Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 13 mars 2018
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 au 31 janvier 2018

 

Lettre économique partenaires APST

Aérien

 Les tarifs aériens sont repartis à la hausse en France.

Pour la première fois depuis la création, en 2012, de l’indice des prix du transport aérien de passagers de la DGAC (direction générale de l’aviation civile), les prix des billets d’avion au départ de France, toutes destinations confondues, ont augmenté en 2017. Selon cet indice établi chaque mois sur la base de 200.000 tarifs aériens pour plus de 300 lignes et une soixantaine de compagnies, les prix ont augmenté en moyenne de 2,9% l’an dernier, après avoir baissé de 2,1% en 2016. Et cette hausse n’a connu aucune interruption de janvier à fin décembre, même si les plus fortes progressions ont été constatées durant les périodes de pointe que sont juillet et août, mais également avril.

Bonne nouvelle pour les compagnies.

Cette augmentation des tarifs, de bonne augure pour les résultats 2017 des compagnies aériennes, est à rapprocher de  la forte croissance du trafic aérien en France , qui a connu sa meilleure progression en volume en 2017, pour atteindre 164 millions de passagers (+6,1%). Mais elle intègre aussi le renchérissement du prix du carburant à partir du second semestre, ainsi que le niveau des taxes et redevances aéroportuaires, les prix collectés étant TTC.

L’Amérique en forte hausse.

La hausse des tarifs a été plus particulièrement forte sur les liaisons long-courriers, où elle atteint 4,3% en cumul. L’augmentation atteint même 6,7% pour les vols vers l’Amérique du Nord, en hausse ininterrompue depuis le début de l’année. En 2016, l’Amérique du Nord était déjà l’un des rares segments de marché à échapper à la baisse des prix. De quoi relativiser l’impact tarifaire des low costs long-courriers et des compagnies du Golfe, sur un marché qui reste largement dominé par trois grandes coentreprises de  Air France-KLM avec Delta et Virgin, de Lufthansa avec United et de British Airways avec American. Les prix des vols vers l’Asie et l’Amérique latine ont également augmenté plus que la moyenne (respectivement de 4,6% et 4,2%), avec un seul mois de baisse.

Baisse des tarifs à La Réunion

La hausse des tarifs a également été importante – de l’ordre de 4,4% – sur les vols moyen-courriers intra-européens. En revanche, la hausse n’est que de 2,5% sur le moyen-courrier en général, du fait d’une baisse des prix sur l’Afrique du Nord et elle est très faible sur les vols intérieurs (+0,6%), où la concurrence du TGV et des low cost s’est renforcée. L’évolution des prix est aussi très contrastée sur les DOM, avec une hausse moyenne de 1,7%, qui masque des hausse de tarifs plus importantes sur les Antilles (+2,8% sur la Guadeloupe et +3,4% sur la Martinique) et la Guyane (+4,1%) et une baisse de 3,1% sur La Réunion, où l’arrivée de la low cost French blue a manifestement produit son effet

www.lesechos.fr 26/01/18.

 

Entreprises

 Les créations d’entreprises ont bondi en 2017.

Près de 198 000 entreprises ont été créées en 2017, soit 4,8 % de plus qu’en 2016. C’est le bon bilan du nombre de créations d’entreprises, hors entreprises individuelles et micro-entreprises, pour l’année écoulée, d’après les derniers chiffres de l’Insee. Une tendance à la hausse depuis quatre ans, qui voit leur nombre doubler en quinze ans, d’après Les Échos.

Au-delà des chiffres pour les entreprises dites « classiques », la hausse concerne aussi les micro-entreprises et les entreprises individuelles. Si au total, 591 267 entreprises ont vu le jour en 2017, les créations de micro-entreprises augmentent fortement après deux années de recul et concernent deux entreprises sur cinq. Ce sont les secteurs du commerce, du transport, de l’hébergement et de la restauration qui trustent la plupart des nouvelles créations (environ 30 %).

Les acquisitions de PME se sont stabilisées en 2017 après une baisse continue de ce marché depuis 2013, rapporte Le Figaro. Le quotidien précise que le nombre d’opérations a progressé de 1 % sur les dix premiers mois de l’année (par rapport à la même période de 2016).

Par ailleurs, encore bon nombre d’entreprises ne sont pas suffisamment rentables pour attirer des acheteurs. Des investisseurs français jouissant pourtant d’une belle vitalité : les fonds d’investissement français ont levé plus de 8 milliards d’euros de capitaux au premier semestre 2017.

www.chefdentreprise.com 20//11/18.

 

Nouvelles Technologies

Protection des données: de nouveaux droits pour les citoyens européens.

Dans 100 jours, une nouvelle loi sur la protection des données entrera en vigueur dans les 28 Etats de l’Union. Cette mesure est souvent présentée comme la plus importante révision des règles de confidentialité des données personnelles depuis près d’un quart de siècle. A partir du 25 mai, les citoyens européens auront le sort de leurs données entre la main.

Droit à l’oubli, autorisation et récupération des données

Il ne sera plus question d’utiliser nos données sans notre consentement. Notre autorisation ne sera pas non plus retranscrite dans un langage technocratique obscure. Cela devra se faire dans un langage clair et compréhensible par tous.

Comme ces données personnelles nous appartiennent, nous pourrons également les récupérer auprès d’une entreprise pour les transférer vers une autre. En clair, vous changez d’adresse mail, vous pourrez demander à ce que les archives de vos courriels soient transférées vers votre nouvelle adresse.

Le troisième changement de taille, on en avait beaucoup parlé quand ce règlement a été adopté, c’est le droit à l’oubli. Dans un arrêt en 2014, la cour de justice de l’Union avait reconnu le droit des citoyens de demander aux moteurs de recherche de supprimer les informations qui les concernent. C’est ce qu’on appelle le déréférencement. Ce nouveau règlement va permettre de s’adresser directement aux personnes qui traitent ces données.

Les entreprises doivent s’adapter

Il va falloir que les entreprises s’organisent pour savoir où se situent ces données, combien de temps elles sont conservées, ce qu’elles vont en faire. Il faudra aussi mettre en place des ressources pour répondre aux demandes de droit à l’oubli. Enfin, en cas de vols des données, les entreprises auront 72 heures pour informer l’autorité nationale de protection des données. Et si elles ne sont pas en règle, le règlement prévoit de lourdes amendes. Elles peuvent grimper jusqu’à 4% du chiffre d’affaire mondial.

www.rtbf.be 25/01/17.

 

Ressources Humaines

 Le vœu de 62% des salariés est de quitter leur entreprise.

« A cette période de l’année, chacun de nous s’interroge sur ce qu’il pourrait améliorer dans son travail », souligne Flavien Chantrel qui a piloté l’étude de RegionsJob. Les bonnes résolutions de ce début 2018 concernent aussi l’activité quotidienne au bureau, mais dans une moindre mesure. Parmi les personnes interrogées, 22 % voudraient  dialoguer davantage avec leurs managers , 21 % mieux planifier les tâches et respecter les deadlines, 12 % faire des efforts pour mieux s’entendre avec les collègues. « Cela traduit l’importance grandissante du dialogue en entreprise », observe Flavien Chantrel. Curieusement, l’augmentation de salaire ne figure pas sur le haut de la pile des aspirations : seuls 17 % des sondés prévoient d’en demander une. Enfin, un peu plus de 12 % d’entre eux seulement comptent changer leurs  habitudes de transport pour se rendre au travail .

Des pauses, du sport et de la méditation

L’autre enseignement de l’étude est le souhait très partagé de  rééquilibrer  la vie professionnelle et la vie personnelle. A cet effet, 50 % des actifs interrogés souhaitent prendre du recul par rapport à leur travail, 31 % rentrer chez eux moins tard le soir et 22 % ne plus se connecter à la maison. « Les salariés expriment une quête d’épanouissement. Ils entendent remettre le bien-être au coeur de leur quotidien », analyse Flavien Chantrel, évoquant les 38 % de sondés qui projettent de s’accorder de vraies pauses, aussi bien à l’heure du déjeuner que pendant le restant de la journée. Parmi eux, 36 % sont désireux de pratiquer une activité, sport ou méditation, durant ces moments de break. Mais ce ne sont que de bonnes résolutions. Des promesses que l’on tiendra… ou pas !

https://business.lesechos.fr

 

 La Sécu veut informer les entreprises sur les motifs d’absence des salariés.

L’Assurance maladie lance une expérimentation dans les entreprises au taux d’absentéisme record. En les informant des motifs des arrêts maladies déposés par leurs employés, tout en garantissant l’anonymat de ces derniers, mais aussi en convertissant en coût direct et indirect ces absences, l’Assurance maladie espère amorcer chez ces entreprises « une réflexion sur [leur] conditions de travail, puisque l’on sait qu’il y a une corrélation entre ces dernières et le nombre et la durée des arrêts », explique auprès de L’Express Laurent Bailly, responsable du département des services aux assurés. Car si les entreprises peuvent chiffrer leur taux d’absentéisme, les motifs ne sont pas connus des employeurs, seulement de la Sécurité sociale. « Les partenaires sociaux nous ont donné le feu vert pour cette expérimentation, convaincus par les garanties de secret médical que nous leur avons apportées », insiste Laurent Bailly.

D’ici six mois, l’Assurance maladie doit réaliser un point de parcours avec les entreprises, afin de vérifier si les informations qui leur ont été apportées les ont poussés à mettre en place des actions, comme de la prévention.

www.europe1.fr 25/01/18.

 

Tourisme

Russes et Chinois soutiennent une reprise du tourisme au Moyen-Orient.

Chinois et Russes ont soutenu en 2017 une reprise du tourisme au Moyen-Orient, après une année 2016 morose, tandis que les visiteurs européens restaient réticents et préoccupés par la sécurité et l’instabilité politique dans la région.

Selon le bilan de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), le Moyen-Orient a attiré 58 millions de visiteurs étrangers en 2017, soit 4,8% de plus que l’année précédente.

En 2016, le tourisme y avait baissé de 2,4%, sous le coup des attentats jihadistes perpétrés en Tunisie, en Egypte et en Turquie contre des lieux touristiques.

« Avec le temps, les gens oublient et reviennent », constate aussi le tunisien Jalel Gasmi, gérant du tour opérateur Granada Travel Services, au salon international du tourisme Fitur organisé cette semaine à Madrid.

Les pays du Moyen-Orient se fixent désormais des objectifs ambitieux en comptant sur trois piliers fondamentaux pour constituer leur clientèle: la Russie, la Chine et les visiteurs des pays voisins.

Même si dans le cas des Chinois, il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, avertit Marcus Lee, PDG de Welcome China, une entreprise dont la maison-mère, le groupe ICIF, comprend 11.000 sociétés du secteur.

Il explique qu’au moment de choisir une destination, les Chinois sont très attentifs à la sécurité – « c’est la première chose qu’ils demandent » – comme aux exigences de visas et s’inquiètent des connexions aériennes insuffisantes avec les pays du Moyen-Orient.

Mais surtout, leurs comportements se sont modifiés avec l’augmentation de leurs voyages et de leur pouvoir d’achat. « Il y a vingt ans, par exemple, quand les Chinois allaient en Europe, ils voulaient voir dix pays en dix jours: ce n’est plus le cas et maintenant nous nous concentrons sur un pays pendant dix jours », dit M. Lee.

– Marché arabe en Egypte –

Le cas de l’Egypte (+55% en 2017) – présidée depuis 2014 par le militaire Abdel Fattah al-Sissi- illustre bien le changement de profil des visiteurs.

En 2010, avant la révolution qui renversa le président Hosni Moubarak, « le marché européen, incluant la Russie, représentait près de 80%. Maintenant, c’est 52% », a indiqué au salon Fitur le directeur de l’Autorité égyptienne du Tourisme, Hesham El Demeiry.

« L’Inde et la Chine (contribuaient pour) 5% en 2010, plus de 12% maintenant. Et le marché (provenant des pays arabes) est passé de 15% à 30% », dit-il.

Quant à la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, elle espère laisser définitivement derrière elle les effets des attentats et des turbulences politiques causées par le putsch manqué de juillet 2016 ou les purges qui ont suivi.

Le nombre de visiteurs, qui s’était réduit d’un tiers en 2016, a grimpé de 33% l’an passé. Et pour 2018 le pays espère atteindre les 40 millions de visiteurs.

Ankara compte sur les arrivées en provenance de Russie – première nationalité d’origine des touristes en 2017 – mais aussi sur les visiteurs de Géorgie, de Bulgarie, d’Iran et d’Ukraine.

Cependant le profit de ces derniers est celui d' »un touriste qui ne laisse pas beaucoup d’argent, en tout cas pas autant qu’un Européen ou un Américain », dit à l’AFP Ahmet Okay, gérant du tour-opérateur Gusto Turismo, présent au Fitur.

A son côté, Baris Uçar, directeur adjoint des ventes de la chaîne hôtelière Titanic Hotels, relève que son principal marché, la clientèle américaine et européenne, s’est réduit de 25 à 30% en 2017. Celle du Moyen-Orient a augmenté d’autant, ce qui a permis à son activité de rester stable.

Les tours-opérateurs de Tunisie s’accordent également à dire que les Russes, les Chinois et dans une moindre mesure les Français sont revenus en masse dans le pays, où les visiteurs ont augmenté de 23% l’an dernier.

Mais pas les Espagnols: « l’objectif pour 2018, c’est de récupérer tout le marché classique, c’est-à-dire la France, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni », dit Jalel Gasmi, gérant de Granada Travel Services.

http://information.tv5monde.com 21/01/17.

 

 Le tourisme « Johnny » se met en place: des dizaines de personnes débarquent chaque jour autour de la tombe de la légende du rock à Saint-Barth.

Deux théories commencent à s’affronter sur l’île de Saint-Barth alors que les touristes affluent au cimetière de Lorient. Samedi matin, pour la première fois depuis que l’idole a été inhumée, c’est presque un bus de touristes qui a débarqué autour de la tombe. «Je n’avais jamais vu ça», nous confie une commerçante à proximité.

Car ici, pour certains désormais, le pèlerinage Johnny est devenu une forme de business très lucratif.

Seulement voilà: Saint-Barth, ça se mérite. Et la majorité des fans du rockeur n’ont pas les moyens financiers de passer une semaine dans ce paradis. Alors, c’est via la Guadeloupe ou Saint-Martin que les voyages commencent à s’organiser, à moitié prix (à partir de 2.000 euros). Avec un package comprenant une journée aller-retour vers Saint-Barth.

Inquiétude

De quoi donner un coup de boost à l’économie locale? «Non», nous répond une restauratrice. «Car les gens ne vont pas venir ici se ruiner si ce n’est pas dans leurs moyens. Ils ne veulent pas forcément découvrir l’île mais juste voir le cimetière ou tenter de voir sa maison». Autre sujet d’inquiétude: pour ceux qui désireraient séjourner un peu plus longuement à Saint-Barth, les logements manquent. L’ouragan Irma a fait des ravages même si la collectivité s’organise magnifiquement pour reconstruire maisons et hôtels… Il manque de places pour loger les touristes!

C’est le cas ce samedi et ce le sera toujours dans quelques semaines si ce tourisme «de recueillement» devait prendre de l’essor. Pour Jean-Louis, qui loue chambres et studios surplombant la baie des Cayes, c’est cependant une bonne nouvelle à laquelle il ne s’attendait pas. «En 48 heures, dès que Johnny a été enterré, j’ai reçu 70 demandes de personnes qui cherchaient à venir ici dans les semaines et mois à venir. Leur question principale était: est-ce que vous êtes situé loin de la tombe de Johnny?»

Jean-Louis, qui est «full jusque fin février», espère que ce nouveau «tourisme» permettra aussi de faire voir l’île différemment, «loin du bling bling ».

www.sudinfo.be 22/01/18

 

Sociétal

 Les plus riches ont accaparé 82% de la richesse mondiale créée en 2017.

82% de la richesse créée l’an dernier dans le monde a terminé entre les mains du 1% le plus riche de la population de la planète, les femmes payant le prix fort de ces inégalités, dénonce ce lundi 22 janvier l’ONG Oxfam.

« Le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie prospère, mais un symptôme de l’échec du système économique », a affirmé la directrice d’Oxfam Winnie Byanyima, lors de la publication du rapport intitulé « Récompenser le travail, pas la richesse » à la veille de l’ouverture du World Economic Forum (WEF) à Davos.

« On exploite les personnes qui fabriquent nos vêtements, qui assemblent nos téléphones portables et cultivent les aliments que nous mangeons, afin de garantir un approvisionnement constant en produits pas chers, mais aussi pour grossir les profits des entreprises et leurs riches investisseurs », s’est-elle insurgée, citée dans un communiqué.

Selon le rapport d’Oxfam, 3,7 milliards de personnes, soit 50% de la population mondiale, n’ont pas touché le moindre bénéfice de la croissance mondiale l’an dernier, alors que le 1% le plus riche en a empoché 82%.

9 nouveaux milliardaires sur 10 sont des hommes

Depuis 2010, c’est-à-dire peu après le début de la crise en 2008, la richesse de cette « élite économique » a augmenté en moyenne de 13% par année, a précisé Oxfam, avec un pic atteint entre mars 2016 et mars 2017, période où « s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars, au rythme de 9 nouveaux milliardaires par an ».

Pour Oxfam, les ouvrières se retrouvent « tout en bas de la pyramide ». « Dans le monde entier, les femmes gagnent moins que les hommes et elles sont sur-représentées dans les emplois les moins bien payés et les plus précaires », constate-t-elle.

« De la même manière, sur 10 nouveaux milliardaires, 9 sont des hommes. »

L’ONG, qui publie traditionnellement un rapport sur les inégalités juste avant que l’élite économique ne se réunisse à Davos (Suisse), lance un appel aux dirigeants pour que « l’économie fonctionne pour tous et pas uniquement pour une riche minorité ».

Elle préconise la limitation des dividendes pour les actionnaires et les dirigeants d’entreprises, la fin de « la brèche salariale » entre hommes et femmes, ainsi que la lutte contre l’évasion fiscale

www.nouvelobs.com 23/01/18.

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