Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 12 janvier 2015
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 janvier 2015

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

22 Décembre 2014 au 10 Janvier 2015

Aérien.

2014, une année noire pour la sécurité du transport aérien.

Les accidents à répétition ont déjà provoqué plus de 730 décès contre 210 en 2013. La disparition de l’A320 d’AirAsia est le troisième drame pour une compagnie aérienne de Malaisie cette année.
La disparition dans la nuit de samedi à dimanche d’un vol AirAsia entre l’Indonésie et Singapour est une nouvelle occurrence à ajouter à la série des drames qu’a connue l’aviation en 2014. Au moins quatre évènements significatifs sont à relever: en mars, la disparition pure et simple du Boeing 777 de la Malaysia Airlines reliant Kuala Lumpur à Pékin puis en juillet, la destruction en vol du Boeing de Malaysian Airlines au-dessus de l’Ukraine ainsi que les crash d’un MD 83 de Swiftair, opéré pour le compte d’Air Algérie, au-dessus du Mali et d’un ATR 72-500 de TransAsia Airways à Taïwan.
www.lefigaro.fr 29/12/14.

Conjoncture.

Plus de la moitié des Français redoutent que 2015 soit plus difficile que 2014.

2015 ne suscite pas de grands espoirs chez les Français. Selon un sondage réalisé dans 65 pays par BVA, Gallup International et Win pour Le Point* et publié mardi 30 décembre, la France figure en effet parmi les pays les plus pessimistes sur l’évolution de la situation économique en 2015.
Seuls 6% des Français estiment que 2015 sera une année économiquement plus favorable que 2014, contre 57% qui anticipent une année de difficultés économiques. Parmi les 65 pays sondés, seules l’Autriche et la Belgique affichent une humeur encore plus sombre.
Seuls quatre Français sur dix se disent heureux dans leur vie
D’une manière plus générale, d’ailleurs, si 17% des Français interrogés pensent que l’année à venir sera meilleure que celle passée, un tiers jugent que 2015 sera pire que 2014. En termes de confiance, la France se place ainsi en 64e position sur 65 pays, juste devant l’Italie, où quatre personnes sur dix se montrent pessimistes contre 14% qui se disent confiantes.
Plus surprenant, selon ce même sondage, la France figure dans le groupe de pays où l’indice de bonheur est parmi les plus bas (58e rang sur 65), juste devant l’Italie, la Serbie, la Roumanie, Hong-Kong, la Bulgarie, la Grèce et l’Irak. Bien que seuls 11% des Français se déclarent malheureux dans leur vie, ceux qui se disent heureux ne sont en effet que 43%. Aux Fidji, Colombie, Nigeria, Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Inde, Panama, Argentine, Finlande, Indonésie, en revanche, au moins huit habitants sur dix se disent heureux.
Quatre personnes sur dix se montrent optimistes au niveau mondial.
Le Nigeria, les Fidji, l’Inde, l’Arabie saoudite et le Maroc caracolent d’ailleurs en tête des pays les plus optimistes, avec plus de 75% de la population qui pensent que 2015 sera une meilleure année. Dans ces cinq pays, ainsi qu’au Pakistan, Papouasie-Nouvelle Guinée, Afghanistan, Vietnam, Azerbaïdjan, Chine et Bangladesh, plus de la moitié des personnes interrogées disent s’attendre à une année de prospérité économique.
A l’échelle du monde, 42% des personnes interrogées pensent que 2015 sera économiquement plus favorable que 2014 (+10 points par rapport à l’an passé), un résultat dû notamment à une forte progression de l’optimisme en Asie (53%, +16 points). Et les sondés sont sept sur dix au niveau mondial à se dire heureux (une progression de dix points par rapport à 2013). Le taux de bonheur personnel progresse nettement notamment en Europe de l’Est et en Asie, alors que ce sentiment est tout juste majoritaire dans l’ensemble de l’Europe de l’Ouest.
*L’enquête a été réalisée au niveau international entre septembre et décembre 2014 auprès de 64.002 personnes représentatives de la population de chaque pays. En France, le sondage a été réalisé par internet du 20 au 23 octobre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
www.latribune.fr 3112/14.

Nouvelles Technologies.

Comment les logiciels anti-pub sont devenus les pires ennemis de Google.

Naviguer sur internet ou y regarder des vidéos, le tout sans pub ? L’utilisation de plus en plus répandue de logiciels bloqueurs de réclames inquiète les éditeurs de sites web et les acteurs de la publicité, principale source de financement des contenus, qui commencent à riposter.
Gratuits et facilement téléchargeables, ces petits programmes, dont le plus célèbre, Adblock Plus, permettent d’équiper son navigateur internet (Chrome, Firefox, Safari, etc) en quelques clics.
Dès lors, presque plus de bannière publicitaire qui clignote, ni de notification « pop up » qui masque l’écran ou de préroll (court spot diffusé avant une vidéo, NDLR). Ce rêve d’internaute vire de plus en plus au cauchemar pour les éditeurs de sites web.
D’abord confidentielle et limitée aux publics jeunes ou fondus de high-tech, cette pratique se répand : à l’échelle mondiale, ils sont 144 millions d’utilisateurs actifs à bloquer la publicité, selon le rapport de septembre 2014 de PageFair et Adobe (+69% en un an) qui évalue chaque année le phénomène.
En face, la riposte se met peu à peu en place
En France, le logiciel Adblock Plus revendique près de 5 millions d’utilisateurs actifs, 2 millions au Royaume-Uni et 1,5 en Espagne. En fonction des sites, le pourcentage de visiteurs équipés d’un logiciel de ce type va de 10% à 60%.
« Ce n’est plus un détail, ça concerne tous les éditeurs. Il y a une perte de ressources publicitaires de nos membres qui est évaluée de 20 à 40% », explique à l’AFP Laure de Lataillade, directrice générale du GESTE, organisme qui fédère les créateurs de sites, tous horizons confondus (médias, vidéo, musique, jeux et petites annonces).
Selon l’Observatoire de l’e-pub du Syndicat général des régies internet (SRI), les bannières et les vidéos ont représenté un chiffre d’affaires net de 394 millions d’euros en France au 1er semestre 2014 (+ 4 % par rapport à 2013), soit 27 % du marché de la publicité en ligne (1,4 milliard d’euros au total).
Les liens sponsorisés (search) représentant toujours plus de 50 % du marché.
En attendant une éventuelle action en justice, actuellement à l’étude contre les bloqueurs de publicité, les réponses des sites web aux internautes allergiques à la pub sont disparates.
« Lecture non autorisée »
Entre pédagogie et contre-attaque, l’Equipe.fr bloque la lecture des vidéos et affiche un message à la place : « Lecture non autorisée. L’Equipe.fr est financé par la publicité, ce qui nous permet de vous proposer nos contenus gratuitement ». S’il désactive son logiciel anti-pub, l’internaute pourra lire à nouveau les vidéos.
« Il faut qu’on arrive à trouver un modèle économique. Soit l’internaute paye avec un modèle premium, soit c’est gratuit mais il accepte la pub », estime Xavier Spender, directeur général adjoint du groupe L’Equipe.
D’autres sites, comme Skyrock, préfèrent une simple explication sur l’emplacement publicitaire bloqué sans empêcher l’accès: « Tu soutiens Skyrock ? Vire les Adblocks ! Si Skyrock est gratuit, c’est grâce à la pub. »
« On est parti d’une énorme incompréhension en laissant croire que le web était gratuit. Alors qu’il n’y a jamais eu de problème avec les spots publicitaires à la télévision ou à la radio », abonde Hélène Chartier, directrice générale du SRI.
Selon les professionnels du secteur, le problème des Adblocks doit aussi conduire à une réflexion sur des formats de publicités moins intrusifs.
« D’autant que l’usage du mobile est en hausse et qu’il y a de moins en moins de place et de tolérance pour la publicité », souligne David Lacombled, président de l’IAB France, une organisation qui regroupe les acteurs de la pub sur internet.
www.challenges.fr 12/12/14.

Ressources Humaines.

Pourquoi les salariés français sont les plus malheureux d’Europe.

S’ils ne travaillent pas plus que leurs homologues européens, voire moins, les salariés français sont bien plus malheureux que leurs voisins. En cause : des conditions de travail qui favorisent le mal-être, le stress, et même le burnout.
Le travail, c’est la santé ? Pour les Français, c’est surtout une source de mal-être. Ils se sentent plus exposés aux risques psychosociaux que le reste des européens, révèle l’enquête sur les conditions de travail basée sur le ressenti des salariés publiée le 22 décembre par la Dares.
La pression au quotidien.
Ils ne travaillent pas plus que la moyenne mais les Français se disent plus soumis à la pression que le reste des 29 000 salariés interrogés dans l’Union européenne. Ils font moins d’heures supplémentaires mais voient leurs horaires varier en fonction de leurs performances. Ils déclarent aussi manquer de temps pour réaliser leurs objectifs et être régulièrement interrompus dans leur travail.
Ils se sentent moins autonomes que le reste de la population européenne, en particulier comparé aux travailleurs des pays scandinaves. Enfin, ils sont à peine plus de la moitié à penser pouvoir influencer les décisions importantes pour leur travail.
Conséquence de quoi, la conciliation entre vie privée vie professionnelle apparaît plus difficile pour les Français que pour les autres. 45 % d’entre eux parviennent difficilement à prendre une heure ou deux sur leur temps de travail pour traiter de problèmes personnels.
Des difficultés relationnelles.
Les interactions sociales au travail sont aussi un problème, en particulier les rapports avec la hiérarchie. 20 % des salariés français déclarent n’être jamais ou rarement soutenus par leur supérieur, contre 6 % en Irlande, par exemple. Ils ont aussi moins le sentiment d’être soutenus par leurs collègues qu’ailleurs. Et, ils se sentent davantage discriminés, que ce soit à cause de leur origine ethnique, leur genre, nationalité, religion, handicap, ou leur orientation sexuelle.
Seul point pour lequel les Français ne sont pas moins bien lotis que la moyenne : l’insécurité économique. S’ils sont moins nombreux à penser que leur emploi leur offre de bonnes perspectives de carrière (52 % contre 55 %), ils ont moins peur de le perdre qu’ailleurs (12 % contre 16 %).
www.cadremploi.fr 03/01/15.

Sociétal.

Le patrimoine des français progresse de moins en moins vite.

La crise de l’immobilier pèse sur la valeur des biens patrimoniaux détenus par les ménages français.
C’est connu, c’est dans la pierre que les ménages français investissent le plus. Les terrains et les constructions représentent 56% du volume patrimonial accumulé par l’ensemble des particuliers.
Celui s’élève, à fin 2013, à 10,414 milliards d’euros (hors endettement), un niveau en faible progression (+1,8%) sur un an, mais surtout loin des rythmes moyens affichés sur la décennie 2001-2011 (+6,8%).
Ce fort ralentissement s’explique par la relative dépréciation des biens immobiliers, liée à la crise du secteur depuis plusieurs années : l’Insee, auteur du rapport, observe en effet une faible hausse de la valeur du patrimoine immobilier (+0,1%), bien inférieure en tout cas à celle du capital financier (+4,8%).
Sur les 10,414 milliards d’euros de patrimoine accumulé, plus de 6,6 milliards sont des biens immobiliers. L’assurance-vie arrive derrière avec 1.530 milliards d’euros, suivi par les fonds déposés (1.306 milliards d’euros) et les divers titres financiers (action et OPCVM, pour 1 296 milliards d’euros).
Fin 2013, le patrimoine moyen détenu par les ménages français s’établissait à 365 400 euros. Mais la dernière étude l’Insee ne fournit pas de données sur la répartition de ce capital. Les dernières tendances indiquaient néanmoins que la moitié de cette fortune serait dans les mains des 10% de français les plus riches.
www.creation-entreprise.fr 28/12/14.

Nous sommes l’un des peuples le plus moroses du monde.

La France broie du noir. Notre pays figure parmi les pays les plus pessimistes sur l’évolution de la situation économique en 2015, avec seulement 6% des personnes interrogées dans une enquête BVA-WIN-Gallup qui pressentent une amélioration. Seuls les Autrichiens et les Belges étaient encore plus sombres parmi les ressortissants de 65 pays sondés. Dans ce sondage publié mardi, 33% des habitants de l’Hexagone estiment que l’an prochain sera, sur le plan économique, semblable à 2014 et ils sont 57% à penser que ce sera une année de difficultés économiques.
D’une manière plus générale, seuls 17% des Français pensent que 2015 sera meilleure que 2014 dans tous les domaines, économique compris, 41% prévoyant qu’elle soit semblable et 34% redoutant qu’elle ne soit pire. Ces résultats placent encore la France dans le peloton de tête des pays les plus moroses quant à l’avenir immédiat. Seule l’Italie arrive devant avec seulement 14% des habitants prévoyant que la nouvelle année sera meilleure. Le Nigeria, les Fidji, l’Inde, l’Arabie saoudite et le Maroc caracolent en tête des pays les plus optimistes avec plus de 75% de la population qui pensent que 2015 sera une meilleure année. Dans ces cinq pays, ainsi qu’au Pakistan, Papouasie-Nouvelle Guinée, Afghanistan, Vietnam, Azerbaïdjan, Chine et Bangladesh, plus de la moitié des personnes interrogées disent s’attendre à une année de prospérité économique.
Si les Français se montrent très pessimistes pour la conjoncture, ils sont néanmoins 43% à se déclarer heureux dans leur vie, tandis que seuls 11% se déclarent malheureux et 47% ni l’un ni l’autre.
Avec plus de 4 habitants sur 10 qui seraient heureux, la France est néanmoins encore dans le groupe de pays où l’indice de bonheur est parmi les plus bas (58e rang sur 65). Roumanie, Hong-Kong, Bulgarie, Grèce et Irak figurent aussi parmi les pays où cet indice est le plus faible.
Iles Fidji, Colombie, Nigeria, Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Inde, Panama, Argentine, Finlande, Indonésie: dans tous ces pays, au moins huit habitants sur dix se disent heureux. Au plan mondial, 70% des habitants sont heureux, selon ce baromètre, soit 10 points de plus qu’en 2013. L’Europe de l’est (58%, +19 points) et l’Asie (77%, + 13 points) enregistrent les plus fortes progressions.
www.lefigaro.fr 31/12/14.

Tourisme.

Tourisme international : pourquoi 2014 s’annonce une année record.

Voilà un secteur qui continue à battre des records. Le nombre de touristes internationaux est chiffré à 978 millions sur les 10 premiers mois de 2014, soit 45 millions de plus qu’en 2013, durant la même période. En partant de cette base, l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) estime que le tourisme mondial est sur le point de battre un nouveau record d’ici la fin de 2014, avec plus de 1,1 milliard de personnes, contre 1087 en 2013, dernière meilleure performance.
Pour le secrétaire général de l’organisation Taleb Rifai, cela s’explique par de développement de « l’engagement des politiques à l’égard du secteur touristique dans de nombreux pays », et malgré les « importants problèmes géopolitiques et sanitaires dans différentes régions du globe ».
Le secteur, porté par les Amériques et l’Asie.
Les Amériques connaissent la plus forte croissance, avec une hausse de 8% sur les dix premiers mois par rapport à 2013. « Le meilleur résultat de la région depuis 2004 », assure l’OMT. Et de détailler: « Toutes les sous-régions – Amérique du Nord, Caraïbes, Amérique centrale et Amérique du Sud – ont doublé les taux de croissance de 2013. »
Du côté de l’Asie-Pacifique, la période de janvier à octobre a également été faste avec une progression du nombre de touristes internationaux de 5%. Certaines destinations ont même connu une croissance à deux chiffres, comme le Japon, la Corée du Sud, souligne l’OMT. Et l’Europe? Elle reste la région la plus visitée au monde, mais affiche une hausse de 4% des visiteurs « seulement ». En forte progression, en Europe du Nord et en Europe du Sud et méditerranéennes entre janvier et octobre (+4%), la croissance est restée atone en Europe centrale et orientale (0%).
www.latribune.fr 20/12/14.

Avec la victoire de Fosun, Henri Giscard d’Estaing, le patron du Club et soutien du groupe chinois, va accélérer l’internationalisation de la marque.

Il n’y aura donc pas de révolution de palais au Club Méditerranée, quand bien même il s’apprête à passer sous pavillon chinois. La victoire du groupement d’investisseurs mené par Fosun conforte en effet son PDG Henri Giscard d’Estaing -personnellement engagé dans l’OPA de son partenaire en Chine -, et sa stratégie qui « soigne » tout particulièrement la clientèle de l’Empire du milieu.
Le Club, qui veut amplifier son internationalisation et son repositionnement sur le haut de gamme – amorcé en 2004 -, parie sur ce pays devenu premier marché touristique au monde. L’objectif est simple : diminuer le poids du marché français. Ce dernier représentait encore près de 45% de son chiffre d’affaires « villages », soit 614 millions d’euros de revenus au terme de son dernier exercice (2013-2014, clôture au 31 octobre), pour 36% de la clientèle (avec 448.000  « gentils membres » ou « GM »).
Le Club Méditerranée, qui a commencé à s’activer en Chine en 2003 avec une présence commerciale, a mis les bouchées doubles dans le cadre de son plan 2010-2015, « sécurisé » en 2010 par la conclusion d’un partenariat avec Fosun, accompagné de l’entrée du conglomérat chinois au capital du groupe français.
Comme annoncé, le marché chinois sera bel et bien le deuxième du Club, après la France, à la fin de son exercice 2014-2015, avec un total de 200.000 clients. Le groupe, qui tablait sur cinq villages en exploitation fin 2015, en a déjà ouvert trois, et l’ouverture du quatrième est programmée pour fin 2016.
En parallèle, il a lancé une marque complémentaire « Joyview by Club Med » afin de proposer des complexes d’hôtellerie de loisirs destinés à accueillir la clientèle plutôt aisée des grandes agglomérations chinoises pour des week-ends ou des séjours de courte durée. La première unité, près de Pékin, est prévue pour 2017.
Mais Henri Giscard d’Estaing, qui a noué une relation forte avec le patron-fondateur de Fosun, Guo Guangchang, mise aussi sur l’Amérique du Sud, et d’abord son premier marché, le Brésil. D’où le partenariat avec l’homme d’affaires brésilien Nelson Tanure, avec lequel un projet de village est en cours, près de Buzios. Il s’agira du quatrième au Brésil. L’alliance avec Nelson Tanure, qui doit rejoindre le tour de table du Club (lire ci-dessous), pourrait également donner lieu à d’autres développements dans ce pays mais aussi ailleurs en Amérique latine. La Colombie est notamment citée comme le lieu d’un possible nouvelle implantation.
Pour autant, le Club est aussi actif ailleurs dans le monde, notamment en Amérique du Nord avec un projet de village de ski au Québec (dans le massif de Charlevoix), mais aussi en Europe, et singulièrement en France. La récente ouverture du village 4 Tridents de Val Thorens en témoigne.
La stratégie d’Henri Giscard d’ Estaing confirmée et confortée, voilà qui devrait ravir les voyagistes français qui récupère les « GM » nationaux n’ayant pas les moyens de suivre la montée en gamme du Club. L’air de rien, celui-ci en a perdu 133.000 en dix ans. L’histoire dira si la stratégie alternative, défendue par le camp Bonomi et davantage centrée sur l’Europe et le segment des 3 Tridents, son entrée de gamme, avait un sens ou non.
www.lesechos.fr 04/01/15.

Boom du tourisme médical en Asie.

Après le low-cost sur les produits et services de grande consommation, doit-on s’attendre à un développement de ce modèle sur les soins de santé? Plusieurs pays asiatiques portés depuis des années par une forte croissance offrent des soins de santé haute qualité, notamment pour la chirurgie esthétique, à des prix attractifs. Ils attirent des millions d’étrangers, notamment européens.
L’organisation Patients au-delà des frontières semble donc penser qu’un tourisme médical vers l’Asie a toutes les chances de se développer. «Le secteur de la santé bénéficie d’un afflux de population vieillissante dans le monde. Cela fait augmenter la fréquentation et le choix dans des hôpitaux de qualité», note-t-elle. «C’est particulièrement vrai en Asie, où les disparités dans la qualité des soins incitent les gens à se tourner vers des pays comme la Thaïlande, la Malaisie, la Corée du Sud et Taïwan. Ils viennent même du Royaume-Uni et des États-Unis.»
Des pays de premier plan tels l’Inde, la Malaisie et la Thaïlande effectuent une promotion active de soins médicaux en promettant aux patients d’économiser jusqu’à 80% de ce qu’ils dépenseraient dans des pays développés. Certaines sociétés offrent des forfaits combinant une opération pour se refaire le nez avec un séjour à la plage. L’Asie du Sud-Est, en particulier, est considérée comme une «zone idéale» pour le tourisme médical. Après des décennies de solide croissance économique, certains pays sont parvenus à créer des systèmes de soins de haute qualité à des prix compétitifs.
Depuis 2010, le marché du tourisme médical en Malaisie a ainsi quasi doublé, totalisant 770.000 patients et des recettes de 163 millions€. Face au boom de ce tourisme un peu particulier, le pays a créé une institution dédiée à cette industrie prospère. «Je reviendrais en Malaisie et je recommanderais sans aucun doute» ce pays, confie Alexandria Garvie, une Australienne de 61 ans, sur son lit d’hôpital à Kuala Lumpur. Elle a subi une intervention de chirurgie esthétique du ventre et déboursé au total 4.000€. Cela représente un quart de la somme qu’elle aurait dû payer en Australie pour la même opération.
Pour attirer les patients, Beautiful Holidays, une agence de voyages de Penang, une île du nord, met en contact des clients étrangers avec des chirurgiens esthétiques locaux, organise leur séjour avec bilan pré et postopératoire, ainsi que des activités touristiques sur l’île connue pour ses plages et sites historiques. L’idée, explique un responsable de l’agence, «c’est d’avoir des gens qui viennent ici pour des vacances, et qui en profitent pour faire soleil et silicone»
Autre pays d’Asie du Sud-Est, la Thaïlande (66 millions d’habitants) indique avoir accueilli en 2012 environ 2,53 millions de touristes médicaux. En deux ans, le nombre de patients a augmenté d’un tiers et les recettes ont doublé à quelque 3,4 milliards€. À Singapour, les touristes médicaux ont dépensé l’an passé 513 millions€, un montant légèrement gonflé par le coût de la vie relativement élevé dans cette ville-État moderne.
http://fr.metrotime.be 08/01/15.

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