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  • 30 avril 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 30 avril 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 30 Avril 2015

Aérien.

Les navettes EasyJet seront-elles vraiment les moins chères pour aller à Roissy ?

La compagnie low-cost EasyJet se lance à son tour dans la bataille du transport vers les aéroports parisiens. Après avoir lancé un système de navette entre le centre de Londres et les principaux aéroports de la capitale britannique, la compagnie s’attaque à la France. Elle va ainsi proposer un système de navette entre la place du Palais-Royal et les terminaux de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à partir du 15 mai prochain.
L’entreprise annonce déjà que son offre sera la moins chère du marché en proposant des places à 2 euros par trajet pour les moins chères. Pourtant Pete Frost, directeur marketing de la société française Chamexpress qui va gérer le service pour EasyJet, a déjà prévenu que le prix dépendrait du remplissage des navettes et du moment de la réservation.
Le service est dès à présent disponible sur le site de la compagnie ; nous l’avons testé pour voir s’il était vraiment moins cher que les moyens de transports existants. En prenant comme base un aller simple vers Roissy dans un mois – le vendredi 22 mai 2015 donc – voici les résultats que nous avons pu récolter ce mercredi à midi (avec plusieurs cas de figure, de l’adulte seul à la famille).
EasyJet s’en tire donc plutôt bien en étant dans la tranche basse des service de transports vers l’aéroport. Pour cette période du 22 mai 2015, les billets EasyBus varient entre 5 et 7 euros par trajet.
Il faut prévoir une réservation avec deux mois d’avance pour obtenir des billets à 2 euros. Le covoiturage reste encore le moyen le moins cher pour se rendre à destination mais aussi le moins flexible pour les voyageurs stressés. Les lignes de bus de la RATP (350 et 351) ferment le trio de tête et possèdent l’avantage d’avoir deux départs parisiens.
www.liberation.fr/economie 23/04/15.

Un Boeing 757 aménagé en hôtel ultra luxe pour faire le tour du monde.

Environ 64.000 euros. C’est ce qu’il vous faudra débourser pour faire un circuit de deux semaines en Europe dans le nouveau jet privé aménagé du groupe d’hôtellerie de luxe Four Seasons. Et 111.000 euros pour un tour du monde de trois semaines.
Le groupe a aménagé un Boeing 757 adapté aux goûts luxueux de ses clients, révèle BFMTV. «Dans nos hôtels, les espaces sont conçus pour de grandes expériences. C’est la même chose pour les Jets.
En plus des objectifs de confort et de fonctionnalité, nous avons voulu créer une ambiance luxueuse exceptionnelle, et le Champagne et le caviar sont devenus notre inspiration», explique Dana Kalczak, vice-président design des hôtels à l’agence Bloomberg qui a testé le jet. Au cours de ces circuits et tours du monde personnalisés, les clients s’arrêteront bien sûr dans les hôtels du groupe pour dormir.
Des clients majoritairement américains
L’avion peut accueillir 52 passagers, contre 233 à l’origine en places standards. Les heureux clients pourront donc se prélasser sur des sièges en cuir blanc et profiter du personnel à sa disposition. Une équipe de 21 personnes au minimum sera présente à chaque vol, dont trois pilotes, deux ingénieurs et un coordinateur pour le voyage qui devra répondre aux demandes. Les clients auront même droit à un concierge, comme à terre dans les hôtels du groupe.
Parmi les petits plus offerts, le groupe a prévu un kit d’articles de toilette siglé Bulgari, une couverture en cachemire, un casque de marque Bose et un journal de voyage en cuir créé spécialement par Moleskine, ajoute Bloomberg. Et pour bien préparer leur voyage, tous les clients reçoivent également un iPad Air 2 quelques jours avant le voyage pour qu’ils puissent télécharger de la musique et des films. Des prestations que tout le monde ne peut évidemment pas s’offrir. Les clients du Four Season Jet seraient majoritairement des quinquagénaires et sexagénaires américains, précise BFMTV.
www.lefigaro.fr 23/04/15.

Des drones sur les aéroports parisiens.

Aéroports de Paris s’intéresse aux drones. Après un premier test à Paris-Charles-de-Gaulle en décembre 2014, une campagne de tests va être lancée courant 2015. Afin d’anticiper et de prioriser des chantiers de rénovation, ces missions visent à inspecter certains ouvrages ou équipements : ponts, façades, toitures, voies de circulation ou chantiers. Par ailleurs, des réflexions sont engagées pour étudier l’usage de drones pour l’assistance à la surveillance des clôtures de sûreté.
Des tests sont également prévus cette année, cette fois-ci en intérieur, dans les terminaux parisiens afin d’inspecter des zones techniques difficilement accessibles pour faciliter la maintenance et aider à la cartographie des installations.
www.aerobuzz.fr 26/04/15.

Conjoncture.

Hausse des créations d’entreprise en mars (+1,8%).

L’Insee a recensé 44 557 créations d’entreprises le mois dernier. C’est un peu plus qu’en février (+774 immatriculations, soit une hausse de +1,8%). Les autoentrepreneurs représentent toujours la moitié des créations (49,9%) mais cette proportion est en recul depuis janvier, époque où elle s’élevait encore à 51% (50,5% en février). En mars, les français ont créé 20 236 autoentreprises, soit 466 de plus par rapport au mois précédent, mais la courbe est en forte baisse depuis décembre (-16%). C’est, qu’entre-temps, le nombre d’entreprises traditionnelles, relevant du régime de droit commun, a régulièrement progressé (22 841 en décembre 2014, 23 445 en janvier, 24 013 en février, 24 321 en mars). Les statuts individuels classiques ont représenté 19,6% du total des créations enregistrées en mars, et les formes sociétaires 30,5%. Ce sont elles qui progressent le plus sur un an (+3,5%).
Créer son activité dans le soutien aux entreprises
A l’arrivée, les statistiques de mars marquent une hausse (+1,8% toutes les formes d’entreprises comprises, +1,3% hors autoentrepreneurs). Au premier trimestre, le nombre cumulé de créations diminue sur un an « de -4,6 % tous types d’entreprises confondus, et jusqu’à -15,9 % pour les micro-entrepreneurs seuls » note l’Insee, qui ajoute. Une baisse particulièrement sensible dans la construction et le commerce.
9 616 créations ont été comptabilisées, le mois dernier, dans le secteur du soutien aux entreprises qui reste l’activité la plus prisée par les candidats, devant le petit commerce (8 373). Beaucoup de français se lancent aussi dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (5 466) ou la construction (5 557), secteur pourtant en crise depuis 2008. En mars, les services aux particuliers ont compté 4 208 nouvelles entreprises, l’hébergement/restauration (2 362), l’information et communication (2 217), les transports 2 064 et l’industrie 2 018. Viennent ensuite les activités financières et d’assurance (1 405) et les activités immobilières (1 340).
www.creation-entreprise.fr 21/04/15.

18 134 faillites d’entreprises au premier trimestre.

Le bilan du cabinet Altarès est en demi-teinte. Alors qu’il relève une amélioration générale de la situation économique de la France et du climat des affaires, il relève que 18 134 entreprises ont fait faillite au premier trimestre 2015 qu’il s’agisse de mise en procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire.
« La consommation des ménages reprend des couleurs, le climat des affaires s’améliore, les conditions de crédit s’assouplissent » explique pourtant Thierry Million, responsable des études Altares. Malgré ces embellies, c’est le plus mauvais premier trimestre depuis au moins cinq ans. « Depuis 2009, chaque premier trimestre se conclut aux environs de 16.500 défaillances, et ce dernier bat donc tous les records, jetant le froid sur les espoirs de reprise économique. L’emploi est évidemment menacé, avec le risque de voir 66.000 postes supprimés, selon Altarès, soit là aussi un plus haut depuis six ans » commente le site Boursier.com.
Les petites structures les plus touchées.
« Les entreprises de plus de 50 salariés sont toujours les plus protégées, avec 118 défaillances enregistrées de janvier à mars, tandis que les PME les plus modestes payent le plus lourd tribut : 800 PME de 10 à 19 salariés (+12%) et 350 de 20 à 49 salariés (+26%) ont déposé le bilan depuis le début de l’année » continue le site spécialisé. « La Banque de France avait néanmoins elle aussi noté une différence de situation entre les TPE, encore en difficulté, et les PME et ETI, tendant vers plus de solidité » confirme L’Express.
L’étude révèle que la situation varie très largement selon les secteurs d’activités. Le domaine les plus touchés étant le bâtiment avec « un redressement judiciaire ou liquidation judiciaire sur quatre (26%), (…) 4.635 faillites d’entrepreneurs, soit 11% de plus qu’il y a un an.
www.carnetsdubusiness.com 22/04/15.

Marketing.

Les réseaux sociaux révolutionnent les études de marketing.

La fréquentation des remontées mécaniques des stations de ski françaises a connu lors de la saison Les cabinets de marketing écument les avis des internautes sur les produits ou les marques, une pratique dite de «listening» qui révolutionne les études de marché.
«Nous avons créé un outil qui écoute les conversations sur les réseaux mondiaux, comme YouTube, Twitter, Facebook ou Instagram, en évitant les sites officiels d’avis de consommateurs qui comportent de faux avis», explique Anne-Cécile Guillemot, cofondatrice de Dynvibe, un acteur montant du secteur.
«Nous allons chercher dans les conversations les noms de produits, les expressions, les mots-clés, pour mesurer l’e-réputation de nos clients. Il en ressort aussi des idées d’innovations, de besoins, de problèmes auxquels ils n’auraient pas pensé», précise-t-elle.
Pour une étude traditionnelle, l’entreprise réunit dans une salle un panel d’utilisateurs soumis à un questionnaire préétabli. Il s’agit d’un processus long, coûteux et très encadré.
Sur les réseaux sociaux, des milliers de passionnés discutent tous les jours en détail du produit qu’ils viennent d’acheter. Cela constitue une mine d’informations inestimable pour les marques.
Les études classiques souffrent de la crise sur le marché mondial du marketing. Elles représentent environ 33 milliards d’euros (34 milliards de francs) par an. «L’analyse des réseaux sociaux croît de 50 à 60% par an», affirme Nicolas Saintagne, responsable pour la France de Syntesio, l’un des leaders mondiaux du secteur. L’entreprise double son chiffre d’affaires chaque année depuis 3 ans.
«Un consommateur sur cinq s’exprime tous les jours spontanément sur les réseaux ou bien lit ce que les autres écrivent. Nous utilisons de plus en plus cette expression spontanée, même si l’interrogation classique reste indispensable», souligne Guenaëlle, Gault, directrice digitale de l’institut TNS.
Les forums et les blogs permettent des analyses pointues. «Nous analysons ce que les internautes disent du produit, ce qu’ils en font, pourquoi ils l’ont acheté et quel est leur contexte familial. L’examen passe par l’expression verbale et non-verbale, grâce aux photos qu’ils postent», commente Anne-Cécile Guillemot.
«Nous sommes chez le consommateur. C’est comme si on écoutait sa conversation par le trou de la serrure», note-t-elle.
«L’écoute de la parole spontanée sur les réseaux sociaux devient prépondérante dans les décisions marketing car il devient difficile de comprendre ses clients sans elle», renchérit Nicolas Saintagne.
«Par exemple dans le domaine de la santé, si vous voulez savoir ce qui se passe pour les malades atteints d’un diabète de type 2, en marketing classique il faudrait recruter des gens qui ont cette maladie et qui acceptent d’en parler, ce qui est compliqué. Alors que sur internet, des centaines de personnes s’expriment spontanément sur le sujet».
«On y trouve aussi des réactions immédiates aux innovations. Quand vous lancez une voiture, c’est dans les forums qu’on trouve les premiers feedbacks», indique-t-il.
Selon le dirigeant de Syntesio, la question de la représentativité des médias sociaux ne se pose plus, car «60% des Français ont des conversations sur Facebook». «Et ceux qui s’expriment sont représentatifs du comportement des consommateurs de demain, par rapport à la génération qui n’avait pour s’informer que les pubs télé».
www.lematin.ch 21/04/15.

Nouvelles Technologies.

Marketing : En Inde, des smartphones avec une option «embellissement» qui éclaircit la peau sur les photos.

La marque chinoise de téléphonie mobile Xiaomi, dont les produits ressemblent étrangement aux iPhones, vient de lancer un nouveau modèle en Inde. Des centaines de jeunes Indiens ont fait la queue pendant plusieurs heures à New Delhi afin d’assister à la présentation officielle du Mi 4i, rapporte le Wall Street Journal.
Le vice-président de Xiaomi, Hugo Barra, a annoncé que pour cette adaptation du smartphone au marché indien, l’option «embellissement» («Beautify») permettra d’éclaircir la peau sur les selfies et les photos, ainsi que d’enlever les rides.
Le téléphone a «une fonction lissage de peau qui entraîne un léger éclaircissement de la peau sur la photo», a-t-il précisé.
En Chine, cette fonctionnalité permettait aussi d’agrandir les yeux, conformément aux obsessions esthétiques locales. Cette possibilité a été éliminée pour l’Inde, où l’agrandissement des yeux n’intéresse pas grand monde, mais où avoir la peau pâle est en revanche très prisé. Plus de 80% des crèmes hydratantes vendues dans le pays sont des crèmes pour se blanchir, et une application récemment créée par la marque Vaseline permet aux utilisateurs de Facebook de retoucher leur peau pour qu’elle soit plus claire.
Cette idée qu’éclaircir la peau est nécessairement une façon d’embellir a rapidement été critiquée, notamment sur Twitter.
Pour le Hindustan Times, Xiaomi «cible l’obsession des Indiens pour la peau claire».
En 2009, des militantes ont lancé la campagne Dark is Beautiful (le foncé, c’est beau) pour tenter de faire changer les mentalités dans un pays où depuis plusieurs générations, le message dominant est qu’il fait être pâle pour être belle (ou beau, car les hommes utilisent aussi ces crèmes éclaircissantes).
L’actrice Nandita Das, qui a plusieurs fois refusé qu’on lui blanchisse la peau pour des rôles, est la porte-parole de cette campagne depuis 2013.
Ceci dit, le Wall Street Journal rapporte que plus que l’option éclaircissement, c’est surtout le prix du smartphone —190 euros— qui a euphorisé la foule lors de la présentation, dont la mise en scène ressemblait beaucoup à celle des keynotes d’Apple.
www.slate.fr 27/04/15.

Ressources Humaines.

70% des chefs d’entreprises ont peur d’embaucher !

« Sept chefs d’entreprises français sur dix ont peur d’embaucher », d’après un sondage Opinionway pour le Medef paru mardi. Des chiffres particulièrement significatifs dans le domaine de la construction, où 72% répondent être craintifs à l’idée d’engager un nouveau salarié, ou encore dans le secteur du commerce où ils sont 73%. La tendance varie en fonction des catégories de métiers, mais aussi de la taille de l’entreprise. Plus les sociétés sont petites, plus le dirigeant considérera qu’il est risqué d’embaucher. Ainsi, ils sont 64% à appréhender un recrutement dans des entités de moins de vingt employés.
En revanche, plus l’entreprise est grande, plus le pourcentage baisse. A partir de 100 salariés, 22% des sondés déclarent avoir peur d’embaucher.
Trop de contraintes à l’embauche.
Principale raison évoquée : le coût du travail, pour 50% des chefs d’entreprises. Vingt-deux pour cent placent même ce facteur en tête de leur préoccupation. Viennent ensuite de nombreux motifs poussant les dirigeants à ne pas embaucher facilement : le manque de visibilité économique pour leur activité (20%), les difficultés de rupture des contrats de travail (16%), la rigidité des contrats (15%), la difficulté de trouver les bonnes compétences (14%) et l’instabilité réglementaire, fiscale et sociale (9%).
Le Medef souhaite faciliter le recrutement.
Après avoir fait des propositions notamment dans le domaine de l’apprentissage, le Medef se penche donc sur un autre obstacle à l’embauche. Pour le patronat, les résultats de l’étude menée par Opinionway démontrent « qu’il est plus que temps d’engager une réforme ambitieuse du marché du travail en écoutant les professionnels de la création d’emplois que sont les employeurs. » Au lendemain de l’annonce d’une nouvelle hausse du chômage en France, Pierre Gattaz, le président du Medef, considère que « les chefs d’entreprise doivent pouvoir embaucher sans avoir peur. Cela permettra d’ailleurs de faire baisser la peur des salariés de se retrouver au chômage. Il y a urgence à agir pour que la timide reprise que l’on perçoit aujourd’hui se traduise par un regain de création d’emplois »…
www.boursier.com 28/04/15.

Sociétal.

1 032 euros de retraite en 2014.

L’an dernier, le montant moyen de la pension d base versée aux 797 350 nouveaux retraités s’élevait 1 032 euros par mois.
Les retraités représentent environ 20,7% de la population française. D’après un bilan dressé par la Caisse nationale d’Assurance Vieillesse (Cnav), leur nombre atteignait 13,69 millions fin 2014, soit une hausse de +1,4% par rapport à l’année précédente.
Un million de retraites anticipées
797 350 personnes ont perçu des droits issus du régime général l’an dernier, dont 161 635 sous la forme d’une pension de réversion. Parmi ces nouveaux retraités, on trouve une majorité de femmes (58,7%).
Ce bilan de la Cnav confirme le succès du dispositif pour carrières longues mis en place par le gouvernement Ayrault en 2013. Cette réforme permettait aux personnes ayant commencé à travailler entre 14 et 20 ans, de partir avant l’âge légal de départ à la retraite. Ces mesures anticipées ont représenté 19% des paiements attribués par le régime général en 2014, contre 6,3% un an plus tôt.
Combien ont perçu ces nouveaux retraités ? La Cnav avance un chiffre, qui n’est qu’une moyenne : 1 082 euros. Soit le montant de la pension de base, hors prestations complémentaires.
La Cnav observe une majorité de femmes (55%) dans l’effectif actuel des retraités dépendant du système de base. Elle note qu’« un retraité sur cinq ne touche qu’une pension de réversion ». Dans la très forte majorité des cas, il s’agit de femmes qui perçoivent une partie de la pension de leur mari défunt. « Compte tenu d’un afflux important au cours des dernières années, le nombre de retraites anticipées pour carrière longue dépasse désormais le million » ajoute la CNAV.
Enfin, le montant moyen de la pension pour une carrière et une durée de cotisations complètes est passé de 1 028 euros en 2013, à 1 032 euros en 2014.
www.creation-entreprise.fr.

Tourisme.

Stations de ski: fréquentation des domaines skiables en baisse de 3%.

La fréquentation des remontées mécaniques des stations de ski françaises a connu lors de la saison 2014/2015 un recul de 3% par rapport à la précédente, indique lundi Domaines Skiables de France (DSF) dans une note de conjoncture faisant office de pré-bilan.
Seuls les domaines skiables des Vosges (+36%), du Massif central (+1%) et du Jura (+1%) échappent à cette tendance nationale, évaluée jusqu’au 10 avril en tenant compte de la période « d’intervacances » qui sépare les vacances d’hiver et de printemps.
Celle-ci est jugée « satisfaisante » pour les domaines skiables ayant bénéficié d’une météo plutôt clémente et d’un enneigement encore correct, précise DSF, qui estime que la fréquentation de ces stations de ski a également été favorisée « par un week-end de Pâques précoce et les vacances des Belges, Anglais et Danois ».
Partout ailleurs, les chiffres sont à la baisse pour l’ensemble de la saison, comme en Isère (-1%), Savoie (-3%), Haute-savoie (-3%), ou dans les Pyrénées (-4%) et les Alpes du Sud (-7%), où la tendance dépasse celle de la moyenne nationale.
« La bonne tenue du modèle économique des stations et leurs investissements dans la neige de culture et les travaux de pistes ont permis de rattraper un début de saison très difficile et de gommer leur exposition à l’aléa climatique », analyse Laurent Reynaud, délégué général de Domaines Skiables de France.
En revanche, les « très grandes » stations, qui ont « moins souffert du manque de neige en début de saison », selon Domaines Skiables de France, tirent leur épingle du jeu avec un chiffre qui reste stable par rapport à la moyenne des quatre dernières saisons.
De son côté, la fréquentation des « grandes », « moyennes » et « petites » stations de ski accuse globalement une baisse de 5% en 2014/2015 en comparaison à la moyenne des quatre dernières saisons.
www.challenges.fr 21/04/15.

Madagascar : tourisme à Nosy Be.

Le tourisme est en berne à Madagascar. Le pays n’attire plus que 200 000 touristes par an contre 375 000 en 2008, avant la crise, selon la Banque Mondiale. Les autorités, qui visent un million de visiteurs en 2020, ont choisi l’archipel de Nosy Be au nord-ouest de Madagascar, pour être la « vitrine du tourisme » dans le pays. Nosy Be. Mais la ville a souffert d’une mauvaise publicité après le lynchage de 2 Français il y a un an et demi. La destination avait été classée pendant quelques mois « zone orange » par le ministère des Affaires étrangères français qui recommandait « d’éviter la zone sauf raison impérative ». Aujourd’hui, les opérateurs touristiques veulent oublier ces problèmes.
http://www.rfi.f 26/04/14.

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