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  • 30 septembre 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 30 septembre 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 30 septembre 2014

Aérien.

Ryanair : «la grève d’Air France est un bonus pour les low-costs».

Michael O’Leary a parfois tort, mais il peut être drôle…ou provocant selon les avis.
Alors que la compagnie irlandaise vient de signer cette semaine un accord pour être distribuée via le GDS Amadeus afin de développer ses ventes affaires, il a déclaré que la grève d’Air France était un «merveilleux bonus pour les compagnies low-costs».
Selon lui les difficultés qu’ont «les compagnies historiques à créer des filiales low-costs ne peuvent être que bénéfiques à Ryanair».
«Avec des concurrents comme cela il n’est pas difficile de voir pourquoi Ryanair se développe aussi rapidement en Europe» a ironisé Michael O’Leary.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser les low-costs n’ont pas forcément intérêt à voir disparaitre les compagnies historiques qui participent globalement aux paiements des infrastructures aériennes/aéroportuaires.
C’est peut-être pourquoi Michael O’Leary n’a pas osé dire merci aux pilotes d’Air France…car pour lui les syndicats ne pensent pas à l’avenir. Et là il n’a peut-être pas tort, Air France ayant perdu d’importantes parts de marché court-moyen-courrier ces dernières années.
www.businesstravel.fr 24/09/14.

Entreprises.

Les patrons s’inquiètent d’être de plus en plus trainés en justice.

Sans surprise, quand on les interroge sur leurs principales préoccupations, les patrons de TPE, PME ou ETI mentionnent en tête le poids de la fiscalité (à 92%), la complexité de la réglementation (à 90%) ou encore l’instabilité des lois qui rend toute décision incertaine (à 90%). C’est ce que confirme le premier baromètre AXA des préoccupations des chefs d’entreprises, réalisé avec Ipsos, publié vendredi.
En revanche, fait nouveau, ils sont de plus en plus nombreux à craindre d’être trainés en justice, que ce soit par des clients ou par des salariés. Ainsi 8 chefs d’entreprise sur 10 se déclarent préoccupés ( et même très préoccupés pour 3 sur 10 d’entre eux) par une possible mise en cause de leur responsabilité civile et pénale. Le risque de procédure prud’homale préoccupe même les deux tiers des chefs d’entreprise interrogés. Ce fort sentiment de vulnérabilité s’inscrit dans un contexte de judiciarisation croissante de la société, où les médecins sont également de plus en plus attaqués, de même que les professeurs de l’éducation nationale, amenés de plus en plus souvent à souscrire des assurances spécifiques pour se prémunir.
Mêmes les pots entre collègues sont un problème.
Mais l’éventail des risques est particulièrement large pour les dirigeants d’entreprise. «Un de mes salariés qui travaillait chez un client industriel a eu un accident du travail. Ce salarié n’avait pas suivi les consignes de sécurité et a eu un doigt écrasé. Je suis aujourd’hui poursuivi devant le tribunal correctionnel avec le client pour répondre de cet accident», témoigne par exemple Thierry Pétament, président d’Orchestral Services, une PME spécialisée dans la propreté industrielle, qui compte 930 salariés.
Dans les entreprises, même les pots entre collègues, a priori inoffensifs, peuvent devenir source de difficultés pour le dirigeant. Nicolas d’Hueppe, directeur de Cellfish Media (PME spécialisée dans l’éditions de contenus et services pour mobiles) a ainsi dû mettre en place des procédures pour limiter l’alcoolémie lors des pots entre collègues surs les lieux de travail, suite à un appel de parents, dont le fils avait eu un accident de scooter au retour d’un de ces pots. Quitte à passer pour un rabat-joie, dans une entreprise où la moyenne d’âge est de 33 ans.
Risque de cyber-attaque.
Chez Sealock, spécialisée dans la fabrication de colles industrielles, le patron Jean-Marc Barki a, lui, été mis en cause lors d’un différend avec un salarié que l’entreprise avait poursuivi lors de son départ pour vol de données. «Nous avons été assignés devant le tribunal correctionnel pour procédure abusive, avec ma mise en cause personnelle, ce qui est très perturbant», observe-t-il. L’entreprise a gagné finalement, mais l’affaire a duré deux ans.
Bref l’éventail est large. Au-delà des préoccupations économiques et juridiques, les patrons s’inquiètent enfin de plus en plus de la réputation de leur entreprise véhiculée sur Internet via les réseaux sociaux mais aussi du risque de cyber-attaque. Un risque auquel les PME sont les plus vulnérables.
www.lefigaro.fr 22/09/14.

Nouvelles Technologies.

iPhone 6 : 10 millions de ventes le premier week-end.

Le lancement de l’iPhone 6 se fait sans fausse note. Lundi, Apple a annoncé que ses deux nouveaux smartphones avaient atteint des niveaux de vente record pour leur premier week-end de commercialisation. Pas moins de 10 millions d’iPhone 6 et iPhone 6 Plus ont été achetés dans les dix pays, où ils sont commercialisés depuis vendredi. Le record des 9 millions de ventes d’iPhone 5s et 5c établi l’an dernier est battu. «Les ventes pour le week-end du lancement ont dépassé nos espérances et nous ne pourrions pas être plus heureux», s’est félicité Tim Cook, PDG d’Apple.
Les 10 millions cette année comprennent 4 millions de précommandes engrangées en seulement 24 heures. Apple avait alors indiqué qu’il aurait du mal à répondre à la demande. Aujourd’hui, il est difficile de trouver un iPhone 6 en boutique ou de se le faire livrer sans délai. Les livraisons des iPhone 6 et iPhone 6 Plus peuvent prendre de deux à trois semaines. Sur les sites de petites annonces comme eBay ou Le Bon Coin, les smartphones se négocient à plus d’un millier d’euros.
Les 10 millions revendiqués par Apple sont un bon score au regard des pronostics des analystes, qui tablaient sur une fourchette de 7 à 10 millions. Ils soulignaient les risques de rupture de stock, mais aussi l’absence de commercialisation en Chine et de modèles moins chers qui auraient pu gonfler les chiffres de vente. Apple aurait passé commande 80 millions d’iPhone 6 à ses sous-traitants chinois, selon des sources du secteur en Asie.
Si les parts de marché d’Apple ont baissé dans les smartphones, il demeure imbattable au petit jeu des records de vitesse de vente. Samsung a mis un mois pour distribuer 11 millions de Galaxy S5 au printemps dernier et 10 millions de Galaxy S4 il y a un an. L’iPhone est même l’un des produits qui se vend le plus rapidement au monde. Il faut se tourner vers l’univers des jeux vidéo (12 millions de GTA 5 en un jour) et des livres (15 millions pour Harry Potter et les Reliques de la Mort) pour voir de tels résultats. Mais avec des iPhone vendus à partir de 709 euros, le chiffre d’affaires réalisé par Apple en trois jours est inégalé.
www.lefigaro.fr 22/09/14.

Emploi.

Trois chefs d’entreprise sur quatre peinent à recruter.

Près des trois quarts des chefs d’entreprises ont des difficultés à recruter et jugent nécessaire une amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi et le développement de formations initiales plus pertinentes, selon une étude publiée vendredi par l’assureur Axa. Dans un premier baromètre sur les préoccupations des chefs d’entreprises, Axa a interrogé 500 dirigeants de sociétés de 10 à 500 salariés, englobant donc aussi bien de très petites entreprises que des PME ou entreprises de taille intermédiaire.
73% d’entre eux « témoignent d’une difficulté à recruter », selon l’enquête menée du 15 mai au 20 juin par des entretiens téléphoniques de 25 minutes. Ils expriment alors deux types de préoccupations.
Les unes concernent un assouplissement du marché du travail: amélioration du statut fiscal des heures supplémentaires (89%), révision de la durée de travail de 35 heures (82%) ou assouplissement des règles régissant les CDD (81%).
Mais ils sont très nombreux également à estimer « prioritaire de mettre en oeuvre ou plutôt importante » une « amélioration de la qualité des candidatures de Pôle emploi » (77%) et « la promotion de formations initiales plus opérationnelles » (76%). « Loin de nous l’idée de polémiquer là-dessus mais beaucoup disent ‘il y a certainement des gens qui ont des qualifications que nous recherchons mais ce ne sont pas forcément ceux qu’on nous propose' », a déclaré Antoinette Prost, directrice des études d’Axa entreprises, en présentant l’enquête à la presse.
Un chef d’entreprise lui a dit lors de l’entretien avoir tenté de recruter une personne pour garder un entrepôt et n’avoir eu aucune proposition de Pôle emploi mais avoir trouvé son bonheur sur le site leboncoin.fr, a-t-elle raconté. Quant à la promotion de formations initiales opérationnelles c’est « un vrai sujet pour ces chefs d’entreprises », a-t-elle insisté. « La difficulté à recruter les profils dont on a besoin dans l’entreprise n’est pas une préoccupation exclusive du marché français, il y a un certain nombre d’études qui montrent qu’elle est partagée. En revanche ce qui est clair c’est qu’elle est beaucoup plus aiguë en France que sur les autres marchés européens », a commenté pour sa part le directeur général d’Axa entreprises, Jad Ariss. Avant d’ajouter: « là, il y a un message et tout le débat actuel sur (la formation en ) l’alternance en témoigne », a-t-il ajouté.
Quatre ministres rencontraient vendredi une cinquantaine de représentants syndicaux, patronaux, des Régions et des chambres consulaires (commerce et industrie, artisanat, agriculture) sur le thème de l’apprentissage. Le gouvernement ambitionne de parvenir au nombre de 500.000 apprentis en 2017.
http://lentreprise.lexpress.fr 20/09/14.

Chômage: une baisse en trompe l’œil en août (-0,3%).

Selon les chiffres du ministère du Travail, sur le mois d’août, les entrées (toutes catégories confondues) à Pôle emploi ont diminué significativement (-1,9%) alors qu’elles sont en hausse sur l’année (+4,7%). A l’inverse, les sorties ont été plus nombreuses (+7,9%) le mois dernier que sur les douze derniers mois (+4,7%).
Dans le détail, ce qui interpelle c’est la forte hausse des sorties pour cessations d’inscription et défaut d’actualisation (+14,4 %), ainsi que les radiations administratives (+5,4 %). A l’inverse, les sorties pour reprises d’emploi déclarées (+9,7 %), arrêts de recherche (+10,5 %), augmentent.
La situation des embauches du privé se dégrade toujours.
Seulement, ce coin de ciel bleu pour le gouvernement ne saurait constituer une tendance durable. En effet, le mois d’août est, par définition peu représentatif de l’activité. Plus inquiétant pour l’exécutif, les chiffres publiés ce mercredi matin par l’Acoss. Selon l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale, la caisse nationale des Ursaff, le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois a continué de diminuer en août (-2,9%), portant à -7,0% l’évolution sur les trois derniers mois et à -6,7% sur un an.
Pour ce qui est du mois de juillet, les Ursaff indiquent que l’emploi est quasi stable sur trois mois pour les entreprises de plus de 9 salariés. La situation est similaire pour l’ensemble du secteur privé, y compris les TPE, sur le deuxième trimestre 2014. Sur un an, les entreprises n’ont que très peu embauché donc (+0,1%).
D’un point de vue sectoriel, l’intérim, indicateur avancé du marché du travail, est orienté à la baisse sur le dernier trimestre (-1,3%) même si, sur un an, le secteur reste en hausse (+1,9%). Cependant, l’industrie continue de payer un lourd tribut à la crise enregistrant une baisse de -4,6% des déclarations d’embauche sur un an, -9,3% si l’on ne prend en compte que les trois derniers mois.
http://lexpansion.lexpress.fr 24/09/14.

Institutions.

500 millions d’euros en moins pour les CCI en 2015.

Les Chambres de Commerces et d’Industrie devront apporter leur quote-part au plan d’économies de 50 milliards d’euros annoncé début 2014 par le gouvernement. Après 170 millions d’euros cette année, l’effort qui leur sera demandé en 2015 va grimper à 500 millions en 2015. Un plan lancé par l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, et confirmé par son successeur Emmanuel Macron à l’occasion de l’Assemblée générale de CCI France.
Environ 150 Chambres de Commerce et d’Industrie sont réparties sur l’ensemble du territoire national.
Il s’agit d’établissements publics dont les ressources proviennent principalement des impôts locaux perçus au niveau local. Elles absorbent, par exemple, une part de la Contribution Économique Territoriale (CET) qui inclut aussi les taxes pour frais de chambres consulaires collectées auprès des entreprises individuelles. A partir du 1er janvier 2015, les autoentrepreneurs, jusqu’ici exonérés, devront aussi verser cette contribution dont la recette devrait dépasser 1 milliard d’euros en 2014. Son produit pourrait toutefois être réaffecté dans un proche avenir et la part versée aux CCI progressivement descendre à 788 millions d’euros en 2017.
Début 2014, un rapport de l’Inspection générale des Finances épinglait la disproportion des ces dotation et taxes affectées par rapport aux « besoins réels » des CCI. Pour protester contre les coupes budgétaires annoncées par le gouvernement, CCI de France avaient voté en mai dernier une motion de défiance à l’encontre du gouvernement afin d’alerter les ministres « des conséquences désastreuses de telles mesures » notamment sur l’apprentissage.
Rappelons que les CCI proposent, dans le cadre des missions qui lui sont assignées par la loi, des services d’appui et d’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise. elles interviennent aussi dans la formation professionnelle, initiale ou continu.
www.creation-entreprise.fr 23/09/14.

Ressources Humaines.

Les jeunes diplômés de 2014 ont (presque) les mêmes rêves que ceux de 1998.

Et à quoi rêvent-ils donc, ces futurs cadres? Ont-ils envie de sauver le monde, de monter leur entreprise ou de se faire une place dans une PME performante? Rien de tout ça. Même si en 2014, la tête du classement des « entreprises de rêves » a connu quelques légers changements, elle reste trustée…par les grands groupes.
Ainsi, cette année, Google, 2e en 2013, est passé devant LVMH, qui se retrouve à égalité avec Ernst&Young. Suivent PriceWaterhouseCoopers, L’Oréal, Danone… Du côté des diplômés d’écoles d’ingénieurs, le tiercé gagnant désigne Airbus, EDF, et Safran, devant Total, Thales et l’incontournable Google. Des multinationales françaises, des sociétés de conseil et d’audit, des entreprises du secteur de l’aéronautique ou de l’énergie… Voilà donc les entreprises dont rêvent les jeunes diplômés de 2014.
Un rêve finalement pas si éloigné de celui de leurs ainés. Ainsi le même sondage réalisé en 1998, il y a 16 ans, plébiscitait Alcatel, le Groupe Danone, Aérospatiale, Andersen Consulting, EDF, et LVMH…
Seule vraie différence, aucune trace de Google. Et pour cause: le groupe de Larry Page et Sergueï Brin a été créé le 4 septembre de la même année.
www.lexpress.fr 22/09/14.

Sociétal.

Avec des femmes à leur tête, les entreprises se portent mieux.

Les entreprises qui comptent des femmes au sein de leur conseil d’administration ou de leurs instances de direction affichent de meilleures performances, selon une étude publiée mardi par la banque helvétique Crédit Suisse. Cette performance supérieure se retrouve notamment au niveau de la valorisation en Bourse, du rendement des fonds propres ou encore des dividendes, selon cette enquête. Parmi les sociétés dont la capitalisation boursière dépasse 10 milliards de dollars, celles qui comptent au moins une femme au sein du conseil d’administration ont vu le cours de leur action afficher une performance supérieure de 5 % entre début 2012 et juin 2014, et cela, indépendamment du secteur d’activité. Depuis 2005, la surperformance se chiffre à 3,3 %, ont précisé les auteurs de l’étude, qui ont également vérifié cette hypothèse sur une période plus longue afin de tenir compte des turbulences qu’ont traversées les marchés financiers.
L’étude, qui a passé au crible 3 000 entreprises dans quarante pays et dans tous les grands secteurs économiques, a également mis en lumière que le rendement des fonds propres s’établissait en moyenne à 14,1 % depuis 2005 pour les entreprises comptant au moins une femme au conseil d’administration, contre 11,2 % pour les conseils composés exclusivement d’administrateurs masculins. Sur la même période, le ratio de distribution des dividendes se situait également en moyenne à 38 %, contre 32 % dans les entreprises où les femmes sont totalement absentes du conseil d’administration.
Bien que ces résultats statistiques suggèrent que la diversité coïncide avec de meilleures performances, trouver le facteur explicatif reste cependant une tâche difficile, ont toutefois reconnu les auteurs de l’étude. « Les meilleures sociétés emploient-elles davantage de femmes, ou les femmes choisissent-elles de travailler pour les sociétés ayant plus de succès, ou les femmes elles-mêmes aident-elles à améliorer la performance des entreprises ? » se sont-ils interrogé. « La réponse la plus probable est une combinaison des trois », ont-ils jugé.
Depuis 2012, la diversité au sein des conseils d’administration s’est accrue, a constaté la banque suisse qui avait déjà mené une étude sur le sujet il y a deux ans. Fin 2013, la part des femmes dans les conseils d’administration est passée à 12,7 %, contre 9,6 % fin 2010. À la fin de l’année écoulée, la part des femmes dans les équipes dirigeantes se montait quant à elle à 12,9 %, a quantifié l’étude qui a cependant relevé une importante concentration dans les fonctions de services, telles que les ressources humaines, les départements légaux ou les relations extérieures. Sur le panel étudié, 4 % d’entre elles seulement occupaient le poste de directrice générale.
www.lepoint.fr 24/09/14.

Le pouvoir d’achat des Français a reculé de 1500 euros depuis 2009.

Le pouvoir d’achat des Français recule. Et cela ne va pas en s’arrangeant. Depuis 2009 – soit un an après le début de la crise – pas moins de 1500 euros se sont évaporés de notre budget annuel.
Autrement dit chaque mois le pouvoir d’achat des Français est amputé de 125 euros par rapport à ce qu’il détenait en 2009. Soit une baisse de plus de 4% en 5 ans. C’est ce qu’a constaté le magazine 60 millions de consommateurs. Il y a plusieurs raisons à cela: des hausses des impôts, et des prélèvements sociaux, une augmentation des revenus trop faible, des prix de plus en plus élevés… Le magazine estime qu’entre 2009 et 2014, le revenu annuel moyen par ménage (incluant salaires, patrimoine et prestations sociales, et déduisant impôts et cotisations sociales) a augmenté de 2,9 %, passant de 37.517 euros à 38.591 euros. Mais parallèlement, les prix ont augmenté de 6,9 %, avec notamment une explosion du poids des dépenses contraintes. Selon les estimations du magazine, la hausse des prix du carburant a grignoté 335 euros de pouvoir d’achat depuis 2009, celle de l’électricité 205 euros, et les loyers 175 euros. Parmi les autres dépenses, cette fois «arbitrables», dont les augmentations ont le plus amputé les revenus, on trouve le tabac (225 euros), la restauration et les cafés (172 euros) ainsi que la viande (146 euros). «Au final, la perte moyenne de pouvoir d’achat s’établit donc à 1496 euros, soit – 4 %» depuis 2009, conclut 60 millions de consommateurs.
www.lefigaro.fr 24/09/14.

Ce que dépensent chaque mois les Français pour se loger.

Les Français paieraient en moyenne 12.350 euros par en pour leur logement, selon l’Observatoire A Vendre A louer/OpinionWay publié mercredi 24 septembre. La somme est coquette. Elle équivaut à 1.029 euros par mois .
Mais cette moyenne varie selon qu’on est propriétaire ou locataire. Les Français qui possèdent leur logement dépensent 14.396 euros par an en moyenne, soit 1.199 euros par mois (remboursement de crédit compris). Les locataires doivent moins puiser dans leur compte en banque. Ils dépensent 9.163 euros par an en moyenne, soit 764 euros mensuel. En tout état de cause: sachant que le salaire médian français était de 1.712 euros net par mois en 2011, dernier chiffre fourni par la Darès), l’enveloppe logement pèse lourd dans le budget global des foyers français.
Le montant calculé par l’observatoire comprend le loyer ou le remboursement de crédit, la fiscalité, les charges et les travaux. « L’immobilier est une priorité du gouvernement et une des préoccupations principales des Français dont la moitié ressent cette année un alourdissement des charges liées à leur logement. Loyers, impôts, chauffage, travaux : ils y consacrent en moyenne 40% de leurs revenus » déclare Stéphane Anfosso, Directeur Général du site d’annonces immobilières.
Dans le détail, l’observatoire indique d’autre part qu’un propriétaire sur deux est en cours d’accession et rembourse en moyenne 874 euros par mois. Le loyer moyen, de 641 euros, augmente quant à lui de 6% en un an.
85% des Français ont effectué des travaux dans leur logement cette année Avec un budget moyen de 790 euros par an, les travaux constituent une part significative du budget logement des Français.
44% des Français dépensent plus de 100 euros par mois pour leurs charges et le budget moyen annuel est de 1.160 euros (contre 1.265 euros en 2013). Sans surprise, les 18-24 ans ainsi que les locataires sont les deux populations qui ont les charges les moins élevées avec respectivement 733 euros et 838 euros de budget annuel.
Selon l’observatoire, les Français déclarent payer cette année 1.160 euros d’impôts liés à leur logement, montant sensiblement similaire à l’année dernière (1.173 euros). C’est le 2ème poste de dépenses pour les propriétaires après le remboursement de crédit : 1.497 euros contre seulement 466 euros pour les locataires.
Les habitants de la banlieue parisienne sont ceux qui paient le plus d’impôts : 1.235 euros, soit 6% de plus que la moyenne nationale.
www.challenges.fr 26/09/14.

Tourisme.

Lisbonne l’authentique, nouvelle Mecque du tourisme européen.

Le charme suranné des ruelles pavées et façades décrépites de Lisbonne attire toujours plus de touristes européens en quête d’authenticité. Mais cet afflux de visiteurs s’accompagne d’une frénésie de projets hôteliers qui risque de changer le décor de la ville.
En tout, 1,5 million de touristes étrangers ont posé leurs valises dans la capitale portugaise pendant les six premiers mois de 2014, soit 14,3% de plus qu’un an auparavant. La plus forte hausse a été signée par les Français (+27,6%), suivis des Britanniques (+27,3%), Espagnols (+15%) et Allemands (+13,9%).
« Nous sommes en concurrence directe avec Madrid, Barcelone, Vienne, Amsterdam ou Berlin.
Lisbonne est devenue plus facile d’accès avec les nouvelles liaisons inaugurées cet été par les compagnies aériennes », a commenté à l’AFP Vitor Costa, directeur général de l’Association du tourisme de Lisbonne.
Les projets d’hôtels 4 et 5 étoiles prolifèrent, des auberges de jeunesse stylisées (hostels) ouvrent dans des anciens palaces, des immeubles vétustes sont restaurés, les devantures des boutiques repeintes … tout est fait pour mieux accueillir le touriste.
Les magasins « A Vida Portuguesa », qui surfent sur la vague rétro, ont profité du boom touristique: « plus de 70% de nos clients sont des étrangers, notre chiffre d’affaires est en hausse de 10% depuis le début de l’année », témoigne sa dynamique propriétaire Catarina Portas, 45 ans.
« Le tourisme est le moteur de l’économie de la ville et nous sauve de la crise. Mais il ne faut pas tuer la poule aux œufs d’or, il faut préserver les petits commerces anciens. Ce qui fait la différence de Lisbonne, c’est son authenticité », prévient-elle.
http://lexpansion.lexpress.fr 23/09/14.

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