Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

Actualités

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  • 10 janvier 2020
  • Par APST

La revue de presse économique du 1er au 10 janvier 2020

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Aérien

Aéroport de Beauvais : couvre-feu relaxé dès le 1er janvier ?

Des avions devraient pouvoir se poser après minuit à l’aéroport de Beauvais-Tillé dès le début de l’année prochaine, suite à une consultation des riverains sur la modification du couvre-feu. A la plus grande satisfaction du gestionnaire qui souhaite développer la plateforme au nord de Paris, et peut-être de la compagnie aérienne low cost Ryanair qui pourrait y ouvrir une base.

Valable pour trois ans à partir du 1er janvier 2020, le projet de modification du couvre-feu de l’aéroport beauvaisien (de 23 heures à 5 heures actuellement) a été envoyé par le ministère de la Transition écologique à l’association de riverains ADERA, qui avait lutté contre durant les deux mois de consultation publique sur le site du ministère. Ce projet d’arrêté, non signé, précise que « par dérogation, les avions équipés de turboréacteurs peuvent être autorisés à atterrir après 0 heures, heure locale de toucher des roues » si ils répondent aux critères suivants : effectuer des vols réguliers de transport de passagers, avoir une certification acoustique répondant aux normes « ayant une marge cumulée égale ou supérieure à 13 EPNdB », et avoir « leur dernier atterrissage programmé entre 21 heures et 23 heures et leur décollage prévu le lendemain après 5 heures ». Ces dérogations sont « accordées au cas par cas par le ministre chargé de l’aviation civile », précise également l’arrêté, la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) ayant pour mission de présenter chaque année un bilan des mouvements effectués en dehors du couvre feu.

« On parlait de ce projet depuis fin 2018, ensuite plus rien jusqu’en août 2019. Ce qui nous étonne c’est que les clauses du projet sont déjà rédigées, et ce n’est pas ce qui nous a été présenté », a réagi sur France 3 la présidente de l’ADERA Dominique Lazarski, déplorant le manque de transparence de cette consultation publique tout en se disant « pas surprise ».

Favorable à cette modification, la SAGEB, gestionnaire de l’aéroport de Beauvais, expliquait la semaine dernière dans Le Parisien par la voix du président du Conseil de surveillance François Rubichon que « le couvre-feu sera maintenu entre minuit et 5 heures » ; il assurait que « le respect des conditions de vie des riverains » est « son obsession », tout en soulignant que chaque avion en retard « arrivant de nuit nous coûte extrêmement cher ». Le dirigeant a aussi rappelé que le développement de l’aéroport Tillé se fera, quelque soit le couvre-feu imposé, les possibilités se trouvant « dans l’après-midi » : « en 19 ans, avec ce couvre-feu, on est passé de 400 000 passagers à 4 millions » avec 26.000 mouvements d’avions,

« la limite c’est 32 000 ».

Secret des affaires oblige, François Rubichon ne s’est pas étendu sur les discussions en cours avec Ryanair, qui pourrait faire de Beauvais-Tillé sa quatrième base en France, après Marseille, Bordeaux et Toulouse. Tout juste laisse-t-il échapper que la low cost y baserait « trois avions au plus », et que si la ministre des Transports de signe pas l’arrêté, « il n’y aura pas de base ».

https://www.air-journal.fr 26/12/2019.

 

Ryanair en passe de détrôner Lufthansa en termes de passagers en Europe

Ryanair a transporté 152,4 millions de personnes en 2019, soit 9% de plus que l’année précédente, a annoncé vendredi la compagnie irlandaise à bas coûts dans un communiqué. Un résultat qui devrait lui permettre de revendiquer le titre de numéro 1 du secteur en Europe en termes de passagers. Le taux d’occupation a lui atteint 96%. (…)

Ryanair devrait finir l’exercice 2019 comme numéro 1 en termes de passagers, détrônant ainsi le groupe Lufthansa. (…) Ce dernier n’a enregistré que 2,5% de croissance de ses voyageurs entre janvier et novembre, ce qui ne semble pas suffisant pour conserver sa première place. Les chiffres annuels du groupe allemand seront dévoilés en fin de semaine prochaine.

L’année qui débute s’annonce plus compliquée pour Ryanair. Les résultats vont souffrir des problèmes du Boeing 737 MAX, un modèle dont la compagnie a commandé plusieurs dizaines d’exemplaires. Les prévisions en termes de passagers ont déjà été revues plusieurs fois à la baisse. Un total de 156 millions de passagers est désormais évoqué pour l’exercice s’achevant en mars 2021.

(source Belga) 03/01/ 2020.

 

Conjoncture

L’assurance vie, un placement rassurant

En 2019 les Français continuent d’épargner massivement. En effet, à l’été, ce n’était pas moins de 15 milliards supplémentaires qui étaient venus gonfler l’épargne des ménages. Plus 25% par rapport à la même période en 2018. Pas de doute, les Français ont une confiance limitée en l’avenir et jouent la sécurité pour leurs vieux jours.

Dans ce palmarès, l’assurance vie reste en effet un placement sans risque séduisant malgré des idées reçues. Il faut rappeler son avantage par rapport à un contrat de prévoyance dont la souscription est à fonds perdu. Le contrat d’assurance-vie permet quant à lui de conserver et de valoriser son investissement. Il faut dire que ce placement est majoritairement considéré par les Français comme un produit de protection pour la famille (notamment en cas de décès, mais aussi pour le financement des études des enfants) et un produit d’épargne en prévision de la retraite.

Si l’épargne retraite proprement dite existe bien, elle n’est pas encore plébiscitée et ce sont les contrats collectifs d’entreprise qui constituent l’essentiel de sa base. La Loi Pacte qui vise à améliorer l’accès à cette épargne aura peut-être un impact favorable dans les prochains mois, mais pour l’instant c’est bien encore l’assurance vie qui domine en tant qu’outil d’optimisation de sa retraite pour le futur.

De nombreuses offres existent sur le marché. Si l’on prend comme exemple l’assurance vie avec MIF assur , c’est une offre de contrats sans intermédiaire. Les offres des établissements bancaires et assurances intègrent généralement : l’assurance prévoyance ; l’assurance décès ; l’assurance décès invalidité ; l’assurance décès sans questionnaire médical ; l’assurance capital décès.

Il faut toutefois bien faire la différence entre les contrats de nature assurantielle et l’assurance vie qui est un produit de placement au sens financier du terme. Ceci étant, il peut être intéressant de combiner les produits pour améliorer la protection de sa famille ou de son partenaire, on parle alors « d’assurance mixte ».

L’assurance vie en chiffres

A l’orée de la fin de cette année 2019, les résultats de l’assurance vie devraient encore dépasser l’inflation (1% selon les estimations) et atteindre un taux de rendement sur le fonds euros situé entre 1,6 et 1,8% . C’est plus que le PEL et plus que le Livret A qui plafonne à 0,75%.

La réforme fiscale ne concerne pas les contrats en cas de décès, ce qui préserve l’intérêt de la formule. En effet l’assuré peut transmettre en cas de décès son capital à une personne spécifique. Elle pourra bénéficier ainsi d’un droit sur le capital .

Dans un contexte de scepticisme, tant sur le devenir de l’économie et de l’emploi que du pouvoir d’achat, l’épargne et l’assurance vie en particulier restent donc une priorité pour les Français.

https://www.journaldeleconomie.fr 26/12/2019.

 

Législation

DGCCRF : nouvelle organisation

Une nouvelle organisation de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes est établie par un arrêté du 18 décembre 2019. L’arrêté du 21 juin 2011 est abrogé.

L’administration centrale de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes comprend :

– le service du soutien au réseau ;

– le service de la protection des consommateurs et de la régulation des marchés.

Le service du soutien au réseau est chargé de l’ensemble des fonctions support et de l’animation transversale au profit de l’administration centrale et du réseau. Il prépare et assure le suivi, en liaison avec les services compétents de la direction générale des douanes et droits indirects, des travaux du service commun des laboratoires.

Le service de la protection des consommateurs et de la régulation des marchés est chargé de la protection économique, de la sécurité du consommateur, de la loyauté des transactions, de la politique de la concurrence et de la régulation tarifaire. Il comprend :

– la sous-direction du droit de la concurrence, du droit de la consommation et des affaires juridiques. Elle est chargée de l’élaboration et de la mise en œuvre du droit de la consommation, du droit des pratiques anticoncurrentielles et du droit des pratiques commerciales restrictives de concurrence, ainsi que des questions juridiques transversales et contentieuses ;

– la sous-direction des produits et des marchés agroalimentaires. Elle est chargée de la régulation des marchés, de la loyauté des transactions, de la protection du consommateur et de la sécurité des produits dans les secteurs agricoles et alimentaires ;

– la sous-direction de l’industrie, de la santé et du logement. Elle est chargée de la régulation des marchés, de la loyauté des transactions, de la protection du consommateur et de la sécurité des produits dans les secteurs de l’industrie, des produits et prestations de santé, du médico-social, de l’immobilier, du bâtiment et des travaux publics ;

– la sous-direction des services, des réseaux et du numérique. Elle est chargée de la régulation des marchés, de la loyauté des transactions et de la protection du consommateur dans les secteurs de l’énergie, de l’environnement, des communications, des médias, des services financiers, des professions réglementées, des transports, du tourisme, de l’économie de la donnée, des plates-formes numériques et de la régulation tarifaire dans les secteurs relevant de sa compétence.

La nouvelle organisation entre en vigueur dès le 1er janvier 2020.

https://www.actualitesdudroit.fr 30/12/2019.

 

Tourisme

2010-2019 L’irrépressible essor du tourisme mondial

Essor de nouvelles clientèles, en particulier chinoises, amplification d’une révolution numérique avec notamment la montée en puissance d’Airbnb, l’univers du voyage a connu une décennie de transformations pour certaines radicales.

« Printemps arabe » , terrorisme devenu quasiment planétaire, spectaculaire montée en puissance de la plate-forme de location Airbnb et, plus largement, amplification de la révolution numérique, sans parler de la poursuite du développement du transport aérien low cost… Le monde du tourisme et du voyage boucle une décennie de profonds bouleversements, notamment dans les comportements et les modes de consommation des voyageurs. Des voyageurs toujours plus nombreux au demeurant.

Les touristes chinois changent tout

L’expansion de l’univers du voyage ne s’est pas démentie ces dix dernières années. Les années 2010 avaient pourtant démarré de triste manière. Pour l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), 2009, marquée par un choc économique violent, avait été « la pire année depuis soixante ans », avec un nombre de visiteurs internationaux en baisse de 4,2 %, à 880 millions. Mais dès 2010, le tourisme mondial repart de l’avant, et vole depuis de record en record.

Le nombre de visiteurs internationaux a ainsi atteint 1,4 milliard en 2018, un seuil que l’OMT visait pour 2020. S’agissant de 2019, l’organisation a confirmé, en septembre dernier, sa prévision de croissance comprise entre 3 et 4 %, ce qui correspond, a-t-elle souligné, à la « tendance historique » du tourisme mondial.

De fait, la croissance sectorielle dépasse celle de l’économie mondiale, soutenue par l’émergence de nouvelles clientèles asiatiques et sud-américaines, le spectaculaire essor du nombre de voyageurs chinois étant évidemment l’élément le plus saillant : leur nombre a plus que triplé en dix ans, dépassant déjà les 150 millions en 2018.

Ce bouleversement, tout juste amorcé, eu égard au gigantesque potentiel démographique que constitue l’ex-empire du Milieu, concerne, en premier lieu, l’Asie-Pacifique, principale zone de déplacement des voyageurs Chinois. Le développement du transport aérien participe à cette inexorable croissance du tourisme mondial.

Le numérique a tout avalé

Depuis le milieu des années 1990 et les premiers sites Internet commerciaux, le voyage est en première ligne de la révolution numérique. Mais la décennie écoulée a donné lieu, sans contexte, à son amplification. La préparation du voyage et la réservation en ligne, qui en ont été la première matérialisation grand public, sont devenues des réflexes.

Les Français, qui ont été embarqués plutôt tardivement par cette révolution numérique en comparaison des Scandinaves ou des Britanniques, s’affirment de plus en plus comme des « e-travellers » au vu de l’étude réalisée chaque année par le cabinet Raffour Interactif. En 2018, 79 % d’entre eux ont préparé leur(s) séjour(s) de loisirs sur la toile, soit une part en augmentation de 28 points par rapport à 2009. De même, 55 % d’entre eux ont réservé tout ou partie de leurs séjours sur Internet et payé en ligne, soit une hausse de 20 points en moins de dix ans.

Cette révolution numérique apparaît toujours plus protéiforme dans un secteur particulièrement diversifié, le smartphone ayant démultiplié les usages. Démarchage commercial toujours plus ciblé, agent conversationnel (chatbot), applications des opérateurs, ou encore assistant de voyage personnalisé font partie du paysage du « e-travel », tout comme le recours à la géolocalisation que ce soit par le touriste en goguette en ville ou le vacancier au volant de son véhicule. De quoi conforter la présence et la progression de titans du Net qui font la pluie et le beau temps…

Thomas Cook est mort, Airbnb est né

Ce télescopage de deux événements majeurs de l’année 2019 pourrait résumer, à lui seul, ces dix années de révolution numérique : alors qu’ Airbnb prépare son introduction en Bourse pour 2020, le britannique Thomas Cook, le plus vieux voyagiste au monde – son origine remonte aux années 1860 -, numéro deux européen du tourisme derrière le géant allemand TUI, est vendu par appartements, après s’être déclaré en faillite en septembre dernier.

La chute de Thomas Cook bouleverse les vacances de 600.000 touristes

Opérationnel depuis août 2008 et aujourd’hui valorisé à plus de 30 milliards de dollars, Airbnb est désormais plus que la plate-forme originelle de location d’hébergements entre particuliers, se transformant au fil du temps en une marque globale du voyage : propositions de chambres d’hôtels, de restaurants, d’expériences et d’activités sur son lieu de destination, Airbnb a percé tous azimuts, lorgnant aussi par ailleurs le voyage d’affaires.

Ardemment souhaitées par les organisations professionnelles de l’hôtellerie, les contraintes réglementaires, qui se sont multipliées, n’ont pas enrayé l’émergence de ce mastodonte américain. Elle a été telle qu’elle n’a pas seulement bousculé les acteurs traditionnels de l’univers du voyage. Terreur des hôteliers et des voyagistes dans les années 2000, Expedia avait ainsi cru répliquer avec la reprise, fin 2015, de la plate-forme HomeAway , plus connue en France à travers la marque Abritel – acquise, elle, en 2007. Quatre ans plus tard, le groupe américain, lui aussi secoué par Booking.com, a droit à une révolution de palais : le conseil d’administration vient de limoger le directeur général et son directeur financier, jugeant les performances d’Expedia décevantes. Il ne fait pas bon rater les derniers développements…

Cette décennie vibrionnante pour l’univers du voyage s’achève sur un enjeu crucial pour la décennie à venir : les Terriens vont devoir rendre compatible l’augmentation des déplacements qui paraît inéluctable avec la nécessaire lutte contre le réchauffement climatique et l’endiguement du surtourisme, dont les effets sont manifestes pour bien des « spots » mondiaux.

https://www.lesechos.fr 03/01/2020.

 

« Ils ont dit aux gens de ne pas venir »

Les feux de brousse en Australie ravagent l’industrie du tourisme

La fumée a enveloppé des villes entières et conduit la qualité de l’air à des niveaux insalubres, avec au moins 10 personnes décédées dans les incendies au cours de la semaine dernière, tandis que des colonies d’animaux comme des koalas et des renards volants ont été détruites.

«Le fait de voir toutes les images des incendies à la télévision et sur les réseaux sociaux ne va pas aider, cela met à mal la réputation de l’Australie en tant que destination touristique sûre», a déclaré Shane Oliver, économiste en chef chez AMP Capital.

« Il est arrivé à un moment où l’économie était déjà fragile », a-t-il ajouté, classant le tourisme au quatrième rang des exportations australiennes dont les responsables comptaient sur la puissance pour aider à compenser la réticence intérieure à dépenser.

Des feux de brousse qui brûlent depuis des semaines près du site du patrimoine mondial des Blue Mountains à l’ouest de Sydney, dans le sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud, ont chassé les touristes.

Alors que les visiteurs se tournent vers les médias sociaux pour avertir les autres de rester à l’écart, le nombre de bus chargés de touristes chaque jour est tombé à environ quatre contre 15 ou 20, a déclaré Stacey Reynolds, réceptionniste au Blue Mountains Backpacker Hostel à Katoomba.

« Ils ont dit aux gens de ne pas entrer et cela a tout affecté, des restaurants aux motels en passant par les routards et les cafés », a-t-elle ajouté. « Les rues sont vides. »

Bien qu’il n’y ait pas de données publiées sur le tourisme à l’échelle nationale depuis que les incendies se sont déclarés à la fin du printemps, l’Australie a attiré 2,71 millions de vacanciers l’été dernier, en hausse de 3,2% par rapport à l’année précédente, car beaucoup ont fui l’hiver dans l’hémisphère Nord.

Les hôtels de la plus grande ville de Sydney ont enregistré une baisse de 10% du nombre de clients en décembre, a indiqué la Accommodation Association of Australia.

«Les incendies et la fumée ont eu une véritable marque et une atteinte à la réputation à Sydney», a ajouté son directeur général, Dean Long.

Le réseau ferroviaire et câblé de Scenic World dans les Blue Mountains a accueilli 50000 visiteurs de moins en décembre, en baisse de 50% par rapport à l’année dernière, a déclaré la directrice générale d’Amanda Byrne.

« Les pistes sont ouvertes, mais nous avons plus d’annulations que de réservations. »

L’agence gouvernementale Tourism Australia, qui a publié une nouvelle annonce le mois dernier pour attirer les Britanniques vers de belles plages et des paysages magnifiques, n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

Les températures torrides et les feux de brousse, qui ont également brûlé des vignobles en Australie-Méridionale et réchauffé l’État insulaire généralement frais de Tasmanie, frapperont durement le secteur, a déclaré Judith Mair, qui étudie le tourisme, l’environnement et le comportement des consommateurs.

«Ce sera par étapes – immédiatement avec des évacuations, des dislocations et des annulations, mais aussi à plus long terme, car les touristes achètent des vacances en fonction de l’image d’une destination et l’Australie est gravement affectée», a déclaré Mair, professeur à l’Université de École de commerce du Queensland.

Des centaines de parcs nationaux dans les États du sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria, bondés de 100 millions de visiteurs par an, ont fermé leurs portes.

Avec des incendies à proximité, Christopher Warren, copropriétaire d’une chambre d’hôtes dans la vallée de Kangourou en Nouvelle-Galles du Sud, a déclaré qu’il devait évacuer ses invités.

«Le pire des scénarios est que nous serions frappés par un incendie et que notre entreprise serait détruite», a déclaré Warren, qui considérait le meilleur des cas comme une perte de revenus dépassant 80 000 dollars australiens (56 048 dollars), par la perturbation de trois de ses mois les plus occupés.

Paul Mackie, qui utilise AirBnB pour louer un appartement sur la plage Bondi de Sydney à des touristes britanniques et européens en pleine période de vacances estivales, a été frappé par des annulations de dernière minute.

« J’avais des réservations pour toute cette période pour les prochains mois, mais beaucoup ont annulé »

Un porte-parole de l’aéroport de Sydney a déclaré qu’il ne disposait pas de statistiques récentes indiquant si les incendies frappaient l’arrivée. Une porte-parole de Qantas a refusé de commenter si les incendies de forêt avaient nui aux réservations.

Les incendies ont mis en lumière les politiques environnementales de l’Australie, récemment critiquées lors d’un sommet des Nations Unies à Madrid, a déclaré Susanne Becken, professeur de tourisme durable à l’Université Griffith du Queensland.

« La réponse du gouvernement à la crise climatique n’est pas de bon augure … et ce n’est pas bon pour le tourisme », a déclaré Becken.

https://news-24.fr 04/01/20200.

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