Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 11 juin 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 juin 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 juin 2014

Aérien.

Les compagnies aériennes s’inquiètent de la faiblesse de leurs marges.

Les compagnies de la planète réunies à Doha pour l’assemblée annuelle de l’Association internationale du transport aérien (Iata) auraient préféré mettre l’accent sur les 100 ans de l’aviation civile plutôt que sur les derniers accidents qui ont assombri l’industrie aérienne.
Pour continuer à dépeindre le secteur de l’aérien comme le «sang de l’économie mondiale» qui connectera cette année 3,3 milliards de passagers et transportera 52 millions de tonnes de fret grâce à 100.000 vols quotidiens, les compagnies ont inscrit à leur agenda de réfléchir à une meilleure sécurité et à la traçabilité de leurs appareils. En 2013, sur 29 millions de vols 12 appareils ont été perdus. «Nous sommes déterminés à améliorer cette performance» a déclaré Tony Tyler, le président de l’Iata. L’association, qui regroupe 240 compagnies aériennes, a mis en place un audit de sécurité mais elle ne préconise aucune mesure particulière pour généraliser le pistage des avions.
«Un avion commercial qui disparaît sans laisser de trace, cela ne s’était jamais produit jusqu’à présent. Et cela ne doit plus se reproduire», a ajouté l’ancien président de Cathay. Juste avant de s’envoler pour le Qatar et participer à cette grand-messe des compagnies aériennes, le PDG d’Air France-KLM a fait savoir qu’il allait proposer à ses pairs d’adopter les mesures qu’Air France a choisies pour améliorer la situation permanente des appareils durant leur vol.
Mais parmi les menaces qui pèsent sur leur activité, les compagnies aériennes pointent surtout les charges aéroportuaires, les taxes et l’insuffisance des infrastructures dans plusieurs régions du monde, en Europe en particulier. «Cette année, nous nous attendons à ce que les compagnies aériennes atteignent ensemble un bénéfice de 18 milliards de dollars s’est exclamé Tony Tyler. Cela parait impressionnant mais la réalité économique est que sur l’ensemble de notre chiffre d’affaires de 746 milliards de dollars, nous dégagerons une marge nette de seulement 2,4% ce qui représente moins de six dollars par passager».
Selon Brian Pearce, le chef économiste de l’organisation, «sur les vingt dernières années, la marge des compagnies a été de… zéro en moyenne. Les raisons sont multiples: le prix du carburant s’est stabilisé à un niveau élevé. Le prix des billets a chuté mais cela a permis de maintenir une forte demande. Au cours des deux dernières décennies, le nombre de liaisons entre les villes a doublé alors que les coûts ont diminué de moitié.
L’Iata, qui n’hésite pas à marteler un discours très libéral, estime que les gouvernements dans leur ensemble ont profité largement de l’activité des compagnies à travers la création d’emplois et les recettes des taxes. D’après ses calculs, 120 milliards de dollars de salaires, cotisations de sécurité sociale et taxes diverses seront versés aux différents gouvernements cette année sur leur dos.
www.lefigaro.fr 02/06/14.

Conjoncture.

Même en temps de crise, les Français ne sacrifient pas leurs vacances.

Pouvoir d’achat en berne, crise, chômage, grogne sociale… Rien ne semble plus aller sur le front de l’économie ces derniers temps. Cependant, tout cela ne va pas priver les Français de leurs vacances ou des plaisirs que peut offrir la vie. Mais cela passe par une gestion rigoureuse du porte-feuille.
L’étude BVA indique ainsi que 84% des interrogés consultent régulièrement l’état de leur compte en banque. 45% des Français ont mis en place un budget détaillé avec les différents postes de dépense (alimentation, énergie, loyer, assurances…) 43% mettent également de l’argent de côté (du moins, ils essaient) afin de parer aux imprévus éventuels de la vie, ce qui se rajoute à leur livret d’épargne.
Les Français maîtrisent donc leur budget autant que faire se peut. Une attitude raisonnable et raisonnée en ces temps difficiles, mais nécessaire si l’on veut continuer à profiter de la vie. Pas question en effet de se priver d’un restaurant, une visite culturelle ou une soirée dans un bar pour 54% des sondés !
Les sacro-saintes vacances d’été sont essentielles pour les 57% des Français interrogés qui veulent préserver ce poste budgétaire (un taux identique d’une année sur l’autre). Voilà qui est finalement rassurant et montre que même en ces temps difficile, les Français n’ont rien sacrifié à leur façon de vivre.
www.journaldeleconomie.fr 06/06/14.

Emploi.

Le chômage est resté stable au premier trimestre 2014.

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est resté stable au premier trimestre 2014, à 9,7% en France métropolitaine, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi, contre les 9,8% annoncés dans un premier temps, après 9,9% les trois trimestres précédents.
Avec les départements d’outre-mer, le taux de chômage a été révisé à 10,1% de la population active au quatrième trimestre 2013 (10,2% annoncé auparavant), après 10,3% lors des trois trimestres précédents.
Globalement, sur un an, l’Insee constate une baisse de 0,2 point, le nombre de chômeurs s’établissant à 2,779 millions sur les trois premiers mois de l’année.
Sur ce même premier trimestre 2014, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité, l’autre indicateur du chômage, a continué d’augmenter de 42.000 nouveaux inscrits à Pôle emploi, battant chaque mois de nouveaux records.
Cette divergence entre les deux indicateurs s’explique par le fait qu’ils ne mesurent pas le chômage de la même manière: Pôle emploi recense les demandeurs d’emploi inscrits sur ses listes alors que l’Insee mesure son taux à partir d’une enquête effectuée chaque trimestre auprès de 110.000 personnes. Le taux de l’Insee est le seul indicateur reconnu à l’international.
Malgré la stabilisation observée au premier trimestre par l’Insee, la situation s’est légèrement dégradée pour les jeunes (+0,2 point) et les séniors (+0,3 point).
Le taux de chômage des 24 ans et moins s’établit à 22,9%, mais reste en nette baisse sur un an (- 2,0 points). En ce qui concerne les 50 ans et plus, ils restent la catégorie la moins touchée par le chômage, à 6,7%, mais leur situation s’est légèrement détériorée sur un an (+0,2 point).
Le taux de chômage de l’Insee a atteint son pic historique (10,4% en métropole) à deux reprises, en 1994 et en 1997. Sur les 30 dernières années, il a atteint son plus bas niveau (6,8%) en 2008, peu avant la crise financière mondiale.
www.latribune.fr 05/06/14.

Législation.

Rebsamen gèle les effets de seuil en entreprise.

Pour les organisations patronales, les seuils d’effectifs sont l’une des plaies du droit social. Depuis des années, le Medef et la CGPME dénoncent ces cinq planchers réglementaires (10, 11, 20, 25 et 50 salariés) dont découlent de nombreuses obligations administratives et fiscales auxquels de nombreuses entreprises préfèreraient se soustraire, quitte à bloquer leurs embauches.
Un exemple : une entreprise de neuf salariés ne sera pas soumise à la taxe transport et aura la possibilité de verser ses cotisations une fois par trimestre. Si cette même entreprise passe à 10 salariés, l’aide au transport lui sera réclamée par le trésor public, le paiement de l’Urssaf interviendra chaque mois et son taux de cotisation pour la formation sera revalorisé. A onze salariés, elle devra procéder à l’élection d’un délégué du personnel.
Une mesure favorable à l’emploi ?
A partir de 20 salariés, s’ajoute aux charges fixes la cotisation au Fond national d’Aide au Logement et une contribution à l’effort de construction. Lorsque le cap des 50 salariés est franchi, l’entreprise a l’obligation de mettre en place un comité d’entreprise, d’installer un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et de former ses membres.
Une contrainte qui explique, selon la CGPME, le fait qu’il y ait aujourd’hui, en France, « 2,4 fois plus d’entreprises de 49 que de 51 salariés ».
Pour lever ce frein présumé, le ministre du Travail François Rebsamen a annoncé un gel de trois ans des seuils sociaux. En clair, cela signifie que leur enclenchement sera suspendu pendant cette période, ce qui permettra aux entreprises concernées de franchir les seuils fatidiques sans avoir à répondre à de nouvelles réglementations sociales et fiscales : « Si cela crée de l’emploi, tant mieux, sinon, on remettra les seuils en vigueur et on n’entendra plus l’argument patronal » a assuré le ministre.
Le délai de trois ans n’est pas un complet hasard et ne constitue pas, en soi, une révolution.
Actuellement, la loi stipule, par exemple, que le seuil des 50 salariés soit pris en compte dès lors qu’il est dépassé « pendant douze mois au cours des trois dernières années ». Si ces conditions ne sont pas remplies, l’entreprise passe entre les mailles du filet.
En 2008, Nicolas Sarkozy avait fait passer dans la loi de modernisation de l’Economie un certain nombre d’allégements qui visaient, là aussi à titre expérimental, à étaler dans le temps les effets du franchissement des seuils : la progression du taux de cotisation était ainsi lissée sur six ans, la cotisation d’aide au logement gelée pendant trois ans, et la dispense de paiement de la taxe transport prolongée lorsque le franchissement des 10 salariés résultait d’une reprise d’entreprise.
www.creation-entreprise.fr 05/06/14.

Les stages en entreprise seront mieux payés et plus encadrés.

La proposition de loi sur l’encadrement des stages a été adoptée le 3 juin 2014 en commission mixte paritaire. Elle prévoit une augmentation mensuelle de la gratification de 87 euros pour les stages d’au moins deux mois et un meilleur encadrement des jeunes en entreprise.
Mieux encadrer la situation des stagiaires en entreprise. C’est ce vers quoi tend la proposition de loi sur l’encadrement des stages, adoptée le 3 juin 2014 en commission mixte paritaire (CMP).
Conformément à ce que prévoit l’amendement adopté au Sénat en mai dernier, les indemnités mensuelles augmenteront de 87 euros (523 contre 436 euros) d’ici 2015 pour les stages d’au moins deux mois.
Lors de la CMP, les députés et sénateurs ont par ailleurs consolidé les principales dispositions du texte voté par l’Assemblée Nationale et le Sénat. Il est ainsi prévu d’instaurer un plafond maximum de stagiaires (précisé ultérieurement par décret) en fonction des effectifs salariés adapté à la taille des entreprises. Dans les PME, le nombre de stagiaires simultanément présent ne devrait pas dépasser 10 % du nombre de salariés.
La proposition de loi prévoit par ailleurs la mise en place d’un double suivi des stagiaires par les établissements d’enseignement et par un tuteur désigné à cet effet dans les entreprises, le renforcement des moyens d’identifier et de sanctionner les abus éventuels, l’instauration d’autorisation d’absences et de congés et l’alignement du temps de présence des stagiaires sur celui des salariés.
Les dirigeants devront également autoriser aux stagiaires l’accès aux restaurants d’entreprise, octroyer des titres restaurants et le remboursement des frais de transports lorsqu’ils existent pour les salariés. « Il s’agit donc d’un texte de progrès pour les stagiaires, qu’ils soient lycéens ou étudiants, mais aussi d’un message de confiance et de responsabilité entre les acteurs, les entreprises et les organismes d’accueil, les établissements de formation et les jeunes, au service d’une priorité : l’insertion professionnelle des jeunes », commentent Benoît Hamon, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social.
Le texte devrait être adopté définitivement le 12 juin prochain afin d’entrer en vigueur à la prochaine rentrée scolaire et universitaire.
www.chefdentreprise.com 06/06/14.

Nouvelles Technologies.

Un Européen sur cinq ne s’est jamais connecté à Internet.

Internet a conquis toute l’Europe. Toute ? Non. Un noyau résiste encore et toujours à l’envahisseur.
Mais pas toujours volontairement. A travers le continent, 20% des Européens n’ont jamais utilisé le réseau, selon le dernier tableau de bord publiée par la Commission européenne.
Ils étaient encore un tiers quatre ans plus tôt. Certains pays sont à la traîne comme la Roumanie et la Bulgarie où plus de 40% des habitants n’ont jamais navigué sur la toile. Au contraire, en Suède et au Danemark, ils ne sont que 4% dans ce cas.
Dans l’Hexagone 14 % des Français ne se sont jamais connectés au web. Pourtant, 100% des foyers sont au moins reliés à une ligne fixe (contre 97% dans le reste de l’Europe) et 78% avaient souscrit à un abonnement Internet. La même proportion de Français déclare se connecter à Internet au moins une fois par semaine.
Nelly Kroes, la commissaire chargée du Numérique, a toutefois jugé avoir « résolu le problème de l’accès à Internet », selon un communiqué. Ce serait le cas grâce à une extension du réseau et des moyens nouveaux d’accès au web comme le réseau mobile à très haute vitesse (4G).
Toutefois, des « écarts de compétences digitales persistent », pointe la commissaire qui parle même « d’illettrisme digital ». Celui-ci serait un peu moins élevé en France que par rapport à la moyenne européenne. Ainsi l’UE chiffre à 37% la proportion de Français ayant du mal à se débrouiller sur Internet (contre 47% dans le reste de l’Europe).
www.latribune.fr 02/06/14.

Internet : les Français, de plus en plus nombreux à opter pour le très haut débit.

Plus de 2,2 millions de ménages français sont passés à l’internet très haut débit en une année, d’après le dernier pointage de l’Arcep (autorité de régulation des communications électroniques et des postes). A fin mars 2014, la hausse était donc de 30% sur un an, dont 640.000 via les offres en fibre optique de bout en bout (+69% en un an).
« Le nombre d’abonnements au haut débit, c’est-à-dire ceux dont le débit maximum descendant est inférieur à 30 Mbit/s, s’élève à 23,0 millions (+140.000 en un trimestre) », explique l’Arcep. Au total, le nombre d’abonnements au haut et très haut débit fixes atteint 25,2 millions à la fin du premier trimestre 2014, en croissance de 295.000 en un trimestre et de un million en un an. « Pour la première fois, le taux d’abonnement au très haut débit via une offre FttH (Fiber to the home, ndlr) atteint 20% et le taux d’abonnement à une offre à très haut débit toutes technologies confondues est supérieur à 19% », poursuit le gendarme des télécoms.
Au total fin 2014, 11,4 millions de logements étaient éligibles au très haut débit, ce qui matérialise une hausse de 28% sur un an, dont 3,2 millions via des offres FttH (+ 36% en un an), ce que l’Arcep explique par les investissements réalisés par les opérateurs, et notamment le déploiement de leurs réseaux en fibre optique.
www.boursier.com 03/06/14.

Il y aura plus d’abonnés mobiles que d’habitants sur Terre l’an prochain.

Bientôt tous connectés ? « L’an prochain, le nombre total d’abonnements mobiles dépassera la population mondiale. » C’est le leader des équipements télécoms, le suédois Ericsson, qui le prédit dans son tout dernier rapport sur la mobilité. A la fin du premier trimestre 2014, il y avait déjà 6,8 milliards d’abonnements mobiles dans le monde, pour plus de 7,2 milliards d’habitants, laissant apparaître un taux de pénétration de 93%. Un niveau moyen qui cache naturellement de fortes disparités géographiques, entre les pays matures, où chacun a son portable (127% en Europe de l’ouest), et les pays en développement, où certains partagent un abonnement mais d’autres en possèdent plusieurs, pour des questions de couverture ou de tarif (73% de taux de pénétration en Afrique, 63% en Inde). A titre de comparaison, la France compte 77,5 millions de cartes SIM, plus que d’habitants (118%), selon les derniers chiffres de l’Arcep.
Sur les 6,8 milliards d’abonnés actuels, les deux tiers ont un téléphone standard et 2,3 milliards ont un smartphone et accès au haut débit mobile. La bascule viendra vite mais pas l’an prochain : c’est en 2016 qu’il devrait y avoir plus d’abonnements pour smartphones que de connexions depuis un appareil basique. Dans cinq ans, fin 2019, Ericsson estime qu’il y aura 9,2 milliards d’abonnés à la téléphonie mobile, dont 5,6 milliards de smartphones. Appellera-t-on d’ailleurs toujours ces appareils des déclinaisons de « télé-phones» ? Ou feront ils plutôt partie d’une collection d’objets communicants à porter au poignet, à l’oreille ou sur le nez, façon smartwatch ou Google Glass ? Dans cinq ans, Ericsson estime qu’un utilisateur de smartphone consommera près de quatre fois plus que de données mobiles par mois qu’aujourd’hui, soit 2,5 Go en moyenne contre 650 Mégaoctets (fin 2013).
Quant à la 4G, il y a actuellement 240 millions d’abonnés dans le monde, soit 3,5% du total, principalement en Corée du Sud, au Japon et aux Etats-Unis. En France, il y aurait actuellement, selon les déclarations des opérateurs, entre 4,2 et 4,5 millions d’utilisateurs du très haut débit mobile.
En Amérique du Nord, la 4G, sera majoritaire dès l’an prochain. En Europe de l’ouest, où elle a été lancée plus tard, ce sera plutôt pour 2019. Dans cinq ans, il y aura 2,6 milliards d’abonnés à la 4G dans le monde, soit environ 30% des connexions, alors que 65% de la population de la planète sera couverte par un réseau de très haut débit mobile. Mais il sera déjà l’heure de passer à la 5G.
www.latribune.fr 05/06/14.

Darty : un bouton connecté d’assistance.

L’enseigne Darty surfe sur la vague des objets connectés pour lancer un bouton d’assistance. Il se présente tel un carré aimanté de 7 cm de côté. Sans fil, il se connecte en Wi-Fi à la box Internet du foyer après un paramétrage via Bluetooth avec l’application mobile Darty ( iOS et Android ) ou depuis un ordinateur.
Darty-bouton Made in France, la proposition liée à ce bouton connecté est actuellemnet d’être rappelé par Darty moins d’une minute après appui et ce pour une assistance disponible 7j/7 et 24h/24. Le bouton contient l’identité de l’utilisateur qui peut être créée depuis son smartphone. Cela permet au conseiller de connaître immédiatement son interlocuteur et ses produits, et répondre à ses besoins même si celui-ci n’entre pas dans les détails.
Darty fait valoir grâce à ce bouton une assistance par téléphone, des conseils d’installation, le diagnostic d’une panne à distance, passer des commandes, suivre des livraisons… mais d’autres possibilités viendront ultérieurement.
 » Avec le Bouton, le consommateur dispose en permanence de l’équivalent d’une conciergerie qui va identifier en interne une personne compétente susceptible de répondre à la question posée « , explique Christophe Cadic, Directeur de la digitalisation chez Darty.
Un point intéressant est que ce bouton couvre l’assistance pour des appareils qui n’ont pas forcément été achetés chez Darty ou ne sont plus sous garantie.
Le bouton Darty sera disponible le 15 octobre prochain au prix de 25 € sous sa forme physique mais il aura un équivalent dématérialisé à télécharger gratuitement sur terminal mobile ou ordinateur.
Le service adossé sera soumis à un abonnement au prix mensuel de 2 € ( une tarification qui sera valable pour les six premiers mois du lancement ).
C’est peut-être sur ce dernier point que la véritable question se pose dans la mesure où il faudra convaincre les consommateurs de la véritable utilité d’un tel dispositif et donc d’un abonnement. Cela risque de dépendre des profils de chacun. Pour le moment, c’est plutôt déconcertant.
www.generation-nt.com 06/06/14.

Ressources Humaines.

Qualité de vie au travail : plus de 84 % des entreprises ont agi dans les douze derniers mois.

À ce jour, 84,8 % des entreprises déclarent avoir mené une action dans les douze derniers mois en faveur de la qualité de vie et de la santé au travail. C’est le résultat de l’édition 2014 du Baromètre “Qualité de vie et santé au travail” mené par CSP Formation. La qualité de vie au travail ainsi que le bien-être et la santé des collaborateurs font désormais partie des préoccupations de l’entreprise. Dans son Baromètre réalisé auprès de 122 acteurs (responsables RH, responsables HSE, responsables formation et directeurs généraux), CSP Formation révèle que 84,8 % d’entre elles ont agi en ce sens dans les douze derniers mois et 61,7 % envisagent d’autres actions pour l’année en cours. Mettre l’accent sur la communication Cette année, l’un des principaux leviers d’action pour améliorer la qualité de vie et la santé au travail est la communication interne, à hauteur de 55,2 %. L’information se place ainsi devant l’environnement de travail (44,8 %) et l’optimisation de l’organisation au travail (37,2 %).La direction, un rôle clé. Pour 65,2 % des répondants, l’implication de la direction reste la condition indispensable au succès des actions engagées. Le manque de sensibilisation des dirigeants à ces thématiques est d’ailleurs considéré comme le principal frein à la mise en œuvre d’actions (47,2 %).
www.courriercadres.com 04/06/14.

Les réseaux sociaux prennent toujours plus de place dans la recherche d’emploi des jeunes diplômés.

Ce n’est pas une surprise, les jeunes diplômés d’aujourd’hui sont nés avec Internet et les réseaux sociaux. Selon le dernier baromètre proposé par l’Edhec NewGen talent centre et Jobteaser.com, sont 96 % à être équipés d’un ordinateur portable et 90 % possèdent un smartphone.
En matière de recherche d’emploi, ils sont 52 %, étudiants et jeunes diplômés, à avoir déjà consulté une offre d’emploi sur leur smartphone, contre 38 % en 2013. En revanche, seuls 5 % des jeunes interrogés ont déjà postulé depuis leur mobile et 27 % ont installé une application liée à l’emploi.
Le baromètre nous informe également que les réseaux sociaux professionnels sont devenus incontournables dans la palette d’outils de recherche d’emploi des jeunes. 86 % sont connectés à ces réseaux, 63 % consultent des offres sur ces plateformes et 45 % ont déjà été approchés par ce biais.
Pourtant, seul 1 % des interrogés disent avoir trouvé un emploi directement grâce à ces plateformes, contre 36 % via leur école ou leur université. 28 % assurent avoir utilisé les sites d’emplois traditionnels, 15 % les sites d’entreprises et 15 % leur réseau personnel.
www.courriercadres.com 05/06/14.

Tourisme.

La Grèce mise sur le tourisme pour retrouver sa crédibilité économique.

La Grèce s’apprête à battre un nouveau record du tourisme cette année avec l’arrivée de plus de 21 millions de visiteurs, espérant ainsi rehausser sa crédibilité économique après six ans de récession.
En 2013, le pays avait déjà enregistré un record avec environ 20 millions de visiteurs, soit le double de la population du pays, un an après une saison très mitigée : les grèves et les manifestations de 2012, dont les images avaient fait le tour de monde, avaient dissuadé les touristes.
« Grâce au retour à la stabilité politique, la publicité négative des années précédentes s’est transformée en publicité positive », explique à l’AFP Andréas Andreadis, président de l’association des entreprises de tourisme (SETE).
Le pays semble en effet sortir du pire de la crise, deux ans après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de coalition droite-socialistes du conservateur Antonis Samaras.
Le gouvernement a suivi la politique d’austérité et le train de réformes imposés par la troïka des créanciers du pays (UE-BCE-FMI), obtenant finalement en 2013 un excédent budgétaire, une fois ôtées les — énormes — dépenses liées aux intérêts de la dette et à la recapitalisation des banques.
Un assainissement sous-jacent qui est en train de redonner de la crédibilité économique au pays, première victime de la crise de la dette dans la zone euro en 2010.
Les Grecs de leur côté misent de plus en plus sur les revenus du tourisme, un des principaux moteurs de l’économie avec la marine marchande, pour compenser la baisse drastique de leurs salaires et retraites, et la hausse incessante des impôts depuis l’éclosion de la crise.
L’austérité a entraîné la Grèce dans une récession profonde (le PIB a perdu un quart de sa valeur depuis 2008) et à une explosion du chômage, à 26% actuellement, le plus élevé de la zone euro.
« Un million d’arrivées supplémentaires, c’est 50.000 emplois en plus », a récemment relevé le ministre de la Culture Panos Panayotopoulos.
Cette année, déjà quatre millions de vols supplémentaires ont été enregistrés, une hausse de 25% par rapport à l’année dernière, en provenance notamment de Russie, d’Allemagne, du Royaume-Uni et d’Italie.
La reprise tient également à une réduction de 10 points de la TVA dans les services de restauration, mise en application depuis décembre dernier.
« 2013 était déjà une année record. Mais tout montre que 2014 va battre ce record », avait avancé M. Samaras le mois dernier.
La prolongation des horaires d’ouverture de 33 musées et sites archéologiques a déjà montré son efficacité depuis Pâques, s’est prévalu cette semaine M. Panayotopoulos.
« Les données montrent une hausse des recettes », a aussi indiqué le ministre en soulignant que le nombre de visiteurs a doublé en avril sur les sites des îles grecques les plus célèbres, celui d’Akrotiri sur Santorin ou le musée archéologique d’Héraklion en Crète (sud).
Olympie dans le Péloponnèse (sud), berceau des jeux Olympiques, et Mycènes, haut site de l’âge de bronze, ont bénéficié d’une augmentation de 40% de la fréquentation, selon le ministère.
Le trafic aux principaux aéroports du pays est attendu en hausse, surtout sur les iles de Mykonos, Skiathos ou Samos en mer Egée (est), et de Céphalonie en mer Ionienne (ouest). Avec un record de +122% à Kalamata liée à l’ouverture de nouvelles lignes de la géante irlandaise du low cost Ryanair vers cette ville balnéaire du sud du Péloponnèse.
Toutefois, le pays arrive toujours derrière ses voisins en termes de dépenses des touristes, qui s’élèvent à 146 euros par jour contre 162 euros en Turquie et 200 en Italie, selon des données publiées par le gouvernement.
www.lavoixdunord.fr 01/06/14.

Pierre&Vacances et Euro Disney inventent les vacances au vert à Paris.

Il a fallu être patient. L’idée des Villages Nature, filiale commune d’Euro Disney et du groupe Pierre&Vacances-Center Parcs, est née voici une dizaine d’année. Cette fois, enfin, le financement de la première tranche (120 hectares), est bouclé. De quoi permettre le démarrage des travaux de ce grand projet qui verra le jour au second semestre 2016 à une trentaine de kilomètres de Paris et à 6 km du parc d’attraction le plus visité de France.
Pour ses concepteurs, il s’agit d’une « nouvelle destination touristique de courts et moyens séjours fondée sur la quête d’harmonie entre l’homme et la nature ». Bref, des vacances au vert destinées à une clientèle familiale. Le chantier –un des plus importants en France– repose sur la construction de cottages et appartements (916 au total) noyés dans la verdure. Mais pas seulement. On pourra aussi profiter d’un des plus grands parcs aquatiques couverts d’Europe, abrité sous une pyramide en verre, et de son lagon à ciel ouvert chauffé à plus de 30°C grâce à la géothermie.
La promenade du lac, en contrebas des maisons aux jardins suspendus, permettra aux vacanciers de flâner. Ils pourront aussi profiter d’innombrables sentiers pédestres, expérimenter dans la forêt un parcours d’accro-branche dans les arbres, canoter sur les lacs, découvrir les animaux d’une ferme, voir des spectacles au théâtre de verdure…
Pour réussir, les deux partenaires ont réuni leurs savoir-faire. Euro Disney apporte l’excellence dans la qualité du service, Pierre&Vacances-Center Parcs son expérience dans le tourisme de proximité. Et surtout son modèle financier en matière immobilière que le leader européen expérimente depuis plus de quarante ans. Ainsi, en dehors de l’aide aux infrastructures apportée par les collectivités locales et l’Etat, le financement est totalement privé. Sous l’égide la société foncière Eurosic, l’investissement de 187 millions d’euros relatif aux équipements de loisirs vient d’être signé.
En plus d’Eurosic, il engage notamment la Caisse des Dépôts et CNP Assurances. Par ailleurs, la même Eurosic, aidée d’Euro Disney et de Pierre & Vacances-Center Parcs, a acquis en bloc 783 cottages et appartements destinés à être revendus à des investisseurs individuels. « La commercialisation est très avancée, note Dominique Cocquet, directeur général de Villages Nature.
Nous avons déjà enregistré 220 réservations, ce qui représente un total de 160 millions d’euros ».
La société joue gros car le projet est très ambitieux, même si la première phase a été réduite à cause du contexte économique: il devrait se poursuivre sur une vingtaine d’années. Déjà une deuxième phase de 241 cottages est prévue pour ouvrir en 2017-18.
www.challenges.fr 04/06/14.

Une taxe sur les nuits d’hôtel en Ile-de-France.

L’idée de taxer les nuits d’hôtels revient régulièrement sur le devant de la scène en France. Cette fois, c’est le Stif qui monte au créneau. Le syndicat des transports d’Ile-de-France propose en effet la création d’une taxe de séjour régionale d’un montant unitaire de 2 euros.
L’objectif serait de générer quelque 140 millions d’euros de recettes par an pour financer le développement des transports dans la région. La démarche n’est pas dénuée de logique. Dans le cadre du protocole signé en juillet 2013, il manque encore 150 millions d’euros de financements à trouver au niveau de la région. Et comme le souligne lui-même le syndicat, il ne serait pas insensé de faire contribuer les touristes au financement des transports, ces derniers étant un élément d’attractivité de la région.
Reste que l’histoire ne plaide pas en faveur d’une telle proposition. Car l’idée de taxer les nuits d’hôtels n’est pas nouvelle. Plusieurs projets similaires ont été dévoilés dans un passé récent, avec des objectifs variés. Mais ils ont à chaque fois fait long feu.
En 2011, il s’agissait de financer le non-relèvement de la TVA sur les parcs à thème. Instaurée en septembre (avec application en novembre), la taxe de 2% sur les nuitées en hôtels de luxe (plus de 200 euros la nuit) a finalement été supprimée par les députés deux mois plus tard. Elle devait rapporter 100 millions d’euros.
Même chose fin 2012 avec un projet destiné à financer l’allocation transitoire de solidarité. Le Sénat avait suggéré une grille de taxation de 2% à 6% sur l’hôtellerie de luxe, selon le prix de la chambre. Cependant l’idée n’a pas été retenue dans le budget 2013.
Enfin, un projet similaire a refait surface l’été dernier dans un rapport parlementaire… sans plus de succès. L’auteur du rapport proposait alors de financer par ce moyen les séjours en colonies de vacances. Même s’ils visaient plus spécifiquement l’hôtellerie de luxe, ces trois exemples montrent que la tâche du Stif ne sera aisée. D’autant que les professionnels du tourisme ne devraient pas manquer de réagir.
www.boursier.com 08/06/14.

Transport.

Les chinois travaillent à un TGV plus rapide que l’avion.

Pendant qu’Alstom le fabricant français de TGV et de centrales électriques se demande à quelle sauce il va être mangé, la Chine avance.
Contrairement aux français, lesSignal chinois parient sur leurs ressources pour tirer parti des nouvelles technologies comme sur le marché mondial des trains à grande vitesse.
Alors que le réseau TGV chinois est le plus important au mode aujourd’hui, la Chine étudie de nouvelles technologies qui pourraient bousculer le marché et rendre le train plus rapide que l’avion…
Selon l’Usine Nouvelle, le Super Maglev pourrait transporter les voyageurs à une vitesse théorique de 2900 km/h : de quoi bousculer les perspectives.
Du fait des avancées technologiques, le Dr Deng Zigang de l’université de Chengdu, estime que ce projet est désormais possible.
«Lorsque la vitesse de circulation d’un train dépasse les 400 km/h, plus de 83% de l’énergie de traction de l’appareil est utilisée inutilement, pour lutter contre la résistance de l’air», estime le Dr Deng Zigang, directeur du projet.
Le Super Maglev circulerait dans un tube où la pression de l’air serait dix fois inférieure à la pression atmosphérique au niveau de la mer.
Actuellement cette technologie permettrait de faire circuler des trains à environ 1500 km/h.
Le réseau TGV chinois est aujourd’hui le plus important au monde avec 4800 km de voies en 2013 contre 2036 km pour la France.
Selon le Beijing Times, la Chine réfléchirait même à un projet visant à relier les Etats-Unis via une ligne TGV de plus de 13000 km de long.
«Prendre un train pour les États-Unis depuis la Chine sera possible dans un futur proche» assure Wang Mengshu, expert ferroviaire réputé de l’Académie d’ingénierie chinoise. Un projet qui semble tout de même difficilement réalisable au regard des distances, de la difficulté à construire un tunnel entre l’Alaska et la Sibérie et de la longueur du trajet même à 350 km/h (environ 2 jours).
Un autre projet semble beaucoup plus concret : la Chine veut veut développer une nouvelle route de la Soie ferroviaire pour le transport de marchandises entre l’Europe et la Chine en reliant Duisbourg un port allemand à Chongqing au sud-est de la Chine.
www.businesstravel.fr 05/06/14.

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