Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 29 mai 2018
  • Par APST

La revue de presse économique du 20 au 30 mai 2018

Lettre économique partenaires APST

Aériens.

 

Ryanair: le bénéfice net annuel grimpe de 10% malgré la crise des vols.

La compagnie aérienne à bas coûts Ryanair a fait état lundi d’une hausse de 10% de son bénéfice net lors de son exercice annuel 2017-2018, malgré l’annulation de milliers de vols cet automne et cet hiver et même si la hausse des cours du pétrole assombrit son horizon.

Sur l’exercice allant du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, la principale compagnie low-cost européenne a dégagé un bénéfice net de 1,450 milliard d’euros, conforme à ses prévisions, grâce à une progression de son trafic de passagers.

Elle a transporté en effet 130,3 millions de passagers pendant cet exercice comptable, soit 9% de plus sur un an et un nouveau record pour la compagnie irlandaise, qui a mis en avant ses progrès en Allemagne, en Italie et en Espagne.

Les prix de ses billets d’avion ont diminué en moyenne de 3%, à 39,40 euros par vol, faisant dire à l’entreprise qu’aucune autre « compagnie aérienne de l’UE ne peut battre Ryanair sur les prix ».

Ses revenus auxiliaires (paiement pour un siège spécifique, un embarquement accéléré, une location de voiture, etc.) ont pour leur part grimpé de 13%, et au final le chiffre d’affaires de la compagnie a augmenté de 8%, à 7,151 milliards d’euros.

La compagnie irlandaise s’est félicitée de ce résultat obtenu « lors d’une année marquée par des capacités excédentaires sur le marché européen du transport aérien, ce qui a entraîné une baisse des prix des billets, mais aussi malgré un rebond des cours du pétrole et notre problème de planning de septembre 2017 ».

Ryanair a en effet connu une crise lorsqu’elle a dû annoncer à la mi-septembre, à la surprise générale, la suppression de 2.000 vols jusqu’à fin octobre. Puis fin septembre, la compagnie a dévoilé une nouvelle série d’annulations concernant 18.000 vols entre novembre et mars 2018.

Afin d’apaiser les tensions sociales chez ses pilotes, à l’origine de ses problèmes de planning, Ryanair a entamé depuis un processus de reconnaissance des syndicats.

Pour l’exercice comptable en cours d’avril 2018 à mars 2019, qui sera marqué à la fin mars 2019 par le départ formel du Royaume-Uni de l’Union européenne, la compagnie s’est voulue « du côté pessimiste de la prudence ». Elle prévoit un repli de son bénéfice net, attendu dans une fourchette de 1,25 à 1,35 milliard d’euros.

Elle va voir ses coûts de personnel augmenter du fait de l’annualisation des hausses de salaires de ses pilotes et personnels de cabine. Mais surtout, la compagnie prévoit de subir l’impact de la poursuite de la hausse des cours du pétrole, dont le baril de Brent vient de franchir la barre des 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014. Ryanair prévoit que cette évolution devrait alourdir de 400 millions d’euros sa facture annuelle de kérosène.

https://fr.news.yahoo.com 21/05/18.

 

Emirates doit laisser des avions au sol faute de pilotes.

D’un côté, des résultats annuels en nette amélioration, avec des bénéfices en hausse de 67 % pour le groupe (1,1 milliard de dollars) et de 124 % pour la compagnie (726 millions). Et de l’autre, ces photos circulant sur les réseaux sociaux, d’une douzaine de Boeing 777 et d’Airbus A380 parqués dans un coin de l’aéroport de Dubaï Al Maktoum, faute de pilotes et de passagers. Telle est l’image contrastée donnée par Emirates en ce mois de mai.

Si la compagnie de Dubaï a manifestement repris de l’altitude après  le trou d’air de l’an dernier , elle n’en continue pas moins d’affronter de forts vents contraires. Aux restrictions américaines et aux tensions géopolitiques au Proche Orient s’est même ajoutée une difficulté supplémentaire inattendue : une pénurie de pilotes consécutive au départ de nombreux expatriés, qui a, semble-t-il, obligé Emirates à laisser au sol une partie de sa flotte, dans des proportions rarement atteintes.

Selon des informations non confirmées par la compagnie, pas moins de 14 Boeing 777 et six  Airbus A380 seraient actuellement cloués au sol à Dubaï. Une dizaine d’appareils l’étaient déjà en avril et la plupart devraient le rester en juin. De quoi représenter une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d’euros, sachant qu’un appareil long-courrier qui ne vole pas n’en continue pas moins de coûter un bon million de dollars par mois, en loyer, coûts de maintenance et d’assurance, à son exploitant.

Un gâchis que la compagnie peine à expliquer. En mars, son président Tim Clark, avait lui-même annoncé qu’il manquait à Emirates de l’ordre de 100 à 150 pilotes, partis vers d’autres horizons. Ce qui l’obligerait à réduire son programme de vols, cet été, en attendant un retour à la normale prévu « en septembre ou octobre ».

Mais selon son directeur commercial, le Français Thierry Antinori, la principale raison du grand nombre d’avions au sol sera, avant tout, la baisse passagère de la demande. « Mai a toujours été le mois le plus creux, mais cette année, le ramadan est aussi en mai et la conjugaison des deux affecte très négativement la demande », a-t-il expliqué au magazine Arabian Business. Quant aux départs de pilotes, leur impact sera « très limité et bien moins dramatique que certains voudraient le faire croire », affirme-t-il.

Pour stopper les départs et remplacer les partants, Emirates a toutefois dû y mettre les moyens. La compagnie a inauguré en septembre sa propre école de pilotage, dont la première promotion de 170 « cadets » ira rejoindre les rangs d’Emirates dès l’an prochain. Emirates a également dû revoir à la hausse ses conditions d’embauche pour attirer ou conserver des pilotes expérimentés. Outre une quasi-absence d’impôt sur une rémunération annuelle moyenne d’environ 170.000 euros, un commandant de bord d’Emirates aura droit à une indemnité logement, une couverture médicale, une assurance-vie, l’école gratuite pour les enfants, 42 jours de congé et des réductions sur les hôtels pour en profiter. Sans oublier les bonus de fin d’année, représentant un mois de salaire cette année.

www.lesechos.fr 21/05/18.

 

 Un seul pilote dans les Airbus et les Boeing, c’est pour bientôt selon Thales.

Pour Patrice Caine, le PDG de Thales, le passage de deux pilotes à un seul dans les cockpits pourrait devenir une réalité d’ici à quelques années. Les grands avionneurs le prévoient entre 2020 et 2023.

La réduction du nombre de pilotes dans les cockpits est-elle pour bientôt ? Oui, pour Patrice Caine, le PDG de Thales, qui a évoqué les travaux sur la « révolution du Single Pilot Operation (SPO) », le passage de deux pilotes dans le cockpit à un seul.

Le pilotage à deux constitue depuis des décennies la norme sur tous les appareils court et moyen-courriers. Ce qui n’est pas le cas sur les avions long-courriers qui se pilotent à deux, trois, voire quatre, en fonction de la durée du vol, mais aussi des pratiques de certaines compagnies aériennes (sur l’Atlantique Nord, Air France a deux pilotes quand les compagnies américaines en ont trois).

« Les grands avionneurs parlent d’un horizon 2020-2023 »

Le passage à un pilote pourrait se faire à un horizon relativement proche pour Patrice Caine, qui précise que « les technologies sont matures » et que Thales -qui conçoit de nombreux équipements de l’avionique des cockpits- serait en mesure de répondre à des appels d’offres d’ici à la fin de l’année si un avionneur le décidait.

« Cela prendra quelques années, mais pas 10 ans. Quand vous écoutez les grands avionneurs, ils parlent d’un horizon 2020, 2021, 2022, 2023. Cela dépend de ce qu’ils mettent derrière cette réalité. Pour le niveau de SPO qu’ils visent à cet horizon-là, je n’ai pas de doute qu’on va y arriver. Mais passer à de l’intelligence artificielle certifiable, c’est probablement à plus long terme », a-t-il déclaré ce vendredi devant l’association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE).

Turbulences sociales à prévoir

Un tel scenario, s’il se réalisait, créerait de fortes turbulences chez les pilotes. Le bras de fer qui avait eu lieu au début des années 1980 à Air France quand le PDG de l’époque, Pierre Giraudet, avait voulu passer de 3 à 2 pilotes sur les B737 en supprimant le poste de mécanicien, est encore dans tous les esprits. Le débat sur la sécurité des vols avait fortement animé les négociations sur le sujet, qui avaient duré plus d’un an.

« Il faut prendre ce sujet sous l’angle de l’efficacité et de la sécurité. Nous pouvons nous poser la question technique ou philosophique de savoir si une machine fait moins d’erreurs que l’être humain ou si la combinaison d’un cerveau humain et d’un cerveau artificiel n’est pas plus sûre, plus performante que deux cerveaux humains », a expliqué Patrice Caine, en précisant que le pilote dans l’avion sera probablement assisté d’un pilote au sol.

Pour autant, au-delà du volet sécurité, il y a aussi un volet social lié à la réduction de la taille de l’équipage. Le « Single Pilot Operation » sera en effet la dernière étape avant l’arrivée un jour de l’avion commercial sans pilote.

www.latribune.fr 26/05/18.

 

Conjoncture.

 

 Le chômage est reparti à la hausse en début d’année.

Après la forte baisse du chômage constatée fin 2017, une correction était plus ou moins attendue et l’Insee avait prévenu que des contrecoups étaient possibles lors des trimestres suivants. Les estimations pour le premier trimestre, publiées ce mercredi par l’Insee le confirment. Sur cette période en effet, le taux de chômage au sens du BIT affiche une hausse de 0,2 point. Il atteint désormais 9,2 % dans la France entière (hors Mayotte).

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, le chiffre de la fin 2017 a été revu à la hausse à 9 %, contre 8,9 % annoncés initialement. Mais il reste cependant à son plus bas niveau depuis début 2009.

Les femmes plus touchées que les hommes

En France métropolitaine, le taux de chômage augmente de 0,3 point par rapport au trimestre précédent, atteignant ainsi 8,9 % de la population active, précise l’Insee.

Par rapport à la fin de l’année dernière, il augmente plus particulièrement pour les femmes (+0,6 %) alors que la stabilité est de mise pour les hommes, précise l’Insee, qui comptabilise 2,6 millions de chômeurs sur cette période.

Des chiffres toujours encourageants sur un an

Pour autant, les chiffres publiés ce mercredi restent encourageants. Tout d’abord, sur un an, le taux de chômage est toujours orienté à la baisse. Que ce soit pour l’ensemble de la population active de France métropolitaine comme pour les hommes et les femmes (avec des replis respectifs de 0,4 % et 0,3 %).

Ensuite, le chômage de longue durée reste quasi stable d’un trimestre à l’autre et « diminue de 0,5 point sur un an ».

Par ailleurs, le taux d’emploi, inchangé, s’affiche « à son plus haut niveau depuis le début des années quatre-vingt ». Et le taux d’activité augmente également pour s’établir à 72,2 % au premier trimestre.

Enfin, l’Insee constate une baisse du « halo autour du chômage », c’est-à-dire de l’ensemble des personnes souhaitant travailler mais pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement. Au premier trimestre, elles étaient 1,48 million (soit 22.000 de moins par rapport à la fin de l’année 2017).

www.lesechos.fr 23/05/18.

 

Nouvelles Technologies.

 

 Ces services qui jettent l’éponge face au RGPD.

Les fermetures et blocages d’internautes se multiplient à l’approche d’une meilleure protection des données personnelles en Europe. Brandi par certains comme un épouvantail, il sert parfois de prétexte pour couper des activités gênantes pour d’autres raisons.

Branle bas de combat sur la vie privée. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entre en application demain. Le service de sauvegarde d’articles Instapaper vient d’annoncer une fermeture temporaire pour les Européens, le temps de se conformer au texte, voté il y a deux ans. Aucun changement n’est détaillé dans l’email envoyé aux utilisateurs, sans date de retour en ligne.

Cette fermeture restera en principe temporaire. Ce ne sera pas le cas pour d’autres sociétés, qui ont prévenu de l’arrêt de leur activité dans l’Union européenne, estimant le risque trop grand. Des jeux vidéo, des boutiques et des spécialistes du pistage publicitaires abandonnent ainsi le Vieux continent.

Pour rappel, le RGPD partage de nombreux principes avec la loi CNIL, tout en apportant de nouvelles obligations et de nouveaux droits. L’une des principales nouveautés réside dans le rehaussement des sanctions (jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial) et l’application de ces règles hors de l’Union européenne. Dans de nombreux cas, les entreprises qui ne peuvent pas se conformer au règlement violent sans doute déjà la loi CNIL de 1978 et la directive de 1995 sur la protection des données.

www.nextinpact.com/news 24/05/18.

 

Ressources Humaines.

 

 Les jours fériés compliquent le travail de 71% des Français

Une étude menée par l’agence d’intérim Qapa s’est intéressée sur le rapport entre les Français et les jours fériés. Des résultats instructifs et parfois étonnants.

«Suite au fait que lundi tombe un mardi ce mercredi, notre réunion du jeudi se tiendra vendredi ce samedi car dimanche est un jour férié». Ce sarcasme, que l’on prête à l’acteur américain Red Skelton, pourrait venir tout droit de la bouche d’un collègue goguenard. Car jours fériés ne sont pas vraiment synonymes de simplicité professionnelle. Difficile de s’organiser entre ceux qui ne travaillent pas, ceux qui travaillent quand même, ceux qui font les ponts et ceux qui en profitent carrément pour prendre des vacances.

«Entre les ponts, les jours fériés et les grèves, l’activité a été fortement ralentie»

C’est du moins l’avis d’une majorité de Français, si l’on en croit l’étude menée en 2018 par l’agence d’intérim Qapa, sur 4,5 millions de personnes. 71% des Français jugent que les jours fériés compliquent l’organisation du travail, et «14% sont complètement dérangés», détaillent les auteurs de l’étude. «On parle beaucoup de reprise économique en France, et on le voit d’ailleurs dans le recrutement. Mais entre les ponts, les jours fériés et les grèves, l’activité a été fortement ralentie, les recrutements suspendus et les intérimaires non renouvelés», explique ainsi Stéphanie Delestre, cofondatrice de l’agence Qapa.

Écart important entre les hommes et les femmes

Si une majorité avoue des complications donc, les Français sont néanmoins partagés sur les alternatives. Tandis que 71% des hommes préféreraient «un jour férié qui est travaillé mais qui donne droit à un jour de récupération», les femmes de leur côté sont 74% à opter pour «ne rien changer à aujourd’hui». Une différence qui s’expliquerait par «la concordance entre vacances et jours fériés cette année», mais aussi par «la répartition des charges familiales, comme la garde des enfants, davantage assumées par les femmes», détaille encore Stéphanie Delestre. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de constater que les femmes profitent majoritairement des jours fériés pour prendre de longues périodes de vacances (43%), tandis que les hommes sont 73% à ne pas travailler que les jours fériés. Ces derniers sont aussi 71% à se déclarer «capable d’avoir un métier où l’on travaille même les jours fériés», contre 41% des femmes.

Pour une majorité de Français enfin, les jours fériés «ne représentent pas vraiment des occasions pour se souvenir d’évènements historiques marquants». Ils ne sont que 29% chez les femmes, et 9% chez les hommes, à y voir des jours de commémoration. Tous s’accordent néanmoins (à plus de 85%) sur le fait que ces jours-là leurs permettent de «profiter de leur famille, proches et amis».

http://premium.lefigaro.fr 20/05/2018.

 

Sociétal.

 

 Le télétravail séduit de plus en plus les Français.

Le télétravail serait de plus en plus demandé par les salariés. C’est ce qu’explique une étude réalisée par le site Vivastreet. En sondant 1 499 de ses utilisateurs, le site révèle que près de la moitié auraient opté pour le télétravail s’ils en avaient le choix.

Le télétravail est de plus en plus populaire. Effectivement, pouvoir choisir ses horaires, avoir juste à ouvrir ses mails pour être opérationnel, ne plus avoir le temps de trajet entre le domicile et le lieu de travail, séduit de plus en plus les travailleurs français. Les personnes qui aimeraient pratiquer leur activité professionnelle en télétravail sont de plus en plus nombreuses. En 2017 près de 41% des personnes sondées désiraient avoir la possibilité de télétravailler à temps partiel, voire totalement. Et en 2018, on constate une augmentation de 7%, soit 48% des salariés souhaitent y avoir recours partiellement, voire totalement.

Mais quels sont les raisons pour que les Français soient de plus en plus nombreux à demander le télétravail ? 33% des Français interrogés disent qu’ils souhaiteraient pouvoir profiter plus de leur vie de famille. 29% souhaitent un cadre de travail plus agréable et plus apte à leur travail. 26% pour éviter de dépenser de l’énergie avec le trajet (temps, embouteillages, distances) et ainsi utiliser cette énergie perdue, dans du travail par exemple.

Le télétravail facilité par la loi, mais encore quelques réticences de la part des travailleurs et des employeurs

La loi française facilite depuis 2012 l’accès au télétravail pour les personnes qui en font la demande. Et le cadre législatif continue à évoluer, comme par exemple la publication en septembre 2017 d’une ordonnance rendant obligatoire la détermination des plages horaires durant lesquelles l’employeur peut habituellement contacter un salarié en télétravail.

Mais même si le télétravail a tendance à se démocratiser, il y a encore des réticences des deux côtés. Pour les employeurs, le télétravail est une perte de contrôle sur la productivité, une perte de visibilité sur l’organisation du salarié ainsi qu’une perte de cohérence dans une équipe. Du côté des salariés, c’est la crainte que la frontière entre la vie privée et professionnelle disparaisse. Ne plus pouvoir se déconnecter du travail et que celui-ci s’immisce dans la vie privée. Cette crainte vient du fait que l’on vit aujourd’hui dans un monde connecté, par le téléphone, les réseaux sociaux, mail etc. D’autres points négatifs sont cités par les personnes interrogées qui ont pratiqué le télétravail depuis plusieurs années, comme une diminution du sentiment d’appartenance à l’entreprise, des difficultés à travailler sur un projet collectif et un impact négatif à l’évolution des carrières.

www.economiematin.fr 22/05/18.

 

Tourisme.

 

 Les Français retrouvent le goût des vacances d’été.

C’est une nouvelle qui réjouira les professionnels du tourisme. Selon le 18e baromètre annuel européen réalisé par l’institut Ipsos pour Assistance, les Français ont un appétit retrouvé pour les vacances.

69 % d’entre eux envisagent de partir cet été, soit quatre points de plus qu’en 2017. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis 2012 (70 % à l’époque). Il peut notamment s’expliquer par la  vigueur de la croissance économique, au plus haut depuis 2011, qui autorise les Français à se faire plaisir.

Le tourisme mondial en forte croissance en 2017

La France est le pays d’Europe où l’envie de vacances est la plus forte, devant l’Autriche, la Suisse et le Royaume-Uni. « Cette tendance haussière s’ajoute à celle de huit points déjà observée en 2017 et permet de revenir aux niveaux que nous connaissions au début des années 2000 », indique Emmanuel Légéron, directeur général adjoint d’Europe Assistance, cité par le Parisien.

1.993 euros par famille

Si les Français veulent profiter au maximum des beaux jours, leur budget n’est (hélas) pas extensible. Ils prévoient de dépenser 1.993 euros par famille (+1 % en un an), soit moins que les Suisses, les Allemands, les Autrichiens ou les Belges, tous prêts à débourser plus de 2.000 euros par famille.

Les Français, qui segmentent de plus en plus leurs vacances, comptent partir deux semaines cet été. 57 % prévoient de partir dans l’Hexagone, un chiffre en recul de six points par rapport à l’année dernière. Ceux qui resteront en France seront 61 % à rallier la mer en voiture. Au total, 31 % des Français passeront leurs vacances chez des membres de la famille ou des amis. Un choix plus économe, qui séduisait 37 % des Français l’an dernier. 31 % veulent séjourner à l’hôtel ou en club.

Parmi les destinations étrangères, l’Espagne (16 %), l’Italie (8 %) et le Portugal (7 %) sont les pays qui ont le plus la cote. Suivent ensuite la Tunisie et le Maroc, qui attirent de nouveau les Français après avoir été boudés suite au printemps arabe.

www.lesechos.fr 23/05/18.

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