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  • 31 mars 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 31 mars 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 31 Mars 2015

Aérien.

Les aéroports français confirment en février 2015.

Dans le haut du tableau, les aéroports français affichent des progressions qui peuvent être spectaculaires. C’est notamment le cas de Lyon qui après une année 2014 difficile (-1,1%) a entamé 2015 sur une croissance de +3,8%. Les meilleurs résultats sont toutefois enregistrés par les aéroports qui accueillent les compagnies low cost les plus dynamiques : Beauvais (+17% en février), Mulhouse (+15%), Nantes (+9,24%) et Bordeaux (+6,6%).
Sur les deux premiers mois de l’année, le trafic d’Aéroports de Paris est en hausse de 2,4 % avec un total de 13,1 millions de passagers. Ce rythme de croissance est aussi celui de la plupart des aéroports français à l’exception de ceux qui ont une forte composante low cost.
Depuis le début de l’année, Beauvais affiche la meilleure performance avec +15%, suivi par l’Euroairport de Bale-Mulhouse avec +12%. Bordeaux et Nantes sont à plus de 6% de hausse. Ces excellents résultats sont évidemment à rapprocher de ceux d’easyJet (+6,1% en février 2015) et surtout de Ryanair qui depuis le début de l’année fait un bond de près de 30% avec un coefficient de remplissage en progression de plus de 11 points à 89%.
www.aerobuzz.fr 23/03/15.

Volotea fait de Bordeaux un pilier de son développement.

D’emblée, la donne a été claire : les médias présents pour obtenir des réactions après le crash de l’A320 dans les Alpes-de-Haute-Provence n’obtiendraient rien de Pascal Personne, directeur général de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, et ni de Carlos Muñoz, PDG de Volotea :
« Vos questions sont légitimes mais nous n’avons ni autorité ni pleine compétence pour répondre. Nous sommes affligés, mais nous n’avons pas de commentaires à faire. »
Ne souhaitant pas s’exprimer sur le sujet, le duo a cherché à slalomer entre les questions posées malgré tout sur ce thème à la fin de la conférence de presse. Mais il s’est tout de suite attaché à parler chiffres. Et sur ce point, il y a de quoi avoir le sourire du côté de la plateforme aéroportuaire. Pascal Personne est revenu sur les bons chiffres enregistrés en 2014, avec un total frôlant les 5 millions de voyageurs (dont 2 millions via les compagnies low cost). « Le début d’année 2015 suit la même tendance avec une croissance de 6,5 %, une belle performance puisqu’il s’agit d’une saison hiver, traditionnellement plus dure. Le trafic est toujours porté par l’international, en croissance de 19 % par rapport aux mêmes dates », a expliqué Pascal Personne, détaillant les destinations qui performent le mieux : « Amsterdam, en croissance de 44 % avec l’arrivée d’easyJet et le doublement des rotations de KLM, Londres en hausse de 20 %, Barcelone de 16 % Lisbonne, Porto, Rome, Bruxelles Charleroi…
Carlos Muñoz a ensuite pris la parole pour faire le point sur le développement de Volotea, présente depuis avril 2012 sur la plateforme bordelaise et qui a transporté 250.000 passagers au départ de la capitale girondine. « Nous comptons doubler notre offre de sièges au départ de Bordeaux d’ici trois à cinq ans », a-t-il affirmé. Elle offrirait alors annuellement 800.000 sièges à cet horizon, contre 450.000 à la vente cette année (+ 20 % par rapport à 2014). Volotea devrait ainsi ravir la 3e place à Ryanair.
Parallèlement, Volotea envisage de passer de 21 à 28 lignes aériennes directes d’ici à 2018 au départ de Bordeaux, rajoutant des destinations en France, Italie et Espagne essentiellement, ainsi que dans l’Europe de l’Est.
A plus court terme, les vols vers Brest et Prague (République tchèque) vont être annualisés. Carlos Muñoz évoque également « de bonnes tendances » pour Dubrovnik (Croatie) et Corfou (Grèce), qui font également partie des nouvelles destinations lancées cette année. Pise est « prometteuse ».
La jeune compagnie espagnole Volotea, fondée par Carlos Muñoz, s’est spécialisée dans les vols à bas coûts et dessert 65 capitales régionales européennes plus Israël via 153 lignes. Elle espère totaliser 2,5 millions de passagers en 2018 (contre 1,8 millions en 2014) et voir son chiffre d’affaires progresser de 160 à 220 M€. Elle dispose d’une flotte de 19 appareils, exclusivement des Boeing 717.
http://objectifaquitaine.latribune.fr 27/03/15.

Conjoncture.

L’optimisme printanier des patrons.

L’optimisme printanier des patrons 73% des dirigeants de PME et ETI ont confiance dans l’évolution de leurs affaires, indique le dernier baromètre OpinionWay/Banque Palatine.
Ce n’est pas encore l’euphorie, mais le moral s’améliore franchement. D’après le dernier baromètre réalisé par OpinionWay/Banque Palatine pour le magazine « Challenges », 73% des patrons de PME (Petites et Moyennes Entreprises) et ETI (Etablissements de Taille Intermédiaire) expriment leur confiance dans l’évolution de leur business sur les six prochains mois. 38% anticipent un chiffre d’affaires en hausse (+6 points par rapport à février), 86% sont plus prudents et envisagent plutôt une stabilité de leurs résultats.
Pour autant, il ne faut pas s’attendre à une révolution sur le marché de l’emploi. 74% des sondés devraient opter pour un maintien de leurs effectifs à leur niveau actuel, 15% envisagent de l’augmenter et 11% de le diminuer. Le solde est toutefois positif en mars, confirmant la tendance observée « depuis le début de l’année » notent les auteurs de l’étude.
Un risque de déflation ?
Le degré de confiance des patrons de PME et ETI sur la conjoncture nationale reste très faible, mais le mercure est en forte augmentation sur trois mois. Le renversement s’est surtout fait entre décembre et janvier, avec une progression de 12% à 27%. Le curseur était passé à 28% en février et atteint désormais 33%, du jamais vu depuis trois ans. C’est en décembre dernier que les dirigeants d’entreprise avaient touché le fond, avec seulement 12% d’optimistes, après 13% en septembre 2014, 14% en octobre et 13% en novembre. En mars dernier, la courbe de confiance végétait encore à 24% et 25% en avril. En un an, la progression s’élève donc à 10 points.
Après une baisse du chômage (catégorie A) en janvier, le gouvernement tente de surfer sur cette vague en annonçant les effets positifs de la dépréciation de l’euro par rapport au dollar, des taux d’intérêts tombés à 0% et de la baisse continue des prix pétroliers. Seule menace à l’horizon : la déflation.
www.creation-entreprise.fr 22/03/15

Assurance-vie : la collecte ne faiblit pas !

L’assurance-vie poursuit sa route. Le mois dernier, les Français ont ainsi placé 2,1 milliards d’euros sur ce support d’épargne (11,3 milliards d’euros versés pour 9,2 milliards d’euros retirés).
Avec les 2,3 milliards d’euros déjà captés en janvier, cela porte le total sur deux mois à 4,4 milliards d’euros, selon les données publiées par l’Afa (Association française de l’assurance). Le début d’année se veut donc encore plus soutenu qu’en 2014 (3,8 milliards d’euros sur deux mois).
Une moyenne mensuelle de 1,8 milliard d’euros depuis un an.
Le bilan sur les douze derniers mois est tout aussi impressionnant. La collecte s’est élevée à près de 22 milliards d’euros depuis mars 2014, soit une moyenne de plus de 1,8 milliard d’euros par mois.
Sans surprise, les épargnants privilégient l’assurance-vie en euros (à capital garanti). Ceci étant, les cotisations en unités de compte représentent tout de même près de 20% des versements sur les deux premiers mois de l’année, soit un peu plus que la part constatée au cours des années précédentes (par exemple 16% en 2012).
Le Livret A enterré.
Difficile une fois de plus de ne pas rapprocher ce dynamisme des chiffres beaucoup moins flatteurs des Livrets A et des LDD. Ces derniers ont encore perdu 1,2 milliard d’euros en février (portant à 12,3 milliards d’euros la fuite de capitaux sur dix mois).
Si cela n’explique pas en totalité la collecte de l’assurance-vie, il apparaît en tout cas évident qu’il existe actuellement des effets de transfert. A cet égard, il sera également intéressant d’analyser les prochains chiffres du PEL. Car ce dernier a lui aussi été très en vue l’an passé avec 18 milliards d’euros de collecte au compteur.
http://argent.boursier.com 27/03/15.

Hôtellerie.

Classement hôtelier mondial 2015 : la première place pour le groupe britannique IHG

Un deuxième groupe chinois, Jin Jiang, a fait son entrée en 2014 dans le classement des dix premiers opérateurs hôteliers dans le monde, aux côtés de Home Inns, selon une étude MKG Hospitality publiée mercredi qui comptabilise le nombre d’établissements et de chambres.
Le groupe britannique Intercontinental Hotels Group (IHG) -qui possède les marques InterContinental, Crowne Plaza et Holiday Inn-restait en tête du classement au 1er janvier 2015. A cette date, il comptait 4.840 établissements et un total de 710.295 chambres.
En deuxième et troisième position se placent les Américains Hilton Worldwide et Marriott International, avec respectivement 4.278 et 4.117 hôtels, et 708.268 et 701.899 chambres.
Le groupe chinois Jin Jiang, qui a annoncé le rachat de l’opérateur français Louvre Hotels Group fin 2014, fait son entrée à la dixième place de ce classement, rejoignant ainsi son homologue Home Inns qui se classe depuis deux ans en neuvième position de ce classement mondial.
Ceci confirme la montée en puissance des groupes hôteliers asiatiques, sur lesquels les opérateurs occidentaux s’appuient déjà en passant de multiples accords de partenariat pour développer leur parc », résume MKG.
Mais « la rapide montée en puissance des opérateurs asiatiques ne remet toutefois pas encore en cause le leadership des plus grands groupes américains et européens », Home Inns ne comptabilisant « que » 296.075 chambres et Jin Jiang 241.910, bien loin des plus de 700.000 pour le trio de tête.
Le Français Accor conserve sa 6e place après avoir augmenté son parc de plus de 20.500 chambres en 2014, « principalement à travers le développement de sa marque Ibis qui progresse de 7%. Accor a également signé un partenariat stratégique avec l’opérateur chinois Huazhu, qui sera chargé de l’exploitation opérationnelle et du développement en Chine de ses marques économique et milieu de gamme Ibis et Mercure ».
Si la croissance des groupes hôteliers chinois « était auparavant centrée sur leur grand marché intérieur, ils ont de plus en plus une vision stratégique mondiale: les bouleversements à l’échelle internationale ne font donc que commencer », commente Georges Panayotis, PDG du groupe MKG Hospitality, cité dans le communiqué.
« Les Chinois ont une stratégie plus industrielle et patrimoniale que les autres; ils vont à la fois relancer le développement de nouveaux hôtels mais aussi participer à la restructuration du marché », selon lui
AFP 25/03/15.

Nouvelles Technologies.

GDS : le plus gros et le plus rentable au monde est…

Les trois GDS mondiaux ont publié leurs résultats et c’est la première fois qu’on peut les comparer financièrement. N’en doutez pas, ils gagnent de l’argent… beaucoup d’argent. Les trois GDS ont également un point en commun, ils ont échoué à réaliser une agence de voyages en ligne. Ils se concentrent désormais sur des services technologiques en B to B, essentiellement auprès des compagnies aériennes.
Les GDS n’ont pas cassé la baraque avec les agences en ligne.
Travelport a vendu Orbitz, Sabre a vendu Travelocity et Lastminute et Amadeus a vendu Opodo, Rumbo et Vivacances. Hormis Orbitz, on ne peut pas dire que ces agences ont été flamboyantes.
Par contre, les GDS restent de façon transparente dans les OTA qui ont été vendues. Elles gagnent de l’argent dans chaque segment que produiront ces agences. Une petite rente qui leur permettra de compenser les pertes qu’elles auront connues dans le passé.
Amadeus est premier mondial en termes de segments.
L’Europe représente plus de la moitié des réservations aériennes pour Amadeus. C’est 466.5millions de segments réalisés par Amadeus en 2014.
De son coté, Travelport est le plus bas avec 356millions de segments mais bien répartis dans le monde (Amérique du Nord 44%, Europe 24%, Asie Pacifique 16%, 11% et Amérique Latine et Canada 4%).
Sabre aurait réalisé 376 millions de segments. On n’a pas trouvé les répartitions par continent mais il parait vraisemblable que l’Amérique du Nord reste son terrain favori.
Amadeus est également en tête au niveau de l’EBITDA et de la marge.
Amadeus produit ses résultats en Euros et peuvent être faussés compte tenu des fluctuations monétaires. Cependant Amadeus serait à 1, 464 milliard de dollars. Pendant ce temps Sabre est à 840 millions et Travelport à 540 millions. Les marges font rêver : Amadeus : 38,2% – Sabre 31,9% et Travelport 25,1%. Si le cœur de métier reste l’aérien, les GDS veulent se développer dans l’hôtellerie Sabre semble avoir l’avantage sur Amadeus dans le domaine hôtelier. La plateforme SnyXis de Sabre accueille de très grosses chaines hôtelières. Pour ne pas être en reste Amadeus et Travelport font de la croissance externe. Travelport a racheté TravelHorizon. De son coté Amadeus a racheté NewMarket, une société américaine qui développe des solutions IT pour l’hôtellerie.
Compte tenu de leur capitalisation boursière, les GDS sont à l’affut d’achats.
Sabre pourrait racheter Abacus dont le GDS possède déjà 35%. Abacus reste très présent en Asie.
Amadeus a pris pied dans la gestion informatique aéroportuaire et a les moyens pour racheter de très importantes entreprises.
Travelport se développe dans les modes de payement. Ce dernier reste malgré tout une proie. Pour les GDS, il faut grossir pour rester séduisant envers les investisseurs. Amadeus a une longueur d’avance par rapport à ses concurrents.
www.pagtour.net 20/03/15.

Ressources Humaines.

Les cadres décrochent après… 52 minutes de réunion.

Les cadres décrochent au bout de 52 minutes de réunion en moyenne, alors que celles-ci durent en général une demi-heure de plus, indique un sondage Ifop rendu public mardi 24 mars.
Selon l’enquête, 92% des cadres participent régulièrement à des réunions, avec en moyenne 3 rendez-vous par semaine. Et chaque rencontre dure 1h19 en moyenne.
Or, les cadres indiquent que leur attention commence à diminuer au bout de 52 minutes. Ils sont même 23% à perdre le fil après moins de 30 minutes et seuls 37% à dire tenir 1 heure ou plus, selon le sondage réalisé pour Wisembly, site dédié aux réunions d’entreprise.
Pendant les réunions, 81% des cadres s’occupent en faisant autre chose. La moitié (51%) lisent ou envoient des mails, travaillent sur d’autres dossiers (49%), lisent ou envoient des SMS (48%).
Certains font aussi des dessins (37%), jouent sur leur téléphone (10%), vont sur les réseaux sociaux (8%), organisent leurs weeks-ends ou vacances (7%) ou encore vont sur des sites de rencontre (2%).
Plus du quart des cadres (27%) disent qu’il leur est arrivé souvent ou systématiquement de sortir de réunion en ne sachant pas précisément ce qu’ils doivent faire, et pratiquement autant (25%) d’y arriver sans connaître l’ordre du jour. Ils sont aussi 15% à dire qu’il leur arrive de sortir de réunion en étant incapable de restituer ce qui vient d’être dit ou décidé.
L’an dernier, Ifop et Wisembly avaient aussi demandé aux cadres s’il leur était déjà arrivé de s’endormir en réunion et 32% avaient répondu affirmativement.
www.challenges.fr 24/03/15.

Salaires.

Combien a augmenté le salaire de base en 2014 ?

Le salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés français a augmenté de 0,1% au quatrième trimestre et de 1,4% sur l’ensemble de 2014, selon les chiffres définitifs publiés vendredi par la Dares (direction des études et des statistiques du ministère du Travail). Avec un indice des prix à la consommation (hors tabac) stable l’année dernière, les salaires en euros constants dans l’ensemble des secteurs (hors agriculture et hors emplois publics) enregistrent donc également une progression de 1,4%, sans prendre en compte la hausse des cotisations. Mais en tenant compte de la seule montée des cotisations retraite (+0,15% l’an dernier), la progression se limite à +1,24%…
+1,5% pour les cadres
L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a augmenté de 0,2% au 4e trimestre et pareillement de 1,4% (hors agriculture et hors emplois publics) sur l’ensemble de 2014. « Sur un an, le SMB en euros constants a (par ailleurs) augmenté de 1,5% pour les cadres, de 1,4% pour les professions intermédiaires et les ouvriers, et de 1,2 % pour les employés », détaille la Dares dans un communiqué.
84% à temps complet
Selon ce dernier pointage, 84,0% des salariés des entreprises de dix salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics) travaillaient à temps complet au 31 décembre 2014 et 16,0% à temps partiel (contre 16,2% à fin 2013 et 16,1% à fin 2012). Au dernier trimestre de 2014, 7,6% des salariés étaient titulaires d’un contrat à durée déterminée, soit la même proportion qu’un an plus tôt…
www.boursier.com 22/03/15.

Tourisme.

Ces si chères vacances aux États-Unis.

L’attaque du musée du Bardo, ce mercredi, à Tunis, risque de bouleverser la saison tourisitique notamment pour les Français férus de cette destination en raison de prix abordables pour un séjour balnéaire. Il faut dire que la baisse de l’euro frustre leurs désirs d’ailleurs. Et notamment s’ils choissisent d’effectuer un voyage aux États-Unis.
Une chambre d’hôtel au Sofitel de New York coûtait 194 euros en avril 2014. Un an après, en mars 2015, il faut dépenser 60 euros de plus, soit 253 euros. En avril 2014, un euro valait 1,38 dollar.
Aujourd’hui, un euro équivaut à 1,06 dollar. Le pouvoir d’achat des Français, et des touristes venant de la zone euro, a donc considérablement diminué.
Le comparateur Kayak.fr enregistre une baisse de 3% des recherches de vols de la France vers les Etats-Unis entre le dernier trimestre en 2014 et le premier trimestre en 2015. «New York en particulier, destination préférée des Français aux États-Unis, subit une diminution des recherches de 9% sur notre site Internet, entre le dernier trimestre en 2014 et le premier trimestre en 2015», précise Emmanuelle Chiamisa, responsable de la communication Europe pour Kayak. Elle détaille: «Entre décembre 2014 et janvier 2015, nous avions une augmentation de 10% des intentions de voyages de la zone euro vers les aéroports des Etats-Unis. Subitement entre janvier et février derniers, la tendance s’est inversée et nous observions une chute de 10%. Entre février et ce mois, pour l’instant, le fléchissement est de 8%».
«Lorsqu’on a une surévaluation du dollar de 20%, le nombre de nuitées décroit de 7%»
Didier Arino, directeur de Protourisme, cabinet spécialisé dans les études et le conseil dans les secteurs du tourisme l’assure: «Les intentions de départs des Français vers les Etats-Unis et en général vers les zones dollars ont diminué en début d’année».
«Le flux est clairement impacté par le taux de change. Lorsqu’on a une surévaluation du dollar de 20%, le nombre de nuitées décroit de 7%, entre ceux qui réduisent leur séjour et ceux qui ne partent plus», avance-t-il.
New York reste convoitée.
Pour Kayak.fr, «la baisse de l’euro a une influence sur la réduction des intentions de voyages.
Néanmoins, les professionnels du tourisme feront toujours un effort sur leurs prix pour répondre à la demande des Français qui veulent se rendre aux Etats-Unis».
D’après un sondage réalisé par Hostelworld, spécialiste des hébergements à petit prix, New York sera la destination la plus convoitée par les Français en 2015. L’attrait des touristes français pour New York devrait persister.
Didier Arino parle de deux types de clientèles: «L’une a les moyens et l’habitude de se rendre à New York: pour elle, la baisse de l’euro ne bouleverse pas les habitudes. La seconde, plus familiale, profite en général de billets soldés pour voyager. Pour cette dernière l’évolution du taux de change a une influence».
D’après l’Office of Travel and Tourism Industries à Washington, plus d’1,6 million de Français se sont rendus aux Etats-Unis en 2014 avec moins de fréquentations au dernier trimestre où 350.000 voyages ont été enregistrés contre 500.000 au troisième trimestre de la même année.
www.lefigaro.fr 22/03/15.

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