Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 9 août 2018
  • Par APST

La revue de presse économique du 1er au 10 août 2018

Lettre économique partenaires APST

Aérien.

L’Airbus capable de rallier Toulouse à l’Australie sans escale vient de sortir de l’atelier

Tout beau, tout chaud, il vient juste de sortir des ateliers d’Airbus. Lui, c’est l’A350 XWB « Ultra Long Range », l’un des appareils les plus récents de l’avionneur européen et il est presque prêt à prendre les airs. Et il sera amené à passer (beaucoup) de temps dans le ciel, puisque l’appareil est capable de voler sur une distance de 18 000 kilomètres sans la moindre escale.

Une commande de Singapour Airlines. En effet, la compagnie de la Cité-Etat a commandé sept de ces appareils, l’objectif étant de proposer des liaisons régulières entre Singapour et les Etats-Unis. Parmi celles-ci, le plus long vol commercial de tous les temps, un Singapour-New York de plus de 15 000 kilomètres.

Et pour battre de tels records, l’A350 « Ultra long range » doit avoir les moyens de ses ambitions ! Pas de soucis de ce côté puisque, statistiquement, l’avion est au moins aussi impressionnant qu’en visuel, jugez plutôt : 20 heures de vol non-stop, capacité au décollage de 280 tonnes et réservoir de 24 000 litres, un véritable monstre des airs. S’il faudra encore attendre avant de pouvoir partir à Sydney depuis Toulouse, la distance est maintenant faisable sans escale. Quelques tests sont encore à faire sur l’appareil avant qu’il ne soit mis en service, avant fin 2018.
https://actu.fr 01/08/18.

Cet été, les retards au départ des aéroports français s’envolent

FIG DATA – D’après les données issues du site Flightradar, récoltées et analysées par Le Figaro, les vols au départ de la France accusaient en juillet un retard médian de près de 25 minutes. Et ce chiffre pourrait augmenter dans les semaines à venir…

Si vous prévoyez de partir en vacances en avion cet été, il vous faudra sûrement vous armer de patience. Comme d’habitude à cette période de l’année, les retards liés à l’intensification du trafic aérien se font plus nombreux et surtout plus longs… «Je m’attends à ce que le délai moyen de retard soit compris entre 30 et 35 minutes dans les semaines à venir», commentait en ce sens, à la mi-juillet, Eamonn Brennan, directeur d’Eurocontrol, autorité en charge de coordonner les différents contrôleurs au niveau européen. D’après Fig Data, qui a analysé plus d’un million de données de vols portant sur les douze derniers mois, le retard médian des vols au départ d’un aéroport français en juillet avoisine les 25 minutes. En cause? Le manque de moyens humains, notamment des contrôleurs aériens, et la vétusté des moyens matériels et technologiques. «Plus de 60% des retards dans l’espace aérien européen sont dus à une pénurie de personnel dans les services de navigation aérienne», précise Regula Dettling-Ott, société experte de l’aviation civile.

Fig Data s’est intéressé en détail aux retards des vols commerciaux partant des aéroports français et a constaté que les mois les plus exposés à ces défaillances de ponctualité sont ceux de décembre, juin, juillet et août. Des périodes de vacances où la mobilité est forte.

Le mois de juillet, par exemple, comptabilise 110.000 vols, pour un retard médian de près de 25 minutes. Un mois plus calme comme celui de novembre affiche un retard médian de «seulement» 15 minutes, sur près de 45.000 vols.

Étalé sur les douze derniers mois, le retard médian avoisine les 19 minutes. Le numéro un d’Eurocontrol explique également ces problèmes de ponctualité par la décentralisation nationale des services de contrôle de l’espace aérien. En Europe, 41 services de ce type se relaient sur la surveillance des routes aériennes au fil des pays parcourus par les avions, entraînant une complexité certaine et diverses défaillances. À cette organisation contraignante s’ajoutent les aléas que sont les différents mouvements de grèves et les conditions météorologiques.

Face à ce problème, les aéroports français ne sont pas égaux. Les infrastructures parisiennes, du fait du volume de vols quotidiens, sont particulièrement touchées par ces retards. C’est l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, qui chaque année accueille près de 70 millions de passagers et dessert 325 villes, qui obtient la palme du retard médian le plus important, avec près de 25 minutes. Suit l’aéroport Paris-Orly, avec ses 32 millions de passagers annuels et ses 156 destinations desservies, qui accuse un retard médian de plus de 20 minutes. Par ailleurs, l’aéroport de Paris-Beauvais obtient un des moins bons ratios retard médian/nombre de vols. À l’inverse, c’est l’aéroport de Calvi-Sainte-Catherine qui est le plus ponctuel, avec moins de neuf minutes de retard.

De la même manière, de réelles disparités existent entre les différentes compagnies aériennes. Sur l’ensemble des vols au départ de la France, c’est la compagnie d’affaires Twin Jet qui est la plus ponctuelle, avec un retard médian de sept minutes sur près de 6000 vols. Air Caraïbes est, elle, en bas de tableau avec un retard médian de 47 minutes pour près de 1900 vols sur les douze derniers mois.

Enfin, Fig Data a pu établir le classement des destinations les plus desservies par des vols au départ de la France durant les douze derniers mois. Il s’agit, en termes de pays, du Royaume-Uni avec 48.764 vols, de l’Espagne avec 42.851 vols et de l’Italie avec 39.370 vols. À noter toutefois que si le Royaume-Uni arrive en première position, c’est Amsterdam, aux Pays-Bas, qui est la ville la plus ralliée depuis un aéroport français, avec plus de 14.500 vols depuis le 1er août 2017. Suivent Madrid (plus de 14.000 vols) et Barcelone (près de 13.000 vols).
http://premium.lefigaro.fr 03/08/18.

Économie.

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012.

Est-ce le grand retour de l’inflation ? La hausse des prix à la consommation a atteint en juillet son plus haut niveau depuis mars 2012, à 2,3 % sur un an, selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiées mardi. Les prix ont certes baissé de 0,1 point dans l’Hexagone durant le mois écoulé, du fait notamment des soldes d’été. Mais sur douze mois, ils ont encore grimpé de 0,3 point en par rapport à juin. Une progression spectaculaire.

Pour Ludovic Subran, économiste chez Euler-Hermes, pas de doute, « l’inflation est de retour ». La barre des 2 % a été franchie en mai et depuis la hausse des prix n’a pas reflué, bien au contraire. L’inflation ne s’est élevée qu’à 1 % en moyenne 2017. Et elle se situait encore autour de 1,3 % cet hiver, avant de bondir d’un point en quatre mois.

« Le contre-choc pétrolier a bien eu lieu », estime Ludovic Subran. Le prix du baril de pétrole de Brent est passé de 52,5 à 75 dollars sur un an . Dans son sillage, les prix de l’énergie ont cru de 14,3 % sur la même période détaille l’Insee. Et les taxes sur les carburants ont fortement augmenté en début d’année.

Cette situation n’est pas propre à la France. Toute la zone euro connaît un regain d’inflation. La hausse des prix y a atteint 2,1 % en juillet, a indiqué mardi Eurostat.
La bonne nouvelle, c’est qu’un pic a probablement été atteint. L’Insee, dans sa dernière note de conjoncture, parue en juin, tablait sur un reflux durant le second semestre. Selon l’Institut, l’inflation sur douze mois devrait retomber à 1,7 % à la fin de l’année. Car, sauf aggravation de la crise entre l’Iran et les Etats-Unis, le prix de l’or noir devrait se stabiliser. Le cours du baril a baissé de près de 4 % en juillet.

Si la France a retrouvé ces derniers mois les niveaux d’inflation d’il y a six ans, la situation économique, elle, a changé. La croissance est aujourd’hui beaucoup plus robuste qu’à l’époque, puisque le PIB devrait progresser de 1,7 % cette année en France selon l’Insee contre 0,2 % en 2012. « En 2012, le système était sous perfusion. Aujourd’hui, les fondamentaux sont plus solides, les taux d’épargne des ménages et des entreprises sont bien plus élevés », souligne Ludovic Subran.

Ce regain d’inflation rogne le pouvoir d’achat des ménages. Mais celui-ci devrait tout de même progresser encore cette année de 1 %, selon l’Insee, du fait notamment de la baisse des cotisations sociales pour les salariés et de la diminution de la taxe d’habitation pour 80 % des Français
www.lesechos.fr 01/08/18.

Croissance : la France semble sortir du trou d’air.

première estimation de la Banque de France. Mais le rebond risque d’être insuffisant pour satisfaire les prévisions de croissance du gouvernement.
La France va sortir du trou d’air au troisième trimestre, si l’on en croit la Banque de France. Selon l’Institut d’émission, en effet, le PIB pourrait progresse de 0,4 % au cours de l’été.
Un rythme nettement supérieur à celui enregistré au cours des six premiers mois de l’année lorsque le PIB a progressé de 0,2 % au premier comme au deuxième trimestre, selon l’Insee.
Cette estimation la première réalisée par la Banque de France, reste toutefois susceptible d’être modifiée au cours des prochaines semaines. Elle est en tout état de cause de bon augure pour le gouvernement, obligé récemment de revoir à la baisse ses ambitions de croissance pour l’ensemble de l’année.

Des carnets de commandes « bien garnis » dans l’industrie

L’optimisme de l’Institut d’émission s’appuie notamment sur ses dernières enquêtes de conjoncture . Les chefs d’entreprises interrogés y anticipent en effet une accélération de leur activité au cours des prochaines semaines. Et ce grâce à des carnets de commandes qui restent « bien garnis » dans l’industrie et une demande jugée « soutenue » dans les services.

Un rythme qui devra être tenu au quatrième trimestre

Pour autant, si la nouvelle est bonne pour l’exécutif, ces chiffres ne rendent pas la tâche de l’Etat beaucoup plus facile.
Alors que pour cette année le gouvernement a réaffirmé qu’il prévoit une croissance qui ne sera pas « inférieure » à 1,8 % , pour tenir cet objectif il faudrait en effet que l’activité se poursuive au même rythme au cours du quatrième trimestre de 2018.

C’est le scénario retenu en juin dernier par la Banque de France qui anticipe une croissance de 1,8 % cette année. Mais la guerre commerciale engagée par Washington fait peser de nombreux aléas sur l’économie mondiale au cours des prochains mois.
www.lesechos.fr 08/08/18.

Entreprise.

Les entreprises pourraient payer les arrêts maladie.

Les entreprises pourraient payer les arrêts maladie Les entreprises pourraient payer les arrêts maladie. Le gouvernement a demandé à l’Igas de plancher sur de nouvelles pistes d’économies, et en particulier sur de nouveaux scénarios d’indemnisation. Une des propositions, révélées par Les Echos, suggère de faire prendre en charge les arrêts maladie non plus par la Sécurité sociale, mais par les entreprises. Dans le détail, cela toucherait les arrêts maladie de moins de huit jours : les entreprises paieraient quatre jours d’indemnités journalières au-delà du délai de carence.

Actuellement, après un délai de carence de trois jours, la Sécu verse des indemnités journalières à hauteur de la moitié de la rémunération. Dans le nouveau scénario de l’Igas, l’employeur prendrait donc à sa charge non plus trois mais quatre journées d’indemnisation. Les économies pour la Cnam se monteraient à 900 millions d’euros, de l’argent qui proviendraient donc directement des poches du patronat. Qui, bien évidemment, ne l’entend pas de cette oreille !

Plusieurs dirigeants ont ainsi exprimé publiquement leur désaccord vis à vis de cette mesure, qui fera l’objet d’une concertation à partir de la rentrée. Plus étonnant, les syndicats également sont vent debout : FO juge ainsi « inadmissible » de voir l’Assurance-maladie se désengager ainsi. Le coût des arrêts maladie a augmenté de 13,4% ces quatre dernières années : la Sécurité sociale a versé 7,1 milliards d’euros l’an dernier.
www.journaldeleconomie.fr 6/08/18.

Sociétal.

Les salariés français sont toujours les plus taxés de l’Union européenne.

Malgré un salaire brut des plus élevés dans l’Union européenne, les Français disposent d’un pouvoir d’achat relativement peu important comparé à leurs voisins, apprend-on d’une étude de l’Institut économique Molinari.

Les salariés français ont beau être bien payés, ils ne figurent pas parmi les Européens ayant le pouvoir d’achat le plus élevé pour autant. En effet, selon les calculs de l’Institut économique Molinari, les Français gagnent 56 815 bruts par an en moyenne, ce qui les classe au 6e rang parmi les Européens les mieux payés. Cependant, les Français supportent une pression fiscale très importante (56,73% du salaire brut), résultat : en termes de pouvoir d’achat, ils n’arrivent qu’onzièmes, avec 24 582 euros de revenu disponible par an en moyenne.

Autre mauvaise nouvelle : l’importance de ces prélèvements ne coïncide pas forcément avec un meilleur niveau de vie. Le croisement avec des travaux de l’OCDE (étude « Comment va la vie ? ») montre que la France, première de l’UE en taux d’imposition réel du salarié moyen, n’est que 11e de l’UE dans la dernière livraison de « Better Life de l’OCDE » (22 pays de l’UE notés), 12e en termes de satisfaction vis-à-vis de la vie, 12e en termes de santé perçue et 17e en termes de chômage.

La qualité de vie semble en effet meilleure dans plusieurs pays ayant une pression fiscale et sociale moindre : c’est le cas des pays à tradition sociale bismarckienne (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Belgique…), des pays beveridgiens (Royaume-Uni, Irlande…) et de tous les pays du Nord (Suède, Finlande, Danemark).

« À moyen terme, l’enjeu français reste d’accentuer les baisses de charges et d’impôts. Cela passe par une remise à plat du périmètre de l’action publique et, contrairement aux idées en vogue, par une rupture avec le mouvement d’étatisation de la protection sociale. L’expérience montre qu’en termes de protection sociale la centralisation n’est pas la panacée, loin de là », commente ces résultats Cécile Philippe, présidente de l’Institut économique Molinari et co-auteure de l’étude.
www.journaldeleconomie.fr 01/08/18.

Tourisme.

Tourisme : juillet en demi-teinte.

Les premiers bilans de la saison touristique française sont en demi-teinte. « Le mois de juillet est un peu décevant, surtout en province, où le chiffre d’affaires a baissé de 4%, selon l’organisme Protourisme. La façade atlantique et la Normandie ont été particulièrement touchées. Néanmoins, une région s’en sort plutôt bien, c’est l’Île-de-France. Son chiffre d’affaires a augmenté de 10%. Paris, ses monuments, Versailles (Yvelines) et son château font toujours recette auprès des touristes étrangers », relate notre journaliste Sophie Piard.

Les Français sont partis à l’étranger

Comment expliquer cette baisse du tourisme pendant le mois de juillet ? « La raison, c’est que les Français manquent à l’appel. En juillet, ils sont plus nombreux à prendre des vacances que l’an dernier, soit 300 000 personnes en plus. Mais ils s’en vont. Un Français sur trois a choisi un pays étranger. Une envie d’ailleurs, la volonté d’obtenir un meilleur rapport qualité/prix… ils ont préféré s’aérer en Espagne, au Portugal, ou encore en Tunisie. Si le mois de juillet s’est révélé décevant, c’est aussi parce que les Français ont attendu avant de réserver… il y avait évidemment le Mondial de football », détaille Sophie Piard.
www.francetvinfo.fr 01/08/18.

Tourisme : les Français préfèrent passer les frontières, au grand dam des hôteliers.

Jamais les Français n’ont été aussi nombreux à prendre des vacances hors de France. L’été dernier, 29 % des vacanciers s’étaient offert un voyage à l’étranger, selon le cabinet spécialisé Protourisme. Cette année, ils sont 34 %. Du jamais vu. À la France ils préfèrent surtout des destinations du bassin méditerranéen: Espagne, Grèce et Italie en tête. Pour un certain nombre de professionnels français (hôteliers, restaurateurs..), c’est un coup dur. Ces départs à l’étranger représentent 1,6 million de clients en moins par rapport à l’an dernier.
Ce manque à gagner a été aggravé par la Coupe du monde de football, qui a conduit à différer des départs. Des Français ont préféré s’acheter un écran plat, rognant sur leur budget vacances. «Le mauvais temps jusqu’à fin juin a poussé certains à s’offrir des destinations soleil garanti à l’étranger», ajoute Michel Durrieu, directeur général du CRT de la Nouvelle-Aquitaine. La région, première destination des Français en France devant l’Occitanie et l’Auvergne-Rhône-Alpes, enregistre un recul de 3 % à 5 % de leur fréquentation en juillet, tous types d’hébergement confondus (hôtel, camping, location).

Les grèves à répétition de la SNCF ont aussi joué, donnant des envies d’ailleurs. Et puis il y a le redémarrage de la Tunisie, délaissée pendant des années. Historiquement, c’était la destination phare des Français pour leurs vacances à l’étranger.

Le camping, grand perdant

Cet été, ils sont deux fois plus nombreux que l’an dernier à choisir d’y aller. «Quand la Tunisie se remet dans le jeu avec des tarifs à partir de 550 euros la semaine tout compris, le grand perdant est le camping en France, affirme Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyoyage.com. Car c’est le seul à pouvoir rivaliser avec de tels tarifs. Même l’Espagne, le Portugal et la Grèce sont 20 % plus chers.»

Nicolas Dayot, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA), reconnaît que juillet a été plutôt mauvais pour les campings, après un printemps déjà moins bon que l’an dernier. «Certains ont vu leur fréquentation chuter de 40 %, faute de Français, affirme le professionnel. Les campings ayant une forte proportion de clients européens (Allemands et Belges notamment) se plaignent moins.» La Fédération représente 4000 campings (sur 8000 en France) mais 90 % de l’activité de la profession.

Sur la façade Atlantique, Didier Arino, directeur de Protourisme, fait état d’une baisse du chiffre d’affaires des hôteliers, de 7 % en juillet. Les locations d’appartements ont moins bien marché. «Dans les grandes stations touristiques, le niveau de prix pousse à aller voir ailleurs, ajoute-t-il. Comme par exemple au cap Ferret, à La Baule et Biarritz.»

Il y a pourtant des gagnants. Ce sont les tour-opérateurs et les agents de voyages, qui captent une partie de la clientèle. Jean-Pierre Mas, président du syndicat des agences en France, parle d’une augmentation de 7 % à 9 % pour les ventes de séjours sur le bassin méditerranéen, le mois dernier. Le syndicat des tour-opérateurs fait état, pour sa part, d’un bond de 88,9 % des ventes en Tunisie et de 29 % aux États-Unis.
http://premium.lefigaro.fr 04/08/18.

Tourisme: en 2019, les professionnels verront les chèques-vacances moins remboursés.

La Confédération des Acteurs du Tourisme (hôteliers, restaurateurs, opérateurs de voyages…) s’est insurgée vendredi 3 août contre la hausse de la commission prélevée sur les chèques-vacances, qui augmentera de 150% l’an prochain, « sans concertation avec les professionnels du tourisme ». Un décret datant du 24 juillet, publié la veille au Journal Officiel, va porter de 1% à 2,5%, à partir du 1er janvier 2019, le taux de commission perçu par l’Agence Nationale des Chèques-Vacances (ANCV) lorsque des prestataires de tourisme et de loisirs se font rembourser des chèques-vacances auprès d’elle.

Selon la confédération, « cette décision risque de réduire très fortement le nombre de prestataires acceptant le chèque-vacances, de rendre plus difficile son acceptation par les entreprises et de pénaliser in fine les bénéficiaires des chèques-vacances ». Cette « augmentation de 150%, prise sans concertation avec les professionnels du tourisme », concernera 200.000 prestataires de tourisme et de loisirs ayant passé une convention avec l’ANCV, dit la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT). Il s’agit là d’une « proposition de l’ANCV », à laquelle la CAT s’était opposée dans une lettre au ministre de l’Economie Bruno Le Maire au printemps, rappelle-t-elle dans son communiqué.

La commission perçue lors de l’émission des chèques-vacances est, elle, fixée à 1%. « Tout projet d’augmentation de la commission ne devrait, en aucun cas, être imposé aux seuls prestataires du tourisme mais réparti à parité entre les prestataires de tourisme et les clients entreprises de l’ANCV », fait valoir la CAT. Cette confédération regroupe 14 organisations professionnelles et associations du tourisme (hébergeurs, restaurateurs, opérateurs de voyages, transporteurs, métiers de l’événement, activités génératrices de flux touristiques).
www.challenges.fr 04/08/18.

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