Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 2 mars 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 1er mars 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 28 Février 2015

Aérien.

Delta garantit la livraison des bagages en moins de 20 minutes.

La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines expérimente jusqu’au 31 mars 2015 une nouvelle garantie de bagages livrés en moins de 20 minutes sur des vols intérieurs aux Etats-Unis.
« Nous nous engageons à vous offrir un service bagages fiable et livré dans les temps à chaque fois que vous prenez l’avion », a indiqué la compagnie dans un communiqué sur son site Internet. Elle garantit désormais leur livraison sur carrousel, moins de 20 minutes après le débarquement des passagers. Et si le bagage est livré après la 20ème minute, elle offre une compensation aux passagers (un bonus de 2500 SkyMiles) via un formulaire en ligne à remplir sous trois jours. L’offre compensatoire s’adresse uniquement aux passagers qui étaient déjà membres du programme SkyMiles au moment de la réclamation. De même, les bagages perdus, endommagés, en surpoids ainsi que ceux contenant certains articles spéciaux, sont exclus de la garantie.
Si l’initiative est saluée unanimement par les passagers, reste à savoir si Delta Air Lines a les moyens de mesurer le temps d’acheminement de chaque bagage sur autant d’aéroports différents même si elle précise qu’elle utilisera pour cela son système de suivi des bagages. Enfin, cette période test pourrait être gâchée par de nombreux passagers peu scrupuleux, tentés de demander une compensation en trichant sur le temps de livraison. La phase d’expérimentation se terminera le 31 mars 2015, a prévenu Delta Air Lines.
Alaska Airlines a été la première compagnie américaine à mettre en place un tel système puisqu’elle dédommage, en cas de bagage livré au-delà de la 20ème minute, de 2 500 Miles Alaska Airlines ou 25 dollars déduits sur le billet d’un prochain vol Alaska Airlines.
www.air-journal.fr 22/02/15.

Düsseldorf meilleur aéroport du monde ?

L’aéroport de Düsseldorf a remporté la première place du classement des meilleurs aéroports du monde en 2014, selon la cinquième édition du classement annuel d’eDreams. Rio de Janeiro-Galeao serait le pire, et les plateformes françaises sont totalement absentes.
Ne prenant en compte que les aéroports ayant un trafic supérieur ou égal à 9 millions de passagers par an et qui ont reçu un minimum de 10 avis clients, ce palmarès attribue à la plateforme allemande « la très bonne note de 4,52 sur 5 ». Düsseldorf, qui détrône Tokyo-Narita, occupe aussi la 2ème position dans la catégorie des meilleurs bars et restaurants, et la 5ème place dans la catégorie des meilleures salles d’attente du monde. La seconde place du podium est occupée par l’aéroport international de San Francisco (4,50 sur 5), devant Stockholm-Arlanda (4,48 sur 5). Dans les 10 meilleurs aéroports, on retrouve des coutumiers du classement annuel des meilleurs aéroports du monde comme Tokyo-Narita en 4ème position, suivi de Singapour-Changi (gagnant incontestable pour ses services).
www.air-journal.fr 26/02/15.

Conjoncture.

Forte reprise d’activité dans les services en février.

Forte reprise d’activité dans les services en février C’est ce qu’indique une étude de la société Markit suite à un sondage réalisé auprès de 750 entreprises.
Ce n’est qu’une tendance fondée sur les résultats d’un sondage. Mais, l’indice Markit, du nom de la société d’études économiques qui le calcule, est une référence régulièrement consultée par les marchés financiers. Ce baromètre mesure le niveau d’activité de l’économie, avec une moyenne fixée à 50 points. Sous cette valeur, Markit parle de « récession ». Au-dessus, elle évoque une phase de « croissance ».
Son dernier bilan, qui porte sur février, fait état d’un sursaut de 49,3 à 52,2 points en un mois, un niveau jamais atteint depuis trois ans et demi. Ce résultat acte, selon Markit, le passage d’une période de récession à celle d’une reprise. Il s’explique par un regain d’activité dans le secteur des services,a lors que l’industrie manufacturière, toujours en difficulté, a continué à supprimer des emplois.
+1% de croissance en 2015 ?
Markit confirme le risque déflationniste observé au niveau européen. Si la courbe des prix est passée dans le négatif depuis fin 2014, l’économie française n’est pas pour autant entrée en déflation. Ce phénomène est effectif s’il se traduit par une baisse durable des prix, sur plusieurs semestres en général. Cette spirale est très dangereuse en ce qu’elle provoque une diminution des salaires et augmente le risque des investissements.
Selon l’économiste de Markit Jack Kennedy, cité dans le communiqué, le spectre « de la déflation se précise ».
Rappelons que la France a enregistré un niveau de croissance +0,4% en 2014. Cette année, le gouvernement table sur +1% mais espère encore accélérer la machine gra^ce à la baisse des prix pétroliers et un rééquilibrage de l’euro par rapport au dollar.
www.creation-entreprise.fr 20/02/15.

Economie.

Le montant des levées de fonds via le crowdfunding a doublé en 2014.

Jamais autant d’argent n’aura été levé via les plateformes de financement participatif en France.
D’après les chiffres rendus publics ce mercredi 18 février par l’association Financement participatif France (FPF), qui fédère l’ensemble des acteurs de cette filière, 152 millions d’euros ont été collectés en 2014 sur les 46 sites français de crowdfunding, contre 78,3 millions en 2013. Un record.
En quelques années, ce mode de financement d’un nouveau genre a explosé. En 2011, seulement 11 millions avaient été récoltés. En 2012, ce montant avait été porté à 25 millions d’euros. En trois ans, la collecte de fonds aura donc été multiplié par plus de 13! « Ces chiffres témoignent de l’enthousiasme des Français pour le financement participatif et confirment la croissance dynamique du secteur. La France se situe ainsi en tête des pays d’Europe continentale pour la finance participative », analyse Nicolas Lesur, le président de FPF dans un communiqué.
Le don moyen atteint 60 euros.
Multiple, le financement participatif voit monter en puissance l’investissement en capital proposé par des sites comme Wiseed ou Sowefund. Quelques 25,4 millions ont été collectés par ce biais en 2014 (+125% par rapport à 2013). Mais les autres formes de financement par la foule ont également le vent en poupe. Les sites de prêts comme Unilend et Spear ont réuni 88,4 millions d’euros (+84%) et ceux de dons, à l’instar de KissKissBankBank ou Ulule, 38,2 millions d’euros (+97%).
L’étude montre par ailleurs que les montants collectés par projet varie beaucoup selon le type de plateforme et de financement proposés. Le FPF a ainsi observé qu’il oscille entre 376.733 en moyenne pour le capital et 3.000 euros pour le don avec ou sans récompense. Le prêt se situant entre les deux, à 65.448 euros. Quant à la contribution moyenne en 2014, elle s’élève à 4.470 euros pour l’investissement en capital, 561 euros pour le prêt rémunéré et 60 euros pour le don.
1,3 million d’internautes déjà concerné.
Au total, ce sont 20.380 projets qui pu voir le jour l’année dernière grâce au crowdfunding, soit déjà près d’un tiers des projets soutenus depuis l’arrivée de ce financement par la foule en France en 2008.
Preuve de sa démocratisation, en huit ans, 1,3 million de personnes, majoritairement entre 35 et 49 ans, sont allées soutenir l’idée d’un ami, d’un membre de la famille ou d’un inconnu.
Cet intérêt croissant des internautes bénéficie à des secteurs variés. Alors que les plateformes de don soutiennent majoritairement des projets culturels et solidaires (82% des projets des plateformes de don avec récompense, 70% des projets des plateformes de don simple), les sites de prêt et de capital contribuent principalement aux projets de développement des entreprises, qui sont en nette hausse (quasiment 100% des projets), ce qui constitue une tendance forte du secteur.
www.challenges.fr 20/02/15.

Marketing.

Quand Lego devient plus fort que Ferrari !

Ferrari n’est plus la marque la plus puissante du monde !… Le constructeur automobile s’est fait ravir son titre par le fabricant de jouets de construction danois Lego, d’après le dernier classement Brand Finance, qui passe au crible les performances de 500 entreprises, qu’il s’agisse de leur notoriété, de leur loyauté, mais aussi de la satisfaction des employés. « Les Lego sont des jouets uniques, créatifs et immersifs, les enfants aiment la possibilité qu’ils offrent de construire leurs propres mondes.
Dans une société saturée par les nouvelles technologies, les parents apprécient également sa créativité, qui offre un retour aux sources », écrit Brand Finance…
Fin de l’âge d’or.
Si Ferrari perd de sa superbe, c’est aux yeux des auteurs de ce classement, parce que « son pouvoir diminue lentement »… Ainsi, cela fait plusieurs années que son écurie de Formule 1 n’est plus capable de remporter le moindre prix, et « l’éclat de son âge d’or, dans les années 90, est en train de s’effacer », selon Brand Finance. Conséquence : la marque dégringole à la neuvième place. Le cabinet d’audit PwC est deuxième, et devance Red Bull, L’Oréal, Burberry ou Rolex.
Apple toujours plus cher.
Du côté des marques les plus chères, c’est toujours Apple qui domine le classement, avec une valeur estimée à 128,3 milliards de dollars, soit une hausse de 23% sur un an. Le fabricant de l’iPhone domine son grand rival Coréen Samsung, loin derrière avec une valeur de marque estimée à 81,7 milliards de dollars. Suivent Google et Microsoft, et les opérateurs télécoms américains Verizon et AT&T…
www.boursier.com 22/02/15

Nouvelles Technologies.

Le marché français du m-commerce devrait doubler en 2015 pour atteindre 7 milliards d’euros.

Grâce aux développements technologiques tels que la géolocalisation, les beacons ou le paiement mobile, l’achat sur mobile devrait se démocratiser dans un futur proche. C’est ce qu’annonce l’étude dévoilée par RetailMeNot, à quelques jours du Mobile World Congress. Réalisé par le Centre for Retail Research (CRR), ce rapport livre les chiffres et les tendances du m-commerce sur 8 marchés clés en Europe et en Amérique du Nord.
Aujourd’hui, plus de la moitié des Français possède un smartphone (55%) contre 43% en 2014.
Malgré cette hausse, la France maintient son retard face à la moyenne européenne, où près de deux tiers de la population sont équipés d’un smartphone (60%). Sans surprise, c’est la Grande-Bretagne qui est le champion du m-commerce en Europe. Les Britanniques devraient dépenser en moyenne 17,7 milliards d’euros en 2015 contre 10 milliards en 2014, soit une croissance de +78%, et 2,5 fois de plus que les dépenses en France. La France conserve sa troisième place sur le palmarès du m-commerce européen et a bénéficié de la 2ème plus forte croissance en 2014 (+129%), derrière l’Allemagne (+131%) et 3 points au-dessus de la moyenne européenne.
www.itrnews.com 26/02/15.

Tourisme.

Tourisme international: la France en perte de vitesse.

Selon ces chiffres obtenus par l’Alliance auprès de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), l’Hexagone a accueilli 84,7 millions de touristes internationaux en 2014, soit autant qu’en 2013, enregistrant une progression nulle sur un an.
Une telle absence de croissance est inédite depuis six ans. « Depuis 2009, les volumes n’avaient cessé d’augmenter, avec une croissance totale de 10,3% entre 2009 et 2013 », relevait de son côté le magazine professionnel L’Echo touristique lundi.
« Je ne commente pas des chiffres provisoires », a réagi Christian Mantei, le directeur général d’Atout France (organe de promotion du tourisme français), précisant que « les chiffres officiels sortiront début avril ».
« Consolider un bilan, cela ne se fait pas au 15 février », a-t-il poursuivi. « Le provisoire, ça peut se jouer à 2% », estime le directeur général d’Atout France, qui souligne que « la situation française en termes de tourisme est complexe », davantage qu’en Espagne, « parce qu’on a une diversité de clientèles et d’offres ».
« Je pense que l’OMT ferait mieux d’attendre que les pays leur donnent les chiffres définitifs », assène-t-il, jugeant qu’il y a « une marge d’erreur réelle ».
Même son de cloche du côté du ministère du Tourisme. On s’y refuse à commenter des chiffres considérés comme non officiels. « A ce jour, la France n’a transmis aucune donnée chiffrée à l’OMT pour 2014. Nos premières estimations sortent en avril », indique-t-on.
« Même si les chiffres de 2014 devaient bouger de quelques centaines de milliers, cela ne changera pas grand-chose sur dix ans », rétorque Frédéric Pierret, président d’Alliance 46.2 et ancien secrétaire général de l’OMT.
« C’est pour cela qu’on les a intégrés à des chiffres définitifs sur une longue période. Tous les chiffres de 2013 sont des chiffres que personne ne conteste », précise-t-il.
Les derniers chiffres de l’OMT publiés par Alliance 46.2 sont issus d’un baromètre qu’a publié cette agence de l’ONU basée à Madrid en décembre 2014. Ils prennent en compte, pour la France, les huit premiers mois de 2014.
« Dès lors que ce sont des chiffres qui couvrent le printemps et l’été, je n’ai jamais vu de grosse variation. La tendance est là », ajoute Frédéric Pierret.
Comparant la situation sur les dix dernières années (2005-2014), l’Alliance 46.2 note que « la croissance des arrivées de touristes étrangers en France a été la plus faible parmi les dix premières destinations touristiques mondiales ». La France affiche ainsi 13% de progression de 2005 à 2014, contre +53% pour l’Allemagne, +32% pour l’Italie ou +17% pour l’Espagne.
En tête du palmarès, ce sont la Thaïlande et la Turquie qui affichent les deux plus fortes progressions sur dix ans, avec respectivement une hausse de 109%, à 24,2 millions, et de 67%, à 40,3 millions.
« L’exercice consistant à comparer soi-disant la progression (du nombre de touristes étrangers) est en défaveur de la France », nuance toutefois Jean-Pierre Nadir, président-fondateur du portail Easyvoyage.
Cette dernière, en tant que première destination touristique au monde, affiche en effet une marge de progression plus limitée que des destinations jusque-là beaucoup moins fréquentées.
« Le but de la France est de conserver des parts de marché plus que de progresser », poursuit Jean-Pierre Nadir.
Alors qu’un milliard de touristes supplémentaires sont attendus dans le monde d’ici 2030, le ministre des Affaires étrangères et du Développement international, Laurent Fabius, avait annoncé fin juin que la France se fixait comme « prochain objectif » d’accueillir 100 millions de touristes étrangers par an.
http://lexpansion.lexpress.fr 19/02/15.

Transport.

Comment la SNCF va souffrir de la concurrence des autocars ?

Avant le 1er janvier 2013, en Allemagne, les compagnies d’autocars pouvaient uniquement assurer des trajets qui n’étaient pas proposés par la compagnie des chemins de fer, la Deutsche Bahn. La libéralisation de ce marché, il y a tout juste deux ans, a provoqué un raz-de-marée qui a pris tous les spécialistes par surprise. Les bus longue distance ont ainsi transporté l’an dernier 19,6 millions de passagers contre à peine 8,2 millions en 2013. « Le marché s’est développé de manière incroyable, a avoué lundi Ulrich Homburg, qui siège au directoire de Deutsche Bahn. Nous l’avons sûrement sous-estimé… »
Pour devenir « un acteur fort sur ce créneau », la SNCF allemande a donc annoncé son intention de quadrupler son offre de service d’ici à la fin 2016. Le groupe, qui exploite aujourd’hui par l’intermédiaire de sous-traitants 150 autocars sur 25 lignes, compte également fusionner ses deux marques pour garder la plus populaire (Berlinlinienbus.de). Voir une compagnie ferroviaire privilégier le transport routier peut paraître étonnant, mais Deutsche Bahn n’avait pas vraiment d’autres choix.
Trois fois moins cher.
L’an dernier, le groupe aurait perdu environ 120 millions d’euros au profit de cette nouvelle concurrence. Les prix proposés par les compagnies d’autocars ne manquent, il est vrai, pas d’attraits.
Un aller simple entre Munich et Berlin sur les bus vert fluo de MeinFernbus coûte à peine 22 euros contre 142 chez Deutsche Bahn pour une durée de voyage plus ou moins comparable. Un trajet de Munich à Nuremberg est, quant à lui, facturé à peine 5,84 euros en autocar contre 18,06 euros en train ou 41,41 euros en voiture. Pour aller de Berlin à Dresde, il faut débourser 5,84 euros pour un ticket de bus alors que le train coûte 17,13 euros. Payer presque trois fois plus cher pour gagner 25 minutes de temps de transport, le calcul est vite fait…
Une récente étude de l’organisation VCD a ainsi montré que 76,6 % des passagers préféraient les trajets en autocar en raison de leurs bas tarifs. Les voyageurs de la dernière heure ont encore plus intérêt à délaisser les chemins de fer. Un ticket de train réservé la veille du départ coûte ainsi en moyenne 19,41 euros de plus qu’un billet de bus pour un trajet similaire. L’écart se réduit sensiblement (7,93 euros) si la place a été achetée trois mois à l’avance.
Première classe.
Les services proposés à bord des cars sont aussi de toute première classe. Le Wi-Fi est gratuit et certaines compagnies offrent même sans surcoût l’accès à une bibliothèque de films et d’albums de musique. Les voyageurs peuvent également venir avec deux valises et un petit sac sans payer un centime de plus. Et si vous souhaitez transporter votre vélo ou votre contrebasse, vous devrez payer à peine 9 euros de plus.
Ces tarifs plancher ne permettent pas aux transporteurs de gagner beaucoup d’argent. Plusieurs compagnies ont ainsi déjà jeté l’éponge. La filiale du britannique National Express, City2City, a fermé boutique. DeinBus.de a échappé de peu à la faillite et le club automobile aux 18 millions de membres, ADAC, a mis fin au partenariat qui le liait à Deutsche Post pour exploiter Postbus. Le leader allemand MeinFernbus va quant à lui fusionner à partir du mois d’août ses activités avec celles de son principal rival, FlixBus. Ensemble, les deux compagnies contrôleront 67 % du marché national. Deutsche Bahn va avoir fort à faire face à un concurrent aussi puissant. La SNCF est prévenue…
www.lepoint.fr 24/02/15.

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