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  • 10 juillet 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 juillet 2014

Économie
& Tourisme

Revue
de Presse Économique

1er au 10 juillet 2014

Aérien.

Emirates, Etihad, Qatar, le nouveau « Yalta du ciel » viendra du Golfe.

Trois émirats, chacun aussi peuplés que la Lorraine, vont-ils structurer demain le transport aérien mondial ? Elles feront en tout cas partie des Majors qui organiseront le ciel de demain.

La croissance vertigineuse d’Emirates (Dubai), Etihad Airways (Abu Dhabi) et Qatar Airways, et leur stratégie de conquête sur tous les continents bouleversent un univers composé de trois grandes alliances mondiales (Star Alliance, Oneworld, Skyteam).

Des alliances dessinées depuis quinze ans, qui regroupent chacune les plus grandes compagnies du monde et dont l’intérêt est de relier leurs réseaux de vols avec ceux de leurs partenaires (via des grands hubs) pour une commercialisation globale. Des alliances au sein desquelles certains partenaires clés nouent des partenariats bilatéraux très forts (joint-ventures) sur les axes stratégiques.

À ce « Yalta du ciel », il faut maintenant compter avec les compagnies du Golfe, microscopiques il y a dix ans et qui sont aujourd’hui (ou en passe de le devenir) des mastodontes du secteur. Emirates est déjà la première compagnie mondiale sur les vols long-courriers avec ses 220 gros-porteurs en service (deux fois la flotte long-courrier d’Air France) et plus de 300 encore en commande !

Lancées plus tardivement, Qatar Airways et Etihad exploitent moins de 100 avions long-courriers, mais en ont plus de 200 chacune en commande ! De quoi faire trembler la concurrence.

Avec leur croissance vertigineuse (20% par an depuis 2001 pour Emirates, Qatar, Etihad pris collectivement), leur modèle économique – notamment celui d’Emirates qui vise à relier n’importe quelle ville du monde à une autre avec une seule correspondance, Dubai -, l’excellente situation géographique de leurs hubs (idéalement situés entre l’Europe et l’Inde, l’Asie et l’Australie…), la qualité du service tant à bord que dans les aéroports, la faiblesse de leurs coûts, le soutien direct ou indirect de leurs États actionnaires, les compagnies du Golfe introduisent sur les vols long-courriers la même révolution structurelle que les low cost sur les réseaux de moyenne distance.

Leurs stratégies diffèrent néanmoins : si Emirates privilégie la croissance organique sans entrer dans une alliance globale et commence à nouer des partenariats commerciaux bilatéraux dans certaines parties du monde (Qantas, Easyjet), Qatar Airways, tout en se développant aussi très fortement en moyens propres, n’a pas hésité, elle, à entrer dans une alliance puisqu’elle vient de rejoindre Oneworld.

Enfin, Etihad Airways choisit une voie originale en prenant depuis deux ans des participations capitalistiques dans des compagnies aériennes aux quatre coins du globe qui lui permettent, la plupart du temps, d’en être le partenaire industriel majeur. Et à ce titre d’organiser les réseaux de ses proies en les reliant à son hub d’Abu Dhabi.

Du jamais vu depuis Swissair qui avait initié une stratégie similaire en Europe à la fin des années 90, avant de disparaître en 2000. La comparaison s’arrête là. Aussi périlleux soient les investissements d’Etihad, la compagnie a les poches bien pleines avec son riche actionnaire, l’émirat d’Abu Dhabi. Ce qui fait grincer des dents en Europe, notamment en Allemagne où Lufthansa compare ces investissements « à des subventions à répétition ainsi que la nationalisation partielle de compagnies aériennes européennes ».

Si les transporteurs européens et asiatiques sont déjà impactés par les compagnies du Golfe, celles des autres continents le seront bientôt. Aujourd’hui, seule une restriction à grande échelle des droits de trafic émanant de pays cherchant à protéger leurs compagnies menacerait leur développement. Pour l’heure, à part au Canada, cette décision évoquée ici et là est restée lettre morte devant la puissance diplomatique des Émirats. Notamment en Europe qui se rêve comme une Suisse.

www.latribune.fr 01/07/14.

Trou d’air pour Air France-KLM en Bourse.

L’action d’Air France-KLM chute fortement depuis ce matin, victime d’une révision à la baisse des prévisions financières pour 2014. En publiant son communiqué sur le trafic de juin, la compagnie aérienne a averti les marchés que son objectif de marge brute d’exploitation (Ebitda) était désormais attendu entre 2,2 et 2,3 milliards d’euros, contre 2,5 milliards jusque-là.

Pour expliquer sa révision, Air France-KLM a mis en avant trois facteurs : la situation « toujours difficile » au Venezuela, la faiblesse « persistante » de la demande cargo, mais aussi –ce que les marchés ont surtout retenu– la situation de surcapacité qui frappe les lignes long-courrier. « Sans constituer une rupture de tendance, le trafic de passagers de juin publié aujourd’hui et les réservations pour juillet et août reflètent une situation de surcapacité qui affecte les “yields” sur certaines lignes long-courrier, notamment l’Amérique du nord et l’Asie », a indiqué la compagnie dans son communiqué mensuel.

Les chiffres de juin parlent d’eux-mêmes : une capacité en hausse de 1,8 % (+2 % pour le long-courrier), un coefficient d’occupation lui aussi bien orienté (86,2 % au total, et 86,8 % pour les long-courriers, tous deux en hausse également), mais une recette unitaire au siège kilomètre offert, le fameux RTKO, stable. En clair : Air-France KLM remplit ses avions car les passagers sont toujours à l’appel, mais pas aussi nombreux qu’espéré, et a donc dû baisser ses prix pour les séduire, concurrence oblige.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce contexte général de surcapacité n’épargne personne en Europe. Mi-juin, et à peine nommé, Carsten Spohr, le nouveau patron de Lufthansa, a dû endosser une baisse des objectifs de rentabilité sur 2014 et 2015, tels qu’arrêtés par son prédécesseur.

Christophe Menard, analyste financier de Kepler Cheuvreux, y voit une autre avertissement : « Toute pression durable sur les prix aura un impact sur le transport aérien et, par voie de conséquence, sur celui de l’aéronautique à la fin », ajoute-t-il.

Peut-être faut-il y voir dès à présent la raison du trou d’air dans les commandes d’avions long-courriers chez Boeing et Airbus, même si Fabrice Brégier, le patron de l’avionneur européen, reste optimiste.

www.lesechos.fr 09/07/14.

Conjoncture.

La France déplore moins de faillites, une première depuis 2008.

Après une année 2013 désastreuse et un début d’année 2014 encore douloureux, la tendance semble enfin s’inverser. Selon le cabinet Altares qui publie son étude trimestrielle, le nombre de défaillances d’entreprises a sensiblement baissé au deuxième trimestre 2014, en recul de 4,1 % par rapport à l’année dernière à la même époque. Un peu plus de 14.000 entreprises se sont ainsi affichées en cessation de paiement entre avril et juin. Leur nombre est encore conséquent mais elles sont 600 de moins qu’au deuxième trimestre 2013.

Les statistiques concernant les entreprises moyennes, surtout, sont encourageantes. Ce sont même les meilleures enregistrées depuis 2008: 92 PME d’au moins 50 salariés ont ainsi connu une défaillance ce trimestre, dont seulement 38 % sont des sociétés de plus de 100 salariés ; ce taux était encore de 58 % l’année dernière, précise le cabinet dans un communiqué. Altares relève que ce regain de santé des entreprises a permis de réduire de 11,3 % le nombre d’emplois menacés par des procédures judiciaires, soit environ 7000 postes épargnés ce trimestre. «Les PME semblent à leur tour pouvoir bénéficier de la reprise qui avait jusque-là davantage profité aux grands acteurs», observe Thierry Millon, responsable des études chez Altares-D & B.

Les très petites entreprises (TPE) restent cependant encore fragiles. Le recul des cessations de paiement atteint 30 % pour les sociétés de plus de 50 salariés, 20 % pour celles de 20 à 50 salariés, 10 % pour les entreprises de 6 à 19 salariés, mais n’avoisine que 5 % pour les TPE de 3 à 5 salariés. «Pour les TPE les plus petites, l’heure de la reprise n’a pas encore sonné. Lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, ces TPE parviennent à résister, mais lorsqu’elles ont 1 ou 2 salaires à verser chaque mois, l’absence de trésorerie est alors insurmontable pour beaucou», ajoute Thierry Millon. Parmi ces dernières, plus de 5200 étaient en cessation de paiement soit 19% de plus qu’au deuxième trimestre 2013.» L’année dernière 63.452 entreprises ont déposé le bilan. Elles devraient être 2000 de moins en 2014, pronostique Thierry Millon dans Les Echos.

www.lefigaro.fr 08/07/14.

Emploi.

Baby-boomers : flot d’emplois attendus.

Ce gisement d’emplois est la conséquence du départ à la retraite des baby-boomers : 620 000 actifs par an devraient quitter le monde de l’emploi entre 2012 et 2022. Et il faudra remplacer les partants…

Ce sera particulièrement vrai dans les domaines de l’entretien (beaucoup de départs sont prévus dans cette catégorie), mais aussi pour l’aide à domicile, d’enseignants, de cadres (dans les secteurs de l’administration et des finances), des commerciaux, ainsi que pour les aides soignants.

Comme on le voit, ces postes concernent surtout le secteur tertiaire, celui des services. L’étude annonce ainsi que la vaste majorité des nouveaux emplois créés émargeront à 94% dans cette catégorie.

Les métiers non qualifiés, dans les services à la personne, l’hôtellerie, ou bien encore le gardiennage, seront également fortement pourvoyeurs d’emplois. Dans une autre catégorie, celle des cadres, il faudra aussi recruter tous azimuts.

En revanche, les postes d’employés de banque, les secrétaires ou encore les employés des assurances se feront de plus en plus rares. Quant à la fonction publique, faute de moyens, il ne faudra pas non plus s’attendre à des miracles…

www.journaldeleconomie.fr 03/07/14.

Les recrutements de cadres vont stagner cette année.

Le nombre de recrutements de cadres devrait atteindre 163.200 cette année en France, soit le même niveau qu’en 2013 (163.400), selon l’estimation publiée vendredi par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec).

« Il faudra attendre 2015 et surtout 2016 pour retrouver un potentiel de reprise, et les niveaux d’embauches d’avant crise, proches de ceux observés en 2008 », explique Jean-Marie Marx, directeur général de l’Apec, dans un communiqué.

Les recrutements atteindraient ainsi 181.900 l’an prochain (+11%) et 199.700 en 2016 (+10%).

www.capital.fr 06/07/14.

Entreprise.

Le P-DG du Club Med, mal à l’aise dans ses tongs.

En lançant une contre-offre sur Club Med, assortie d’une jolie prime, l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi met en mauvaise posture le P-DG du groupe français, Henri Giscard d’Estaing, qui milite depuis un an pour un autre scénario.

En langage Club Med, on appellerait ça un «gentil râteau». Il y a un an, le P-DG, Henri Giscard d’Estaing, grimpait sur l’estrade d’un cinéma des Champs Elysées avec Dominique Gaillard, le DG du fonds Ardian (ex-Axa Private Equity) et Qian Jiannong, le président du conglomérat chinois Fosun, pour annoncer en fanfare une OPA amicale sur le Club. Le but : constituer un actionnaire stable capable de financer la construction de villages en Asie, nouvel eldorado des Bronzés.

Hélas, c’est un tout autre scénario qui se profile. Devenu premier actionnaire du Cub Med avec 11% du capital, l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi a lancé ce lundi 30 juin une contre offre, valorisant le groupe de loisirs 790 millions d’euros. Soit 227 millions d’euros de plus que l’offre initiale. «Même si, à l’époque du lancement de l’OPA d’Ardian et Fosun, le cours se traînait à 14 euros, le Club en vaut entre 20 et 25 !», selon un analyste qui a critiqué l’offre du duo franco-chinois depuis le début. De fait, le cours a fortement grimpé depuis mars pour naviguer désormais autour des 19 euros.

Une bataille boursière s’engage. Et elle va sans doute obliger Henri Giscard d’Estaing à ajuster son discours. Jusqu’à présent, pour calmer la hausse du cours, certains le soupçonnent d’avoir joué presque à contre-emploi, minimisant les bienfaits de sa stratégie de montée en gamme des villages, et de développement en Asie. Plus sévère encore pour le P-DG, Colette Neuville, la présidente de l’ADAM, qui défend les petits porteurs, dénonce le conflit d’intérêt du patron, et de son directeur financier Michel Wolfowski. Tous deux pourraient en effet acquérir respectivement un million et 600 000 d’euros d’actions en cas de succès de l’opération. «Ah c’est sûr, dans quelques années ça leur aurait permis de faire une belle plus-value », ironise-t-elle.

Schizophrène le chef de village ? Gérard Augustin Normand (environ 4% du capital du Club), avait posé la question à Grégoire Chertok, un des banquiers conseil du Club Med. Ce poids lourd de chez Rothschild a répondu tout de go : «HGE a deux cerveaux, celui d’actionnaire et celui de dirigeant». «Je lui a dit que ça devait lui faire bien mal à la tête !», nous raconte l’investisseur.

De son côté, Andrea Bonomi va devoir clarifier sa propre vision du Club Med. Conteste-t-il la stratégie mise en place ? Demandera-t-il un changement de gouvernance ? « Bonomi aurait tout intérêt à garder Henri Giscard d’Estaing et à s’entendre avec les Chinois », estime notre analyste. «Tout cela a en tout cas fait perdre du temps aux managers, et des millions d’euros au Club en frais divers…», estime un consultant de l’équipe dirigeante. Giscard maîtrise-t-il encore son destin ?

http://www.capital.fr 01/07/14.

Législation.

Entreprise en difficulté : de nouvelles règles à partir du 1er juillet.

Le 12 mars dernier, le gouvernement a publié une ordonnance qui réforme certaines des règles de procédure intervenant avant la phase du dépôt de bilan. L’objectif de ces évolutions est d’encourager les chefs d’entreprise à user, en amont, de tous les recours que leur offre la loi, et s’éviter ainsi l’entrée dans l’une de ces trois procédures judicaires : la sauvegarde, le redressement ou la liquidation.

Pour cela, la loi souhaite encourager les procédures amiables et conciliations entre débiteurs et créanciers, un moment clé où les dettes de l’entreprise sont encore « rattrapables ». La réforme propose ainsi d’encadrer la rémunération des administrateurs judiciaires, mandataires ou conciliateurs qui interviennent pour arbitrer ce type de dossier. Elle interdit aussi le rééchelonnement des dettes lorsque leurs créanciers ont injecté de l’argent frais dans l’entreprise en difficulté, et suspend les clauses bancaires selon lesquelles l’entreprise placée en redressement ou sauvegarde doit accélérer le remboursement des crédits et subir une hausse de leurs intérêts.

www.creation-entreprise.fr 01/07/14.

Nouvelles Technologies.

4G : enfin la rupture technologique !

Face à l’explosion du nombre de terminaux mobiles et au développement de nouveaux usages (mobilité professionnelle, m-commerce, M2M, etc.), le trafic data mobile a progressé de 133% entre 2011 et 2012 et va encore progresser de 60% en moyenne par an jusqu’en 2018. La 3G ne suffit déjà plus pour répondre à l’évolution des besoins.

Dans ce contexte, l’arrivée de la 4G marque l’avènement d’une rupture technologique, que ce soit en termes de débit, de couverture ou de fonctionnalités. Déployée depuis fin 2010 outre-Atlantique, la 4G impacte déjà très significativement l’activité des entreprises américaines. Dopant la productivité, elle offre notamment aux professionnels des avantages conséquents, non seulement en matière de réduction des coûts, mais également de flexibilité et de satisfaction client.

L’avènement du temps réel.

Offrant des débits 4 à 10 fois supérieurs à la 3G, la 4G ouvre enfin la voie au « multi-applicatif » : téléphoner tout en surfant sur Internet ou en téléchargeant simultanément ses mails ne relève désormais plus de l’utopie. L’environnement de travail devient également accessible à tout moment, en tout lieu et, grâce au développement du bureau mobile et à la visioconférence optimisée, le travail et les interactions en équipe s’en voient facilités.

La 4G permet en outre de transférer davantage de contenu en temps réel : des bénéfices immédiats pour les usages professionnels, que ce soit dans le cadre d’un diagnostic médical à distance ou pour réparer un objet dont il s’agit d’évaluer la défaillance. Permettant les échanges vidéos en temps réel et les appels de groupe multidirectionnels, la 4G et ses applicatifs contribuent à optimiser la coordination des intervenants en cas de situations complexes : par exemple pour prendre en charge plus rapidement des blessés ou activer les moyens techniques nécessaires en cas d’accident ou de catastrophe naturelle.

Allouer les ressources selon les besoins.

La disponibilité de service offerte par la 4G est également bien plus importante. Un véritable atout, et ce d’autant plus si l’on tient compte de la possibilité pour l’opérateur d’allouer les ressources selon les besoins, en catégorisant les usages ou les profils d’utilisateurs. Prenons le cas d’un aéroport en situation critique, confronté, par exemple, à un fort enneigement des pistes : du fait des difficultés de circulation, le nombre de voyageurs souhaitant communiquer au même moment augmente considérablement.

Cependant, les différentes équipes d’intervention (services de police, de déneigement, etc.) ayant elles aussi besoin du réseau radio, l’opérateur peut arbitrer la bande passante donnant la priorité aux professionnels plutôt qu’aux passagers. Des techniques qui, si elles existent déjà sur des réseaux filaires et web, prennent tout leur sens sur le réseau 4G.

Grâce à une capacité de couverture étendue, la 4G permet d’aller plus loin aussi bien en indoor qu’en outdoor, ce qui est particulièrement pertinent sur les sites complexes, où les connexions classiques ne passent pas toujours comme on le souhaiterait.

Enfin de nouvelles techniques augmentent les capacités de propagation des ondes radio pour couvrir des espaces très complexes comme les sites industriels.

Vers le développement de services connectés innovants.

Suffisamment mature pour traiter d’importants volumes de données en un temps très court, la 4G supporte par ailleurs parfaitement les nouveaux usages induits par les objets connectés. Que ce soit auprès du grand public ou dans le monde professionnel, ces derniers font peu à peu leur apparition.

Les concepts de réalité virtuelle, de vue ou d’audition augmentée commencent en effet à émerger, généralisant la transmission de données hommes/machines. Pour les préparations de commandes en entrepôts, il suffira bientôt de cligner de l’œil sur le stock que l’on souhaite récupérer ou encore de se laisser guider par le faisceau lumineux de ses lunettes connectées pour savoir dans quel carton placer les articles.

Que ce soit pour le grand public ou les professionnels, la 4G marque une rupture dans les usages et offre de formidables opportunités dans bon nombre de secteurs, qu’il s’agisse de la distribution (magasin connecté), de l’énergie (diagnostics sur les centrales nucléaires), de la santé (surveillance de malades en mobilité), ou de l’éducation (apprentissage en ligne, bureaux mobiles collaboratifs) par exemple. Particulièrement adaptée aux milieux complexes sensibles tels que les aéroports, elle s’avère d’autant plus pertinente pour les environnements avec d’importants besoins en termes de fiabilité des échanges, de performance des services et de sécurité des personnes.

www.latribune.fr 03/07/14.

Sociétal.

Fin de carrière: « départs massifs » d’ici 2020.

La vague de « départs massifs de fin de carrière », entamée au début des années 2000, va se poursuivre jusqu’en 2020, 31% des actifs en emploi en 2009 devant quitter le marché du travail à cet horizon, selon une étude publiée mardi par l’Insee.

L’Institut national de la statistique anticipe « près de 8 millions de départs de fin de carrière entre 2010 et 2020 ». Ils englobent les départs à la retraite, les chômeurs dispensés de recherche d’emploi et les seniors qui cessent définitivement de travailler pour des raisons de santé. « Les générations nombreuses du +baby-boom+ (post Seconde Guerre mondiale, NDLR) commencent à produire un +papy-boom+ », résume l’étude, qui précise que ce phénomène de « départs massifs du marché du travail » a commencé au « début des années 2000 ».

Toutefois, « à contexte législatif inchangé, le nombre annuel moyen de cessations d’activité diminuerait légèrement, passant de 730.000 entre 2010 et 2015 à 705.000 entre 2016 et 2020 », précise l’Insee.

www.lefigaro.fr 04/07/14.

Tourisme.

Le Ramadan en juillet n’inquiète pas les voyagistes.

«Voyager pendant le Ramadan, problème ou non?». Sur les forums de discussion, les touristes sont nombreux à s’interroger sur les répercussions du mois de jeûne musulman sur leur voyage. Celui-ci a lieu cette année de fin juin à fin juillet. Maroc, Tunisie, Sénégal, Turquie, Indonésie…Dans de nombreux pays très prisés pendant l’été, le rythme de vie sera en effet bouleversé par ce rituel sacré très suivi par la population. Souvent, les commerces et restaurants sont fermés en journée. Les transports et autres services publiques tournent au ralenti. Le soir en revanche, après la rupture du jeûne, les rues s’animent. De quoi dérouter un voyageur non préparé…

Si la plupart des touristes s’en accommodent, d’autres s’inquiètent. «Cela reste vraiment très anecdotique mais nous recevons bien quelques interrogations de la part de nos clients désirant partir en vacances pendant le Ramadan dans des pays comme le Maroc ou la Tunisie. Les questions portent essentiellement sur des aspects pratiques ou sur le confort des populations locales: l’ambiance est-elle plus ou moins festive? Peuvent-ils continuer à porter des shorts ou vêtements d’été courts? Pourront-ils boire de l’alcool sans choquer?», explique une porte-parole de Look Voyages. «Nos conseillers rassurent les clients sur les prestations offertes à destination, le professionnalisme des équipes, et l’accueil des populations locales, même en période de Ramadan», explique cette dernière.

Même discours chez TUI France (Nouvelles frontières, Marmara…) qui «demande à ses hôteliers de fournir le même service que d’habitude», selon une porte-parole. «Nous avons des contrats de services et un cahier des charges très strict qui assurent aux clients la même prestation. Rien ne devrait changer pendant cette période», assure-t-elle.

«Cette période est l’occasion de découvrir ou de mieux connaître la culture musulmane»

Malgré ces promesses, certains touristes préfèrent décaler voire annuler leur séjour. Pendant le Ramadan, au Maroc, les hôteliers constatent un recul de 25 à 30% des nuitées, selon la Confédération nationale du tourisme. L’impact n’est pas négligeable pour ce pays dont les recettes touristiques s’élevaient à 9,5 milliards de dollars (7 milliards d’euros) en 2013, soit 9% du PIB.

Dans un entretien au journal marocain Les Inspirations Éco , le ministre du Tourisme du pays, Lahcen Haddad, a exhorté les voyagistes à «rassurer les touristes étrangers par rapport à la disponibilité des produits d’animation». Même discours en Tunisie où trois ans après le Printemps arabe, le secteur touristique remonte laborieusement la pente: «les soirées pendant le mois de Ramadan sont très animées et de nombreuses activités sont proposées aux visiteurs», a rappelé la ministre du Tourisme Amel Karboul dans les colonnes du HuffPost Maghreb .

La Confédération nationale du tourisme marocain a conseillé aux hôteliers de mettre en place des offres «spécial Ramadan» chargée de mettre en valeur «l’expérience unique et enrichissante qu’offre ce mois». Des guides devraient également être proposés aux touristes afin de leur expliquer les enjeux de ce mois sacré pour les Musulmans. Le Routard avait déjà franchi le pas en 2008 avec un guide spécial Ramadan: «Cette période, qui accueille beaucoup moins de touristes qu’en temps normal, est l’occasion de découvrir ou de mieux connaître la culture musulmane et pourquoi pas, d’y prendre part autour d’une grande tablée!», propose le spécialiste du voyage.

www.lefigaro.fr 29/06/14.

Les Brésiliens, une clientèle touristique pleine de promesses.

Ils dépensent bien moins que les Chinois, mais les Brésiliens sont de plus en plus présents en France. Et ce sont de bons clients pour les hôtels, les restaurants et le shopping.

Il n’y a pas que le football dans la vie. Si tous les regards sont braqués actuellement vers le Brésil, il ne faut pas oublier que ce pays est un pourvoyeur de plus en plus important de visiteurs pour la France. Une étude que vient de réaliser l’organe de promotion touristique Atout France détaille le potentiel de ce marché qui représentait 860.000 visiteurs en 2012. Verdict: cette clientèle est en croissance régulière et cherche à profiter pleinement de l’art de vivre à la française. Une clientèle à soigner, donc.

Certes, les dépenses totales liées au tourisme (25 millions de dollars) restent loin de celles de la Chine (102 millions), de l’Allemagne (83 millions) ou des États-Unis (78 millions). Mais elles progressent en moyenne de 25% sur les cinq dernières années. C’est d’autant plus intéressant que l’Europe est la première destination des touristes brésiliens (devant l’Amérique du Nord) et que la France capte un bon tiers de ce flux européen.

Shopping et gastronomie.

L’étude qui s’est focalisée sur les représentants de la classe moyenne et classe moyenne supérieure montre que la majorité des Brésiliens qui viennent en France optent pour un séjour de 3 à 5 jours et dépensent un peu plus de 2000 euros par jour. C’est légèrement plus que les Brésiliens visitant d’autres pays européens et surtout, le montant augmente chaque fois que les visiteurs reviennent. Ceux qui ont goûté plus de trois fois au tourisme tricolore dépensent ainsi près de 2250 euros par séjour.

Autre bonne nouvelle: les Brésiliens en visite viennent généralement au moins par deux. La France est la destination romantique par excellence et il ne conçoivent pas de la visiter en tant que célibataire. En dehors des plus jeunes qui voyagent à l’économie, ce sont de bons clients pour les hôtels 3 et 4 étoiles. Par ailleurs, ils aiment tester la gastronomie française car c’est pour eux l’un des meilleurs moyens de comprendre la culture locale. Une différence majeure avec les Chinois qui réclament une restauration asiatique.

Ils partagent en revanche avec les touristes asiatiques un goût prononcé pour le shopping et y consacrent jusqu’à 20% de leur budget. Ils profitent de ce long voyage coûteux pour acheter certains produits qui sont plus chers chez eux (beauté, mode, électronique). Il semble cependant que l’offre française de shopping ne les satisfait pas totalement, avec selon eux un manque de magasins d’usines. D’ailleurs l’image un peu trop chère et haut de gamme reste le principal frein à un développement encore plus massif du tourisme en provenance du Brésil.

www.boursorama.com 30/06/14.

Chine: la chute de sa fréquentation touristique est-elle due à la pollution ?

A qui la faute ? Pour Pékin, c’est très clair: si le nombre de touristes étrangers – quelque 4,5 millions de visiteurs – a chuté de 10% en 2013 par rapport à 2012 dans la capitale chinoise, selon l’agence Chine nouvelle, c’est à cause de la pollution atmosphérique devenue endémique.

La ville de Pékin – connue pour ses sites historiques emblématiques tels que la Cité interdite ou la Grande muraille – avait déjà enregistré au premier semestre 2013 le premier recul de sa fréquentation touristique depuis 2008, avait rapporté l’an dernier le quotidien officiel China Daily.

Selon une étude de l’Association touristique de Pékin – organisme officiel supervisant le secteur -, cette baisse d’engouement a été alimentée par « le ralentissement de l’économie mondiale », la concurrence d’autres métropoles asiatiques ou encore l’appréciation du yuan.

Mais elle s’explique également par « le brouillard polluant » qui enveloppe de façon routinière la capitale, a insisté l’étude.

Les pics d' »airpocalypse » que connaît Pékin ont été largement médiatisés à l’étranger, et les mesures prises par les autorités – fermetures d’usines ou restrictions des ventes de véhicules – ne convainquent pas les experts.

La concentration de microparticules – les plus nocives pour l’organisme – avait brièvement atteint l’an dernier près de 40 fois le niveau maximal d’exposition recommandé par l’Organisation mondial de la santé (OMS). Pourtant, Pékin est loin d’être la ville la plus polluée bien que dépassant largement la limite fixée par l’OMS.

Quoi qu’il en soit, les mesures prises pour encourager l’afflux de touristes – notamment la possibilité de rester dans la ville pendant 72 heures sans visa préalable – n’ont pas réussi à endiguer le recul de la fréquentation.

www.latribune.fr 01/07/14.

Bientôt le plus grand centre commercial du monde à Dubaï ?

Le « Mall of the world » est sur les rails. Déjà considérée comme une capitale du shopping, la ville-émirat de Dubaï a annoncé vouloir construire le plus grand centre commercial du monde, une véritable ville reliée à des rues commerçantes couvertes pour échapper à la chaleur. Le « Mall du monde », qui s’étendra sur une superficie de 743 000 mètres carrés, sera relié à un réseau de rues commerçantes dont la température sera contrôlée, a annoncé le gouvernement de Dubaï.

Le complexe du Mall comprendra également « le plus grand parc d’attractions à thème couvert du monde » ainsi qu’un quartier culturel abritant des théâtres, et sera relié à une centaine d’hôtels et appartements meublés. « Les promenades de sept kilomètres de long qui relieront tous les bâtiments resteront ouvertes pendant l’hiver et seront couvertes l’été » pour échapper à la chaleur de l’émirat, où les températures frôlent les 50 degrés de juin à septembre.

Le gouvernement n’a pas précisé à quelle date les travaux doivent débuter pour ce projet, dont est chargé Dubaï Holding, appartenant au souverain de Dubaï, le cheikh Mohammed ben Rached Al Maktoum. « Nous avons des ambitions plus larges que celles d’avoir un tourisme saisonnier. Nous voulons faire des Émirats une destination touristique tout au long de l’année », a expliqué le souverain.

Dubaï espère par ce projet gigantesque attirer 180 millions de visiteurs par an.

www.lepoint.fr 07/07/14.

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