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  • 13 avril 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 avril 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 Avril 2015

Aérien.

La confiance dans l’avion n’a pas baissé.

La confiance des Français en l’avion n’a pas été altérée par le crash de l’A320 de la compagnie Germanwings, selon un sondage publié samedi et réalisé juste après cet accident. Le train redevient néanmoins le moyen de transport considéré comme le plus sûr, puisqu’il est cité comme tel par 46% des personnes interrogées par l’institut Ifop pour le journal Dimanche Ouest France.
L’avion arrive en deuxième position (41%) mais poursuit sa progression, augmentant de 3 points par rapport à un même sondage paru en 2014 et de 9 points par rapport à 2005. Le transport aérien avait terminé en tête des réponses en 2014 avec 38%, devant le train (35%), alors que le sondage avait été mené quelques jours après l’accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge en juillet.
Avec 13%, la voiture est le moyen de transport jugé le moins sûr parmi les trois proposés par l’institut de sondage.
Parmi les craintes des personnes voyageant en avion, celle d’un accident reste la plus importante (34%), devant la peur d’un attentat ou d’un détournement (24%) et celle du survol d’une zone de guerre (16%). En 2014, le survol d’une zone de guerre était la chose la plus redoutée (39%). Le sondage avait alors été réalisé quelques jours après la destruction d’un Boeing de la compagnie Malaysia Airlines au-dessus de l’Ukraine.
www.lefigaro.fr

Conjoncture.

2015, année du Tourisme et des valeurs qui y sont liées ?

Tout est en place pour que 2015 soit une grande année pour le tourisme en France et dans beaucoup de pays de la zone Euro…qui en ont bien besoin.
Le tourisme est un secteur très important pour l’économie française : au global ce secteur pèse 7.3% du PIB français, emploie directement ou indirectement 2 millions d’emplois et génère 4 milliards d’Euros de recettes de TVA. On retrouve le même type de chiffres pour l’ensemble de la zone Euro en particulier bien sûr pour les pays du Sud de la zone Euro. Si l’on raisonne en nombre de visiteurs, l’Europe a une part de « marché » de plus de 50% du tourisme à l’échelle mondiale, la France, à elle seule reçoit plus de 80 millions de touristes par an.
En 2015 tout est en place pour que la saison soit remarquable pour le secteur et les entreprises liées au tourisme.
Le facteur le plus important à court-terme est le niveau de l’Euro : ces 3-4 dernières années la proportion de tourisme venant de l’extérieur de la zone Euro était proche de 50%. Nul doute que cette proportion va augmenter sensiblement. En effet, pour un chinois, un américain ou un anglais le prix des services hôteliers ou de restauration ont baissé de 30% en quelques mois et l’inflation, proche de zéro, en zone Euro n’est pas venue altérer cet effet « gain de pouvoir d’achat » pour les touristes internationaux.
La baisse du pétrole offre un complément non négligeable pour de nombreux touristes qu’ils viennent de la zone
Euro ou non : le prix des billets d’avion et le coût lié au transport automobile ont bien baissé et permettent là aussi un gain de pouvoir d’achat qui pourrait être reporté sur des dépenses de loisirs cet été.
Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Allemagne sont dans une meilleure situation économique qu’il y a 3-4 ans, la confiance des consommateurs s’est améliorée en parallèle à celle de l’emploi dans ces pays. Or ces pays sont de gros pourvoyeurs de touristes pour l’Europe et la France en particulier. Plus généralement, l’amélioration de la conjoncture en zone Euro aura un effet puissant sur le tourisme. Les tensions en Afrique du Nord et dans beaucoup de pays d’Afrique agissent en repoussoir pour les touristes qui ont tendance à privilégier des zones plus calmes.
L’année2015 et probablement 2016 devraient être donc d’excellentes cuvées sur le plan touristique.
www.atlantico.fr 01/04/15.

Économie.

L’impact économique des Voyage et du Tourisme dans le monde

Selon le dernier rapport du Conseil mondial du tourisme, le secteur des voyages et du tourisme devrait continuer à croître plus rapidement que l’économie globale
L’impact économique des Voyage et du Tourisme dans le monde, en 2014 et perspectives 2015-2025
L’année 2014 a de nouveau été une année de réussite pour le secteur

  • La contribution directe des Voyages et du Tourisme au PIB mondial a été de 2400 milliards de dollars en 2014, ainsi que la création de 105 millions emplois.
  • En prenant en compte l’ensemble de ses impacts sur la chaîne d’approvisionnement, la contribution totale du secteur au PIB mondial a été de 7600 milliards de dollars (9,8% du PIB) soit une augmentation de 3,6% en 2014. Une fois de plus la croissance du secteur a été plus rapide que celle de l’économie générale, et ce pour la cinquième année consécutive.
  • 2,1 millions d’emplois supplémentaires ont été générés directement dans le secteur en 2014 et au total, 6,1 millions de nouveaux emplois ont été créés induits par l’activité touristique. La contribution totale des voyages et du tourisme à l’emploi a progressé de 2,3 % en 2014.
  • La contribution du secteur des voyages et du tourisme à l’économie est de 9,8% et équivaut à 1 sur 11 du total des emplois dans le monde.

veille-info-tourisme.dge@finances.gouv.fr 03/04/15

Hôtellerie.

Les hôtels en France ont moins fait le plein l’an dernier, contrairement aux campings.

La fréquentation touristique des hôtels et autres hébergements collectifs en France métropolitaine a reculé de 1,4% en 2014, hormis dans les campings, tirée vers le bas par la désaffection des touristes étrangers et français notamment en juillet dernier, selon une étude publiée mercredi par l’Insee.
En 2014, le « repli global » du nombre de nuitées passées dans les hébergements collectifs (hôtels, résidences de tourisme, campings) est légèrement moins marqué chez les touristes étrangers (-1,2%) que chez les touristes français (-1,5%), qui « se tournent davantage vers d’autres modes d’hébergements et surtout vers d’autres pays », explique l’Institut national de la statistique.
En outre, les conditions climatiques de juillet défavorables « dans de nombreuses régions » ont provoqué « un déficit de fréquentation », « partiellement compensé » en août et grâce à de « meilleures » avant et arrière-saisons.
Avec 155 millions de nuitées en juillet-août (soit 39% du total annuel), « le cœur de saison baisse de 2,6% », indique l’Insee.
L’hôtellerie, qui représente la moitié des nuitées en 2014, enregistre une baisse de 1,5%, pénalisée par l’érosion continue mais atténuée de la clientèle française (-2,2% contre -2,8% en 2013).
Côte touristes étrangers, la fréquentation des hôtels « se tasse (-0,3%) après quatre années de hausse » et leur provenance se modifie: la clientèle russe s’est raréfiée (-14,6%, soit -350.000 nuitées), tandis que celle du Proche et du Moyen-Orient a fortement augmenté (+17% à 2,3 millions de nuitées).
La Chine devient la première clientèle asiatique (+2,8% à 4 millions de nuitées) devant le Japon (-7,6% à 2,3 millions de nuitées). Les touristes britanniques demeurent eux les premiers clients étrangers et européens en France (+1,6% à 11,7 millions de nuitées).
En revanche, « les Français et le camping, ce n’est pas du cinéma », souligne l’Insee qui relève la progression continue de la fréquentation française (+1,4% en 2014 après +1,2% en 2013), représentant la majorité (66%) de la clientèle de camping.
Seule cette catégorie d’hébergement enregistre en 2014 une hausse de la fréquentation touristique toutes clientèles confondues (+0,3%), notamment les campings des littoraux bretons (+4,6%) et bas-normand (+3,1%).
Par ailleurs, en 2014 « les établissements classés bénéficient d’un meilleur taux d’occupation que les non-classés », souligne l’Insee. Les hôtels classés affichent un taux d’occupation de 61% contre 52% pour les non-classés. Dans les campings, l’écart est d’autant plus significatif (38% contre 24%).
Enfin tous types d’hébergements collectifs confondus, la durée moyenne de séjour baisse de 0,9% à 2,6 jours. Dans le détail, elle va de 1,8 jour en hôtellerie à 5,3 jours en camping.
www.boursorama.com 08/04/15.

Législation.

Intercommunalités et offices de tourisme : ce qui change avec l’ordonnance du 26 mars 2015.

Présentée dans ses grandes lignes lors du dernier conseil des ministres (voir notre article ci-contre du 27 mars 2015), l’ordonnance du 26 mars 2015 portant diverses mesures de simplification et d’adaptation dans le secteur touristique vient d’être publiée au Journal officiel. Elle apporte de nombreuses précisions par rapport à la communication en conseil, en particulier sur la compétence tourisme des intercommunalités et sur les offices de tourisme.
Une compétence de plein droit pour les intercommunalités
En la matière, l’ordonnance tire les conséquences de la réforme de l’intercommunalité opérée par deux textes importants : la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales et celle du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (Loi Maptam).
L’ordonnance introduit dans le Code du tourisme un article L.134-1-1 prévoyant que « les communautés urbaines, les métropoles et la métropole de Lyon exercent de plein droit, en lieu et place des communes membres, la compétence promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme […] ». Pour mémoire, une disposition similaire (article L.134-1) existe déjà – depuis la loi du 16 décembre 2010 – sur la création, l’aménagement, l’entretien et la gestion de zones d’activité touristique d’intérêt communautaire (au titre des compétences en matière de développement économique).
En cas de création d’un office intercommunautaire, les communautés urbaines, les métropoles ou la métropole de Lyon doivent se prononcer sur le maintien des offices de tourisme existants, « dans le délai de six mois à compter de la date à laquelle ils leur sont rattachés ». En cas de maintien, la délibération doit fixer les modalités d’organisation des offices de tourisme maintenus.
Procédure simplifiée pour la création d’un office de tourisme intercommunautaire
Le nouvel article L.134-1-1 donne également aux communautés urbaines, aux métropoles et à la métropole de Lyon le pouvoir de créer un ou plusieurs offices de tourisme sur tout ou partie de leur territoire. Dans ce cas, les périmètres de compétence de chaque office de tourisme ne peuvent se superposer. L’ordonnance règle aussi les questions de dénomination – pas toujours évidentes et lisibles dans le secteur – en prévoyant que « lorsqu’il est institué un office de tourisme unique compétent sur l’ensemble du territoire des communautés urbaines, des métropoles ou de la métropole de Lyon, celui-ci prend la dénomination de ‘office de tourisme métropolitain’ ou de ‘office de tourisme communautaire […]' ».
Conformément à son objet, l’ordonnance du 26 mars 2015 simplifie au passage la procédure de création d’un office de tourisme intercommunautaire. Pour cela, elle supprime l’obligation actuelle de recourir à la création préalable d’un syndicat mixte, auquel est confié le soin d’instituer l’office de tourisme des groupements adhérents. La création d’un office de tourisme intercommunautaire pourra désormais le faire par délibérations concordantes des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale. Le passage par un syndicat mixte reste toutefois juridiquement possible.
Plus d’office de tourisme pour les stations classées au sein d’une intercommunalité ?
Une disposition de l’ordonnance du 26 mars pourrait se révéler moins consensuelle. Le texte prévoit en effet que « tout office de tourisme institué par une commune touristique ou une station classée de tourisme est transformé en bureau d’information […] lorsqu’il lui est substitué un nouvel office de tourisme exerçant ses compétences sur un territoire élargi à d’autres communes membres ». Cette relégation au rang d’un « bureau permanent » – comme les offices de tourisme pouvaient déjà eux-mêmes en créer au titre de l’article L.133-3-1 du Code du tourisme (introduit par la loi du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques) – risque d’être peu appréciée des communes touristiques et – plus encore – des stations classées de tourisme. L’ordonnance prévoit toutefois une possibilité de dérogation en indiquant- ce qui est un peu une tautologie – que « cette disposition ne s’applique pas lorsque le siège de l’office de tourisme de substitution est fixé sur le territoire de la commune touristique ou de la station classée de tourisme ».
Enfin, l’ordonnance du 26 mars 2015 simplifie le fonctionnement des offices de tourisme constitués sous la forme d’un Epic (établissement public industriel et commercial). Les aménagements portent notamment sur l’adaptation au cas des offices de tourisme intercommunaux et sur la nomination et le licenciement du directeur de l’Epic.
www.localtis.info 30/03/15.

Nouvelles Technologies.

Whatsapp propose des appels téléphoniques gratuits et illimités.

Plus besoin de payer pour téléphoner. C’est la nouvelle promesse de l’application de messagerie instantanée. Pour l’instant réservé aux utilisateurs d’Android, ce service devrait se généraliser à iOS.
Les 700 millions d’utilisateurs de Whatsapp pourront bientôt appeler leurs contacts sans passer par un opérateur téléphonique. De fait, l’application vient d’inclure un service d’appels gratuits et illimités. Une fonction qui s’ajoute aux autres services : SMS et partages de photos et vidéos. A condition, toujours, de disposer d’une connexion Wi-Fi 3G ou 4G.
Pour l’instant, seuls les utilisateurs d’Android peuvent en bénéficier. Pour cela, il suffit de télécharger la nouvelle version de l’application ou bien effectuer la mise à jour sur le magasin d’applications d’Android, Play Store. Il faudra patienter quelques semaines pour les propriétaires d’iPhone.
Une menace pour les opérateurs.
Propriété de Facebook, Whatsapp continue de faire de l’ombre aux opérateurs téléphoniques. Puisque l’application propose clairement de les contourner. Les opérateurs risquent ainsi d’avoir toujours plus de difficultés à justifier leurs prix. Or SFR, Numéricable et Orange ont indiqué qu’ils augmenteraient leurs tarifs. Les clients de ces opérateurs doivent en effet débourser un à trois euros supplémentaires par mois. Mais cette nouvelle fonction menace également des services comme Skype, qui a aussi une offre payante pour les appels passés en dehors de son réseau, facturés 3,71 euros par mois.
http://lexpansion.lexpress.fr 05/04/15.

Tourisme.

Tourisme médical : la France hors circuit.

En matière de tourisme médical, la France regarde passer les trains. Dommage car ce marché est en plein essor. « Le nombre de patients qui se rendent à l’étranger pour recevoir des soins a doublé en cinq ans, passant de 7,5 millions en 2007 à 16 millions en 2012. Son chiffre d’affaires (mondial) estimé à 60 milliards de dollars » et il devrait connaître une croissance d’environ 20 % par an, souligne le think tank France Stratégie dans une note publiée récemment.
Quatre grandes motivations conduisent les patients à se faire soigner à l’étranger. Tout d’abord, l’accès à des techniques et technologies spécifiques, qui dépendent du niveau d’équipement des établissements et de considérations juridiques, éthiques et/ou religieuses : procréation assistée ou interruption volontaire de grossesse, par exemple. Les patients recherchent ensuite une meilleure qualité de soins. Le temps d’attente est un autre critère, car il varie fortement d’un pays à l’autre : de 18 jours en Angleterre à 70 jours au Portugal pour une opération de la cataracte. Enfin, last but not least, les prix facturés par les établissements (avant remboursement par les assureurs, publics ou privés). En France, les tarifs sont en moyenne quatre fois moins chers qu’aux États-Unis, pour des prestations de qualité est assez comparable.
On retrouve ces mêmes motivations dans une étude canadienne publiée en 2011, « Perspective sur la participation des Canadiennes et des Canadiens au tourisme médical « .
Des soins peu ou mal couverts à l’ouest.
Même si l’on tient compte des frais liés au voyage (transport, logement durant la convalescence, etc.), certains pays possèdent un avantage comparatif important (voir encadré).
Au sein de l’Union européenne (UE), la Hongrie et la Pologne tirent ainsi profit de ce marché en pratiquant des prix bas. L’Europe de l’ouest recense ainsi de plus en plus de patients qui vont chercher au sud ou à l’est des soins peu ou mal couverts par leurs assurances nationales, comme les soins dentaires. Et parfois avec leur bénédiction. Ainsi, la Sécurité sociale française rembourse-t-elle les bridges et autres prothèses dentaires faits en Hongrie. Un pays qui, depuis 2010 promeut ouvertement cette activité. Et cela marche. En 2012, les dentistes hongrois ont reçus 80.000 patients venus d’Europe de l’ouest.
Des mouvements qu’encouragent aussi d’autres États membres, comme le gouvernement polonais qui s’est doté d’une Chambre du commerce du tourisme médical.
En outre, « certains assureurs privés proposent des contrats offrant une prise en charge plus importante aux patients qui acceptent de se faire soigner à l’étranger, car le coût pour l’assureur comme le reste à charge pour le patient s’en trouvent réduits, » souligne France Stratégie.
www.lesechos.fr 02/04/15.

Signature d’un parc naturel marin dans l’estuaire de la Gironde et au large de la Charente-Maritime.

Un parc naturel marin va être créé sur plus de 6.000 kilomètres carrés et 700 kilomètres de côtes, du sud de la Vendée jusqu’en amont de l’estuaire de la Gironde. La ministre de l’Ecologie, a signé ce week-end son décret de création. C’est le deuxième en Aquitaine après celui d’Arcachon.
Ce parc, sera le 7e parc naturel marin créé en France. Actuellement la zone abrite « un patrimoine exceptionnel », et comprend « une mosaïque d’habitats interconnectés – fonds rocheux, vasières, îlots, sables – où vivent de nombreuses espèces (tortue luth, requin pèlerin, mammifères marins, anguille, maigre, crevette…) avance le ministère.
Cette zone est également très importante pour certaines espèces d’oiseaux migrateurs ou de poissons comme l’esturgeon.
Ce secteur est parallèlement riche en activités professionnelles et de loisir.
parc « proposera des mesures pour assurer la protection des écosystèmes tout en permettant le maintien ou le développement durable des activités économiques », souligne le ministère.
De nombreuses associations ont régit positivement à la signature de ce décret samedi :
« La LPO se réjouit de la création du Parc Marin, qui vient conforter notamment les réserves naturelles qu’elle gère et qui accueillent les effectifs d’oiseaux hivernants les plus importants de la façade Atlantique», a déclaré Pour Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO.
Beaucoup attendent d’ailleurs la reconnaissance et un appui pour les gestionnaires associatifs des aires protégées. Parallèlement les associations exigent que soient définis un périmètre cohérent et une gouvernance équilibrée afin de défendre les intérêts de ce milieu naturel remarquable à sa juste mesure.
« Cette création est une bonne nouvelle et contribuera à renforcer le lien terre-mer, négligé aujourd’hui. Parce que l’essentiel de la pollution en mer vient des bassins versants, nous ferons en sorte de consolider les travaux portant sur l’interface entre les espaces marins et terrestres, » explique Pour Yves Le Quellec, président de Vendée Nature Environnement.
La France comptait jusqu’à présent six parcs naturels marins: les parcs d’Iroise (au large du Finistère), de Mayotte (dans le canal du Mozambique), du golfe du Lion (au large de l’Aude et des Pyrénées-Orientales), des Glorieuses (contigu à celui de Mayotte), des estuaires picards et de la mer d’Opale (au large de la Somme, du Pas-de-Calais et de la Seine-Maritime), du Bassin d’Arcachon. Deux autres sont en projet: dans le golfe normand-breton (dans la Manche), au Cap Corse et en Martinique.
http://france3-regions.francetvinfo.fr 05/04/15.

Sénégal : les autorités entendent relancer le tourisme.

Au Sénégal, le week-end a été marqué par l’annonce de deux mesures symboliques pour relancer le tourisme. Le chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé la suppression du visa – 50 euros réclamés aux touristes – à partir du 1er mai 2015 et la baisse des taxes d’aéroport. RFI s’est rendue dans la région désertique de Lompoul pour qui le tourisme – secteur en difficulté dans le pays depuis plusieurs années – est vital.
Dans le désert de Lompoul, on vend de l’aventure, des balades sur les dunes et la découverte du mode de vie nomade. L’unique désert du Sénégal est devenu une des destinations touristiques parmi les plus prisées du pays. Pourtant, le chiffre d’affaires d’Ibrahima, artisan, est en chute libre depuis quelques années.
« Avant c’était bien. Nous, par exemple, dans notre atelier, il y avait des touristes qui venaient ; des bus, des minicars, des voitures particulières qui passaient. On n’avait même pas le temps de se reposer parce qu’on avait beaucoup de travail à faire, mais là, depuis un certain moment, il n’y a plus ça. On prend même le temps de nous reposer… on n’aime pas se reposer », a confié, cet artisan.
La cherté de la destination Sénégal, le virus Ebola ou encore le visa sont les principales causes qui expliquent le déclin du tourisme. Mamadou Sène est le gérant d’un campement dans le désert.
« Pour moi, le plus important c’est que le gouvernement doit accentuer davantage sur la promotion du tourisme vers l’étranger. Dans les agences européennes, il est rare qu’ils proposent le Sénégal comme priorité pour aller faire du tourisme. Or le Sénégal a un potentiel touristique énorme et, je peux le dire, est l’un des rares pays subsahariens qui est encore stable », a déclaré Mamadou Sène.
Les autorités entendent placer le Sénégal dans le top 5 des pays touristiques en Afrique avec pour objectif celui d’atteindre trois millions de visiteurs en 2023.
www.rfi.fr 06/04/15.

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