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  • 9 mai 2019
  • Par APST

La revue de presse économique du 1er au 10 mai 2019

Lettre économique partenaires APST

Aérien.

Transport aérien : en l’absence du Boeing 737 MAX, l’été sera chaud.

Cherche moyen-courrier de 150 à 200 sièges, désespérément. Cette annonce, rédigée en termes techniques sur les sites des brokers et des courtiers d’aviation, traduit le désarroi du transport aérien face à la défaillance de Boeing. Après l’accident du Boeing 737 MAX d’Ethiopian Airlines en mars, le deuxième après celui de Lion Air en octobre 2018, les appareils de cette série ont été cloués au sol. Et l’avionneur a suspendu les livraisons de ce « blockbuster » produit à Renton, près de Seattle.

Plus de 4 600 B737 MAX sont en commande. Au moment de l’arrêt des vols intervenu après trois jours de tergiversations des autorités aéronautiques américaines, 376 Boeing 737 MAX avaient été livrés aux compagnies aériennes. Les livraisons ont été suspendues. La production mensuelle prévue de 52 appareils a été ensuite réduite à 42. Ces avions flamblant neufs mais inutilisables sont stockés sur des aéroports ou d’anciennes bases militaires de l’Ouest américain disposant de vastes parkings.

Incertitudes sur la date de remise en service

À ce jour, ce sont près de 500 B737 MAX ou près de 90 000 sièges qui manquent à l’appel. Au cœur de l’été, ce sont 700 avions qui feront défaut dans le monde. Dans 30 % des cas, les avions nouveaux ont été acquis pour remplacer des appareils anciens, qui pourront être prolongés s’ils n’arrivent pas en butée de potentiel. Ce qui nécessitera une longue et coûteuse visite technique lors de laquelle l’avion est désossé à la recherche des traces d’usure, de criques et de corrosion. La majorité des avions à livrer permet de faire face à la croissance du transport aérien (+ 6,1 % en 2018) en créant de nouvelles lignes ou en musclant les fréquences des dessertes existantes.

Si tout va bien quant à la certification, la remise en vol du B737 MAX n’est pas attendue avant le mois d’août par les plus optimistes des experts aéronautiques. Les modifications techniques et logicielles à prévoir sur chaque avion ne prendraient qu’une journée, si l’ajout d’une troisième sonde d’incidence n’est pas exigé. Le défaut de celle-ci, qui serait à l’origine des crashs, déclenche, de façon incontrôlable pour les pilotes, le logiciel MCAS, défectueux. Reste aussi à prévoir la formation des pilotes à la nouvelle version de ce système de prévention des décrochages. Cela peut prendre des mois, le temps de modifier les simulateurs puis de trouver les créneaux disponibles pour entraîner les équipages aux nouvelles procédures.

« L’affrètement, c’est le fusible du marché »

Les compagnies aériennes sont habituées à gérer ce type de crise. Les batteries puis les moteurs Rolls-Royce avec des révisions exceptionnelles ont immobilisé les Boeing 787 Dreamliner. Chez Airbus, les difficultés techniques de Pratt & Whitney avaient provoqué l’an dernier un arrêt, pendant trois mois, des livraisons d’Airbus A320neo équipés de ce moteur. « L’affrètement, c’est le fusible du marché », explique Gilles Gompertz, directeur général d’Avico, le principal courtier aérien français, rompu à trouver des solutions de location d’avions pour minimiser l’impact de ces crises sur les compagnies aériennes et leurs passagers. En Europe sont surtout concernées Norwegian, Turkish Airlines, la polonaise LOT, Icelandair, l’anglaise TUI, Air Italy ainsi que Royal Air Maroc en Méditerranée. Toutes sont équipées de B737 MAX qui vont rester au sol ces mois-ci. Aucune compagnie française n’a pour l’instant commandé de B737 MAX.

Pour Gilles Gompertz, la crise actuelle va se dérouler en deux temps. « Cela devrait bien se passer avant l’été, car la saisonnalité du trafic est forte en Europe-Afrique. Jusqu’à début juillet, rien de sérieux. Après, c’est beaucoup plus compliqué, car le manque à livrer des B737 aura doublé. Au moindre aléa d’exploitation – panne technique, météo, retards cumulés –, il n’y aura plus d’avion à louer. On peut parfois remplacer un moyen-courrier par un gros porteur, sauf au mois d’août où ces appareils de forte capacité sont mobilisés par le pèlerinage du Hadj à La Mecque. » Les 2 millions de pèlerins se déplacent essentiellement dans des avions, affrétés dans le monde entier et ponctionnant les flottes disponibles.

Vers une flambée du prix des billets

Pour prévenir les incidents d’un été « chaud », Air France, très soucieuse d’améliorer ponctualité (taux de retards) et régularité (taux d’annulations), prévoit de porter de quatre à cinq les A320 moyen-courrier de réserve à Roissy-CDG et à Orly. Toutes les compagnies n’ont pas ces moyens et les passagers risquent de connaître des moments difficiles quand un avion en panne n’est remplacé que deux ou trois jours plus tard.

Les conséquences financières pour les compagnies, qui seront tôt ou tard répercutées sur le prix des billets d’avion (si Boeing n’indemnise pas), sont sévères. Cette année, dès le mois de mai, un A320 ou un B737 de moins de quinze ans se loue au tarif de super-pointe, soit 20 % plus cher. Compter 3 500 euros l’heure de vol en mode ACMI (Aircraft, Crew, Maintenance, Insurance) avec l’équipage complet, l’entretien et l’assurance. À cela, il faut ajouter le carburant (3 000 euros environ), le catering, les diverses taxes et redevances. Près de 50 000 euros pour un aller-retour Paris-Marrakech.
https://www.lepoint.fr 06/05/19.

Air France : « Nos avions sont beaucoup plus à l’heure qu’avant »

Anne Rigail est la première femme à diriger Air France. A la tête de la compagnie depuis le mois de décembre, elle veut tourner la page d’une année éprouvante pour la compagnie, marquée par un long conflit social, mais aussi de nombreux retards et des vols annulés. (…)

« Nos avions sont plus à l’heure qu’avant », assure-t-elle. « En mars, on était sixième au classement international de la ponctualité des vols. L’enjeu est maintenant de pérenniser cette performance l’été prochain, pendant la période de pointe (…) Notre plan permettra de compenser les aléas ».

La compagnie va développer sa flotte : « Nous avons déjà sept B787 et nous allons les compléter dans l’année à venir par trois nouveaux B787 », annonce Anne Rigail. Air France compte aussi sur les nouveaux Airbus : « Nous commençons à accueillir l’A350 qui sera un cœur de flotte pour nous. Le premier va arriver en septembre. Nous allons en accueillir six sur l’année à venir ».
Pour attirer les clients, la compagnie veut monter en gamme, en « modernisant les cabines de l’ensemble de la flotte long-courrier », avec des « lits entièrement plats en business class », des écrans vidéo plus larges, et le wifi à bord. Mais, promet Anne Rigail, ces changements n’entraîneront pas de hausse de tarifs. (…)

La compagnie Transavia, qui a de plus en plus de succès, va être développée. La filiale low-cost d’Air France fonctionne aujourd’hui avec 39 appareils. Anne Rigail veut aller plus loin : « les syndicats et tous les collaborateurs comprennent l’intérêt de développer Transavia pour la puissance d’Air France-KLM ». (…)
source franceinfo 17/05/19.

Consommation.

Nos supermarchés sont-ils en danger ?

Le nombre de supermarchés de moins de 2 500 mètres carrés en proximité de centre-ville mais sans galerie marchande a baissé ces dernières années. Selon RTL, 216 ont fermé en 2018 sur les 6 000 présents sur tout le territoire. Des magasins dont le chiffre d’affaires a également baissé de 0.2% l’an passé. La grande distribution est ainsi touchée de plein fouet par les nouveaux modèles de consommation. En quelques semaines, Auchan a annoncé la vente de 21 magasins qui ne sont plus rentables, Carrefour envisage de céder une trentaine d’hyper et Casino une vingtaine.

La montée du e-commerce

Les géants de la consommation paient ainsi le regroupement de leurs activités et un certain manque de vision. Car malgré la multitude d’enseignes qui existent aujourd’hui dans l’hexagone, Leclerc, Intermarché, Auchan et Carrefour sont les seuls quatre acheteurs de la grande distribution puisqu’ils ont regroupé leurs centrales d’achat. Une façon de faire pression sur leurs milliers de fournisseurs pour les soumettre à leurs exigences et amplifier leur course aux prix bas.

Mais cette politique atteint ses limites en France et les géants de la consommation n’ont pas su déceler les changements d’habitude des Français, avec notamment l’apparition du e-commerce. Selon Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution, sur FranceInfo, « les glorieuses années de la grande distribution sont derrière nous ». En France, les 20-30 ans dépensent désormais un cinquième de leur budget consommation via internet et leurs Smartphones.

Des consommateurs plus responsables

Autre changement à toucher de plein fouet les grandes chaînes de distribution, la volonté des consommateurs d’agir et de devenir des « consomm’acteurs » en cherchant à diversifier leurs fournisseurs et à manger bio et local. Ainsi, selon RTL, le marché du bio double tous les cinq ans. Si le secteur reste marginal en volume, il prend de plus en plus de parts aux supermarchés qui tentent, depuis 2017, de redresser la barre en créant leurs propres enseignes de bio ou en rachetant des acteurs clés du marché.

Si 50% du marché de la consommation se passe toujours dans les grandes surfaces aujourd’hui, on observe un retour au local et circuit court des consommateurs. Des nouvelles tendances qui viennent directement menacer le modèle du supermarché. Mais les marques de grande distribution ont d’autres ressources et investissent aujourd’hui dans les commerces de proximité. Une bonne nouvelle pour les centres villes. Selon l’U2P, l’union des entreprises de proximité, à chiffre d’affaire égal, une boutique de centre-ville crée trois fois plus d’emplois qu’une grande surface. Si la tendance se confirmait, la fin du modèle des supermarchés pourrait s’avérer être une bonne nouvelle pour le commerce de proximité
https://www.mieuxvivre-votreargent.fr 01/05/19.

Économie.

Croissance française: ce que les chiffres du 1er trimestre laissent envisager pour l’année

Les faits — L’économie française a progressé de 0,3 % sur les trois premiers mois de 2019, soit le même rythme qu’au cours des trimestres précédents, a annoncé mardi l’Insee. La consommation a légèrement rebondi. Les mesures de pouvoir d’achat ne se ressentent pas encore complètement dans la conjoncture.

Comment se comportera l’économie française en 2019 ? L’analyse des chiffres du premier trimestre publiés mardi en donne déjà une bonne idée. Le PIB tricolore a progressé au rythme modeste de 0,3 %, stable par rapport au quatrième trimestre 2018. La consommation des ménages et l’investissement des entreprises tirent l’activité, mais cette dernière est freinée par le déficit du commerce extérieur et le recul de l’investissement des ménages. Retenez bien ce scénario, car il risque de s’étendre à toute l’année 2019.

La consommation succède lentement à l’épargne

La consommation des ménages avait stagné au quatrième trimestre 2018, perturbée par la crise des Gilets jaunes. On attendait un rebond au premier trimestre et une bonne vigueur sur le reste de l’année, vu toutes les mesures de pouvoir d’achat mises en place par le gouvernement depuis l’automne : suppression partielle de la taxe d’habitation, baisse des cotisations sociales, prime de fin d’année exonérées de charges, heures supplémentaires défiscalisées, prime d’activité revalorisée, sans parler des acomptes de crédit d’impôt versés aux ménages en janvier, pour 5,6 milliards d’euros, dans le cadre du prélèvement à la source.

Au final, la consommation privée est repartie, mais moins que prévu (+0,4 %). Sa contribution à l’activité passe de zéro fin 2018 à 0,2 % au premier trimestre. « C’est à peine au-dessus de la moyenne observée depuis la reprise de 2013 (0,15 %) alors que les mesures du gouvernement visaient explicitement la consommation », souligne Philippe Waechter, chef économiste d’Ostrum AM.

Cette morne recrudescence s’explique par la préférence des Français pour l’épargne, et leur crainte du chômage, plus forte que l’année dernière malgré les créations d’emploi. Le taux d’épargne a fortement progressé fin 2018 et il a encore sûrement augmenté en début d’année. Du coup, les gains de pouvoir d’achat ne se transmettent presque pas à la croissance de l’économie.
« C’est sans doute lorsque les ménages auront le sentiment d’avoir reconstitué leur épargne que ces mesures [de pouvoir d’achat] auront un effet d’accélération plus fort sur la consommation privée », renchérit Julien Manceaux, économiste chez ING. Le temps presse, car la consommation est censée tirer l’économie cette année, dans un contexte de ralentissement du commerce mondial.

Ne comptez pas trop sur les exportations

C’est la mauvaise nouvelle de ce début d’année. Après une fin 2018 en fanfare (les exportations nettes ont contribué de 0,6 point de pourcentage à la croissance, un record depuis 2012), le commerce extérieur recommence à pénaliser le dynamisme de l’activité tricolore. Les exportations stagnent, les importations progressent. Bref, la France revient à sa situation habituelle.
D’ailleurs, « les gains récents sur le terrain des exportations ne semblent pas tenir d’une amélioration particulière de la position compétitive de la France qui s’est, au mieux, stabilisée sur les deux dernières années, mais d’effets de taux de change temporaires », ajoute Julien Manceaux. Le dollar fort soutient les exportations hors de la zone euro, mais la demande des principaux partenaires européens de la France, l’Allemagne et l’Italie, faiblit.
Les tensions commerciales et le ralentissement de la croissance chinoise ne sont pas de bon augure pour le reste de l’année. Selon ING, sur la totalité de 2019, la contribution du commerce extérieur sera neutre sur la croissance française.

L’investissement des ménages à la peine

Autre point noir qui ne risque pas de s’arranger cette année : l’investissement des ménages. Il ne faudra pas compter sur les particuliers pour augmenter leurs investissements en logement, vu la hausse des prix du foncier. Au premier trimestre, les investissements dans de nouvelles constructions ont continué de se replier, malgré la faiblesse des taux d’intérêt.
L’investissement des entreprises sauve la mise
Les investissements des entreprises ont progressé de 0,5 % au premier trimestre, après 0,4 % le trimestre précédent, ce qui porte leur croissance à 4 % sur un an. Ce beau rythme devrait se prolonger cette année, grâce à la reprise de la consommation et les bonnes conditions de financement des entreprises. En outre, leur appareil productif approche du maximum de ses capacités, ce qui devrait les encourager à investir.
Au final, l’économie française est sur des rails bien connus : suspendue à la consommation des ménages, elle-même stimulée par des mesures de pouvoir d’achat financées en partie par de la dette, et dont un tiers environ se traduira en importations, selon les calculs de l’OFCE. Où ces rails nous mènent, c’est une autre histoire
https://www.lopinion.fr 01/05/19.

Finances.

Visa et Mastercard contraints de réduire les coûts de paiement par carte en Europe.

Les américains Visa et Mastercard sont désormais obligés de réduire sensiblement les coûts de paiement en Europe par carte bancaire émise en dehors de la région, aux États-Unis ou en Asie notamment, a annoncé lundi la Commission européenne. Les deux sociétés, dans le collimateur de l’exécutif européen depuis plusieurs années, « se sont engagées à réduire de manière significative les commissions d’interchange appliquées aux paiements effectués au moyen de cartes émises en dehors de l’Europe », écrit la Commission dans un communiqué. Ces commissions seront réduites d’environ 40% en moyenne, précise-t-elle.

Ces engagements, « désormais contraignants pour Visa et Mastercard, réduiront les coûts supportés par les détaillants qui acceptent des paiements effectués au moyen de cartes émises hors de l’espace économique européen », soit l’UE, l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein, précise-t-elle.

Plus précisément, les deux entreprises américaines facturaient des frais pour les paiements transfrontaliers, à l’intérieur et à l’extérieur de l’espace économique européen (EEE). Ces frais étaient sensiblement plus élevés pour les cartes de crédit émises hors de l’espace économique européen que pour celles émises à l’intérieur de cet espace. Ainsi, un touriste américain ou chinois, détenteur d’une des deux cartes, devaient s’acquitter, pour un achat en Europe, de frais supérieurs à ceux d’un Européen détenteur de la même carte.
Une situation inéquitable pour les clients Mastercard et Visa (hors EEE) mais également pour les clients Européens, eux-mêmes victime de ce système. Les commerçants répercutaient en effet le surcoût des achats des touristes d’Amérique ou d’Asie sur l’ensemble de leurs clients en augmentant le prix de leurs marchandises.
http://premium.lefigaro.fr 01/05/19

Ressources Humaines.

Les études servent-elles vraiment à quelque chose en entreprise ?

Concrètement, les jeunes travailleurs d’aujourd’hui font-ils vraiment usage leurs études leur servent-elles dans leur profession? Ce n’est en tout cas pas ce qu’ils pensent, selon une récente enquête de l’Insee. Sur les 14 000 travailleurs âgés de 15 à 34 ans ayant achevé leurs études interrogés dans le cadre de cette étude, seuls 45 % estiment que leurs études sont aujourd’hui « très utiles » dans l’exercice de leurs fonctions. Pour 33 % d’entre eux, elles sont « très peu utiles », voire « pas du tout utiles »Enfin, 22 % considèrent que leur cursus de formation leur est en fait « moyennement utile ». Au final, 55 % des travailleurs de 15 à 34 ans ne ressentent donc pas d’utilité à leurs études.

Très logiquement, plus le cursus est long, plus les études semblent utiles dans le cadre de la vie professionnelle. Quand ceux qui n’ont aucun diplôme ou seulement le brevet des collèges estiment à 58 % que leurs études ne leur sont « pas du tout » utiles, 57 % de ceux ayant fait des études, estiment qu’elles sont très utiles dans le cadre de leur travail. Un chiffre qui monte à 92% dans les professions paramédicales. En tout, plus de 23 % des actifs considérant que leurs études ne leur sont aujourd’hui pas utiles souhaitent changer de travail, contre seulement 10 % de ceux qui estiment l’inverse.
https://www.journaldeleconomie.fr 04/05/19.

Sociétal.

47% des Français ne feront aucun pont en mai.

Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, a interrogé plus de 4,5 millions de candidats sur les célèbres jours fériés du mois de mai. Etonnamment, ce sondage montre qu’en fait 47% des Français ne feront aucun pont cette année pendant le mois de mai. 29% avouent qu’ils prendront quelques jours pour celui du 1er mai, 20% pour celui du 8 mai et seulement 4% pour celui du 30 mai. Par ailleurs 73% déclarent rarement faire des ponts au cours de l’année, et 55% des Français pensent que les ponts ne sont pas bénéfiques pour l’économie.

Pour autant, le pont préféré des Français reste celui du jeudi 2 mai au dimanche 5 mai. Même si 77% des Français voient les jours fériés comme une journée sans travailler et non de commémoration. Pour 16%, c’est un jour identique aux autres, seulement 7% se souvenant qu’il s’agit d’une commémoration. Enfin, 41% des Français préfèrent que les jours fériés tombent en début de semaine
https://www.journaldeleconomie.fr 01/05/19.

Tourisme.

Lisbonne victime de son succès.

Lisbonne (Portugal) est une destination à la mode, qui attire chaque année six millions de visiteurs. La capitale portugaise, comme Barcelone, Venise ou Dubrovnik, a de plus en plus de mal à absorber ce tourisme de masse. « Avant au château il y avait beaucoup de commerces, des épiceries, et aujourd’hui il n’y a plus rien, plus que des boutiques à touristes », explique Herminio Sousa, un habitant du quartier du château.

De plus en plus de logements saisonniers

Pendant cinquante ans, Herminio a tenu une épicerie dans le quartier, mais il en a été expulsé par le propriétaire. Depuis, l’immeuble est en travaux et il y a peu de doute sur ce qu’il va devenir. « Ce seront des logements saisonniers, ou une auberge, et au rez-de-chaussée, forcément des commerces destinés aux touristes », pointe-t-il. Au fil des années, le quartier se vide de ses habitants, au profit de logements saisonniers que l’on retrouve sur les plateformes de location en ligne.
https://www.francetvinfo.fr 02/04/19.

Au Mexique, un grand projet de train pour sillonner la “route maya” !

Élu en juillet dernier, le nouveau président mexicain, Andrés Manuel López Obrador a annoncé un ambitieux projet de train touristique qui traversera les principales régions du patrimoine maya.
C’est un projet pharaonique que propose le président Andrés Manuel López Obrador (dit “AMLO”), le premier chef d’État d’un parti de gauche de l’histoire moderne du pays.
Pour stimuler le tourisme dans le sud du Mexique, “AMLO” propose d’investir 120 à 150 milliards de pesos (5,5 à 7 milliards d’euros) dans un train qui relie les principaux sites de la région maya, dans la péninsule du Yucatán au sud-est du pays. Le schéma nécessitera de construire 854 km supplémentaires de voies et d’utiliser les 646 km déjà existants.

D’ici quatre ans si ce projet voit le jour, détaille la presse, ce train partira de l’État de Tabasco pour faire une boucle de 1 500 km le long de la péninsule du sud du Mexique, via le Chiapas, le Campeche, le Yucatán et le Quintana Roo.
http://www.laprensafrancesa.com 02/04/19.

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