Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

Actualités

mail print
  • 10 mars 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 mars 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 Mars 2014

Conjoncture.

La chute de la consommation en janvier ravive les craintes sur la croissance française.

La consommation des ménages français en biens a baissé de 2,1% en janvier, en raison d’un net recul des achats d’automobiles et d’une nouvelle baisse de la consommation d’énergie, selon les données publiées vendredi par l’Insee.
Une mauvaise nouvelle qui pèsera sur la croissance économique du premier trimestre et qui pourrait, si elle se poursuit, menacer la reprise économique de la zone euro.
L’institut a parallèlement révisé à +0,2% le chiffre de décembre, annoncé dans un premier temps à -0,1%, montrant un renforcement du mouvement de hausse fin 2013 après le net de rebond de novembre (+1,4%).
« C’est clairement un très mauvais départ pour le premier trimestre mais ce n’est pas une surprise car il est lié à la fiscalité », déclare Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, citant la hausse de la TVA début 2014 et le renforcement du malus automobile.
L’économiste, qui attendait une baisse de 1,3% de la consommation en biens en janvier, estime que la consommation globale (biens et services) des ménages devrait reculer de 0,2% au premier trimestre, donnant un coût d’arrêt temporaire à la croissance du PIB. Les chiffres de janvier confirment cette prévision, explique-t-il, « bien que le risque semble maintenant pencher vers une correction plus violente ».
La baisse de la consommation en janvier est la plus forte enregistrée sur un mois depuis mars 2012.
Un résultat « inquiétant », selon Mathilde Lemoine, économiste chez HSBC. « Si une consommation des ménages bien plus faible que prévu venait à se confirmer en France, la reprise économique de la zone euro cette année pourrait s’estomper », écrit-elle.
Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, s’attend elle aussi à un ralentissement de la consommation au premier trimestre, après la hausse de 0,5% au quatrième trimestre 2013 pour l’ensemble des biens et services. « Généralement, la reprise de la consommation devrait rester modérée, reflétant la modeste croissance prévue du revenu disponible », estime-t-elle.
Après un rebond de 2,8% en décembre, les dépenses en biens durables ont reculé de 4,3% en janvier, en raison de la forte baisse des dépenses en automobile (-7,7%, après +2,9% en décembre).
www.capital.fr 02/03/14.

Économie.

Un tiers des entreprises envisage des cessions d’actifs.

Alors que des grandes entreprises comme Alstom ou Total se sont lancées dans des programmes de cessions d’actifs, le groupe d’audit EY, anciennement Ernst & Young, a mené une étude auprès de plus de 700 dirigeants d’entreprises dans le monde, de septembre à octobre 2013 . Parmi les dirigeants interrogés, un tiers envisage une cession d’actifs dans les deux ans, voire une vente intégrale pour plus de la moitié d’entre eux. Au total, seuls 20% des dirigeants se disent complètement opposés à une offre d’achat, même généreuse.
L’étude d’EY a porté sur cinq secteurs industriels : les produits de consommation, les sciences de la vie, pétrole et gaz, l’énergie et les industries technologiques.
Au sein de ce qu’EY appelle les « industries des sciences de la vie » (santé, biotechnologies), près de 41% des dirigeants envisageant une vente dans les deux prochaines années. Cet engouement s’explique principalement par l’existence de nombreuses contraintes réglementaires dans le secteur, comme par exemple les règles qui encadrent la mise sur le marché d’un médicament.
Du côté des industries technologiques, près de la moitié des dirigeants déclare envisager une cession d’actifs pour financer des innovations dans le « cloud », les technologies mobiles ou le « big data », les données de masse.
« Les cessions d’actifs sont désormais un élément important des stratégies d’entreprises », estime Hervé Jauffret, associé d’EY. Vendre permettrait d’assurer la croissance de l’entreprise « dès lors que le capital est redéployé vers les activités à haute valeur ajoutée, comme l’ouverture de nouveaux marchés ou le développement de nouveaux produits », ajoute Hervé Jauffret.
Selon lui, les entreprises qui « redéfinissent régulièrement leur cœur de métier et décident en fonction s’il faut investir, acquérir ou céder des actifs » sont celles qui profitent le plus de ces cessions d’actifs. Souvent, il s’agit d’abandonner des filiales non stratégiques, qui ne sont pas nécessaires à l’activité principale de l’entreprise, pour augmenter son niveau de liquidités. L’annonce d’un plan de cession d’actifs par Alstom en janvier avait provoqué un rebond du cours de ses titres.
La stratégie est en tous cas jugée payante : parmi les personnes interrogées qui ont mené une opération de cession d’actifs au cours des deux dernières années, plus de la moitié a estimé que l’opération avait eu un impact plus positif que prévu au départ.
www.latribune.fr 04/03/13.

Crédit : les petites entreprises à la peine.

En France, le crédit va mieux… mais pas pour tout le monde. Officiellement, les banques hexagonales ont rouvert les robinets, et effectivement, elles prêtent plus que leurs voisines européennes et notamment allemandes. Ceci dit, elles délaissent les plus petites structures. C’est ce qui ressort du bilan du médiateur du crédit pour 2013 et dont Europe 1 vous révèle les grandes lignes en exclusivité. Bilan : le nombre de saisines du médiateur a augmenté de 8% et les trois quarts des demandeurs sont de Très Petites Entreprises (TPE).
Le « médiateur du crédit », c’est quoi ? Créé en 2008 par Nicolas Sarkozy, c’est une personnalité chargée d’être à l’écoute et à la disposition des entreprises françaises qui auraient des difficultés pour accéder au crédit. L’institution travaille étroitement avec la Banque Publique d’Investissement (BPI), afin de trouver des solutions de financement des PME.
Bloqués par les banques. Le problème, c’est que pour les banques, ces petits acteurs ne représentent pas grand-chose. “Quand vous êtes chef d’entreprise à la tête de cinq salariés, vous avez un besoin essentiel que votre banque vous aide. La banque sait très bien que si elle perd un client de cinq salariés, ça ne va pas changer pour elle la face du monde”, déplore Jean-Heude Dumesnil, le secrétaire général de la CGPME.
La situation de déséquilibre joue en la défaveur des petites entreprises. Elles déplorent le temps, souvent long, que les banques mettent pour répondre à leurs demandes. On leur réclame également des taux d’intérêt élevés et des garanties exorbitantes. “On a 38% des entreprises à l’heure actuelle qui nous disent qu’elles ne vont même pas voir leur banquier par peur de voir leurs dossiers retoqués”, s’inquiète le syndicaliste.
Les banques ont peur. Cela dit, si la BNP, la Société générale ou encore le Crédit agricole font aussi attention, c’est que ces banques s’inquiètent du contexte économique. 2013 a été une année record en terme de faillites. Par conséquent, les banques investissent moins facilement et redoublent de vigilance.
Cela se voit donc notamment dans la manière dont elles travaillent avec les petites entreprises. “L’instruction des dossiers est très approfondie, même parfois pour des montants qui ne sont pas très importants », note Jeanne-Marie Prost, la médiatrice du crédit.
C’est d’ailleurs encore plus vrai pour certains secteurs particulièrement touchés par la crise, comme ceux liés à la consommation. Parmi les entreprises qui ont le plus de mal à accéder au crédit, on trouve les commerçants, mais aussi les petites entreprises du transport, les cafés-restaurants ou encore le bâtiment.
www.europe1.fr 05/03/14

France-Hausse du recours à la médiation du crédit en 2013.

Un total de 4.382 entreprises, soit 8% de plus qu’en 2012, ont saisi l’an passé le médiateur du crédit, mis en place fin 2008 au plus fort de la crise financière, pour obtenir des financements qu’on leur refusait.
Selon le bilan d’activité du médiateur présenté mercredi, 74% des dossiers ont été acceptés et 2.682 ont été instruits et clos. Ils ont représenté 1,37 milliard d’euros de crédits débloqués à destination de 1.530 entreprises, ce qui a permis de conforter ou préserver un total de 47.725 emplois.
La quasi-totalité (96%) des dossiers acceptés ont concerné des entreprises de moins de 50 salariés et 79% des sociétés de moins de dix salariés. Elles provenaient de secteurs particulièrement affectés par la conjoncture comme le commerce de détail, les services aux particuliers, l’hôtellerie-restauration et l’artisanat et BTP.
Les besoins des entreprises en médiation restent concentrés sur des montants faibles : 56% représentaient moins de 50.000 euros en 2013.
www.challenges.fr 05/03/14.

Législation.

Accessibilité des commerces : un sursis accordé jusqu’en 2018.

Le gouvernement a décidé d’accorder un délai supplémentaire aux commerçants pour se mettre en conformité avec la loi sur l’accessibilité. Explication des mesures annoncées, et des démarches à réaliser.
Trois ans. Ce n’est pas la peine encourue par les commerçants qui ne respecteraient pas les normes d’accessibilité mais bel et bien le délai supplémentaire maximum accordé pour se mettre en conformité avec la loi. Le gouvernement a annoncé le 26 février, à l’issue de trois mois de concertation réunissant les acteurs publics et privés (associations, collectivités, commerces…), des aménagements qui introduisent des délais supplémentaires pour répondre aux critères de la loi du 11 février 2005. Les commerçants ont ainsi un à trois ans supplémentaire pour réaliser leurs installations.
« L’enjeu est de rendre leurs prestations accessibles aux personnes handicapées, et d’aménager l’entrée, la caisse et le cas échéant les cabines d’essayage », rappelle Marie-Prost Coletta, déléguée ministérielle à l’accessibilité. Les professionnels concernés devront ainsi mobiliser l’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP), qui consiste à remplir un document Cerfa simplifié (le document sera simplifié uniquement pour les établissements recevant du public de 5e catégorie, à savoir les petits commerces). Ce formulaire devrait être disponible dès le mois de septembre prochain.
Les dossiers d’Ad’ap devront être ensuite déposés auprès du préfet avant le 31 décembre 2014. Dès que le projet est validé par le préfet, les professionnels auront jusqu’à trois ans pour réaliser les aménagements. « En mobilisant cet Ad’ap, le commerçant s’engage à respecter ses obligations et les délais obtenus. En cas de non-respect, des sanctions s’appliqueront », précise Marie-Prost Coletta, déléguée ministérielle à l’accessibilité. Des commissions, implantées dans chaque commune, auront pour mission de vérifier les installations, et d’informer le Préfet si les engagements des professionnels n’ont pas été tenus. Les sanctions, quant à elles, restent les mêmes. Les sanctions pénales n’ont pas été modifiées. En cas de non-respect des obligations d’accessibilité, la personne encourt une amende maximale de 45 000 euros pour une personne physique, la fermeture de l’établissement recevant du public (ERP), et le remboursement de la subvention qui aurait été accordée.
Le Gouvernement a aussi réaffirmé sa volonté de simplifier les normes et les dispositions réglementaires afin de mieux prendre en compte l’ensemble des formes de handicap. Des assouplissements devraient intervenir courant septembre dans le cadre des contraintes du cadre bâti comme, par exemple, la possibilité d’installer une rampe amovible ou un élévateur sans demander de dérogations.
Il faut désormais attendre la prochaine étape : la présentation de l’ordonnance en Conseil des ministres pour une entrée en vigueur en septembre prochain.
Ce que dit la loi du 11 février 2005.
Tous les établissements recevant du public (ERP) doivent répondre à un ensemble de mesures précises pour l’accueil des personnes en situation de handicap. C’est-à-dire les handicapés moteurs, mais aussi les personnes atteintes de tous les autres types de handicap : visuel, sensoriel, auditif…
www.chefdentreprise.com 03/03/14.

Nouvelles Technologies.

Tablettes numériques : Android prend 62% du marché en 2013.

Les chiffres annuels dévoilés par Gartner montrent qu’Android est la plateforme la plus populaire quand il s’agit de tablettes. Les ventes d’ardoises sous Android ont ainsi augmenté de 68% par-rapport à 2012; elles ont représenté 61,9% du marché en 2013, ou encore 121 millions de tablettes sur un total de 195,4 millions d’unités. Pour Android, il s’agit d’une progression remarquable puisqu’en 2012, ce sont seulement 53,3 millions de tablettes (45,8% du marché) qui avaient été vendues.
Parmi les fabricants de produits Android qui tirent leur épingle du jeu, Samsung est le plus important avec 37,4 millions de tablettes Galaxy (une croissance record de 336%), soit 19,1% du marché. Asus et Amazon ont respectivement écoulé 11 millions et 9,4 millions d’ardoises, là aussi sous Android.
Tout cela ne fait pas les affaires d’Apple qui, avec l’iPad, a initié la « révolution » des tablettes en 2010. Apple reste néanmoins le premier constructeur du secteur, avec 70,4 millions d’iPad (deux fois plus que Samsung) et 36% du marché. Néanmoins, le constructeur avait profité d’une main-mise sur le marché en 2012, avec 52,8%. Que s’est-il passé entre-temps ?
Les fabricants de produits Android ont tout simplement misé sur le low cost et l’entrée de gamme pour gonfler leurs volumes et les parts de marché. Le premier prix d’Apple, l’iPad mini à 299 euros, ne saurait rivaliser en terme tarifaire du moins, avec les tablettes à moins de 200 euros qui inondent les boutiques en ligne – et cette tendance ne fait qu’accentuer, puisque les constructeurs préparent des produits à 150, voire 100 euros.
www.chefdentreprise.com 05/03/14.

Google lance Google Gallery, un plus pour l’industrie touristique.

Google a lancé dernièrement un nouvel outil, Google Gallery, permettant aux tierce parties d’ajouter du data sur les cartes Google et de le rendre accessible à une audience beaucoup plus large en provenance de Google Maps, Google Earth ou le moteur de recherche Google. Ces cartes peuvent être statiques ou interactives. Selon Google, il s’agit d’une sorte d’Atlas interactif où les utilisateurs pourront explorer des plans historiques d’une ville, les tendances du climat, comparer les prix des maisons, etc.
Quelle est la pertinence de Google Gallery pour mon entreprise ou organisation touristique, me dites-vous? C’est ce que nous allons explorer ici.

  1. Montrer l’historique d’une entreprise
    D’une perspective purement relations publiques et notoriété de la marque, il peut être intéressant de montrer l’historique d’une entreprise via Google Gallery. Un aéroport, par exemple, pourrait montrer l’évolution de ses locaux depuis les dix dernières années et montrer son expension.
  2. Montrer l’ensemble des attraits touristiques clés sur un carte
    Dans le cas d’une destination touristique, il peut être intéressant de colliger les attraits incontournables de la destination sur une carte Google Gallery afin de guider les voyageurs. Il est aussi possible de répertorier tous les attraits touristiques sur une même carte pour obtenir un portrait exhaustif de l’offre. Plein d’autres utilisations pourront être effectuées avec Google Gallery pour une entreprise touristique. Il s’agit d’un autre point de contact ou le voyageur pourra trouver et découvrir votre destination, votre entreprise ou organisme touristique.

www.etourisme.info 04/03/14.

Ressources Humaines.

Recrutement : 13 % des PME – ETI envisagent de renforcer leurs ressources de management.

Dans les 6 prochains mois, 13 % des PME et ETI pensent renforcer leurs ressources de selon une étude OpinionWay pour Eurosearch & Associés.
Le recrutement de cadre ne semble pas être la priorité des PME et ETI. Selon un sondage OpinionWay pour Eurosearch & Associés, 13 % de ces entreprises seulement envisagent de renforcer leurs ressources de management. Les sociétés qui anticipent le plus de consolider leurs équipes sont celles qui ont réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros (25 %).
61 % des répondants pensent développer les compétences des membres de l’équipe de direction alors que 44 % d’entre eux compte faire évoluer les responsabilités de certains membres de cette équipe (39 % prévoient de faire les deux). 46 % des dirigeants disent même être prêts à s’adjoindre des dirigeants et des experts de haut niveau, quitte à devoir faire évoluer l’équipe de direction. 41 % considèrent enfin être prêts à engager le budget nécessaire pour s’adjoindre des dirigeants ou des experts de haut niveau.
48 % des sondés jugent que les compétences qu’ils recherchent pour des dirigeants ou des experts de haut niveau pour renforcer les ressources de management sont faciles à identifier. 43 % seulement disent qu’elles sont faciles à attirer et recruter. Concernant les dirigeants de transition, l’écart se creuse. 72 % estiment qu’ils sont faciles à identifier alors que 42 % considèrent qu’ils sont faciles à attirer et recruter.
Phénomène nouveau, les dirigeants envisagent de plus en plus de recourir au recrutement d’urgence. 21 % des répondants indiquent opter pour un recrutement dans l’urgence d’un dirigeant de transition dans le but de renforcer leurs ressources de management avec des compétences externes de haut niveau. Néanmoins, 77 % envisagent toujours un recrutement dans la durée d’un dirigeant ou d’un expert de haut niveau.
www.courriercadres.com 05/03/14.

Salaires.

Les salaires impayés en forte hausse en 2013.

L’AGS (Association pour la gestion du régime de Garantie des créances des Salariés), créée en 1974, a pour mission de récolter 0,3% des cotisations des entreprises afin d’abonder un fonds qui assure les salaires des salariés dans les entreprises en difficulté. Les 2,19 milliards d’euros reversés l’an dernier signent un nouveau record, après le niveau historique de 2009 (l’organisme patronal avait alors reversé 2,11 milliards d’euros).
L’association a récolté l’an dernier 1,42 milliard en cotisations, auquel se rajoute 718 milliards de plus auprès des entreprises en difficulté qui ont réussi à se redresser. Pour assurer les salaires de leurs employés, les sociétés en redressement, en liquidation judiciaire, voire en procédure de sauvegarde, font appel à l’AGF qui leur avance des crédits et récupère, quand cela est possible, les subsides.
En 2013, le montant de ces avances de crédit ont augmenté de 5,4% par-rapport à 2012, soit 286 000 bénéficiaires dans 28 000 entreprises (+3,6%). L’hébergement et la restauration ont particulièrement souffert avec une hausse des demandes de 10,6%. Globalement, ce sont surtout les TPE-PME qui ont fait appel aux services de l’organisme.
Si ces chiffres ne laissent planer aucun doute sur la situation critique des entreprises en 2013, il est à noter, dans ce tableau particulièrement sombre, un rayon de soleil. Au dernier trimestre, l’économie s’est un peu remise sur pied : en prenant en compte les trois derniers mois de l’année, le nombre de dossiers traités par l’AGS (qui n’ouvrent pas nécessairement droit à une intervention), est en hausse de 3,7% sur l’année glissante. Cela n’en reste pas moins une hausse…

www.journaldeleconomie.fr 06/03/14.

Tourisme.

Des tours opérateurs français veulent faire de la Guinée une destination européenne.

Séduite par deux des quatre régions naturelles du pays, une mission de quatre tours operateurs français et de presse spécialisée s’engage à faire de la Guinée une destination européenne dans cinq ans, a appris sur place Guineenews.
La mission conduite par Pascal Brousset du groupe Les 7 Eléments (vendeur de destination) a sillonné durant dix jours les régions de la Basse et de la Moyenne Guinée.
Alors que deux autres régions restent à visiter, la mission dit être déjà impressionnée par l’hospitalité guinéenne, la côte atlantique, les débarcadères, la mangrove, les falaises du Foutah, l’atelier de cordonnerie de Dalaba, la chute de Ditinn …  » Il y a un grand potentiel qu’il nous faut découvrir et mettre en valeur « , a déclaré dimanche Pascal Brouset au cours d’un point de presse qu’il a conjointement animé avec le ministre Lounceny Camara.
Avec cette visite, les Tours opérateurs français et le ministère du Tourisme et de l’Hôtellerie disent avoir posé la première pierre de la relance du secteur touristique guinéen.  » Nous allons mutualiser les efforts pour faire connaître la Guinée aux partenaires européens. Ils sont nos premiers partenaires. Ensuite, nous chercherons à conquérir le reste du monde « , indique le ministre du Tourisme Lounceny Camara.
Le ministre du Tourisme, Lounceny Camara, a remercié Pascal Bousset d’avoir fait découvrir cette mission à la Guinée.  » Je vous remercie infiniment. Si on ne croit pas à un pays, on ne peut pas engager des milliers d’euros pour juste le découvrir « , a dit le Ministre .Il estime que leurs efforts associés à ceux des tours opérateurs français convaincront sûrement les partenaires européens.
Le secteur touristique guinéen demeure confronté à d’énormes difficultés parmi lesquels figure le faible niveau de formation du personnel et l’insuffisance des structures d’hébergement. Sur cette dernière difficulté, Jean Michelle, membre de la délégation française, a souligné que le manque de structure hôtelière n’est pas un frein au tourisme notamment au tourisme d’aventure.  » Il faut développer des structures légères, écologistes et traditionnelle. il faut développer l’authenticité guinéenne. On n’a pas besoin de bâtir des immeubles sur les sites touristiques… « , a conseillé Jean Michel.
Le partenariat entre les tours opérateurs français et le ministère guinéen du Tourisme est parti du Salon internationale de Paris en 2013. A cette rencontre internationale du tourisme, le ministère guinéen du Tourisme avait lancé une opération séduction à travers des stands d’exposition.
Avec cette visite, le ministre Lounceny Camara soutient que leur présence à la dernière session du Salon de Paris a porté fruit. Pour lui, le diagnostic du secteur touristique guinéen est fait.
De retour en France, la mission pourrait faire un rapport dans lequel il va dresser ses recommandations aux autorités guinéennes.
http://guineenews.org 05/03/14.

Paris est la deuxième ville au monde la plus onéreuse pour les expatriés !

Paris est la deuxième ville la plus chère au monde derrière Singapour pour les expatriés, d’après le classement annuel publié ce mardi par l’institut The Economist Intelligence Unit (EIU). En un an, la capitale française a fait un bond de six places dans le palmarès.
Paris détient la palme de la cherté pour sept postes de dépenses sur dix passés au crible par l’étude (transport, logement, santé, alcool…). En revanche, la capitale française ne pratique pas des prix anormalement élevés, contrairement à Singapour par exemple où les tarifs des transports sont très chers (3 fois plus coûteux qu’à New-York). C’est d’ailleurs le constat fait pour la plupart des grandes villes européennes, dont cinq figurent dans le top dix de ce classement. Il s’agit d’Oslo (Norvège, 3ème), Zurich (Suisse, 4ème), Genève (Suisse, 6ème) et Copenhague (Danemark, 10ème). « Le regain d’optimisme » qui balaie le Vieux continent, ainsi que la faiblesse de la monnaie japonaise, expliquent que le coût de la vie y soit plus élevé pour les expatriés, analysent les auteurs de ce palmarès…
Deux villes australiennes apparaissent également dans le ‘top 10’ des villes les plus coûteuses pour les expatriés, à savoir Sydney et Melbourne, ainsi que la citée japonaise de Tokyo. A noter qu’aucune ville nord-américaine ne figure dans le haut de ce classement. En revanche, la capitale vénézuélienne, Caracas s’y maintient. « Les taux de change officiels sont tenus à des niveaux artificiellement élevés (…) malgré de stricts contrôles sur le prix des denrées, Caracas souffre toujours de la hausse continue des tarifs », peut-on lire dans l’étude.
En bas du classement, on retrouve les villes du sous-continent indien. Bombay est en effet la ville où le coût de la vie est le plus bas après Karachi, New Delhi et Damas, en raison de la chute de la livre syrienne liée à la guerre civile, souligne l’institut…
www.boursier.com 05/03/14.

Le centre commercial de Dubaï, lieu touristique le plus visité au monde.

Il contient 1200 magasins, une patinoire de taille olympique, un aquarium abritant 250 espèces aquatiques, le plus grand magasin de chaussures au monde, des parcs à thème, 14.000 places de parking, 22 salles de cinéma ou encore un simulateur de Boeing 737: le Dubaï1 Mall n’est pas un centre commercial comme les autres, mais bien un lieu touristique. Figurant dans le Guinness Book pour totaliser la plus grande surface commerciale mondiale, il équivaut en taille à 50 terrains de football. «Une ville dans une ville», concède Mohamad Alabbar, le président de la société Emaar qui a créé ce mastodonte dédié au shopping, cité par CNN2.
Ouvert en 2008 après quatre ans de travaux, le bâtiment – qui a nécessité un investissement de 14,5 milliards d’euros -, accueille quelque 75 millions de visiteurs par an! Un véritable défi logistique qui nécessite un staff constitué de 20.000 employés, «l’équivalent d’une petite armée», comme le souligne le journal américain. Pour comparer, en 2012, la Tour Eiffel en a accueilli «seulement» un peu plus de 6 millions, selon le ministère du Tourisme. L’immense complexe de Disney World, à Orlando, a été visité sur la même période par 17 millions de curieux, selon Globometer3, qui estime en outre que Times Square, à New-York4, n’est visité «que» par 35 millions de personnes chaque année.
www.lefigaro.fr 07/03/14.

Nos adhérents

Rechercher un adhérent

Consultez la liste des professionnels du Tourisme Adhérents de l'APST.
Utilisez le moteur de recherche pour accéder à leurs coordonnées.

ARCHIVES