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  • 20 juin 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 juin 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

10 au 20 juin 2014

Aérien.

easyJet numéro un devant Air France à l’aéroport de Nice.

François Bacchetta, le directeur général d’easyJet France, peut louer les vertus de la concurrence. La compagnie low cost britannique s’est imposée comme le premier opérateur sur l’aéroport Nice-Côte d’Azur, avec 3,06 millions de passagers transportés en 2013, soit 27 % de parts de marché. Elle détrône Air France malgré l’offensive lancée par la compagnie nationale sur la plate-forme niçoise depuis mars 2012. Car celle-ci a tourné court : des huit avions qu’Air France devait baser sur le tarmac de Nice, il n’en reste que six ; plusieurs destinations sur l’Europe et Tel Aviv ont été supprimées ; et l’objectif affiché lors du lancement des 350.000 passagers annuels supplémentaires transportés à partir de Nice n’a pas été tenu.
Alors que l’aéroport a franchi en 2012 le cap des 11 millions de passagers, c’est easyJet qui en a profité. La compagnie aux avions couleur orange avait basé un premier Airbus à Nice et ouvert 7 nouvelles destinations au printemps 2012. Elle vient d’y baser un troisième appareil et d’annoncer l’ouverture de quatre autres destinations pour la saison d’été (Hambourg, Marrakech, Lisbonne et Palerme).
Après avoir enregistré une croissance de 9 % du nombre de passagers transportés en 2013, très supérieure à celle sur l’ensemble de la plate-forme aéroportuaire niçoise (3,3 %), easyJet table sur une nouvelle hausse de 7 % en 2014 pour 3,2 millions de passagers transportés. A partir de sa base niçoise, la plus importante de ses bases en province, la compagnie assure 270 vols par semaine sur 28 destinations en France et en Europe. « Depuis octobre 2013, nous allouons des places dans nos avions et cela nous a permis de conquérir une nouvelle clientèle affaire. Elle représente aujourd’hui 20 % des passagers sur la plate-forme de Nice et jusqu’à 30 % sur des lignes comme Nice-Paris », précise François Bacchetta.
Quatorze compagnies low cost ont transporté 4,2 millions de voyageurs en 2013 à partir de Nice, s’adjugeant ainsi plus de 40 % du trafic passagers. Pour autant, la société des aéroports de la Côte d’Azur (ACA) s’est toujours refusée à accorder des conditions plus favorables à ces compagnies, y compris Ryanair. « Nous préférons jouer sur la modération des redevances. Elles ne devraient pas augmenter de plus de 0,7 % en 2014, et autour de 0,5 % pour les compagnies basées », précise Dominique Thillaud, président du directoire d’ACA. Une importante rénovation de l’aéroport sera lancée à l’automne, avec pour le Terminal 2 où est installée easyJet des nouveaux aménagements visant à fluidifier la circulation des passagers.
www.lesechos.fr 09/06/14.

Une nouvelle low cost pour Lufthansa ?

A en croire le magazine Der Spiegel qui ne cite aucune source, le PDG de la compagnie nationale allemande envisage de renforcer la flotte d’Eurowings (23 Bombardier CRJ900 de 86 places) avec de nouveaux Airbus A320, qui seraient utilisés par la nouvelle compagnie à bas coûts pour desservir l’Europe au départ de l’Allemagne. A plus long terme, la nouvelle low cost proposerait aussi des vols par exemple entre Londres et Rome, ajoute le journal qui décrit la stratégie comme « un pas en avant radical de plus » de la part de Carsten Spohr. Le nouveau dirigeant de Lufthansa a pris les rênes début mai, et aurait prévu pour la nouvelle low cost des prix inférieurs à ceux pratiqués par Germanwings. Une porte-parole de la compagnie de Star Alliance a brièvement réagi, expliquant dans les colonnes du Spiegel que « toutes les options sont à l’étude pour assurer l’avenir ».
Basée à l’aéroport de Düsseldorf, Eurowings opère aujourd’hui pour le compte de sa maison-mère ou de Germanwings vers plus de 50 destinations intérieures et européennes (par exemple vers Bâle-Mulhouse, Lyon ou Nice). Elle emplois environ 800 personnes, dont 550 navigants. Rappelons que la low cost Germanwings, qui dispose de près de 50 A319 et A320, reprend progressivement toutes les liaisons domestiques et intra-européennes auparavant assurées par Lufthansa, excepté celles depuis et vers ses hubs de Francfort et Munich.
www.air-journal.fr 16/05/14.

Commerce.

Les Français vont de moins en moins dans leurs agences bancaires.

Plus d’un quart des Français ne va plus dans son agence bancaire. Ils sont désormais 27% à ne plus en ressentir le besoin, à gérer leurs comptes à distance, ou à se laisser décourager par des horaires d’ouverture inadaptés, selon une enquête menée par le comparateur de banques Panorabanques.com. Ils ne sont plus autant attachés qu’autrefois à leur conseiller personnel: 52,5% d’entre eux sont prêts à s’en passer, et les raisons qu’ils mettent en avant ne sont pas à l’honneur des banques.
Certains évoquent un sentiment de méfiance face à un commercial qui cherche à vendre des produits mal adaptés, d’autres prônent l’indépendance et le désir de gérer seuls leurs comptes sur Internet. Certains sont lassés face à un conseiller qu’ils connaissent peu, puisqu’il change tout le temps.
Mais les Français encore prêts à écouter leur conseiller (47,5%) lui attribuent quand même des vertus. Précieux en cas de problème, il apporte des conseils personnalisés sur les produits financiers et respecte la confidentialité. Au total, qu’ils y tiennent ou soient prêts à s’en passer, 75% des clients sont globalement satisfaits des services de leur chargé de clientèle.
Les Boursorama, Fortuneo et autres ING Direct n’ont aujourd’hui encore que 4% de parts de marché, en dépit de tarifs très attractifs.
Mais, même prêts à se passer d’un conseiller attitré et à ne plus se rendre dans une agence, les Français ne se laissent pas pour autant séduire par les banques totalement en ligne. Les Boursorama, Fortuneo et autres ING Direct n’ont aujourd’hui encore que 4% de parts de marché, en dépit de tarifs très attractifs. Certains clients interrogés dans l’étude avouent un manque de confiance dans ces nouveaux établissements qui n’ont pignon que sur la Toile. Mais surtout, un grand nombre de Français ont tout simplement adopté les services en ligne mis en place par leur banque traditionnelle et s’en contentent fort bien. Ils ont les avantages d’une banque en ligne, et en cas de besoin, ceux d’une banque classique. Un tiers d’entre eux consultent par exemple ses comptes sur son mobile tous les jours, révèle cette étude de Panorabanques. Quelque 13% des clients utilisent même leur banque classique comme une banque internet, en privilégiant une relation entièrement à distance.
www.lefigaro.fr 16/06/14.

Conjoncture.

Léger sursaut de la croissance au deuxième trimestre.

La Banque de France et l’Insee sont d’accord pour dire que la croissance sera positive au deuxième trimestre 2014, mais encore très faible, trop en tout cas pour envisager un redémarrage de l’emploi. A ce titre, l’Institut des Statistiques est le plus optimiste puisqu’il prévoit un taux de +0,3% entre mai et juin, contre +0,2% selon la nouvelle estimation de l’Institution financière.
Quoi qu’il en soit, le résultat ne sera pas pire qu’au premier trimestre 2014, marqué par un PIB resté en panne à 0%, de quoi plomber l’objectif affiché par le gouvernement d’atteindre une croissance globale de 1% sur l’ensemble de cette année.
Dans son étude de conjoncture du mois de mai, la Banque de France note une baisse d’un point du climat des affaires dans l’industrie, et d’un point également dans le secteur des services.
Concernant l’évolution de la production industrielle, l’institution relève une courbe « stable », mais un repli dans la filière des matériels de transport, des équipements et de la métallurgie. Une hausse est, en revanche, observée dans les métiers de la pharmacie et de la chimie.
Le niveau des carnets de commande annoncé en avril est confirmé : il est stable par rapport au mois précédent, comme les stocks jugés « normaux ». Quant au volume des livraisons, il progresse légèrement.
« Les effectifs sont en léger recul, les prix des produits finis sont stables et les trésoreries continuent de s’améliorer » poursuit la Banque de France.
Rappelons que l’ensemble des experts économiques s’accordent pour dire qu’un taux de croissance de 1,5% (au minimum) est nécessaire pour permettre à l’économie de créer plus d’emplois qu’elle n’en détruit. On est pour l’instant très loin du compte.
www.creation-entreprise.fr 10/06/14.

PME : 51 % des chefs d’entreprise inquiets pour leur activité.

Même si l’inquiétude recule chez les chefs d’entreprises quant à leur activité, elle reste toujours partagée par la moitié d’entre eux (51 %, soit – 9 points par rapport à janvier 2014), selon un baromètre Ifop, réalisé à la demande de KPMG et de la CGPME*. Cette crainte est ressentie par 60 % des patrons du BTP, contre 48 % dans le commerce et 45 % dans l’industrie. 90 % des dirigeants se déclarent aussi inquiets pour l’économie française. Or, 24 % d’entre eux seulement soulignent que les 50 premières mesures du choc de simplification, annoncées le 14 février, leur inspirent confiance. Besoin de financement chez les deux tiers. La baisse du chiffre d’affaires reste la principale difficulté citée. 51 % des dirigeants de PME y sont confrontés (- 3 points). La hausse sur les coûts des fournisseurs est évoquée en deuxième place (50 %, + 2 points), suivie des problèmes de trésorerie ou de financement (31 %, – 5 points).67 % des chefs d’entreprise déclarent avoir au moins un besoin de financement (stable par rapport à janvier), dont 40 % (- 2 points) pour financer des investissements et 39 % (- 2 points) pour financer l’exploitation (trésorerie, escomptes…). Près de huit dirigeants de PME sur 10 déclarent que l’instauration d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés en contrepartie d’une réintégration au capital de leur entreprise les inciterait à investir (78 %).Durcissement des banques. Concernant les mesures de durcissement, le financement des banques avec des frais élevés ou à des montants plus faibles que souhaités reste la principale difficulté. Elle est évoquée par 45 % des PME (- 5 points). Viennent ensuite les demandes de garanties supplémentaires (39 % des PME, – 2 points) et les demandes de cofinancement (36 %, + 4 points).
www.courriercadres.com 17/06/14.

Nouvelles Technologies.

La cyber-criminalité coûte 445 milliards de dollars chaque année !

445 milliards de dollars, ou environ 327 milliards d’euros… C’est ce que coûte chaque année la cyber-criminalité à l’économie mondiale en termes de croissance, d’innovation et de compétitivité, selon un rapport publié lundi par le Center for Strategic and International Studies (CSIS). « La cyber-criminalité est un impôt sur l’innovation ; elle ralentit le rythme de l’innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs », écrit Jim Lewis du CSIS dans un communiqué repris par l’agence de presse Reuters. Le rapport a été commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel.
Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d’euros). Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers.
Une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cyber-criminalité commence à porter ses fruits, souligne McAfee. Lundi dernier, la justice américaine a annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d’ordinateurs dans le monde. Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.
www.boursier.com 10/06/14.

50 % des consommateurs consultent leur mobile en magasins.

Les Français jouent de plus en plus la complémentarité du « on » et du « off line » quand ils achètent et les distributeurs feraient bien d’en faire autant. C’est ce qui ressort de la dernière étude Ifop/WincorNixdorf (1) consacrée à nos comportements d’achat. A deux ans d’intervalle, l’utilisation du mobile ou des tablettes dans les magasins physiques a beaucoup progressé : la moitié des Français interrogés disent maintenant s’en servir, contre 23 % seulement en 2012.
25 % l’utilisent pour photographier le produit et l’envoyer à des amis, 23 % le font pour obtenir plus d’informations sur Internet et 20 % y ont recours pour trouver un meilleur prix sur le Web, 14 % le font enfin pour vérifier leurs comptes en banque. La demande d’avis des proches ou des « amis » des réseaux sociaux n’est citée que par 11 % des répondants. Les réseaux sociaux et le buzz qu’ils génèrent n’ont d’ailleurs qu’une influence marginale sur la motivation d’achat (2 %). La famille, les amis et les proches restent de très loin les premiers « influenceurs » (31 %). Et si 44 % des sondés ont déclaré qu’il leur arrivait d’acheter avec leur smartphone, 62 % vont en général dans un magasin physique pour réaliser un achat.
Autre enseignement : loin de nuire à la présence humaine en magasins, l’utilisation du smartphone renforce au contraire la demande de contact des clients. 90 % des sondés disent ainsi solliciter le personnel en boutique ; ils n’étaient que 72 % à le faire en 2010. « Contrairement à ce qu’estiment certains distributeurs, la généralisation de l’achat sur Internet, plaide pour que l’on investisse davantage dans le personnel et sa formation, que ce soit dans les boutiques physiques ou sur les sites de vente en ligne », estime Laurent Houitte, directeur marketing de WincorNixdorf.
Face à des clients qui en savent autant sinon plus sur les produits que les vendeurs, il préconise, outre une meilleure formation, de mettre à disposition de ces derniers des outils digitaux, tablettes et smartphones, de manière à leur permettre d’accompagner plus efficacement les consommateurs. En France « l’idée commence à faire son chemin mais il n’est pas si loin le temps où les directeurs de magasins coupaient les connections Internet pour éviter les comparaisons de prix ».
Connecter les points de vente physiques est d’autant plus nécessaire qu’en cas d’indisponibilité d’un produit en magasin, un tiers des clients n’hésitent plus à aller sur Internet pour acheter ce qu’ils n’ont pas trouvé en boutique ; ils n’étaient que 22 % à le faire en 2012. La propension à aller acheter dans une autre boutique physique diminue : on était 39 % à le faire il y a deux ans et seulement 29 % en 2014. Commentaire de Laurent Houitte : « Les distributeurs qui ne connectent pas leurs magasins vont perdre de plus en plus de ventes. Donner la possibilité aux clients de passer directement commande en magasin sur la tablette d’un vendeur devient la seule manière de clôturer une vente », dit-il.
www.lesechos.fr 13/06/14.

Ressources Humaines.

Incivilités au travail : un problème pour 4 salariés sur 10.

Qu’ils soient clients, visiteurs ou collègues, ils ont pour point commun de ne pas dire bonjour, font preuve de violence verbale ou dégradent des espaces communs. C’est en tout plus de quatre salariés sur dix (42 %) qui se disent exposés aux incivilités au travail, révèle un sondage publié mercredi. Selon cette enquête, menée par l’institut Ginger pour le cabinet de prévention Eleas, 11 % des salariés (du public comme du privé) se déclare très exposés aux incivilités et 31 % assez exposés. Les autres se disent peu (45 %) ou pas du tout exposés (13 %). Près de la moitié des salariés (46 %) estiment que les incivilités ont augmenté ces dernières années, une proportion qui grimpe à 54 % chez les fonctionnaires.
Et un salarié sur trois en souffre, la proportion grimpant là aussi à 42 % chez les fonctionnaires. Parmi les symptômes ressentis, les salariés évoquent le stress et l’anxiété, les troubles du sommeil, ou une mauvaise image d’eux-mêmes. Ils citent aussi des symptômes affectant leur productivité : démotivation, problèmes de concentration ou arrêts maladie. Interrogés sur la définition des incivilités, les salariés évoquent d’abord le non-respect des codes de politesse, de courtoisie et des règles (66 %), puis la violence verbale et les comportements agressifs (21%). Ils citent ensuite la dégradation matérielle (10 %), les propos discriminatoires (7 %) et les comportements inappropriés (1 %).
D’après eux, les incivilités sont provoquées le plus souvent (54 %) par les personnes extérieures (clients, visiteurs, patients, usagers, parents d’élèves…), puis les collègues de travail (48 %), les managers et la direction (18 %) ou les représentants du personnel (6 %). Lorsque les incivilités surviennent dans l’entreprise, plus de huit salariés sur dix évoquent d’abord les espaces partagés laissés sales et en désordre, puis les collègues qui gênent la concentration par des bruits. Pour les salariés en contact avec le public, ce sont ceux qui n’attendent pas leur tour (87 %) ou ceux qui parlent fort, ont des enfants bruyants ou étalent leur vie privée au téléphone (79 %).
Viennent ensuite les visiteurs qui ne disent ni bonjour ni au revoir (78 %) et ceux qui font preuve d’irrespect par le regard ou la voix (72 %) ou tutoient sans réciprocité (64 %). Seuls 35 % des salariés pensent que leur employeur est conscient des problèmes et prend des mesures, les autres estimant qu’il n’en est pas conscient (30 %) ou qu’il est conscient mais n’agit pas (35 %).
www.lepoint.fr 11/06/14.

Le salaire moyen en hausse de 2,1%

Selon le dernier bilan de l’Acoss portant sur le premier trimestre 2014, le salaire moyen a progressé de 0,7% sur un an dans le secteur privé, atteignant 2 466 euros. Pour le Medef, c’est l’un des principales tares de l’économie française : la progression trop rapide des salaires qui plombe la compétitivité des entreprises. Selon les données publiées par l’Acoss ce vendredi, le salaire moyen (par tête) a progressé de +2,1% sur un an, soit un rythme bien plus élevé que celui de l’inflation (+0,5%). Si on s’en tient aux règles strictes de calcul, le différentiel obtenu permet de conclure à une hausse du pouvoir d’achat, de l’ordre d’1,6 point sur la période observée.
54 100 euros pour les cadres.
Au premier trimestre 2014, la hausse des salaires a été de 0,7%, ce qui porte le montant brut moyen (par tête) à 2 466 euros par mois, soit 1 899 euros, un niveau plus haut que le salaire médian (1.712 euros nets par mois) calculé sur des bases sans doute plus représentatives de la réalité.
Le salaire moyen est, lui, obtenu par la division du volume de l’ensemble des rémunérations (brutes) versées chaque trimestre aux salariés, par l’effectif moyen. Cette masse salariale est en hausse de 0,8% au 1er trimestre 2014, et de + 1,9% sur un an.
Cette mesure donne à 29 592 euros le montant annuel moyen perçu par un salarié. Une enquête réalisée par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) en 2012, estimait celui des cadres à 54 100 euros.
www.creation-entreprise.fr 13/06/14.

Sociétal.

Le monde compte 20 % de millionnaires de plus qu’en 2012.

Le patrimoine financier des ménages dans le monde a progressé de 14,6 % en 2013 pour atteindre 152 000 milliards de dollars, selon une étude du Boston Consulting Group publiée lundi 9 juin. Un chiffre qui intègre les placements financiers, les produits de trésorerie mais pas l’immobilier ni les biens de luxe. Cette croissance s’explique essentiellement par la forte progression des marchés financiers débutée à la mi-2012 (le S&P 500 a bondi de 17,9 %, le Nikkei 225 de 56,7 % et l’Euro Stoxx 50 de 14,7 %) et par la montée en puissance de la région Asie-Pacifique (hors Japon).
En 2013, cette zone (37 000 milliards de dollars) représentait 75 % de la richesse privée des ménages américains (50 000 milliards de dollars), contre la moitié en 2008 et elle a désormais rejoint l’Europe de l’Ouest (37 900 milliards de dollars).
L’étude élude la question de la répartition de cette richesse en notant que « si le débat sur la concentration des richesses fait rage, une chose est certaine : plus de personnes deviennent riches ». Le nombre de ménages millionnaires ne cesse de croître.
Ils sont 16,3 millions en 2013, contre 13,7 millions l’année précédente et représentent 1,1 % de l’ensemble des ménages.
Les Etats-Unis hébergent le plus grand nombre de millionnaires (7,3 millions). C’est aussi le pays qui enregistre le nombre le plus important de nouveaux millionnaires en 2013. L’étude souligne aussi le cas de la Chine où leur nombre a progressé de 60 % en un an, à 2,4 millions de ménages. Mais c’est au Quatar que la densité de millionnaires est la plus importante, avec 175 millionnaires pour 1 000 ménages.
www.lemonde.fr 12/06/14.

Mais où habitent les assujettis à l’ISF ?

Sans grande surprise, la plupart des riches comptes en banque se trouvent dans les grandes villes. A elle seule, la ville de Paris intramuros rassemble en effet le tiers des assujettis à l’ISF de France métropolitaine. On retrouve le même phénomène dans les régions lyonnaises, lilloises, nantaises et bordelaises. Plus généralement, la côte d’Azur est-elle fortement peuplée en terme de millionnaires. De Nice à Perpignan en passant par Marseille et Montpellier, les foyers de riches français ne manquent pas.
Quelques surprises. Ce n’est néanmoins pas directement dans ces foyers que les richesses les plus importantes se trouvent. En effet, même si c’est bien le 7ème arrondissement de Paris qui connaît le patrimoine moyen le plus élevé des assujettis à l’ISF dans le classement français, on trouve dans ce dernier certaines communes beaucoup moins centrales.
Ainsi, la ville de Croix, dans la banlieue lilloise, se trouve en huitième position. Ville d’adoption de la famille Mulliez, qui dirige le groupe Auchan, elle concentre de nombreuses fortunes dont la moyenne se situe à 3,74 millions d’euros chez les personnes concernées par l’ISF. C’est le cas également au Bouscat dans les Bouches-du-Rhône, mais aussi à Fort-de-France en Martinique.
Parmi les grandes villes de province, Limoges et Strasbourg se taillent également la part du lion avec des moyennes respectives de 3,02 et 2,92 millions d’euros parmi les plus riches.
www.europe1.fr 13/06/14.

Tourisme.

Paris est la deuxième ville la plus chère au monde pour les touristes.

Paris est la deuxième destination la plus chère au monde, derrière Londres. Selon l’étude annuelle comparative des coûts réalisée par Ipsos Mori, et dévoilée aujourd’hui par TripAdvisor, la capitale française bondit de la cinquième à la deuxième place parmi les villes les plus onéreuses pour un séjour touristique. Une soirée parisienne, avec une nuit dans un hôtel quatre étoiles pour deux personnes revient en effet à 370,13 euros en moyenne selon l’enquête. A titre de comparaison, à Hanoï, la destination ayant le meilleur rapport qualité/prix au monde, la nuit d’hôtel dans un établissement comparable coûte en moyenne 111 euros.
Londres de son côté gagne six places et prend la place d’Oslo. L’Europe est d’ailleurs le continent le plus cher en termes de tourisme, sept des dix premières destinations sont en effet situées sur le vieux continent. Trois villes d’Europe de l’Est se sont tout de même glissé parmi les dix moins onéreuses, mais c’est l’Asie qui se trouve être la destination au meilleur qualité/prix, avec cinq villes placées dans le top 10.
Toujours selon l’enquête d’Ipsos Mori, c’est à Cancun que l’apéritif est le plus abordable avec, par exemple, une vodka Martini pour 2,45 euros. A ce prix-là, vous ne pourrez-vous offrir que « des olives à Paris », souligne l’étude. En ce qui concerne les repas, Stockholm est la destination la plus onéreuse : pour le coût moyen d’un dîner pour deux avec une bouteille de vin à Stockholm (124,15 euros), « on peut dîner à deux avec une bouteille de vin, boire un cocktail, payer le taxi, passer une nuit dans un hôtel quatre étoiles à Hanoï », indique Ipsos Mori.
www.boursier.com 13/06/14.

Le tourisme en France: passer de l’artisanat à l’industrie (rapport de l’Institut Montaigne et la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France).

Le tourisme en France doit passer de l’artisanat à l’industrie s’il veut garder sa première place face à la concurrence accrue d’autres pays, selon un.
Sa publication intervient alors que sont attendues jeudi les conclusions des Assises du tourisme lancées par le gouvernement.
Intitulé « Rester leader mondial du tourisme, un enjeu vital pour la France », ce rapport de 128 pages à paraître dimanche que s’est procuré l’AFP présente le tourisme comme « une industrie d’avenir au même titre que l’aéronautique ou le luxe » en raison de son poids économique (7,3% du PIB en 2012), de ses deux millions d’emplois non délocalisables et de son potentiel de développement.
Mieux vendre la France à l’étranger pour attirer les touristes face à une concurrence accrue (Etats-Unis, Espagne, Royaume-Uni…) et fédérer les « artisans » du tourisme en une filière industrielle sont les principales recommandations du rapport.
Il prône une « stratégie marketing pour l’entreprise France » pour s’adapter aux besoins des clientèles étrangères par le biais de « marques ombrelles à forte notoriété comme Paris, French Riviera, French Alps & Mont Blanc, Bordeaux & the Wine regions, Normandy, Loire Valley ». Il souhaite aussi une approche thématique (sport, tourisme vert, culture, gastronomie, mode…) grâce notamment à une vitrine internet unique pour la marque France.
Dans un monde où le nombre de touristes devrait passer de 1 à 2 milliards d’ici 2030, « maintenir notre part de marché mondiale à horizon 2030 signifie accueillir près de 140 millions de visiteurs (internationaux par an), contre 83 millions aujourd’hui », soulignent les auteurs du rapport.
Pour « faire de la France un lieu d’innovation numérique », ils préconisent le lancement d’une stratégie forte dans le tourisme, en y mettant « les compétences, le budget et les outils » nécessaires. Ce qui requiert de « lourds investissements », face à « l’avance prise par Google ».
– Tourisme de shopping –
Autre nécessité: « moderniser et développer les infrastructures » touristiques. A commencer par l’hébergement hôtelier. Rien qu’en Ile-de-France, jusqu’à 30.000 chambres de plus seront nécessaires d’ici 2025. Le rapport prône aussi de favoriser la rénovation des hébergements non hôteliers, en aidant fiscalement les propriétaires — pour éviter que 1% à 3% des lits touristiques sortent du secteur marchand chaque année.
Proposition plus iconoclaste: « limiter l’utilisation des droits de trafic aérien et rationnaliser le nombre de petits aéroports régionaux pour concentrer les moyens (taxe de péréquation notamment) sur quelques hubs de qualité: Lyon, Marseille, Nice, Toulouse par exemple ».
Le rapport appelle à faciliter l’octroi des visas et suggère d’en augmenter le prix pour cofinancer les campagnes de promotion de la France par Atout France, dont la mission et les dotations seraient renforcées.
Les auteurs exhortent à soigner l’accueil des touristes à leur arrivée, en particulier dans les gares et pas seulement les aéroports.
Ils préconisent d’ouvrir le dimanche les commerces de gare et ceux des zones touristiques de premier plan, « en particulier dans Paris intra-muros », pour doper le tourisme de shopping.
Pour améliorer la sécurité sur les lieux touristiques, ils plaident pour une brigade de police et un procureur spécialisés, en vue de sanctions rapides.
Le rapport recommande aussi le lancement d’une « grande campagne nationale » télévisée pour « ancrer l’esprit de service dans les mentalités ». Il suggère par exemple « un mini-programme avant le 20H sur les tribulations d’un touriste en France », voire une émission de télé-réalité sur l’hôtellerie, façon Top Chef.
Côté formation, une réforme des formations initiales est prônée, en évitant « la spécialisation excessive » qui peut entraver des carrières. Les auteurs suggèrent de créer des filières de formation en fonction des priorités territoriales, de favoriser l’alternance dans les cursus post-bac et de développer la formation continue.
Ils veulent également alléger « le millefeuille » territorial. Ils plaident pour « un pouvoir central stratège appuyé par des structures régionales condensées », construites autour de grandes métropoles et « qui pourraient être des structures publiques-privées ».
https://fr.news.yahoo.com 14/06/14.

60% des Français comptent partir en vacances, taux en légère hausse.

60% des Français comptent partir en vacances cet été, un taux en légère augmentation par rapport à l’an dernier, tout comme le budget moyen, selon un sondage de l’institut CSA pour RTL rendu public mercredi.
En 2013, la proportion de vacanciers était de 56%, et le budget moyen était de 763 euros, un montant qui a légèrement augmenté à 775 euros cette année, selon ce sondage.
La France reste la destination préférée (74%), en particulier ses plages (50%).
Le sondage met par ailleurs en évidence que les Français restent connectés pendant leurs congés: 76% d’entre eux consultent Internet ou des applications mobiles, à des fréquences allant de plusieurs fois par jour, à une ou deux fois par semaine.
Par ailleurs les réponses aux sondages montrent que les disparités traditionnelles persistent: si 86% des cadres et professions libérales s’offrent des vacances, la proportion n’est que de 52% chez les ouvriers. Même écart entre les Franciliens (74% de vacanciers) et les personnes habitant en province (57%).
Le sondage a été réalisé par internet du 10 au 12 juin auprès d’un échantillon national représentatif de 1.004 personnes résidant en France, d’après la méthode des quotas, après stratification par région et taille d’agglomération.
www.liberation.fr 18/05/14.

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