Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 19 janvier 2019
  • Par APST

La revue de presse économique du 10 au 20 janvier 2019

Lettre économique partenaires APST

Aérien.

En absorbant Joon, Air France se concentre sur le haut de gamme.

Joon, c’est terminé, cap sur le haut de gamme. Dans un communiqué publié jeudi en début d’après-midi, Air France a annoncé « un projet pour l’avenir de Joon »… qui revient dans les faits à enterrer la compagnie lancée il y a à peine plus d’un an par Jean-Marc Janaillac, l’ancien PDG d’Air France-KLM. L’objectif est désormais de concentrer les efforts de la compagnie sur le segment premium du marché.

« Malgré les impacts incontestablement positifs de Joon, notamment le travail remarquable des équipes […], la marque a dès le début été difficilement comprise par les clients, par les salariés, par les marchés, par les investisseurs », indique le communiqué. Le groupe annonce donc l’intégration de Joon au sein d’Air France, décision censée apporter « de nombreux avantages, notamment l’harmonisation de la flotte, des produits, de la marque. La gestion des opérations serait améliorée grâce à une flotte commune d’avions », sans oublier « la simplification du portefeuille de marques, capitalisant sur la marque Air France ». Le tout sans altérer « l’efficacité économique du Groupe Air France-KLM ».

3 millions de passagers en un an

En novembre déjà, « Le Figaro » avait annoncé l’intention de Ben Smith, le nouveau directeur général Air-France-KLM, de clore le chapitre Joon, compagnie initialement conçue pour tenir tête à celles du Golfe et séduire la clientèle des Millenials. En réponse, l’intéressé aurait assuré quelques jours plus tard lors d’une rencontre avec des représentants syndicaux que « la marque Joon ne disparaîtra pas »… Tout en reconnaissant réfléchir à son avenir. Son point de vue sur le dossier a manifestement évolué.

Joon avait pourtant atteint ses objectifs, soulignaient des sources internes fin novembre. En un an, la compagnie a transporté plus de 3 millions de passagers sur 20.000 vols. Avec des coûts inférieurs de 15 % par rapport à ceux d’Air France.

Mais pour Ben Smith, l’important n’est pas, semble-t-il, d’ajouter une nouvelle offre à bas coût, mais de regagner de terrain sur le marché du haut de gamme. C’est ce qu’il indique dans un courriel envoyé mercredi 9 janvier aux salariés, dont « Les Echos » ont eu connaissance.

Des clients très convoités

« Le développement de nos offres doit mieux positionner Air France sur le voyage haute contribution », annonce le directeur général, qui enfonce le clou un peu plus loin : « Nous faisons clairement le choix d’orienter notre stratégie sur ce segment premium », qu’il définit à travers les classes La Première, Business et Premium Economy. « Les clients premium sont les plus convoités par l’ensemble des compagnies, aussi ils ont de nombreuses opportunités de voyage, nous choisissons de nous recentrer sur ce segment de clientèle, cela représente un challenge pour nous », ajoute Ben Smith. Cela se traduira par un réaménagement des cabines : « Nous réduirons ainsi le nombre de sièges en classe Economy et nous agrandirons les cabines Premium ». Une stratégie dans laquelle l’offre Joon n’avait pas sa place.
https://www.lesechos.fr 13/01/19.

Un consortium emmené par Virgin Atlantic reprend la compagnie Flybe.

Mise en vente depuis novembre dernier, la compagnie aérienne britannique Flybe vient de trouver repreneur. Un consortium, baptisé « Connect Airways » et composé de Virgin Atlantic, Stobart Group et du fonds Cyrus Capital Partners, a en effet négocié sa reprise pour 2,2 millions de livres (2,4 millions d’euros). Cette proposition doit toutefois être soumise à un vote des actionnaires.

L’offre, annoncée par Stobart ce vendredi, est de 1 pence par action, soit une décote de 94 % par rapport au cours de clôture de la compagnie aérienne jeudi (16,38 pence). Vendredi, après l’annonce, le titre s’est effondré de 81 %, pour atteindre 3 pence. En septembre, il cotait encore autour de 40 pence. Flybe a recommandé à ses actionnaires de voter en faveur de l’accord, estimant les conditions raisonnables, a déclaré Stobart.

Sauvetage

Flybe, qui transporte 8 millions de passagers par an et possède une flotte de 76 avions, avait dû se mettre en vente pour tenter de survivre à ses difficultés financières. « Flybe est sauvée par ce consortium avec Virgin », a estimé Neil Wilson, analyste chez Markets.com. « Flybe n’a jamais réussi à être très rentable et a toujours eu trop d’avions. Si on combine ça avec les problèmes rencontrés par le secteur, comme la hausse des cours des carburants et les mouvements de devises, cela faisait trop pour que l’entreprise demeure indépendante. On peut s’attendre à davantage de consolidations dans le segment du court-courrier en Europe », a ajouté l’analyste.

Aucun échéancier n’a été fourni dans l’immédiat, mais les acheteurs déclarés ont ajouté que Flybe serait rapidement fusionnée avec les activités aériennes de Stobart, qui dispose de sa propre compagnie aérienne régionale, Stobart Air.

Sous la marque Virgin Atlantic

Cette opération va permettre in fine de créer « une entreprise ancrée dans le réseau aérien britannique sous la marque Virgin Atlantic », ce qui signifie que les avions de Flybe devraient rapidement prendre les couleurs rouge et blanche de la compagnie. Le consortium Connect Airways disposera d’« un réseau dense au Royaume-Uni et en Irlande couplé avec une présence accrue en Europe », a ajouté la coentreprise.

Virgin Atlantic s’apprête par ailleurs à voir son actionnariat modifié avec l’arrivée prochaine d’Air France-KLM, qui détiendra 31 % du capital, aux côtés de Richard Branson (20 %) et de la compagnie américaine Delta (49 %).
https://www.lesechos.fr 12/01/19.

Économie.

Bond des faillites dans le monde, tout particulièrement en Chine

Pas de doute, 2018 a été une mauvaise année pour les sociétés fragiles. Les défaillances d’entreprises ont progressé de 10% dans le monde. «En 2018, les défaillances ont confirmé la tendance à la hausse débutée en 2017 après sept années de baisse consécutive», souligne une étude de l’assureur-crédit Euler Hermes réalisée dans 43 pays représentant 83% du PIB mondial. Et cela ne devrait pas s’arranger. Les faillites devraient encore augmenter de 6% en 2019.

«Nous nous attendons à ce que la croissance économique devienne progressivement insuffisante pour un nombre plus élevé de sociétés en raison de leurs coûts de production, du (re)financement des coûts et des défis structurels», a prévenu Euler Hermes. Les entreprises sont touchées par la baisse de la demande, mais aussi par «la fin du financement facile» qui s’est caractérisé ces dernières années par des taux d’intérêt très faibles.

Hausse de 12% en Grande-Bretagne

En Chine, les faillites ont fait un bond de 60% en 2018 et elles devraient encore progresser de 20% en 2019. Cette vague est due essentiellement aux mesures prises par les autorités. Elles utilisent cette procédure «pour donner un coup de balai dans les entreprises publiques dites ‘zombies’», qui ont une faible rentabilité et sont lourdement endettées, et dont la survie est menacée par la hausse des taux d’intérêt.

En Europe de l’Ouest aussi, la situation s’est dégradée. En 2018, les défaillances sont en hausse de 2% et elles devraient être plus nombreuses encore (+3%) en 2019. La Grande-Bretagne, fragilisée par le Brexit, souffre. Les faillites y ont progressé de 12% l’an dernier.
http://premium.lefigaro.fr 10/01/18.

Ressources Humaines.

La rémunération n’est plus la première raison pour changer d’emploi, selon l’étude Hays

Tel est enseignement majeur de l’étude de rémunération annuelle nationale 2019 menée par le cabinet Hays. Les entreprises doivent désormais également raisonner en termes de QVT (qualité de vie au travail) afin d’attirer et séduire de nouveaux collaborateurs.

« Cette étude* met en exergue une information primordiale et totalement nouvelle : la rémunération n’est plus en 2019 la première raison pour changer d’emploi », commente Oualid Hathroubi, directeur adjoint de Hays Ile-de-France. « C’est un réel changement. L’intérêt du poste proposé et la qualité de vie sont désormais une priorité.

Trois autres enseignements sont également à retenir en 2019 :

  1. la forte envie des candidats de changer de poste,
  2.  le dynamisme du marché de l’emploi se poursuit
  3. il est maintenant nécessaire pour les entreprises de raisonner en termes de qualité de vie au travail et non plus seulement en termes de rémunération pour être attractives. »

Les principaux chiffres à retenir de l’étude

  • – L’intérêt du poste proposé est désormais la première raison pour changer d’emploi (53%) en 2019.
  • – 79% des candidats interrogés envisagent de changer d’emploi cette année.
  • – 19% des collaborateurs interrogés privilégieraient la mobilité interne s’ils le pouvaient mais celle-ci reste encore très minoritaire.
  • – 80% des entreprises interrogées envisagent de recruter de nouveaux collaborateurs en 2019.
  • – 90% des sociétés ont déclaré avoir accordé des augmentations à leurs salariés en 2018 de manière collective ou individuelle.

Dans les secteurs qui tirent leur épingle du jeu en 2019, il y a la supply chain & achats et la logistique & transport qui doivent fluidifier les process en optimisant les coûts. « La supply chain étant synonyme de nouveauté et d’optimisation, beaucoup de fonctions sont en mutation. Les entreprises valorisent cette activité qui leur permet de minimiser leurs coûts. Si rien n’indique que la période favorable que nous connaissons sera de courte durée, il est difficile de savoir quels niveaux atteindront ces évolutions », commentent les auteurs de l’étude.

Du côté des candidats

Les enseignements principaux à retenir de cette étude, côté candidats :

  • – La rémunération n’est plus la première raison pour changer d’emploi en 2019. Ce critère perd 17 points par rapport à l’année passée (61% vs 44%). L’intérêt du poste à pourvoir se positionne désormais en première place des raisons invoquées pour changer d’emploi (53%). Arrivent respectivement en 2e et 3e place, une rémunération plus attractive (44%) et les perspectives d’évolution (41%).
  • – 79% des candidats interrogés envisagent de changer d’emploi en 2019 et donc, de saisir une nouvelle opportunité professionnelle. Ils n’étaient que 55% l’année passée à en émettre le souhait et à vouloir passer à l’acte. L’augmentation de + 24 points est très importante et peut être significative d’une meilleure confiance en l’avenir.
  • – À noter également que le nombre de personnes ayant changé de poste en 2018 reste stable par rapport à 2017 ; soit 33% des personnes interrogées.

Du côté des entreprises

Les enseignements principaux à retenir, côté entreprises :

  • – 90% des entreprises interrogées ont déclaré avoir accordé des augmentations à leurs salariés en 2018, soit une hausse de 5 points par rapport à l’année précédente.
  • – 49% l’ont fait de manière collective l’année passée contre 34% en 2017. Une hausse très significative de 15 points mais qui ne doit pas masquer le fait que l’augmentation accordée ne dépasse pas les 2% pour une grande majorité des salariés, soit tout juste celui du taux annuel de l’inflation en 2018.
  • – Les entreprises sont optimistes en ce qui concerne leurs futurs recrutements. 95% de celles qui ont été interrogées par Hays déclarent avoir recruté en 2018.

www.chefdentreprise.com 17/01/19.

Tourisme.

Les touristes doivent désormais payer une taxe pour visiter le Japon.

Les touristes doivent désormais désormais payer pour le visiter le Japon. Le 7 janvier 2019, le pays insulaire situé dans l’océan Pacifique a mis en place une « taxe pour les touristes internationaux ». Elle avait été adoptée par le parlement au printemps 2018. Elle s’élève à 1 000 yens, soit 7,50 €, par personne.

Surnommée « taxe Sayonara » (ce qui signifie « au revoir » en japonais), elle s’applique, en réalité, à toutes les personnes qui quittent le pays, touristes, expatriés et Japonais confondus. Cependant, les enfants de moins de 2 ans et les voyageurs qui transitent moins de 24 heures dans le pays en sont exemptés. De même, elle ne s’applique pas aux personnes qui ont acheté leur billet d’avion ou de bateau avant le 7 janvier 2019 inclus.

Pour s’en acquitter, les voyageurs n’ont pas besoin d’effectuer de démarche supplémentaire. Cette taxe est ajoutée au prix de leur billet d’avion ou de bateau. « Elle a effectivement été mise en place », constate Alice Duforge, agent de voyages chez Japan Travel Centre, une agence qui organise des voyages pour des clients français et japonais. Les compagnies aériennes, les agences de croisière et de voyage récoltent l’argent et le versent ensuite au gouvernement.

« Petite taxe, grande différence »

Selon l’Office national du tourisme japonais (ONTJ), c’est « une petite taxe qui va faire une grande différence ». Elle vise à lever des fonds pour « agrandir et améliorer les infrastructures touristiques », précise l’organisme. Cette taxe est également une nouvelle source de revenu pour remédier au problème de la dette publique qui représente actuellement 250 % du PIB.

Le gouvernement de Shinzo Abe mise sur le tourisme pour renflouer ses caisses. Ce secteur d’activité a explosé au pays du Soleil-Levant, ces dernières années. En 2017, près de 29 millions de visiteurs étrangers s’y sont rendus. C’est 20 % de plus que l’année précédente, selon l’ONTJ, et trois fois plus qu’en 2013. Sans compter que le pays insulaire accueille les Jeux Olympiques d’été de 2020. Il s’attend à voir débarquer 40 millions de touristes cette année-là.

« Il y a une forte augmentation des demandes et les destinations se multiplient, confirme Alice Duforge. Les touristes ne vont pas seulement à Tokyo et Kyoto, ils veulent également découvrir la campagne et les petites villes japonaises », ajoute-t-elle.

Mais certaines régions manquent d’infrastructures touristiques, notamment d’hébergements. « C’est un peu inquiétant, surtout avec les JO qui arrivent, il faut que le service hôtelier se développe », explique-t-elle. Selon cette professionnelle du tourisme, mieux vaut s’y prendre tôt, « six mois à l’avance », pour réserver les billets d’avion, le logement et les tickets pour certaines attractions touristiques.

Cette taxe est assez minime, comparée au coût d’un voyage au Japon. Elle ne devrait pas rebuter les touristes, estime Alice Duforge, même s’il est bien trop tôt pour en évaluer les effets. Cependant, ce n’est pas la seule nouvelle taxe qui est imposée au Japon. La taxe à la consommation, plus ou moins l’équivalent de notre TVA, va passer de 8 % à 10 % à partir d’octobre 2019. Les prix dans les restaurants et les magasins devraient ainsi légèrement augmenter.
www.ouest-france.fr 12/01/19.

L’Espagne 3e au classement mondial, 2018 mieux que 2017.

Avec plus de 78,4 millions de touristes reçus entre janvier et novembre 2018 et pas moins de 4,5 millions rien qu’en novembre, l’Espagne se place à la troisième marche du podium des destinations touristiques mondiales.

Derrière les États-Unis et la France, respectivement deuxième et première au classement international, l’Espagne est une destination de choix pour les touristes étrangers. De janvier à novembre 2018, jusqu’à 78,4 millions de personnes sont venues visiter la péninsule Ibérique, ce qui en fait le troisième pays le plus visité au monde, avec une augmentation de 0,7% par rapport à l’année précédente selon l’Institut National des Statistiques espagnol. Ce bon nombre de visites a engrangé plus de 68 milliards d’euros de recettes pour le pays, ce qui le place au rang du deuxième pays qui rapporte le plus de bénéfices de son secteur touristique.

On remarque que l’augmentation du nombre de visiteurs étrangers s’accompagne d’une augmentation de 3,3% des dépenses pour le logement. En moyenne, les hôtels facturent 82€ par chambre et par nuit, et en regardant les chiffres du coût global moyen par personne et par jour, les dépenses s’élèvent à 155€. À savoir que la durée moyenne des séjours est de quatre à sept nuits environ.

10,8 millions de Français recensés

Les touristes viennent massivement du Royaume-Uni (17,6 millions), d’Allemagne (10,9 millions) et de France (10,8 millions). Quant aux régions favorites, la Catalogne arrive en tête avec plus de 18,1 millions de visites, suivi par les Baléares (13,7 millions) et les Canaries (12,5 millions). On retrouve aussi dans le classement l’Andalousie ainsi que la communauté valencienne. En novembre les règles changent, et ce sont les Canaries qui entrent en première position des destinations touristiques espagnoles. Concernant Madrid, bien qu’absent du top 5, c’est la destination où le coût moyen par touriste a le plus augmenté, certainement lié à l’essor du tourisme de luxe. Mais la forme de tourisme qui attire le plus désormais, c’est le tourisme sportif. Selon España Global, le secteur sportif n’est pas négligeable dû au fort potentiel de l’Espagne, qui pourrait même devenir l’une des destinations principales pour les sportifs.

Pour l’année à venir, le budget mis en place pour le tourisme par le gouvernement s’élève à 335 millions d’euros, soit 0,3% de moins que l’année dernière. L’un des objectifs du plan se concentre sur l’adaptation et la rénovation nécessaire de l’offre des établissements et des services notamment, afin d’augmenter leur compétitivité face à la concurrence internationale et ainsi garder cette place sur le podium, voire faire mieux. En Espagne le tourisme est essentiel, représentant pas moins de 11% du PIB national.
https://lepetitjournal.com 15/01/2019.

Tourisme: nouveau record à New York

La ville de New York a accueilli quelque 65,2 millions de touristes en 2018, nouveau record pour la métropole américaine, particulièrement prisée des Britanniques, Chinois, Canadiens, Brésiliens et Français, a indiqué hier l’organisme du tourisme new-yorkais.

Selon les nouveaux chiffres publiés par la NYC & Company, environ 51,6 millions d’Américains et 13,5 millions d’étrangers ont visité la « Grosse Pomme » l’an dernier (contre 13,1 millions d’étrangers en 2017).

Les Britanniques étaient en tête des étrangers dans la ville natale de Donald Trump, avec quelque 1,24 million de visiteurs, suivis par les Chinois (1,1 million), les Canadiens (1 million), les Brésiliens (920.000) et les Français (807.000).

New York arrive 6e au classement des villes les plus visitées au monde par des touristes étrangers, selon le classement annuel Global Destination Cities de la société Mastercard publié en septembre 2018, sur la base de projections qui estimaient à 13,1 millions le nombre de touristes étrangers à New York, soit légèrement en-dessous des chiffres annoncés mercredi.

Bangkok figurait en tête de ce classement, devant Londres, Paris, Dubaï et Singapour, dans un contexte de croissance des déplacements internationaux.

La capitale financière américaine, dont le secteur touristique emploie quelque 391.000 personnes, espère battre un nouveau record en 2019, avec 67 millions de visiteurs attendus, notamment grâce aux grandes festivités prévues en juin autour de la Gay Pride, qui marquera le 50e anniversaire des émeutes de Stonewall, emblématiques de la lutte pour les droits homosexuels.
http://premium.lefigaro.fr 17/01/2019.

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