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  • 10 juin 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 juin 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 Juin 2015

Aérien.

Retards aériens : un site permet d’être dédommagé facilement.

Trop peu de passagers pensent à réclamer des indemnités en cas de retard ou d’annulation de leurs vols. Dans un rapport publié en août 2014, le portail d’indemnisation, Flightright, estime qu’environ 1,1 million de passagers, voyageant depuis la France, n’ont pas fait de demandes de dédommagements alors qu’ils y étaient éligibles. Un manque à gagner pour les voyageurs évalué par la société à 440 millions d’euros par an.
Pour faciliter les démarches, l’entreprise propose sur son site internet de vérifier à la place du passager si celui-ci peut réclamer un remboursement partiel. Afin de vérifier son éligibilité, le voyageur doit simplement saisir le numéro du vol ainsi que la date du décollage et cocher les cases correspondant aux motifs du retard ou de l’annulation.
Une fois soumise, Flightright va vérifier le bien-fondé de la requête et prévenir le passager des évolutions du dossier. Si la procédure aboutit, la société prélèvera 25 % de la somme versée par la compagnie aérienne. Dans le cas contraire, aucuns frais ne seront exigés. Soutenue par la Commission européenne, le site se targue d’avoir déjà aidé plus de 400.000 voyageurs.
www.lefigaro.fr 01/06/15.

Hausse de 5,9% du trafic aérien passager mondial en avril.

Le trafic passagers a connu une croissance de la demande de 5,9% en avril mais les perspectives sont mitigées pour la période à venir, traditionnellement la plus active pour les compagnies aériennes, a annoncé jeudi l’Association internationale du transport aérien (Iata).
Si la faiblesse des cours du pétrole permet de maintenir des prix bas, la hausse du dollar peut peser sur la demande dans certains pays, prévient l’Iata dans son point mensuel sur le trafic passagers publié jeudi.
« Et il reste à voir si la solide demande de transport peut résister à un trio de mauvaises nouvelles économiques: une performance plus médiocre que prévu au premier trimestre aux Etats-Unis, une faiblesse persistante au sein de la zone euro et un ralentissement des échanges régionaux en Asie-Pacifique », a commenté le directeur général de l’Iata Tony Tyler, dans un communiqué.
Les capacités ont augmenté de 6,1% et le coefficient d’occupation a reculé de 0,1 point à 79,4%.
La demande de transport de fret a ralenti en avril, la hausse des volumes transportés ressortant à 3,3% contre une croissance de 5,3% en moyenne sur les trois premiers de l’année, selon des données également publiées jeudi par l’Iata.
L’association, dont l’assemblée générale annuelle se tient à Miami du 7 au 9 juin, publiera lundi une actualisation de ses prévisions sur la rentabilité des compagnies aériennes.
www.boursorama.com 06/05/15.

Aérien : les profits des compagnies US, l’arbre qui cache la forêt ? (Iata)

C’est historique. Pour la première fois dans l’histoire de l’aviation commerciale, les capitaux employés de l’ensemble des compagnies aériennes prises dans leur globalité seront rentables en 2015, a indiqué Tony Tyler, le directeur général de l’Iata, l’association internationale du transport aérien, réunie ce lundi à Miami pour son assemblée générale. Principal indicateur de rentabilité, le retour sur capitaux employés devrait se situer à 7,5% cette année alors que le coût du capital est estimé à 6,8%.
Cette performance traduit l’explosion des profits pour le secteur en raison de la chute des cours du pétrole, dont le prix moyen du baril devrait s’élever à 78 dollars contre 116,6 dollars en 2014 et de la forte hausse du trafic, lequel va encore augmenter de 6,7% en 2015.
Révisions à la hausse des prévisions.
Les compagnies aériennes vont en effet dégager un bénéfice opérationnel de 50,1 milliards de dollars en 2015, contre 33,9 milliards l’an dernier. Il s’agit d’une révision à la hausse des prévisions de l’Iata.
Cellle-ci tablait en décembre sur un profit opérationnel de 46,8 milliards de dollars en 2015. Ce bond des profits intervient alors que le chiffre d’affaires baisse très légèrement de 0,7%, à 727 millions de dollars en raison du recul des prix des billets de 7,5%, liée à la fois à la levée des surcharges carburant et de la concurrence féroce que se livrent les compagnies. Chez Air France-KLM, la recette unitaire a baissé de 6% en mai. «Le coût du billet est deux fois moins élevé qu’il y a 20 ans », a expliqué Brian Pearce, chef économique de l’Iata.
Le bénéfice net s’élève quant à lui à 29,3 milliards de dollars, quasiment deux fois plus que l’an dernier.
Les compagnies représentent la moitié des bénéfices.
Pour autant, la performance ne doit pas masquer l’énorme diversité des performances selon les régions du monde. Les compagnies américaines en effet représentent la moitié des bénéfices du transport aérien (25,2 milliards de profits opérationnels et 15,7 milliards de bénéfices net, contre 11,2 milliards l’an dernier). Leurs marges d’exploitation s’élèveront en moyenne à 12,1%. Une performance qui résulte notamment de la baisse de la facture carburant et un recul de la recette unitaire beaucoup moins fort en raison de de la consolidation du secteur après les fusions entre Delta et Northwest en 2008 puis entre United et Continental en 2010. Cette concentration s’est renforcée en 2014, avec la fusion entre American Airlines et US Airways, effective fin 2013.En outre, dans la mesure où le baril s’achète en dollars, la baisse du prix du brut n’est pas compensée par le recul de l’euro par rapport au dollar comme le subissent les compagnies européennes. « En dehors des Etats-Unis, la rentabilité reste faible », explique Brain Pearce.
L’Europe rattrape l’Asie.
En Europe, les compagnies relèvent néanmoins la tête, après des années de difficultés. Elles devraient collectivement dégager 10,2 milliards de dollars de bénéfices opérationnels en 2015, selon des chiffres communiqués à La Tribune par Brian Pearce, chef économiste de l’Iata, et 5,8 milliards de bénéfices net, deux milliards de plus que les prévisions réalisées en décembre dernier. Mais là aussi les différences sont énormes entre Lufthansa et surtout IAG qui dégagent de gros bénéfices et Air France-KLM qui reste loin derrière. Pour rappel au premier trimestre, le groupe français a perdu 4,6 millions d’euros par jour.
La performance des compagnies européennes égale plus ou moins celle des transporteurs d’Asie Pacifique (10,9 milliards de profits opérationnels) dont les résultats ne progressent que très peu (le bénéfice net ne devrait augmenter que de 300 millions dollars). Plusieurs compagnies souffrent en effet de la concurrence des compagnies du Moyen-Orient dont le bénéfice net s’améliore de 1,1 milliard, à 1,8 milliard de dollars (2,2 milliards de profits opérationnels)
Les compagnies d’Amérique latine vont dégager un profit opérationnel 1,3 milliard, tandis que les transporteurs vont être dans le vert avec un profit d’exploitation de 200 millions de dollars
www.latribune.fr 9/06/15.

Conjoncture.

Le budget vacances des français ne remonte pas.

Le budget vacances des français ne remonte pas Le budget que les français vont consacrer à leurs vacances cette année, reste loin de son niveau de 2012, indique un baromètre OpinionWay pour Sofinco-Airbnb.
Les français vont dépenser 892 euros en moyenne pour leurs vacances de l’été 2015. Ce montant, stable par rapport à l’an dernier, a été estimé par l’institut de sondage OpinionWay auprès de d’un panel de 1 000 personne âgés de plus de 18 ans. Il reste très inférieur au budget évalué en 2012, qui s’élevait encore à 1 157 euros. En baisse constante les deux années suivantes, il n’a pas retrouvé ce niveau depuis.
Une majorité de français (51%) prévoient le même niveau de dépenses qu’en 2014. Cette prudence est en forte progression sur un an (+11 points). Seuls 9% envisagent de dépenser plus d’argent (+ 2 points).
Se loger coûte cher
Davantage de français annoncent vouloir partir en vacances cette année. Ils seront 54% à prendre la route (+ 3 points par rapport à l’année dernière), et 69% feront un break d’au moins deux semaines (+4 points).
Dans leur budget vacances, c’est, sans surprise, le logement leur coûtera le plus (29%) suivi de la nourriture (27%) et des transports, voiture, train ou avion.
D’après 53% des sondés, c’est la destination, et sa distance, qui est la plus à même d’augmenter leur budget (+ 14 points), 35% citent le coût des loisirs à financer « sur place ».
Selon un autre sondage réalisé par le comparateur de vols momondo.fr, la France ressort, avec le Danemark, comme le pays de l’Union Européenne, dont les habitants dépenseront le moins pour leurs congés d’été.
D’après cette enquête, environ 40 des Français engageraient moins de 1000 euros cette année, 23% plus de 2000 euros et 4% plus de 5000 euros. Enfin, 10% n’ont encore rien calculé.
www.creation-entreprise.fr 01/06/15.

Chômage : nouveau record en France, nouvelle hausse en avril.

Les données du mois d’avril 2015 ne sont pas bonnes : le nombre de chômeurs de catégorie A, soit sans aucune activité, a augmenté de 0,7%. Cela porte le nombre de demandeurs d’emploi à 3 536 000 en France Métropolitaine et à 3 794 000 si on inclut les départements d’Outre-Mer. Mais les mauvaises nouvelles pour le gouvernement ne sont pas finies.
Les catégories B et C ne sont pas épargnées avec une hausse de 1%. Au total, les trois catégories confondues, le chômage atteint 5,3 millions de personnes en métropole, 5,6 millions avec les Dom.
Si le gouvernement tente de rassurer en rappelant les bons chiffres de la croissance du premier trimestre 2015, 0,6%, il a de quoi s’inquiéter car le chômage touche à nouveau la catégorie visée par les réformes et les aides : les jeunes. Le nombre de chômeurs des moins de 25 ans augmente ainsi de 0,8% en avril 2015 pour la seule catégorie A.
Chez les séniors la situation ne s’améliore pas. Mais personne ne s’attendait à une amélioration quelconque. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans augmente ainsi de 0,9% sur un mois en France.
www.journaldeleconomie.fr 02/06/15.

Entreprises.

Simplification : les nouvelles mesures du gouvernement pour simplifier la vie des entreprises.

52. C’est le nombre de nouvelles mesures de simplification pour les entreprises annoncées lundi 1er juin 2015 par le gouvernement. L’objectif est d’améliorer le quotidien des entreprises et de renforcer leur compétitivité en complétant le programme lancé en 2013 par François Hollande et qui aurait déjà permis de gagner 3,3 milliards d’euros depuis septembre de la même année.
L’une des idées majeures ayant guidé ces nouvelles mesures est de clarifier et d’harmoniser les pratiques en matière de contrôle administratif (contrôles fiscaux, Urssaf, sanitaires, environnementaux, inspection du travail, etc.) Par exemple, à fin 2015, ces contrôles seront mieux ciblés, davantage établis en fonction des risques effectifs d’infraction, lesquels seront établis selon la qualité des contrôles antérieurs, l’intensité d’utilisation des équipements ou encore l’importance de l’installation à contrôler. Est même évoquée la possibilité d’un autocontrôle pour des entreprises offrant certaines garanties, afin de limiter les coûts des procédures.
Par ailleurs, les contrôles seront mieux coordonnés au niveau départemental pour éviter les contrôles rapprochés ou redondants par les différents organismes qui les réalisent et une charte sur les modalités de leur déroulement devrait voir le jour début 2016.
Une Urssaf plus réactive.
Concernant les contrôles Urssaf, le gouvernement promet une mise à jour plus réactive des sites Web pour limiter l’insécurité juridique des entreprises et projette aussi le développement du rescrit social, dont le but est d’obtenir une décision explicite des organismes de recouvrement (Urssaf mais aussi CGSS) sur l’application de certains points de législation à une situation particulière. Le rescrit lie l’organisme à sa position pour l’avenir, sauf en cas de changement législatif.
Les nouvelles mesures visent également à faciliter le dialogue social et le respect des droits des salariés. Un exemple en matière de formation, les employeurs n’auront désormais plus besoin de remplir le formulaire Cerfa n° 2483, qui leur permet de déduire leurs versements aux OPCA et leurs dépenses directes de leur contribution formation professionnelle. En effet, ce formulaire est supprimé.
Les entreprises verseront une contribution à un seul OPCA et financeront directement des formations.
L’idée est aussi de mieux assurer la transposition en droit national des directives européennes.
Certaines lois françaises vont plus loin que ce qui est demandé par Bruxelles : c’est ce qu’on appelle la « surtransposition » et qui peut jouer en la défaveur des entreprises tricolores par rapport à leurs concurrentes étrangères. Le gouvernement s’engage à identifier et évaluer l’impact de ces surtranspositions pour voir comment optimiser la loi.
www.chefdentreprise.com 02/06/15.

Ressources Humaines.

La motivation des salariés reste stable en Europe.

Selon la dixième édition du baromètre Edenred-Ipsos, la motivation, des salariés reste stable en Europe. Si 45 % des répondants se disent inquiets pour leur avenir professionnel, 60 % sont confiants quant à celui de leur entreprise.La motivation des salariés reste stable pour 60 % des Européens, c’est ce que révèle la dixième édition du baromètre Edenred-Ipsos sur le bien-être et la motivation des salariés européens. Cette année, l’étude a été menée auprès de 13 600 collaborateurs dans 14 pays, avec un éclairage particulier sur la transformation numérique. Pour 10 % des répondants, la motivation a augmenté, alors qu’elle a diminué pour 30 % d’entre eux.Les Français inquiets pour le niveau de salaire60 % des Européens se disent inquiets pour l’avenir de leur pays. 45 % sont quant à eux préoccupés pour leur avenir professionnel alors que 60 % sont confiants dans celui de leur entreprise. Parmi les préoccupations professionnelles, 40 % des Européens manifestent leur inquiétude au sujet du niveau de salaire, c’est notamment vrai en France, en Pologne et en Turquie.
35 % se disent inquiets pour le maintien dans l’emploi (notamment en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas) et 25 % pour le temps consacré au travail.Équilibre vies pro, persoConcernant le volet numérique de l’étude, 73 % des salariés interrogés se disent familiers avec l’usage du digital dans leur univers personnel. 64 % jugent leur entreprise au même niveau ou en retard par rapport à celles de leur secteur. 80 % considèrent que le numérique a un impact positif ou neutre sur leur motivation. Enfin, 20 % sont inquiets pour leur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.
www.courriercadres.com 02/06/15.

Le manque de temps, une fatalité pour 7 salariés sur 10.

Des journées de travail longues et épuisantes, qui laissent peu de temps aux loisirs et à la vie familiale. C’est le ressenti d’une grande majorité des salariés, qui jettent volontiers la pierre aux employeurs, peu enclins, selon eux, à faire des efforts en vue d’alléger la charge de travail…
« Désolé, pas le temps de passer chercher les enfants, je dois absolument terminer ce dossier ! » Pas toujours facile de concilier vie professionnelle et vie personnelle… C’est en effet un sujet de préoccupation pour 71% des salariés, qui se plaignent de manquer de temps au quotidien, selon le baromètre de l’Observatoire des temps et de la parentalité en entreprise (OPE), réalisé en partenariat avec l’Union nationale des associations familiales (Unaf).
Pourtant, 93% des salariés interrogés estiment que cet équilibre des temps de vie est primordial. Pour Jérôme Ballarin, président de l’OPE, c’est un enjeu toujours plus central : « transformation permanente des marchés, accélération du temps, montée en puissance du digital, aspiration des nouvelles générations… l’entreprise vit des bouleversements économiques et humains d’une ampleur sans précédent. Face à ces profonds changements, elle doit adopter un management par les équilibres. »
Manque de temps, la faute au management ? C’est le sentiment de 61% des salariés qui considèrent que leur employeur « ne fait pas beaucoup de choses » pour les aider à équilibrer leurs temps de travail et de vie privée. Pire, un quart des salariés interrogés reprochent à leur entreprise de valoriser le temps de présence, au détriment de l’efficacité dans la réalisation du travail. Au risque de pousser au présentéisme, c’est-à-dire rester au bureau même en n’ayant plus rien à faire, ou venir en étant malade.
Pour atteindre un meilleur équilibre, les attentes des salariés sont grandes : entre autres, 46% souhaiteraient plus de souplesse dans les horaires, 36% voudraient une meilleure vigilance des managers concernant les temps et la charge de travail, et enfin, 25% seraient favorables à la mise en place d’un système de télétravail, leur permettant de travailler à distance.
Pour beaucoup, ce sentiment de course perpétuelle serait même dommageable aux intérêts de l’entreprise : 89% des salariés estiment que les aider à mieux équilibrer leur temps de vie pourrait avoir un impact important sur la performance de l’entreprise. Car on le sait, les horaires à rallonge n’ont jamais été synonymes de productivité…
www.capital.fr 04/06/15.

Tourisme.

Londres laisse Paris loin derrière.

17,4 millions de touristes étrangers ont dormi au moins une nuit à Londres en 2014, contre un peu moins de 16,6 millions à Paris.
En 2014, la capitale britannique s’est imposée de loin comme la ville la plus visitée par les étrangers.
Paris conserve le titre de ville la plus visitée au monde si on prend en compte les Français qui y ont séjourné.
Il y a un an, les deux capitales étaient encore au coude-à-coude. Mais cette fois, le doute n’est plus permis. Londres est bel et bien devenue la ville qui attire le plus d’étrangers dans le monde. C’est ce qui ressort clairement des statistiques officielles pour 2014.
L’an passé, 17,4 millions de touristes internationaux ont visité la capitale britannique, soit une augmentation de 3,5% par rapport à 2013. La ville lumière a, elle, vu sa fréquentation légèrement baisser (16,57 millions contre 16,6 en 2013), pour la première fois depuis 2004.
Paris dans une « phase de stabilisation. »
C’est d’ailleurs la première fois que les chiffres sont à peu près comparables, puisque le même mode de calcul a été utilisé. L’enquête française, effectuée par le Comité régional de tourisme d’Ile-de-France, prend désormais en compte les arrivées hôtelières (au moins une nuit passée à l’hôtel) mais aussi les autres types d’hébergement (résidence touristique, locations de type Airbnb, échange d’appartements…). Les Britanniques, via l’Office for National Statistics employaient cette méthode depuis longtemps.
Comme c’était le cas lors de la campagne municipale il y a un an, les défenseurs de la capitale française ne manqueront pas de souligner la différence de superficie entre les deux zones comparées même si on compare désormais le Grand Londres (1.572 km²-8,4 millions d’habitants) au Grand Paris (819 km²-6,7 millions d’habitants). « C’est toujours difficile d’établir une comparaison, et je n’aime pas vraiment les classements », tique ainsi Nicolas Lefebvre, le directeur général de l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris. Tout en admettant que la capitale française est « plutôt sur une phase de stabilisation ». Voire de légère baisse.
Londres boostée par…le Tour de France.
De son côté, Londres est sur une pente ascendante depuis des années. La ville la plus peuplée d’Europe profite de la dynamique née des Jeux Olympiques de 2012, qui avaient modifié la ville en profondeur. L’office du tourisme britannique cite également, pêle-mêle, les évènements organisés autour du centenaire de la première guerre mondiale, des expositions en tous genres ayant remporté un franc succès mais aussi, ironie de l’histoire… le départ du Tour de France.
Le tableau n’est toutefois pas si sombre pour la ville lumière. Car si l’on comptabilise les visiteurs français, ce sont 32,1 millions de touristes qui ont dormi au moins une nuit à Paris en 2014. Londres, qui ne compte pas les visiteurs britanniques dans ses statistiques, reste loin derrière. Elle serait, selon Nicolas Lefebvre, « aux alentours de 28 millions de visiteurs ». Cocorico.
La tendance devrait se confirmer en 2015.
Selon les projections de l’index MasterCard Global Destinations Cities, publié mercredi, Paris se placerait une nouvelle fois derrière Londres en termes de fréquentation étrangère. En outre, l’impact des attentats de janvier, qui s’est déjà fait sentir en début d’année, a également eu un effet sur le mois d’avril, selon l’Office du tourisme de Paris.

Les vacances d’été encore plus populaires en France.

La météo plus que clémente sur la France depuis quelques jours donne des envies de vacances aux Français et plus largement, des Européens. Le baromètre Ipsos-Europ Assistance montre qu’ils sont 60% en Europe à vouloir partir en vacances cet été.
Ces intentions de départ sont en hausse cette année, une première depuis trois ans. En France, cette augmentation est de cinq points par rapport à 2014, avec un score de 63%. C’est beaucoup plus net encore pour les Espagnols (60% d’entre eux veulent partir en vacances cet été, soit 18 points de plus !). Signe que la crise est bel et bien derrière eux… Près de 8 Européens sur 10 comptent en tout cas rester sur le vieux continent cet été.
Partir en vacances ne signifie pas pour autant qu’il faille tout lâcher, y compris la vigilance. Les préoccupations liées à la sécurité sont fortes. Les Français se disent ainsi préoccupés par la sécurité à 38%, soit 10 points de plus par rapport à 2014.
Néanmoins, les budgets pour ces vacances restent toujours contraints. Un étude Sofinscope explique ainsi que 9% des Français seulement ont l’intention de dépenser plus pendant leurs vacances d’été.
Le budget moyen qui sera dépensé durant ces vacances sera de 892 euros, en hausse de 3 euros par rapport à l’an dernier. Les loisirs sur place gagnent 10 points, ils représentent 35% du budget
www.journaldeleconomie.fr 04/06/15.

17 000 croisiéristes à quai à Marseille.

Nouvelle journée exceptionnelle pour l’activité croisière à Marseille. Le Grand Port Maritime de Marseille, 5 ème port de croisière de Méditerranée, accueille simultanément dimanche 7 juin six navires de croisière. Une des journées les plus chargées de l’année pour notre territoire, totalisant près de 17 000 passagers accueillis.
« Les investissements réalisés ses dernières années par le Grand Port Maritime de Marseille et le Marseille Provence Cruise Terminal sont récompensés ce dimanche 7 juin » se félicite dans un communiqué le Club de la croisière Marseille Provence. Les six navires qui représentent près de 17 000 passagers en transit ou en tête de ligne sont les Costa Diadema, Aegean Odyssey, Zenith, Caribbean Princess, Emerald Princess et MSC Armonia.
Repères :

  • En 2015, l’activité croisière continue de progresser pour Marseille avec des prévisions consolidées toujours en hausse annonçant 1,5 million de passagers dont 500 000 en tête de ligne.
  • 465 escales sont comptabilisées dans l’année.
  • 68 navires de 30 compagnies différentes fréquentent le port phocéen.

www.go-met.com 07/06/15.

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