Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 21 juillet 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 juillet 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

10 au 20 juillet 2014

Aérien.

Lufthansa à fond dans le low cost, y compris long-courrier.

La compagnie aérienne Lufthansa a dévoilé hier une nouvelle stratégie autour du concept WINGS, qui proposera des vols low cost en Europe et long-courrier au départ de tous les pays où le groupe est présent.
Après avoir annoncé une coentreprise avec Air China, la compagnie allemande a révélé hier sa stratégie pour contrer les géantes européennes du vol pas cher comme easyJet, Ryanair ou Vueling, à commencer par le réseau européen. La famille WINGS sera bâtie « sur le succès de la low cost Germanwings pour s’aligner sur le marché à forte croissance du voyage privé », comprendre le low cost. Cette nouvelle marque (dont on sait seulement qu’elle se terminera par –wings) rassemblera toutes les opérations point-à-point du groupe, avec la possibilité d’étendre le concept aux routes intercontinentales. La plate-forme de base de WINGS (qui inclura Germanwings), sera la filiale Eurowings dont les Bombardier CRJ jugés trop peu compétitifs seront remplacé par 23 Airbus A320 à partir du printemps prochain. Hors Allemagne, sa première base sera à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, avec entre deux et quatre monocouloirs stationnés sur place. Rappelons que dans son pays d’origine, Lufthansa transfère déjà tous les vols point-à-point hors des hubs de Francfort et Munich à Germanwings, dont la flotte sera portée à 60 Airbus (50 aujourd’hui).
Le groupe de Star Alliance compte également lancer des opérations low cost long-courrier sous la bannière WINGS, sans préciser pour l’instant si ce sera tout seul ou avec des partenaires. Si cette dernière option est retenue l’automne, des « discussions avancées » sont déjà en cours avec Turkish Airlines, partenaire d’alliance de Lufthansa. La flotte serait composée de sept Boeing 767 ou Airbus A330, et le début des opérations est envisagé dès l’hiver 2015. Le groupe étudie d’autre part la possibilité de densifier jusqu’à neuf A340, dont la rentabilité serait alors améliorée et qui pourraient être déployés sur des routes nouvelles – ou menacées de fermeture.
www.air-journal.fr 11/07/14.

L’Etat va privatiser l’aéroport de Toulouse.

Le gouvernement Fillon y avait renoncé, le gouvernement Valls va le faire : l’ouverture du capital des grands aéroports régionaux est lancée. Dans un communiqué commun publié ce vendredi après-midi, Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics, et Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, du Redressement Productif et du Numérique, annoncent « avoir demandé à l’Agence des participations de l’Etat (APE) d’engager une procédure de cession de la participation de l’Etat au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac ». L’opération, précisent les deux ministères, « se réalisera dans le cadre d’une procédure d’appel d’offres, ouverte et transparente, lui permettant de céder immédiatement jusqu’à 49,99 % du capital, assortie d’une option de vente pour le solde ».
L’Etat détient aujourd’hui 60 % du capital d’Aéroport Toulouse Blagnac, aux côtés de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse qui en détient 25 %, et des collectivités territoriales (région Midi-Pyrénées, département de Haute-Garonne, Communauté urbaine de Toulouse Métropole) qui en possèdent chacune 5 %. « La Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse sera également invitée à céder une fraction de sa participation aux côtés de l’Etat, si elle en exprime l’intention », indique le communiqué commun. La sélection de l’acquéreur devrait aboutir en novembre prochain.
François Fillon avait caressé le projet de cession des 60 % du capital des aéroports de Lyon, Bordeaux, Toulouse et Montpellier détenus par l’Etat, qui devait rapporter 500 millions d’euros. Le 26 juillet 2011, le Premier ministre de l’époque avait tenté de débloquer le dossier, en écrivant aux élus locaux pour tenter de les rassurer et en leur laissant un délai de réflexion supplémentaire jusqu’au 15 septembre. Face à l’opposition des élus des collectivités territoriales, le gouvernement avait dû abandonner le projet.
Pour Bercy aujourd’hui, « cette opération s’inscrit pleinement dans le cadre des lignes directrices de l’Etat actionnaire définies par le gouvernement : elle permettra à l’Etat de se désengager à terme du capital de la société tout en s’assurant, par son rôle de concédant et de régulateur, de la résilience économique de l’aéroport et du respect des exigences liées au service public aéroportuaire ».
www.lesechos.fr 14/07/14.

Skytrax : Cathay Pacific meilleure compagnie au monde en 2014.

La compagnie aérienne Cathay Pacific a été nommée par Skytrax « meilleure compagnie au monde en 2014 », un titre remporté pour la quatrième fois de son histoire alors que l’Asie domine une fois de plus les classements mondiaux.
Lors de l’annonce le 15 juillet 2014 du palmarès des World Airlines Awards, la compagnie basée à l’aéroport de Hong Kong a devancé Qatar Airways, Singapore Airlines, Emirates Airlines et Turkish Airlines, le reste du Top Ten de Skytrax allant à All Nippon Airways (ANA), Garuda Indonesia, Asiana Airlines, Etihad Airways et Lufthansa. Basé sur les votes de 18,85 millions de passagers comparant 245 transporteurs du monde entier selon 41 critères, Cathay Pacific ne domine dans aucune catégorie particulière (elle est quand même 2e en classe Affaires) mais est récompensée pour la régularité de sa performance dans tous les domaines. Le PDG John Slosar a d’ailleurs tenu à remercier « son personnel de cabine et tous les autres employés de Cathay Pacific qui délivrent tous les jours ce service maintes fois récompensé ».
Autre classement mondial de Skytrax, celui des low cost est remporté sans grande surprise par la malaisienne AirAsia pour la sixième fois de suite. Elle devance sa filiale long-courrier AirAsia X, suivie de Norwegian, Jetstar Airways et Indigo, puis d’easyJet, WestJet, Virgin America, Jetstar Asia et Scoot.
Chez les compagnies régionales, Bangkok Airways l’emporte devant Dragonair, Aegean Airlines, SilkAir, Porter Airlines, Copa Airlines, JetBlue Airways, Tianjin Airlines, Alaska Airlines et Shenzhen Airlines.
La meilleure Première classe au monde est celle de Singapore Airlines selon Skytrax, devant ANA, Etihad, Cathay, Emirates, Lufthansa, Qantas Airways, Qatar Airways, Garuda et Japan Airlines.
En classe Affaires, Qatar Airways devance Cathay, Singapore, Oman Air, Turkish, Qantas, Etihad, Garuda, Emirates et Hainan Airlines.
En classe Premium, Air New Zealand s’empare du titre 2014 devant Qantas, Turkish, ANA, Japan Airlines, Cathay, British Airways, Air France, Virgin Atlantic et Virgin Australia.
En Economie, Asiana Airlines est première devant Garuda, Turkish, Qatar, Cathay, Singapore, EVA Air, Oman Air, Emirates et Thai Airways.
Parmi les différents classements mondiaux, on notera la 8e place d’Air France pour son siège de Premium (6e pour la nourriture en Premium) et sa victoire dans la catégorie Salon d’aéroport pour la Première classe (devant Lufthansa et Cathay), ce même classement étant reproduit pour la nourriture qui est servie dans ces salons. Le titre de meilleure alliance est revenu à Oneworld. Remarquons aussi qu’aucune compagnie d’Amérique du nord ne figure dans le Top 20 mondial, Air Canada étant en tête du classement pour cette région.
www.air-journal.fr 16/07/14.

Transport aérien : l’Arcep autorise les services 3G et 4G à bord

Surfer sur internet en plein vol est un acte désormais autorisé au sein de l’espace aérien français. Dans une décision publiée ce jeudi, l’autorité de régulation des télécoms (Arcep) indique en effet que « chaque compagnie aérienne aura le choix de proposer effectivement des services 3G et 4G », dans le respect des règles de l’aviation civile. En outre, les compagnies aériennes ne sont pas obligées de suggérer ces services.
L’autorisation délivrée ne vaut cependant que pour les systèmes 2G et 4G dans la bande 1.800 MHz et 3G dans la bande 2.100 MHz, à une altitude supérieure à 3.000 mètres. Cette distance réglementaire doit éviter les brouillages des télécommunications au sol. Ces interférences inquiètent d’ailleurs les opérateurs mobiles, à l’image d’Orange. « Cette décision pourrait avoir des conséquences sur son réseau 4G dans le bande 2,6 GHz, les mobiles dans les avions risquant de se connecter et de dégrader les cellules concernées sur le réseau mobile terrestre », écrit l’opérateur, dans sa réponse à la consultation menée par l’Arcep. L’opérateur historique demande donc que tout risque soit écarté pendant la période transitoire fixée par la Commission européenne, soit 2017.
Car cette réglementation émane en effet de Bruxelles. « La présente décision, prise sur le fondement des articles précités, a pour objet d’appliquer au niveau national le cadre défini par la Commission européenne », précise l’Arcep dans sa décision. En novembre dernier, l’organe exécutif européen a adopté une nouvelle législation, qui autorise notamment aux passagers de surfer sur les réseaux sociaux pendant le vol, ou d’envoyer des courriels avec pièces jointes.
www.boursorama.com 1707/14.

Air France-KLM : Easyjet défie KLM en ouvrant une base à Amsterdam.

Mauvaise nouvelle pour Air France-KLM. EasyJet a annoncé jeudi qu’elle allait ouvrir en 2015 une base à l’aéroport d’Amsterdam Schiphol, le hub de KLM. La base disposera de trois avions moyen-courriers Airbus A320 a indiqué EasyJet, qui dessert déjà Schiphol depuis 1996. Amsterdam Schiphol est l’une des deux grandes plateformes de correspondance d’Air France-KLM avec Roissy-Charles de Gaulle en France, où Easyjet a déjà installé une base d’exploitation.
« Nous avons bâti là-bas une solide position de numéro deux, que nous voulons désormais consolider et faire croître », avec toujours plus de voyageurs d’affaires, a déclaré Carolyn McCall, la patronne d’EasyJet. Focalisée sur les grands aéroports et la clientèle affaires, la compagnie à bas coûts chasse sur les terres des compagnies classiques.
www.latribune.fr 18/07/14.

Communication.

Twitter veut pousser les PME à faire leur pub sur son réseau.

Twitter veut séduire les petites et moyennes entreprises. A partir d’aujourd’hui, elles pourront toutes faire une campagne publicitaire sur Twitter en se connectant à la plate-forme ads.twitter.com. Ce service n’était disponible jusqu’ici que pour les grandes marques. Il est désormais ouvert directement à toutes les entreprises, lesquelles n’ont plus besoin de passer par un intermédiaire, comme une agence médias, « On propose de mettre en avant les entreprises, leurs produits, explique Olivier Gonzalez, directeur de Twitter France. Toutes sont déjà sur notre plate-forme, on veut leur permettre d’amplifier ce qu’ils font déjà très bien et donc passer du savoir-faire au faire savoir ».
Aujourd’hui, les entreprises peuvent utiliser Twitter, gratuitement, à des fins promotionnelles, en créant un compte Twitter pour faire leur autopromotion. Demain, les chefs d’entreprises vont pouvoir utiliser les comptes sponsorisés pour multiplier leurs « followers », ou encore des tweets sponsorisés, qui vont leur permettre de toucher des utilisateurs de Twitter au-delà de ceux qui sont abonnés au compte Twitter de leur entreprise. La petite PME du Jura va ainsi pouvoir s’étendre aux deux départements d’à côté. « Nous proposons plusieurs types de ciblage, par genre, par zone géographique… détaille Olivier Gonzalez. Les tweets sponsorisés apparaissent sur le fil d’utilisateurs ciblés. Ceux qui tweettent sur le miel d’acacia, par exemple, vont se voir proposer des produits par des entreprises qui en vendent. »
Mots-clés aux enchères.
Concrètement, l’entreprise accède à la plate-forme et rentre des mots-clefs ayant un lien avec ses activités. La machine sort ensuite un budget de X euros par engagement, c’est-à-dire combien de fois le tweet est cliqué, si l’utilisateur le met dans ses favoris, s’il le commente etc. Sachant que l’entreprise ne paye que s’il y a action sur le tweet en question. C’est un système d’enchères, donc tous les mots-clés que les marques s’arrachent coûtent cher : par exemple, le terme « 4G » a plus de chance d’être à un prix plus élevé que « camping ». Si l’enchère monte à 10 euros l’engagement, pour un budget de 5.000 euros, on a 500 engagements.
Déjà lancé à l’étranger.
L’expérience a déjà été lancée aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Irlande, et, plus récemment au Japon et en Espagne. « Je ne veux pas que l’on se dise : si je mets 500 euros, je vais en récupérer 3000, reprend Olivier Gonzalez. Si le contenu est bon et adressé à la bonne personne, cela va déclencher des pistes. Les contrats ne seront pas signés sur Twitter, mais on peut décrocher un rendez-vous avec un commercial. » Le service peut notamment se révéler séduisant pour les petits budgets : au lieu d’acheter une page de publicité dans « Le Guide du routard », une PME peut très bien opter pour une campagne Twitter. Vu que la France compte plusieurs millions de petites et moyennes entreprises, le potentiel peut être important pour le réseau social à l’oiseau bleu.
http://business.lesechos.fr 17/07/14.

Finances.

Cartes bancaires : le montant des fraudes plus élevé en 2013.

Le taux de fraude sur les paiements par carte bancaire est resté stable en 2013, par rapport à 2012, mais le montant total des sommes concernées a augmenté, selon un rapport publié mardi.
L’an passé, le taux de fraude s’est maintenu à 0,080% du montant des transactions effectuées, soit 469,9 millions d’euros, contre 450,7 millions en 2012, indique l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement.
« La fraude sur les transactions par carte reste bien maîtrisée », s’est félicité le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, également président de cet observatoire, lors d’une conférence de presse.
En 2013, le montant des fraudes s’est réparti presque équitablement entre les transactions nationales (238,6 millions d’euros) et internationales (231,3 millions).
En France, la fraude liée aux paiements sur internet a poursuivi sa baisse entamée en 2012. Si le montant des transactions concernées a grimpé (125 millions d’euros contre 109,4 millions), le taux de fraude a pour sa part nettement reculé pour atteindre 0,229%, soit une baisse de 0,061 point de pourcentage.
« Ces résultats obtenus pour les paiements sur internet témoignent des efforts réalisés par les émetteurs et les e-commerçants (…) pour déployer des dispositifs permettant l’authentification renforcée », a souligné M. Noyer.
Parmi ceux-ci figure le 3D Secure, qui repose sur l’envoi à l’acheteur d’un SMS contenant un code indispensable pour finaliser la transaction.
Les transactions sécurisées ont ainsi atteint près de 30% du montant des paiements par carte sur internet en 2013, contre 27,5% l’année précédente, alors que moins d’un site d’e-commerce sur deux (43%) met en oeuvre un tel dispositif.
Le gouverneur a également souligné que le montant nominal de la fraude sur internet représentait 64,6% du montant total de la fraude en France, alors que ces transactions représentent 11% des sommes payées par carte.
A l’international, le taux de fraude a baissé, à 0,350% en 2013 contre 0,380% précédemment, mais ce repli cache des évolutions contrastées.
Les paiements réalisés avec des cartes françaises hors zone SEPA, qui comprend les 28 pays de l’Union européenne ainsi que l’Islande, la Norvège, la Suisse, le Liechtenstein et Monaco, ont connu une forte baisse du taux de fraude, à 0,547% (contre 0,687% en 2012).
A l’inverse, le taux de fraude sur les transactions réalisées avec des cartes françaises pour des paiements à distance dans la zone SEPA a bondi pour s’établir à 0,937%, en hausse de près de 30%.
www.boursorama.com 15/07/14.

Législation.

Montebourg s’attaque aux professions réglementées.

Arnaud Montebourg sonne la charge contre les professions réglementées. «La bataille pour la transformation de notre économie» implique «la nécessaire lutte contre la rente et le monopole», a lancé jeudi le ministre. Il promet à la rentrée une loi «de remise en mouvement de l’économie» susceptible de redistribuer 6 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français. Un calcul non détaillé à ce stade. On ne sait ainsi pas ce qui relèvera d’un simple transfert des revenus des professionnels concernés vers la poche de leurs clients ou de l’effet d’entraînement attendu sur l’activité économique.
«Ce sera la bataille des Modernes contre les Anciens, la bataille de l’audace contre le conformisme, la bataille contre les révolutionnaires du statu quo», a promis le ministre avec son habituelle grandiloquence. De fait, ce combat-là promet d’être âpre. Les rigidités introduites dans notre économie par les barrières à l’entrée de certaines professions ou les tarifications réglementées sont remises en cause depuis des décennies, sans que le politique s’y soit attaqué de front. Du rapport Rueff-Armand de 1960 à celui de Jacques Attali en 2007, la plupart des recommandations en ce sens sont restées lettre morte.
Cette fois, ce pourrait être différent. «Nous devons explorer tous les gisements de croissance. La France n’a plus le choix: elle doit s’attaquer aux tabous et donner leur chance à ceux qui innovent et prennent des risques», exhortait jeudi le président de l’Autorité de la concurrence.
Plusieurs sujets sont sur la table. Le premier, ce sont les barrières à l’entrée de certaines professions, pour certaines soumises à numerus clausus, pour d’autres à agrément préfectoral, généralement au regard des qualifications (bâtiment, contrôle technique automobile mais aussi… coiffure). Les conditions exigées pour le démarrage d’une activité nécessitent, a minima, un dépoussiérage. Une auto-école doit disposer d’un local d’une surface minimale de 25 m2. Est-ce encore adapté à l’heure d’Internet? Les mêmes questions se posent dans le domaine du médicament, doublement assailli par la vente en ligne et par les grandes surfaces, Leclerc en tête. Ce dernier a obtenu de premières victoires, comme la vente de tests de grossesse dont il dit avoir abaissé le prix à 49 centimes pièce.
Deuxième volet: les professions juridiques. Bercy a demandé à l’Autorité de la concurrence de se pencher sur les grilles tarifaires des commissaires-priseurs judiciaires, greffiers des tribunaux de commerce, huissiers de justice, notaires, administrateurs et mandataires judiciaires… Objectif: vérifier la pertinence des tarifs des actes en fonction de leur coût réel. L’Autorité devra aussi évaluer le champ des actes couvert par le monopole, au nom de la protection des usagers. «Certains Français paient le prix des actes d’un huissier 10 à 20 fois plus cher qu’une lettre recommandée qui rendrait le même service», constatait hier Arnaud Montebourg.
Le ministre a promis une concertation avec les professionnels concernés, dont les représentants avaient été invités à l’écouter jeudi à Bercy. L’été promet d’être chaud…
www.lefigaro.fr 11/07/14.

Nouvelles Technologies.

Lima, cette start-up française qui pourrait prendre la place de Dropbox dans le cloud.

Cette jeune entreprise est en train d’affoler le milieu français des start-up. Emoustillés comme jamais, d’aucuns vont jusqu’à la présenter comme un concurrent potentiel de Dropbox, le service américain de stockage en ligne qui a été valorisé à 10 milliards de dollars en début d’année. Lima n’en est pas à ce niveau, loin de là. Mais alors qu’elle n’a encore rien commercialisé, la société cofondée par Séverin Marcombes et Gawen Arab, deux ingénieurs en électronique de 27 ans, vient de lever 2,5 millions de dollars auprès du fonds Partech Ventures. L’été dernier, en deux mois, elle a avait déjà réussi à réunir 1,2 million de dollars sur la plateforme de financement participatif Kickstarter.
« J’attends de voir leur produit à l’usage, comment il va sortir, comment il sera livré », tempère Stéphane Distinguin, le patron de faberNovel et l’un des organisateurs du festival numérique Futur en Seine, qui a décerné son prix du jury à Lima il y a quelques jours. « Mais ils ont fait un sans-faute absolu jusque là. C’est du sérieux. Leur produit est très convaincant et surfe sur des tendances de fond actuelles, comme la sécurité et la rematérialisation des données. C’est rare d’avoir une boîte locale qui répond à un tel besoin et a déjà une exposition internationale. »
La réhabilitation du disque dur externe.
Quelle est l’idée si prometteuse de cette pépite? Grâce à un boîtier de quelques centimètres de long, que l’on connecte concomitamment à une box internet et à un bon vieux disque dur externe, Lima permet à l’utilisateur de centraliser et d’unifier le stockage des fichiers (films, vidéos, photos, musique, etc.) qu’il a enregistrés d’abord sur l’un de ses terminaux, quel qu’il soit: un PC Windows ou Linux, un Mac, un iPad, un téléphone Android… A la différence des services cloud comme Dropbox, nul besoin de passer par des serveurs externes situés on ne sait où et exposés à la curiosité de la NSA. Tout reste sous le contrôle de l’utilisateur, comme au temps pas si lointain où nous conservions précieusement nos données, chez nous, à l’abri. Ci-dessous, une démonstration (en anglais).
L’apport original de Lima est de rendre les fichiers disponibles sur tous les appareils informatiques de l’utilisateur, pourvu qu’il ait téléchargé l’application dédiée sur chaque support. C’est le boîtier, équipé comme un ordinateur d’un processeur et de mémoire flash et vive, qui fait le travail automatique de copie, sans bouger de l’endroit où il est situé. « On transforme les appareils pour qu’ils aient une mémoire commune au lieu d’avoir chacun une mémoire propre », résume Séverin Marcombes. Un confort inestimable à l’époque où, par exemple, les photos que l’on prend tantôt avec son téléphone, tantôt avec sa tablette, tantôt avec un appareil-photo indépendant se retrouvent dispersées ici et là, voire égarées… « L’ubiquitous computing (« l’informatique universelle », ndlr) est la prochaine tendance, poursuit le jeune PDG. Lima doit devenir le premier système intelligent d’unification des terminaux.
Les premiers boîtiers livrés ce mois-ci.
Dévoilée sur Kickstarter l’an dernier, cette solution, à laquelle les fondateurs réfléchissent depuis sept ans, a connu un invraisemblable succès auprès des pointus technophiles, à la suite d’un article du site spécialisé Techcrunch. Les fonds d’investissement de la Silicon Valley ont immédiatement accouru, mais Lima a choisi le franco-américain Partech pour sa présence en Europe et en Californie, deux marchés que la start-up de 16 salariés compte attaquer en même temps.
Ce mois de juillet, elle va livrer ses premiers boîtiers (17.000 quand même, fabriqués en Chine) à ceux qui l’ont soutenu sur Kickstarter et les ont pré-commandés sur internet – 80% seront envoyés aux Etats-Unis, contre 6% en France. Le produit devrait être accessible au grand public à l’automne, au prix unitaire de 150 euros. Une « étape critique », admet Séverin Marcombes, qui permettra de mesurer le véritable potentiel de la société.
www.challenges.fr 10/07/14.

4 chiffres qui prouvent qu’internet se démocratise en Europe.

L’institut européen chargé de compiler les données fournies par les instituts et centres de recherche statistiques de l’Union européenne est formel : la progression de la diffusion des nouvelles technologies de l’information et de la communication n’est pas mise à mal par la crise.
Mais Eurostat constate néanmoins encore de fortes disparités dans l’accès à internet, selon les pays et, en leur sein, selon les régions. Avec des écarts significatifs entre grandes villes et zones rurales.
Une fracture à laquelle la France n’échappe pas. Si les Franciliens bénéficient globalement de conditions d’utilisation d’internet comparables aux régions les mieux équipées d’Europe, les DOM sont souvent en-dessous des moyennes européennes. 4 chiffres montrent que la situation s’améliore.

  • 12% des Français n’ont jamais utilisé d’ordinateur.
    Au niveau européen, la moyenne s’élève à 19%. La France est donc en bonne position, avec, de surcroît, une nette amélioration par rapport à 2009 ou le taux était de 20%. Cependant dans les départements d’outremer, la moyenne ne s’élève qu’à 25%. A titre de comparaison, dans quelques régions scandinaves, jusqu’à 99% des individus ont déjà utilisé un ordinateur, contre moins de 60% dans certaines régions bulgares, roumaines mais aussi grecques et italiennes.
  • 76% du territoire européen dispose d’un réseau haut-débit.
    En 2011, la part des foyers qui avaient la possibilité d’accéder au réseau haut débit n’était que de 67%, ce qui marque une forte augmentation. En France on oscille entre près de 90% en Ile-de-France et 67% dans les Dom. Le Royaume-Uni est en tête à 94%. Là où la France brille, c’est par la faible disparité de couverture, d’à peine quelques points, entre les zones urbaines et rurales. En Europe, cet écart dépasse les 10%.
  • 3 Français sur 4 utilisent internet régulièrement.
    Cependant, si plus de 85% des Franciliens utilisent internet au moins une fois par semaine, ce chiffre tombe à 61% dans les DOM soit 15 points de moins que la moyenne nationale, et 11 points de moins que la moyenne européenne.
  • 70% des Franciliens achètent en ligne.
    L’Ile-de-France est au sommet du classement avec l’Angleterre ainsi que certaines régions allemandes, norvégiennes, danoises, et suédoises. En moyenne, 61% des Français ont procédé à au moins un achat en ligne en 2013, ce qui nous place largement au dessus de la moyenne européenne qui est de 47%.

www.challenges.fr 14/07/14.

Sociétal.

Services aux ménages : plus d’un million de retraités d’ici à 2020.

Selon une étude de l’Insee, 8 millions de salariés français feront valoir leurs droits à la retraite entre 2010 et 2020, dont 1 millions dans le seul secteur des services aux particuliers et aux collectivités. Une bonne piste pour créer son entreprise.
31% des actifs ayant aujourd’hui un emploi partiront en retraite d’ici à 2020, indique l’Insee dans une étude qui englobe les statistiques depuis 2010. Au total, ce sont donc 8 millions de salariés français qui, en fin de carrière, feront valoir leurs droits auprès de leurs caisses de retraite respectives.
En raison des différentes réformes intervenues depuis 2010, l’une reculant l’âge légal de départ de 60 à 62 ans, et l’autre allongeant la durée de cotisations jusqu’à 43 ans, le volume des départs en retraite devrait légèrement s’essouffler entre 2016 et 2020 (705 000) par rapport à la période précédente (730 000 entre 2010 et 2015).
Créer son entreprise de service en Auvergne ?
La question qui vient mécaniquement à l’esprit après lecture de ces chiffres, est la suivante : ces départs massifs créeront ils un appel d’air suffisant pour peser positivement sur l’emploi ? Ça dépend des régions, et surtout des secteurs d’activité.
En région parisienne, territoire démographiquement « jeune », le taux de retrait ne sera que de 29%. Il serait à peine meilleur en Alsace, Pays de la Loire et le Nord Pas de Calais, mais très favorable dans la région Limousin et sa voisine Auvergne.
L’un des secteurs les plus prometteurs en termes d’embauches (en partant de l’hypothèse que chaque départ en retraite est remplacé), serait le service aux particuliers et aux collectivités (un million entre 2010 et 2020, soit 13% des personnels). Suivraient la gestion et l’administration des entreprises (800 000), à égalité avec les métiers de la fonction publique (800 00), notamment dans les professions juridiques, l’armée et police.
Ce sar plutôt l’effet inverse dans les secteurs de l’hôtellerie et de l’artisanat (boulangerie, charcuterie…) dont les effectifs sont, aujourd’hui, plus jeunes.
www.creation-entreprise.fr 10/07/14.

Les dépenses de logements ont explosé en 30 ans.

Ce n’est pas une surprise mais les dépenses de logement ont fortement augmenté en France, selon la dernière étude de la Drees (Ministère de la Santé). En 1984, les locataires des parcs sociaux et privés consacraient 17 % de leurs revenus à leur logement. Suite à la hausse continue du prix des loyers, leur contribution a progressé de 7 points en 22 ans, pour atteindre 24 % en 2006. Ces taux d’effort mesurent la part du loyer toutes charges comprises, retranchée des allocations logement, par rapport au revenu. En 2006, les dépenses de logements s’élevaient à 26 % pour les locataires du parc privé et 21 % pour ceux du parc social (HLM, logements sociaux), respectivement en hausse de 8 et 5 points par rapport à 1984. Entre 2005 et 2011, le taux d’effort des locataires a encore continué de progresser. «L’accès au logement est ma priorité» annonce Sylvia Pinel, ministre du logement et de l’égalité des territoires, qui veut enrayer la hausse des dépenses de logement dans le pays.
www.lefigaro.fr 11/07/14.

Tourisme.

Bangkok détrônée, éjectée du top 10 des villes les plus attractives.

Le magazine américain Travel + Leisure a publié ces derniers jours son classement annuel des villes les plus touristiques du monde. La capitale thaïlandaise ne figure pas dans le top 10 2014 alors qu’elle se classait première dans les quatre éditions précédentes.
La suprématie de Bangkok dans le classement des villes les plus touristiques du monde n’est plus, selon le magazine américain Travel + Leisure. La capitale thaïlandaise a également perdu son titre dans le top 10 asiatique.
Pour effectuer son classement, le mensuel new-yorkais s’est basé sur le vote de ses lecteurs, dont le nombre est évalué à environ 4.8 millions, pendant l’hiver 2013-2014. Les critères pris en compte sont les monuments, la culture, la nourriture, les habitants et le coût de la vie.
Le top 10 2014 est dominé par Kyoto (Japon) avec un score de 90.21, Charleston (Caroline du Sud, Etats-Unis) avec 90.18 et Florence (Italie) avec 89.99. Avec un score de 88.32, moins bon score depuis 2009 (86.80) où Bangkok était pourtant 2ème, la capitale thaïlandaise a été éjectée des dix meilleures destinations touristiques mondiales. Elle figure néanmoins 3ème au classement des villes asiatiques, derrière Kyoto et Siem Reap – la ville cambodgienne qui abrite le site archéologique d’Angkor est 4ème du classement mondial avec 89.82.
Bien loin de la performance de 2010 où Bangkok et Chiang Mai se classaient respectivement première avec 90.30 et deuxième avec 89.35 au top 10 mondial, aucune ville thaïlandaise n’est présente dans l’édition 2014.
Chiang Mai, 10ème du classement mondial 2013 (88.15 points), ne figure même plus dans le classement asiatique en 2014.
www.lepetitjournal.com/bangkok 10/07/14

Tourisme : toujours plus d’innovations pour des vacances réussies.

Les acteurs de l’innovation » Tourisme : toujours plus d’innovations pour des vacances réussies.
Le mercredi 2 juillet, plusieurs startups se sont présentées au Welcome City Lab, un incubateur parisien spécialisé dans le tourisme. Onze jeunes pousses ont fait leur pitch devant un jury de professionnels et aujourd’hui, pour cette dernière émission « Les acteurs de l’innovation » de la saison, nous en recevons trois : Nicolas Viennot, cofondateur de Simpki, Julien Delon, cofondateur de Sejourning, et Alex Chinon, cofondateur de My super souvenir. Il est donc question de tourisme et d’innovation aujourd’hui.
Le principe de l’incubateur Welcome City Lab est d’accompagner durant 1 an de jeunes startups via de la formation ou encore du mentorat, au sein de ses locaux situés rue de Rennes à Paris. Pour y accéder, des appels à candidatures sont lancés et les jeunes projets sont sélectionnés suite à la présentation et l’étude de leur business plan. Deux types de startups peuvent bénéficier des aides de l’incubateur : les startups « en amorçage », qui recevront entre autres une aide financière afin de payer leur loyer au sein de l’incubateur, et des startups « plus avancées » qui se verront décerner un prêt financier par la BPI.

  • Optimiser son budget vacances.
    Nicolas Viennot nous présente Simpki, un projet qui a pour objectif d’optimiser les budgets week-end et vacances des Européens principalement. Concrètement, c’est un moteur de recherche qui révèle les opportunités de transports et d’hébergements cachés dans un budget donné. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site et de renseigner sa destination, son budget et ses préférences, et Simpki s’occupe de « créer des associations de ces hébergements et transports les plus malins qui correspondent au budget donné ». Le business model de ce système est basé sur l’affiliation puisque leurs prestataires et partenaires leur versent une partie de leurs bénéfices en fonction des achats réalisés sur leur plateforme.
  • La tendance du coachsurfing.
    Concernant Sejourning, Julien Delon nous explique qu’il s’agit clairement d’un dérivé du coachsurfing.
    Cette tendance consiste à proposer aux particuliers de « louer et mettre à disposition leur logement principal, quand ils n’y sont pas, à des voyageurs à la recherche de solutions économiques ». Ce concept gagne en succès depuis quelques années et surtout à Paris, car la ville a peu de capacité d’accueil. De plus, Julien Delon s’est également diversifié et a créé d’autres offres comme Mystère B&B ou encore Dog Vacances, un service d’hébergement des animaux de compagnie durant les vacances.
  • Préréaliser ses souvenirs.
    Enfin, Alex Chinon nous parme de My super souvenir, un site mobile qui nous prend en photo et nous intègre dans une vidéo préréalisée afin d’avoir des souvenirs « parfaits » de nos vacances. À la base, ces vidéos sont commandées par des prestataires comme le Futuroscope par exemple, pour lesquels My super souvenir se charge de « réaliser une vidéo synthétisant une expérience de visite et reprend l’ADN du site ». Le prestataire commercialise ensuite le service et le prescrit à ses visiteurs afin qu’ils se connectent, se prennent en photo et créent leur « super souvenir ».
    Même s’il reste assez difficile de proposer des offres nouvelles et disruptives dans le secteur du tourisme, ce sont là 3 beaux exemples de startups mêlant innovation et tourisme.

www.widoobiz.com 16/07/14.

Nouvelles lignes aériennes vers l’Europe pour touristes chinois mandarins et curieux.

Les Chinois commenceraient-ils à être blasés de la Tour Eiffel, des Champs-Elysées et de la ruée vers les boutiques de luxe des abords de la place de la Concorde ? A moins qu’ils ne cherchent tout simplement à fuir le risque de se faire détrousser dans les villes et les trains régionaux de l’Hexagone, par de vulgaires malandrins qui sont loin d’être des mandarins !
Car une bonne partie du quasi-million de touristes chinois qui se rendent annuellement en France sont de moins en moins des “nouveaux riches” obnubilés par le luxe… et de plus en plus des citoyens issus de la petite classe moyenne, instruits, voire érudits, qui se prendraient volontiers pour de nouveaux “ mandarins” et non plus pour de stupides apparatchiks cossus et thuriféraires du Parti, ceux que l’on désigne aujourd’hui comme les “nouveaux corrompus”.
Nos mandarins herbe ne roulent pas sur l’or mais sont curieux de voir, d’apprendre, de découvrir par eux-mêmes l’Europe ancienne et ses curiosités touristiques, paysagères et culturelles. Alors les mandarins voyagent, malgré le coût élevé du billet d’avion même si l’on cherche ici aussi la formule la plus “low cost” possible.
Ils programment comme destinations de vacances du Vieux Monde des pays d’Europe orientale et des villes (qui ne sont pas les habituelles et incontournables métropoles), des lieux qui font rêver néanmoins.
Par exemple Vienne, réputée en Chine comme étant la capitale mondiale de la musique classique tout en étant le hub tout désigné pour gagner les villes d’art d’Europe de l’Est que les professionnels chinois du tourisme connaissent de longue date, ou alors Barcelone, capitale de la Costa Dorada, moins surfaite et bien moins chère que la riviera chinoise de Hainan accaparée par les nouveaux riches de Shanghai, Pékin et Shenzhen.
Cette analyse est en tout état de cause confirmée par l’article qui a fait la Une du journal officiel chinois en langue anglaise China Daily : “Séduction du Danube et de la Sagrada Familia” (en espagnol dans le texte) sous-titré “des compagnies aériennes chinoises et d’autres transporteurs aériens internationaux mettent en place davantage de lignes entre la Chine et l’Europe”. Avec cette précision dans le texte : “et cela pour satisfaire la demande toujours plus forte des vrais touristes chinois qui ne sont plus seulement des nouveaux riches” (en français dans le texte).
Parmi ces nouvelles lignes le journal place en tête Pékin-Vienne-Barcelone, route opérée depuis mai dernier par Air China, le “flag carrier” de l’empire du Milieu.
Ce vol est assuré dans les deux sens quatre fois par semaine avec un Airbus A330-300. Le trajet Pékin-Vienne est sans escale et Barcelone est la 19e ville Européenne désormais connectée à Pékin par Air China.
Comme suggéré plus haut, Barcelone attire les touristes chinois pour sa position dans une zone de plages ensoleillées, pour son patrimoine architectural et religieux comme l’illustre l’exemple de la Sagrada Familia mis en exergue par les Chinois et pour ses prix très compétitifs y compris dans le cadre des activités MICE.
On notera que la seule ville de Vienne a reçu l’an dernier 400.000 touristes chinois, score à peine moins bon que celui de Paris. Les Chinois prédisent qu’ils vont doubler ce score sur Vienne en 2014…dépassant ainsi nettement celui de Paris.
Depuis juin dernier, autre ligne nouvelle pour Air China: Shanghai-Munich sans escale, une ligne qui complète celle ouverte l’an dernier par la même compagnie entre Pékin et Genève.
Le mois dernier également, la compagnie China Southern a ouvert des vols entre Canton (sud), Changsha (centre, la ville natale de Maozedong) et Francfort, tandis que Lufthansa inaugurait à la même époque un Shanghai-Francfort en Airbus A380, le même type d’avion à grande capacité que celui déjà utilisé par Air France pour son vol Shanghai-Paris.
Pour remplir les vols vers Vienne et Barcelone, L’un des grands T.O. privés chinois, Caissa Travel, annonce des offres massives pour groupes, pour des séjours de 11 et 12 jours, ce qui est plus que la durée moyenne des “trips européens”, qui était jusqu’à présent d’une semaine maximum.
www.pagtour.net 17/07/14.

Tourisme en Tunisie: Promesses et décadence (en chiffres).

Nous avions déjà publié, il y a de cela quelques semaines, un article qui attire l’attention sur la situation critique du tourisme tunisien et qui démontre que la réalité des chiffres est très loin et en deçà de ce que nous avance le ministère du Tourisme.
Après que les chiffres inquiétants relatifs au nombre de touriste qui sont rentrés en Tunisie lors des quatre premiers mois de 2014, ont été dévoilés au public, notre ministre du Tourisme Amel Karboul a semble-t-il choisi la stratégie du repli de la scène médiatique pour se concentrer sur ses objectifs et essayer de sauver ce qu’il reste de la saison.
Et ce n’est qu’hier qu’elle a repris ses déclarations aux médias à travers une interview accordé à nos collègues de Destination Tunisie, avant d’enchainer ce mardi avec une visite au Cap-Bon.
Bien que Karboul ait avoué que le chiffre de 7 millions de touristes attendus qu’elle a annoncé était « débile » et a reconnu qu’elle s’est prise au jeu avec tout le monde en annonçant un chiffre difficile à atteindre, il semble que la situation est beaucoup plus grave et que le tourisme tunisien vit ses pires moments.
Les chiffres et les états des entrées des non-résidents sur le sol tunisien de la dernière décade du mois de juin 2014 et la première décade du mois de juillet sont venus confirmer cette situation catastrophique.
Il en ressort une dégringolade générale non seulement par rapport à l’année de référence en 2010, mais surtout par rapport à 2013, aussi bien sur les marchés classiques européens que sur les marchés maghrébins ou même celui des pays du Golfe.
Ainsi lors des derniers jours du mois de juin, le marché français a enregistré un recul de 14.1% par rapport à la même période en 2013. Le marché allemand, lui, a reculé de 22.4%. Le marché européen a ainsi enregistré une baisse de 3.3% sur les dix derniers jours du mois de juin en comparaison avec la même période de l’année écoulée.
Bien qu’ils soient en pleine haute saison, les dix premiers jours du mois de juillet, ne sont pas en reste non plus, puisque les mêmes résultats négatifs sont enregistrés au niveau de tous les marchés.
www.tunisiait.com 17/07/14.

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