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  • 2 février 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 31 janvier 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 31 Janvier 2015

Aérien.

Les frais cachés pour l’achat de billets d’avions sur Internet à nouveau épinglés.

«Vols à bas prix» sur Kayak, «billet d’avion par cher» sur Liligo, «billet d’avion dès 29 euros aller-retour» sur Opodo, «la garantie des prix les plus bas» sur Govoyages.com, ou encore «vol pas cher» sur le site d’Air France … les promesses de voyages à des prix défiant toute concurrence inondent la Toile. Mais l’addition s’avère souvent bien plus plus salée que les prix d’appel au moment de payer son billet! Entre les taxes aériennes, l’assurance annulation pré-cochée, le supplément bagage en soute, l’impression de la carte d’embarquement, le choix du numéro de siège, voire les frais de paiement par carte bancaire, plusieurs suppléments tarifaires peuvent faire flamber le prix final d’un vol.
Des pratiques qui devront cesser. La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu une décision jeudi dernier dans le cadre d’un différend entre Air Berlin et les associations de consommateurs allemandes, repérée par RTL ce mardi matin. Cet arrêt somme les compagnies aériennes, agences de voyages et tous les intermédiaires d’indiquer dès le début du processus de réservation en ligne le prix définitif que le passager devra payer pour son vol. À noter que le règlement européen (n° 1008/2008 du 24 septembre 2008) stipulait déjà que les différents composants du prix d’un billet devaient obligatoirement être détaillés et que ce prix devait inclure le tarif de base et l’ensemble des taxes et autres suppléments.
La sanction d’Air Berlin vient donc rappeler à l’ordre les compagnies et agences de voyages qui vendent des vols au départ de l’Union européenne. Celles-ci vont devoir appliquer les règles. Et cette piqûre de rappel de la justice européenne est saluée par les associations de défense des consommateurs. «Pour pouvoir comparer les prix entre le site d’une compagnie aérienne et celui d’un intermédiaire de voyage français ou européen, le consommateur doit être informé, dès le début de sa réservation du prix TTC qu’il devra payer, y compris les frais de dossier», indique Bianca Schulz, responsable du Centre européen des consommateurs France, dans un communiqué. En France, l’association UFC-Que Choisir critique l’accumulation de frais annexes facturés aux voyageurs depuis plusieurs années.
www.lefigaro.fr 20/01/15.

Une compagnie aérienne plébiscitée par les internautes.

90.000 personnes ont été soumises à une enquête pour savoir quel transporteur ils préféraient. L’un d’eux arrive en tête dans six catégories.
Low cost ou traditionnelles: les passagers sont exigeants envers les compagnies aériennes.L’agence de voyages en ligne eDreams a voulu connaître leur opinion et a sondé plus de 90.000 personnes.
Selon les résultats publiés par l’entreprise*, la compagnie Emirates arrive en tête du top 5 de la catégorie «Meilleure compagnie aérienne au monde», avec une note de 4,24/5. Elle est suivie par Swiss International Air Lines, Lufthansa, Aegean Airlines et Turkish Airlines.
Emirates, basée à Dubai, et qui propose plus de 140 destinations à travers la planète (Budapest, Oslo, Phuket etc.) arrive également en tête dans cinq autres catégories: «Plus Propres / Modernes», «Meilleurs Divertissements à Bord», «Gestion des Bagages», «Meilleurs Services à Bord» et «Meilleurs Salons VIP». Cette année, elle va par ailleurs célébrer ses trente ans d’existence.
Côté français, HOP!, arrive à la 13e position avec une note de 3,89/5 dans la catégorie «Meilleure compagnie aérienne au monde». La compagnie se hisse à la 4e position concernant les «Meilleurs services à bord» et 6e dans celle de «meilleures compagnies aériennes pour voyager avec des enfants» (à l’occasion de la sortie en salles le 4 février prochain du film d’animation Gus petit oiseau, grand voyage, la société a notamment prévu de distribuer des livrets de jeu pour divertir les petits).
Lancée en 2013, elle dessert 129 destinations – de nombreuses villes de l’Hexagone, de Quimper à Metz-Nancy, en passant par Lille ou Toulouse, en Europe telles que Florence ou Amsterdam-. Cette filiale d’Air France est née de l’alliance de trois compagnies aériennes régionales: Airlinair, Brit Air et Regional.
Quant à Air France, elle se hisse à la 8e place dans la catégorie «meilleur divertissement à bord» et à la 26e pour la «Meilleure compagnie aérienne au monde», suivie trois rangs plus loin par Aigle Azur, compagnie régulière qui relie 23 destinations, dont Lisbonne, Moscou et Alger.
Les 10 meilleures compagnies aériennes du monde selon l’étude d’eDreams:

  1. Emirates (Dubai, Émirats arabes unis)
  2. Swiss International Air Lines (Suisse)
  3. Lufthansa (Allemagne)
  4. Aegean Airlines (Grèce)
  5. Turkish Airlines (Turquie)
  6. Czech Airlines (République Tchèque)
  7. Air Berlin (Allemagne)
  8. Norwegian (Norvège)
  9. Austrian Airlines (Autriche)
  10. Scandinavian Airlines (Scandinavie)

* L’étude a été menée entre janvier et décembre 2014 auprès de 90.000 opinions clients du site eDreams concernant les compagnies aériennes enregistrant au minimum 300 commentaires.
www.lefigaro.fr 27/01/15.

Conjoncture.

Les patrons de PME voient l’avenir en noir.

Neuf patrons de PME français sur dix (91%) n’anticipent aucune amélioration dans le climat des affaires début 2015, et près de la moitié (43%) s’attendent à une détérioration, selon une enquête de conjoncture publiée lundi par la Confédération des petites et moyennes entreprises. Alors que le gouvernement table sur une petite reprise économique en 2015 avec 1% de croissance sur l’année, ils ne sont que 9% à envisager une amélioration de la conjoncture au premier trimestre, selon cette étude.
Selon l’organisation patronale, certains chefs d’entreprise sont obligés de ne plus se verser de salaire, parfois «depuis plusieurs mois», pour la survie de leur entreprise. «Par ailleurs, certains chefs d’entreprise estiment que 2015 verra la fin de leur activité», précise la CGPME, faute de «visibilité» suffisante. Selon 46% des chefs d’entreprise interrogés, la demande a en outre reculé au dernier trimestre 2014, notamment dans le bâtiment et le commerce. Ils sont 91% à ne pas s’attendre à une amélioration de la demande début 2015 et parmi eux, 42% estiment même qu’elle diminuera.
Ce pessimisme se reflète également dans l’anticipation des prix de vente. 63% des patrons de PME estiment que leurs prix de vente se sont stabilisés en fin d’année dernière mais, en période de faible inflation durable, 24% envisagent une nouvelle baisse.
Pas assez de confiance pour investir.
En outre, poursuit la CGPME, 47% des chefs d’entreprise considèrent que leur trésorerie ne s’est pas améliorée lors du dernier trimestre 2014. «Entre autres facteurs aggravants, les délais de paiement ont eu une certaine propension à s’accroître ces derniers mois (et) parallèlement les chefs d’entreprise font face à un manque de soutien du secteur bancaire», explique l’organisation patronale.
Aussi, a-t-elle observé, «82% des patrons de PME n’ont pas l’intention d’investir», alors même que la relance des investissements constitue un des piliers espérés par le gouvernement pour remettre la croissance sur de bons rails.
L’étude a été réalisée à partir de 424 réponses à un questionnaire adressé à la mi-novembre par voie électronique dont 69% de très petites entreprises – moins de 10 salariés -, 22% de petites – moins de 50 salariés- 7% de moyens – entre 50 et 249 salariés – et 2% de grandes – plus de 250 salariés.
Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui mesure lui aussi chaque mois le climat des affaires en se basant sur un panel plus vaste d’entreprises de toutes tailles, le moral des entrepreneurs s’est stabilisé en décembre dernier, laissant espérer une timide reprise.
www.liberation.fr 20/01/15.

Le reflux des faillites en France allume une « lueur d’espoir » pour 2015.

C’est la bonne nouvelle du jour. Après avoir augmenté de 2,8% en 2012 et de 3% en 2013, le nombre de défaillances d’entreprises en France a enfin commencé à refluer de 0,8% en 2014, avec 62 586 procédures ouvertes par les tribunaux, révèle une étude du cabinet Altares publiée vendredi.
Si on reste au dessus de la barre historiquement élevée des 60 000, un point d’inflexion semble bel et bien avoir été franchi à la fin de l’année dernière. Le nombre des défaillances a effet reculé de 5% au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2013. « Ce chiffre, le meilleur depuis trois ans, témoigne d’un redressement des affaires », analyse le responsable des études d’Altares, Thierry Millon. Cette bonne tendance laisse beaucoup d’espoir pour le premier trimestre 2015″.
L’amélioration est également sensible en termes d’emplois menacés qui enregistrent une baisse de 9,2%, à 244.400, repassant sous le seuil des 250.000 pour la première fois depuis 2011.
La tendance est encore plus marquée pour les PME (dix salariés et plus), avec des défaillances « au plus bas depuis 2008 » – moins de 4.600 – et même en chute de 20% en un an pour celles de plus de 50 salariés – 452 procédures en 2014.
Les très petites entreprises (TPE) de 3 à 9 salariés ont également été moins nombreuses à déposer leur bilan (13.770, soit -5,5%), de même que les entreprises sans salariés (21.700, soit -10%).
En revanche, les TPE employant un ou deux salariés affichent une hausse de 18% des cessations de paiement (21.700) en 2014. « La tendance est très sévère depuis plusieurs mois et cela va continuer sur le début d’année », a indiqué Thierry Millon.
Les causes tiennent à la fois à la difficulté pour ces entreprises de maintenir « un niveau de trésorerie minimum pour payer les salaires » et à la mauvaise conjoncture qui « affecte particulièrement les secteurs du bâtiment et de la restauration », où les artisans souffrent de « carnets de commandes insuffisants », a-t-il expliqué.
Le nombre de défaillances a en effet augmenté de 5% dans la restauration et de 0,6% dans le bâtiment. A l’inverse, il est orienté à la baisse dans les transports (-9%), l’industrie manufacturière (-4,5%) ou encore le commerce (-2%).
http://lexpansion.lexpress.fr 24/01/15.

Fiscalité.

La fiscalité reste un obstacle à la transmission d’entreprise.

C’est l’avis de 44% des chefs d’entreprise sondés dans une enquête réalisée par le cabinet Fidal.
Qu’est ce qui bloque la transmission d’entreprise en France ? 44% des patrons interrogés par le cabinet Fidal citent la complexité du « cadre juridique et fiscal », et 16% les « difficultés de financements » auxquelles est confronté le candidat-repreneur.
Quelle transmission familiale ?
Pourtant, les enjeux économiques sont d’importance puisqu’environ 60 000 entreprises doivent, en théorie, changer de propriétaires. En pratique, les opérations de transmission sont beaucoup moins nombreuses, l’heure étant plutôt, sur fond de crise, à l’attentisme. Beaucoup de patrons, et c’ets légitime, préfèrent attendre des jours meilleurs pour céder leur business au meilleur prix, tout au moins à sa juste valeur (celle qui compte à leur yeux). Mais l’objectif est aussi de pérenniser l’avenir de l’entreprise qu’ils ont créée, avec son potentiel humain, ses salariés, ses équipements, sa clientèle…
D’après Fidal, 83% des sondés pensent qu’un tel passage de relais se prépare très en amont, avant 60 ans. Un tiers des chefs d’entreprise estime même qu’il faut s’y prendre au moins à l’âge de 55 ans.
32% envisagent de transmettre leur affaire à un membre de leur famille, sous forme de dons (héritage) ou d’une cession d’actifs (à titre onéreux). Mais Fidal observe « un écart significatif entre les souhaits des personnes sondées et la réalisation », la part de ces projets familiaux étant « plutôt de l’ordre de 15% ».
Quant à l’environnement fiscal, le cabinet estime, contrairement au ressenti des chefs d’entreprises et aux idées reçues, qu’il « est extrêmement favorable par rapport à ce qu’il était avant les années 2000.
www.creation-entreprise.fr 28/01/15.

Hôtellerie.

L’hôtellerie française en retrait de la reprise européenne.

2014 n’a pas été une grande année pour l’hôtellerie française. A l’image de l’économie nationale, elle a même raté une reprise observée ailleurs en Europe, souligne le dernier bilan annuel publié hier par MKG.
Le cabinet spécialisé fait état d’une légère érosion de – 0,2 % hors taxes du revenu moyen par chambre disponible (RevPAR), un indicateur de rentabilité clef pour les professionnels. Une contre-performance au regard des hausses de 2 % à 5 %, voire davantage, observées dans nombre de pays européens (voir carte). Les marchés hôteliers espagnol, portugais et grec bénéficient notamment d’un rebond après des années de crise, avec une augmentation du RevPAR dépassant 5 %. Celle-ci tient notamment à l’accroissement de la fréquentation touristique, d’autant plus soutenu du fait du report de clientèle consécutif aux incidences du printemps arabe. L’hôtellerie britannique, elle, est tirée par le regain de forme de l’économie outre-Manche, tandis que l’hôtellerie allemande continue sur sa lancée.
Autant d’éléments corroborés par Accor hier à l’occasion de la publication de son chiffre d’affaires annuel après Bourse (lire ci-contre).
Au-delà de ce constat général, l’étude de MKG précise que la baisse du RevPAR en France affecte « la plupart des régions ». Et, une fois de plus, Paris corrige la tendance générale. Sur ce marché à part, particulièrement stimulé par les flux de visiteurs internationaux et les grands salons dans la capitale, l’hôtellerie enregistre une progression du RevPAR de 0,9 %. Le taux d’occupation augmente de 0,4 point en moyenne (à 82,8 %), à comparer à + 0,1 point pour la France entière (à 65,7 %), et le prix moyen de 0,4 % (150,7 euros) quand il baisse de 0,4 % pour l’ensemble de l’Hexagone (83,6 euros).
Marges rognées.
La morosité de l’hôtellerie française est d’autant plus tangible que l’augmentation de la TVA de 7 % à 10 % n’a, de surcroît, pas été totalement répercutée. Toutes taxes comprises, le RevPAR n’augmente que de 2,6 %, bien des professionnels rognant leurs marges faute d’activité soutenue.
A l’instar de bien d’autres secteurs, un éventuel plan de relance européen serait donc bienvenu aussi pour les hôteliers, tout particulièrement ceux relevant des segments économiques très dépendants de l’activité domestique.
Dans l’immédiat, la faiblesse de l’euro est un facteur favorable pour les professionnels tournés vers les clientèles internationales. Cela vaut tout particulièrement à Paris, et notamment pour son hôtellerie haut de gamme. Certains responsables de grands établissements ou de groupes considèrent d’ailleurs que 2015 devrait être une bonne année. La menace terroriste pourrait toutefois brouiller la donne, en tout cas dans l’immédiat. MKG a d’ailleurs indiqué hier que l’incidence sur la fréquentation se faisait encore sentir le 18 janvier – son dernier pointage -, avec une chute des taux d’occupation dépassant encore 9 points et même 10 points dans le haut de gamme. Pour sa part, la directrice générale finances d’Accor, Sophie Stabile, a invité hier soir à ne pas tirer des « conclusions hâtives ».
www.lesechos.fr 21/01/15.

Nouvelles Technologies.

Elon Musk veut développer une flotte de satellites qui permettront d’étendre la couverture Internet mondiale aux pays défavorisés.

Moteur de recherche StatCounter a publié mercredi 7 janvier la huitième Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Elon Musk a toujours un projet en tête ! Après son coup de génie PayPal, ce dernier ne cesse de développer de nouveaux marchés avec notamment l’agence spatiale Space X, le constructeur de voitures électriques Tesla Motor ou encore le train supersonique Hyperloop.
C’est désormais sur une globalisation de la couverture Internet et à l’amélioration du réseau mondial que s’attaque l’entrepreneur. Un projet ambitieux à base d’une flotte de satellites qui pourrait révolutionner le domaine.
700 satellites pour un Internet « pour tous ».
Des projets du même genre sont déjà dans les tuyaux de nombreuses sociétés high-tech. Google par exemple mise sur le projet « Loon » et une flotte de ballons qui voleront très haut au-dessus de nos têtes et serviraient de relais au réseau Internet.
Elon Musk mise de son côté sur l’expertise de sa société Space X dans le lancement d’engins dans l’espace pour mettre en orbite un réseau de plus de 700 petits satellites à 36 kilomètres de la surface terrestre. Une hauteur assez faible qui permettrait, en plus d’une couverture sur la totalité du globe, de fournir un débit plus important à tous puisque le signal aura moins de distance à parcourir.
La recherche pour l’Internet spatial basée à Seattle.
Grâce à cette faible distance, Elon Musk prévoit que les débits proposés par son service seront capables de rivaliser avec ce qui se fait actuellement grâce à la fibre optique en rappelant que « la vitesse lumière est 40 % plus rapide dans l’espace que dans la fibre ».
La recherche pour ce projet sera basée à Seattle et concernera une soixantaine d’ingénieurs au départ. Elon Musk prévoit un développement très rapide et estime que dans trois ans, ce sont plus de 1000 employés qui plancheront sur ce projet d’Internet spatial.
Cette course à l’innovation et à la recherche d’une solution pour une couverture Internet étendue à tout le globe devient une problématique prise à cœur par de nombreux géants du secteur. Reste maintenant à savoir lequel d’entre eux parviendra à imposer sa solution en premier.
Source : Business Week

Davos voit la sécurité peser sur l’avenir technologique.

«Prenez ce qu’il s’est passé avec l’internet dans les années 1990; multipliez-le par dix et c’est ce qu’il va se passer», a prédit le PDG de l’équipementier en télécoms américain Cisco, John Chambers.
«Toutes les entreprises, tous les pays, tous les humains vont passer au numérique», a ajouté M. Chambers, qui dirige un géant du secteur, et «cela va transformer la société, en bien».
Max Levchin, fondateur de la société de paiement en ligne Paypal, a lui estimé que les objets connectés allaient avoir cette action de transformation aussi bien dans les pays avancés que dans les pays émergents.
«Le médecin de village en Chine portera des outils comme des ‹Google glass› et, alors même qu’il n’est pas diplômé, il aura accès à des quantités énormes de données lui disant: ‹ce n’est pas un bleu, c’est plus grave, prescrivez des antibiotiques›», a-t-il anticipé. «C’est vraiment une époque formidable à vivre», selon lui.
Mais chaque médaille a son revers, et les attaques cybernétiques vont être de plus en plus un sujet majeur, à l’instar de celles subies récemment par des entreprises comme Sony Pictures ou par diverses institutions après la vague de coups de filets antiterroristes en Europe.
«Les quatre plus gros défis pour l’industrie du secteur dans les prochaines années sont la sécurité, la sécurité, la sécurité, et la sécurité», a commenté Pierre Nanterme, PDG du consultant Accenture.
Ce problème va croître de manière «exponentielle», a abondé M. Chambers. «Si vous pensez que nous venons de traverser une mauvaise année, attendez l’an prochain. Toutes les entreprises vont y passer, tous les pays aussi», selon lui.
«Pour les méchants, il suffit d’être bons une seule fois (pour pénétrer un système), nous, nous devons être bons tout le temps» pour les bloquer, a ajouté M. Levchin. Pour les entreprises, cela veut dire «débuter avec la sécurité à l’esprit et la bâtir à partir de zéro».
Comme souvent à Davos, les intervenants s’interrogent aussi sur les inégalités et la répartition des richesses.
«La taille du gâteau continue d’augmenter, la richesse est record, il y a de plus en plus de milliardaires, mais la personne lambda dans les pays en développement n’en a pas sa part», a déclaré le chercheur américain Erik Brynjolfsson.
Mais ces craintes n’épargnent pas les économies avancées, où les progrès technologiques pourraient détruire 40% des entreprises du secteur, selon les intervenants.
Montrant son smartphone, un dirigeant d’une grande entreprise indienne a déclaré «il y a là-dedans onze fois plus de puissance de calcul que dans Apollo qui est allé sur la Lune», et en 2020, la majorité de la population de la planète en aura un.
«Comment ne pas considérer cela comme une superbe opportunité pour se connecter les uns les autres?» a-t-il demandé.
www.lematin.ch 22/01/15.

Ressources Humaines.

Deux tiers des actifs n’envisagent pas de se former en 2015.

Deux actifs ayant un travail sur trois (66 %) ne comptent pas suivre de formation professionnelle en 2015, selon un sondage Ifop pour la start-up OpenClassrooms. Parmi eux, plus de lamoitié (55 %) n’auront « pas le temps ».Deuxième motif : « Cela ne m’intéresse pas », tranchent 47 % des sondés.
Certains pointent aussi du doigt unmanque d’information sur les formations (36 %) ou sur leurs droits à la formation (25 %).
Du côté du « oui », une majorité (52 %) envisage de se former « pour être plus efficace au quotidien dans (son) poste », alors que 29 % veulent « préparer un changement d’entreprise ou une reconversion professionnelle ».
www.lesechos.fr 20/01/15.

36% des CDI ont la vie courte.

Les CDI qui durent jusqu’à la retraite, c’est de l’histoire ancienne. C’est en tout cas ce que semble montrer une étude réalisée par le Ministère du Travail : 36,5% des Contrats à durée Indéterminée seraient rompus avant un an, et 59,3% avant trois (ces estimations portent sur l’année 2012). Il s’agit, dans la majorité des cas, de ruptures conventionnelles.
Un contrat unique ?
Preuve que le sacro-saint CDI, que le patronat souhaite remettre en accuse pour gagner en souplesse et lever les freins à l’embauche, n’est pas si béton qu’il en a l’air. Surtout, ces chiffres démontrent qu’il n’est pas si malaisé, judiquement, de mettre un terme au parcours d’un salarié employé en CDI. En octobre dernier, le premier ministre Manuel Valls s’était prononcé en faveur d’un contrat de travail unique à droits progressifs, afin de combler le fossé entre les titulaires de CDI très protégés et les salariés en CDD ou mission d’intérim, condamnés à servir de « variable d’ajustement » dès que survient le temps des vaches maigres.
Il s’avère que le fossé n’est pas si infranchissable. 36,1% des CDI rompus en 2012 (dans le secteur privé) ont duré moins d’un an. Et la moitié d’entre eux, moins de deux ans.
« L’instabilité des CDI apparaît concentrée dans l’année qui suit la signature : les risques de démission, de licenciement ou de rupture conventionnelle sont plus faibles au-delà d’un an » signale la Dares.
www.creation-entreprise.fr 26/01/15

Sociétal.

Richesses : 80 personnes détiennent autant que 3,5 milliards d’individus.

A deux jours de l’ouverture du Forum de Davos, l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Oxfam jette un nouveau pavé dans la marre. Si les tendances récentes se poursuivent, «l’an prochain, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera celui des autres 99 % de la population ». En d’autres termes, les 80 personnes les plus riches du monde détiendront donc autant de patrimoine que 3,5 milliards d’autres personnes réunies.
L’an dernier à la même époque, l’ONG avait déjà défrayé la chronique en annonçant que les 85 personnes les plus riches possédaient autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Or, en 2010, le nombre était de 388 personnes… Avec son nouveau rapport, Oxfam ne fait que mettre en lumière la poursuite de la concentration des richesses aux mains de quelques personnes les plus fortunées et l’explosion des inégalités.
L’étude intitulée « Insatiable richesse », publiée aujourd’hui, montre que la part du patrimoine mondial détenu par les 1 % les plus riches est passée de 44 % en 2009 à 48 % en 2014, et dépassera les 50 % en 2016. En 2010, la fortune nette des 80 personnes les plus riches au monde s’élevait à 1.300 milliards de dollars. En 2014, le montant atteignait 1.900 milliards, soit une augmentation de 50 % en l’espace de 4 ans.
En 2014, les membres de cette élite internationale possédaient en moyenne 2,7 millions de dollars par adulte. Parallèlement, les richesses des 50 % les moins bien lotis ont reculé en 2014 par rapport à 2009, souligne Oxfam qui, pour réaliser son étude, s’est appuyé sur les statistiques publiées chaque année par le Crédit Suisse et par le Magazine Forbes. Le document montre ainsi que, entre mars 2013 et mars 2014, la richesse de Warren Buffet a augmenté de 9 %, celle de Michael Bloomberg de 22 % ou encore celle de Carl Icahn de 23 %…
« L’ampleur des inégalités mondiales est tout simplement vertigineuse et, malgré les questions brûlantes qui font l’actualité, le fossé entre les grandes fortunes et le reste de la population se creuse rapidement », souligne Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam.
« Au cours des douze derniers mois, les dirigeant-e-s du monde ont, à l’instar du président Barack Obama et de Christine Lagarde (NDLR : directrice générale du FMI), de plus en plus évoqué le besoin de réduire les inégalités extrêmes. Mais pour beaucoup, nous attendons encore qu’ils joignent le geste à la parole. Il est temps que nos dirigeant-e-s s’attaquent aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère ».
Oxfam appelle donc les États à adopter un plan en sept points pour lutter contre ces inégalités. En particulier, il faut mettre un frein à l’évasion fiscale des entreprises et des grandes fortunes, notamment en organisant cette année un sommet mondial sur la fiscalité. L’étude dénonce par ailleurs que les activités de lobbying les plus prolifiques se concentrent sur les questions fiscales et budgétaires. Les inégalités sociales seront d’ailleurs une des thématiques du discours sur l’état de l’Union de Barack Obama, demain à Washington.
Selon des responsables de l’administration américaine, le discours portera notamment sur la suppression des niches fiscales, représentant des milliards de dollars, dont bénéficient les Américains les plus riches et sur l’imposition d’une taxe touchant les plus importants établissements financiers.
Ces mesures sont susceptibles de générer quelque 320 milliards de dollars (277 milliards d’euros) sur 10 ans, une somme supérieure au montant que le président américain veut consacrer aux classes moyennes, ont précisé les responsables. Des souhaits qui risquent de ne pas être du goût des élus Républicains.
www.lesechos.fr 19/01/15.

Les Français possèdent 274 000 euros de patrimoine en moyenne.

Dans l’Hexagone, les inégalités sont un peu moins importantes. « En France, c’est 21,4% des richesses pour les 1% les plus riches. C’est un chiffre qui a diminué par rapport à l’an 2000 », explique Laurent Desbonnets. Toutefois, la tendance s’inverse à nouveau depuis 2008 et l’arrivée de la crise économique.
« Au total, en moyenne, chaque Français possède 274 000 euros de patrimoine. Ça inclut non seulement les revenus, mais aussi la voiture, la maison ou l’épargne », détaille le journaliste.
www.francetvinfo.fr 22/01/15.

Tourisme.

Record en matière de tourisme en Espagne.

L’Espagne1 a enregistré un record en matière de tourisme en 2014 pour la deuxième année consécutive, avec près de 65 millions de visiteurs étrangers, soit une hausse de 7,1% sur un an, a annoncé le ministère du Tourisme.
Le pays a « franchi en 2014 pour la deuxième année consécutive le record historique d’entrées de touristes internationaux qui s’élève à 64,995 millions, soit 7,1% de plus » que l’année précédente, affirme le ministère dans un communiqué.
www.lefigaro.fr 22/01/15.

Portugal: 2014, l’année de tous les records pour le tourisme.

Alors que le pays se remet difficilement de la crise et s’est affranchi en mai de la tutelle de ses créanciers, le tourisme a contribué à relancer la machine économique après deux ans et demi de récession.
Entre janvier et fin novembre, les touristes étrangers ont dépensé 9,6 milliards d’euros, dépassant les rentrées de l’ensemble de l’année 2013, a indiqué jeudi la Banque du Portugal.
« Nous avons vécu une année historique en termes de nombre de touristes, nuitées hôtelières et recettes. Le tourisme nous aide à surmonter la passe difficile que nous traversons », a assuré le secrétaire d’Etat au Tourisme Adolfo Mesquita Nunes.
De janvier à novembre, le secteur a ainsi réussi à battre le record de l’année précédente, avec 15,1 millions de touristes qui ont posé leurs valises dans les hôtels portugais, dont 8,9 millions de visiteurs étrangers, contre 14,3 millions en 2013.
Les Britanniques et les Espagnols ont été les plus nombreux à visiter le Portugal, suivis des Français qui ont détrôné les Allemands et occupent désormais le premier rang en termes de dépenses.
Le Portugal a connu une progression trois fois supérieure à celle de l’Espagne voisine en termes de nuitées, avec un taux de 10,8% de janvier à novembre, contre 2,9% à son grand voisin, a fait valoir Adolfo Mesquita Nunes.
Signe de l’embellie, la compagnie aérienne nationale TAP a transporté l’an dernier 11,4 millions de passagers, un nouveau record en dépit des conflits sociaux engendrés par la relance de sa privatisation.
http://lexpansion.lexpress.fr/ 22/01/15.

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