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  • 30 avril 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 30 avril 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 30 Avril 2014

Conjoncture.

Près d’un tiers des Français vont moins dépenser pour leurs vacances d’été.

Pour les prochaines vacances d’été, 28,5% des Français veulent réaliser des économies et dépenser moins que durant les trois dernières années, principalement en sorties au restaurant, selon une étude de la société d’études Coach Omnium. Les Français seront 56% à partir en vacances hors de leur domicile durant la période estivale de 2014, ce qui reste dans la norme habituelle. Mais, ils seront 28,5% à vouloir ou devoir réaliser des économies durant ces prochaines vacances, selon cette étude de Coach Omnium.
Ces 28,5% déclarent qu’ils dépenseront moins que durant ces trois dernières années, tandis que 47,9% auront un budget identique et 11,2% comptent débourser davantage. Comme mesures d’économies, 54,4% des vacanciers chercheront à réduire leurs dépenses en restauration/alimentation, 50,1% en hébergement, 43,7% dans le transport, 26,6% restreindront la durée de leur séjour payant et enfin 22,8% feront plus ou moins l’impasse sur les loisirs payants. Sur le volet restauration/alimentation, 80,2% limiteront ou supprimeront les sorties au restaurant, 47,7% restreindront les achats «plaisir» (glaces, friandises, consommations en terrasse, souvenirs,…), 34,9% privilégieront les achats en grandes surfaces, 33,7% achèteront des produits alimentaires moins chers et 32,9% apporteront leurs provisions avec eux, poursuit cette étude.
Concernant les économies en hébergement, 48,1% vont privilégier le logement complet ou partiel chez des amis ou la famille. Les personnes concernées sont les étudiants, les chômeurs, les personnes sans emploi (44 à 58%) mais aussi les artisans-commerçants (35,1%) et les employés (36,5%).
Ce choix de diminuer les dépenses s’explique par la baisse de revenus dans 66,5% des cas, la priorité donnée à d’autres dépenses dans 30,4% des cas (frais de scolarité, dépenses quotidiennes, déménagement, achat d’un logement etc…) et l’incertitude quant à l’avenir dans 22,8% des cas. Quelque 47,6% des Français qui partiront en congé estival hors de chez eux affirment qu’ils font des efforts quasiment toute l’année pour s’offrir ces vacances d’été, confirmant ainsi l’importance de ce rendez-vous annuel, selon Coach Omnium.
Le budget moyen déclaré par personne pour les vacances d’été 2014 s’élève entre 500 à 999 euros pour 34,9%, de 250 à 499 euros pour 27,1% et de 1000 à 1499 euros pour 15,9%.
L’étude a été réalisée du 1er au 8 avril en face à face auprès de 1.066 personnes âgées de plus de 18 ans, représentatives de la population nationale selon les CSP, âges et lieux d’habitat (Paris, région parisienne et province).
www.lefigaro.fr 24/04/14.

Économie.

Petites entreprises : les libraires indépendants sont ceux qui affrontent le mieux la crise.

Une étude menée sur la base d’un échantillon de 15.000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services, place les librairies indépendantes en tête de son classement pour l’année 2013. Publié au mois d’avril par la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) et la Banque Populaire, l’observatoire de la petite entreprise met en lumière des résultats inattendus. En tête du classement, les librairies indépendantes, les papeteries, et les dépôts de presse viennent bousculer certaines idées reçues sur les professions les plus florissantes, en affichant le plus fort taux de croissance d’activité en 2013. Cette étude a été menée sur la base d’un échantillon représentatif de 15.000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services.
D’après les auteurs de cette étude, la progression pour le moins surprenante des libraires résulte d’une baisse de l’activité des grandes plateformes de vente en ligne, à laquelle vient s’ajouter la disparition de deux poids lourds de la distribution culturelle : Virgin et Chapitre. Yves Marmont, président de la Commission des études économiques de la FCGA, a par ailleurs déclaré : « Comme ces deux enseignes étaient implantées dans des grandes villes, automatiquement il y a une réallocation des clients vers les librairies du centre-ville » avant de tempérer un enthousiasme trop hâtif de la part des libraires : « Ce n’est pas parce que les librairies ont fait +8%, qu’elles vont faire +8% l’an prochain également. J’ai regardé les chiffres sur les 5 dernières années, il y a eu des hausses et des baisses. L’année dernière, le chiffre d’affaires avait chuté ».
www.atlantico.fr 20/04/14.

L’assurance vie en pleine forme, début 2014.

L’assurance vie continue de bénéficier d’une certaine désaffection à l’égard du livret A, depuis la baisse de sa rémunération en août dernier, à 1,25%. En mars, la collecte nette a atteint 2,3 milliards d’euros, et, au total, sur l’ensemble du premier trimestre, ce sont pas moins de 6,1 milliards de collecte nette (dépôts moins retraits) qui ont été enregistrés, selon des statistiques publiées ce lundi par l’Association française de l’assurance, qui regroupe la Fédération française des sociétés d’assurance et le Gema (mutuelles).
Le montant engrangé est quasiment équivalent à celui du premier trimestre 2013 (6,4 milliards) alors même que l’assurance vie avait été alors dopée par un transfert d’épargne depuis les comptes titres, sur-fiscalisés.
Il est vrai que l’assurance vie reste un placement épargné par le fisc: pour les détenteurs de gros patrimoine, elle est la base des stratégies de contournement de l’ISF via le bouclier fiscal version Hollande.
www.latribune.fr 29/04/14.

Hôtellerie.

TVA sur l’hôtellerie : la hausse de taxe touche de plein fouet les professionnels.

La hausse du taux de TVA appliqué à l’hôtellerie-restauration, passé de 7% à 10% au 1er janvier 2014, n’a pas été répercutée sur les tarifs payés par les clients mais sur les chiffres d’affaires des hôteliers français. Alors que la conjoncture n’est pas favorable au secteur, les professionnels n’ont pas augmenté les prix proposés aux clients. En trois ans, la TVA appliquée au secteur a pratiquement doublé (de 5,5% à 10%), conduisant à une hausse des prix payés par les consommateurs alors que du côté des professionnels, les revenus sont passés d’une croissance modérée à une franche baisse.
En 2012, la TVA est déjà passée de 5,5% à 7%, engendrant une forte hausse des prix payés par les clients (TTC) alors que les revenus des professionnels n’ont que modérément augmenté. L’augmentation des tarifs a fait baisser la compétitivité de l’hôtellerie française, forçant les hôteliers à ajuster leurs prix en 2013. Cela s’est traduit par un recul des prix moyens (-0,5% sur l’année). Au premier trimestre 2014, compte tenu des difficultés de l’économie française, les hôteliers ont dû absorber la hausse de taxation. Au vu des données récoltées sur les trois premiers mois de 2014, MKG Hospitality constate une baisse de 2,6% des prix moyens hors taxes et de 4,2% du chiffre d’affaires par chambre disponible. Les hôteliers subissent ainsi de plein fouet la hausse de trois points du taux de TVA du 1er janvier 2014.
Le recul de l’activité hôtelière en France est d’autant plus notable qu’il intervient dans un contexte où les premiers signes de reprise se font ressentir en Allemagne, au Royaume-Uni, mais aussi en Espagne et en Italie, pays dans lesquels les marchés hôteliers sont en plein rebond dans un contexte de stabilité fiscale. En France, l’activité hôtelière est en recul depuis le début de l’année.
Les résultats du 1er trimestre montrent bien que la hausse du taux de TVA dans l’hôtellerie-restauration en France (+3 points) a été entièrement répercutée sur les chiffres d’affaires par chambre disponible des hôteliers (- 4,2%), et non sur les consommateurs. En raison d’une demande faible, les hôteliers ont dû s’adapter aux réalités du marché et absorber la hausse de taxation, en attendant le retour de jours meilleurs.
http://hospitality-on.com 21/04/14.

Nouvelles Technologies.

Les 300 millions d’utilisateurs désormais atteints sur LinkedIn.

On applaudit vivement le succès que vient de célébrer le réseau social LinkedIn vendredi dernier. Il s’agit du seuil d’utilisateurs atteint vendredi 18 avril 2014, et qui affiche 300 millions d’utilisateurs désormais sur le réseau LinkedIn.
Le réseau professionnel fondé en 2003 aux États Unis plus exactement à Mountain View s’est voulu depuis son lancement une vocation professionnelle. Le but fut de créer un maximum de connexions entre les professionnels, tous domaines confondus. Ces utilisateurs relèvent de toutes les catégories professionnelles et se veulent, d’après les statistiques déclarées, réparties comme suit : 100 millions aux États-Unis, et 200 millions répartis un peu partout à travers le globe.
Bien que le succès soit des plus forts, LinkedIn reste dans sa perspective visionnaire et garde un œil sur les objectifs du moyen et long terme. Il a été publié sur son blog que l’objectif est d’atteindre 3,3 milliards de travailleurs dans le monde, et ce toujours dans le but de créer des opportunités et collaborations au niveau international.
Il est également souligné que l’usage mobile de l’application LinkedIn reste bien important, et le réseau vise à ce qu’une connexion sur deux soit effectuée depuis un smartphone. Toutefois, certains pays attestent déjà de cette fréquence d’usage de la part de leurs citoyens : Singapour, Malaisie, le Royaume-Uni, la Suède, les Émirats Arabes et le Costa Rica.
www.linformatique.org 21/04/14.

WhatsApp compte 500 millions d’utilisateurs.

Sur la route du milliard. Le nombre d’utilisateurs de WhatsApp continue de croître et atteint désormais 500 millions d’utilisateurs, comme annoncé par la société sur son blog. En rachetant le service de messagerie instantanée en février dernier, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, avait fixé un objectif : rassembler à terme un milliard d’utilisateurs.
Un but qui semble accessible tant la croissance de WhatsApp est phénoménale. Chaque mois, l’application recrute 25 millions de nouveaux membres : 430 millions à la mi-janvier, 450 millions lors du rachat par Facebook et 475 millions à la mi-mars. Selon WhatsApp, il s’agit bien là d’utilisateurs actifs et non pas des seules ouvertures de compte.
« Au cours des derniers mois, nous avons progressé très vite dans des pays tels que le Brésil, l’Inde, le Mexique et la Russie, explique la société sur son blog. Nos utilisateurs échangent plus de 700 millions de photos et 100 millions de vidéos par jour ». Des chiffres qui montrent eux aussi l’adoption massive de la messagerie mobile.
Ils masquent également le fragile modèle économique de WhatsApp. Si l’entreprise ne publie toujours pas son chiffre d’affaires, il est estimé par certains experts à seulement 20 millions de dollars sur l’année 2013. Gratuite la première année, l’application demande ensuite 99 centimes par an pour continuer à fonctionner. Un modèle que Facebook, très attaché au gratuit, pourrait revoir en profondeur.
www.metronews.fr 25/04/14.

La e-réservation, avenir du e-commerce

Les consommateurs utilisent Internet bien plus pour repérer les magasins que comme canal d’achat. Ce type de recherche représente déjà 30% des ventes de détail. Internet représente 9% des ventes de détail alors que 30% des ventes de détail ont été influencées par une recherche en ligne.
L’année 2013 a confirmé l’envolée du web-to-store, le comportement qui consiste à rechercher des informations sur Internet avant de se rendre en magasin. Il est de notoriété publique à présent que les consommateurs utilisent Internet bien plus pour repérer les magasins que comme canal d’achat. Ce type de recherche représente déjà 30% des ventes de détail. Internet représente 9% des ventes de détail alors que 30% des ventes de détail ont été influencées par une recherche en ligne.
Depuis quelques mois, la e-réservation, service qui consiste à réserver son produit sur Internet gratuitement avant d’aller le chercher en magasin, est devenue le fer de lance d’un web-to-store en pleine conquête de la distribution française. Elle est une véritable révolution tant pour le nouveau mode de consommation qu’elle représente que par sa capacité à réinventer le e-commerce.
Le plébiscite d’un tel service par les consommateurs est fort. « Avec la e-réservation, je n’ai plus besoin d’aller à gauche, et à droite, je ne me déplace plus pour rien en magasin », constate un consommateur. Sans ce service, il n’aurait pas acheté en ligne, car son souhait était bien d’essayer le produit avant de l’acheter.
Il ne se serait pas facilement non plus déplacé de peur de ne pas le trouver sans visiter plusieurs magasins. Ce dernier a pu simplement réserver gratuitement en ligne son produit, et l’essayer en magasin en étant sur de le trouver à son arrivée.
Près de 85% des utilisateurs déclarent utiliser la e-réservation pour cette même raison (enquêtes SoCloz auprès de 2 000 utilisateurs). C’est en cela que ce service constitue un nouveau mode de consommation en magasin. Elle applique à l’achat en magasin le même facteur clé de succès que le e-commerce: le consommateur est fainéant, il faut lui faciliter la tâche en lui permettant d’économiser son temps et ses mouvements.
Si cet usage a toujours été dans les mœurs, il n’a jamais été officialisé par les enseignes. Il était à date confidentiel, et présenté comme une faveur au consommateur. La e-réservation officialise cette pratique en la faisant passer de faveur à service.
La pratique existant déjà préalablement et le besoin étant lattent, la e-réservation ne mettra pas beaucoup de temps à s’inscrire dans les habitudes de consommation. 97% des utilisateurs comptent réitérer leur expérience prochainement.
Depuis les années 1990, le e-commerce a tout changé parce qu’il a repoussé les limites de la zone de chalandise, des horaires d’ouverture et de l’information. Et pourtant, alors que de nombreux observateurs prédisaient la mort des magasins, il représente « uniquement » 9% des ventes de détail, et entre « déjà » en phase de maturité.
Autrement dit, les magasins demeurent le principal canal d’achat des consommateurs, et de loin ! Ceci s’explique par la réticence de ces derniers à acheter un produit avant de l’essayer pour une partie importante de leurs besoins. Et ceci se voit également au niveau de l’audience des sites e-commerce. En moyenne, 75% de leurs visiteurs viennent faire du pré-repérage et n’ont pas l’intention d’acheter en ligne avant d’avoir une expérience physique avec le produit.
Cette audience dite web-to-store représente une telle part de l’audience des sites e-commerce que seul 1% des visiteurs d’un site finissent par acheter en ligne (on est loin de la moyenne en magasin qui oscille entre 10% et 70%). En parallèle, les e-commerçants paient cher pour faire venir des visiteurs sur leur site. Au final, ils ont des coûts de recrutement clients élevés mais ne réussissent à faire acheter qu’une faible part d’entre eux. Le modèle du e-commerce est donc difficilement rentabilisable. Ceci explique pourquoi une majorité des pure players sont à la peine.
L’e-réservation apporte un souffle nouveau au e-commerce dans la mesure où elle permet justement d’adresser ces fameux 75%, l’audience web-to-store. La e-réservation permet de créer un déplacement majeur en magasin de ces internautes.
Autrement dit, elle créée du chiffre d’affaires additionnel qui améliore la rentabilité du site e-commerce. Elle s’apparente donc à un tunnel d’achat (gratuit !) de l’audience web-to-store, complémentaire qui vient s’additionner à la conversion classique en ligne. C’est en cela que la e-réservation prend le relai du e-commerce et lui apporte un souffle nouveau.
Les résultats sont très convaincants aux dires des enseignes : pour 1 achat en ligne près de 2 réservations peuvent être réalisées dans le meilleur des cas, 80 à 85% des réservations se concrétisent par une visite en magasin, 80% de ces visites en magasin se finalisent par un achat.
Les premiers chiffres montrent que les enseignes ont vu leur chiffre d’affaires magasins progresser de 2% à 3%. En optimisant le dispositif, elles devraient même atteindre rapidement 5%. La formule apparaît comme magique ! Mais, c’est au niveau de la mise en place que l’enjeu se situe : quel mode opératoire mettre en place, comment impliquer les vendeurs, comment lutter contre le no-show (utilisateurs ne se déplaçant pas en magasin suite à une réservation), etc.
Ces sujets suscitent une véritable frilosité des enseignes. L’intervention de spécialistes est quasi-obligatoire. Tout comme une enseigne ne développe pas son propre système de paiement par carte bleue, elle ne met pas en place sa e-réservation. Les quelques enseignes ayant souhaité développer leur propre système connaissent un échec qui peut jusqu’à traumatiser les vendeurs.
Au final, l’e-réservation constitue une double révolution non seulement parce qu’elle est un nouveau mode de consommation en magasin, mais également parce qu’elle redonne un second souffle au e-commerce. La e-réservation n’est d’ailleurs que la première étape d’une révolution plus vaste qui va bouleverser la consommation en magasin : la digitalisation des points de vente.
Si la mise en place de la e-réservation est aussi importante, c’est aussi parce qu’elle permet de préparer le terrain à cette digitalisation des points de vente, les facteurs clés de succès étant identiques. Les observateurs qui pensaient que le E-commerce dévasterait les magasins n’ont plus qu’à prendre leur retraite !
www.lemonde.fr 24/04/14.

Une sénatrice s’inquiète de la fin de la maintenance de Windows XP.

Depuis le 8 avril, Microsoft a mis fin à la maintenance de Windows XP, son système d’exploitation le plus populaire. Résultat: il est davantage exposé aux failles de sécurité. La situation inquiète la sénatrice Frédérique Espagnac qui s’en est émue auprès de la nouvelle secrétaire d’Etat chargée du numérique Axelle Lemaire. Dans une question écrite au gouvernement, la sénatrice socialiste, proche de François Hollande, interroge l’exécutif sur l’action du gouvernement pour protéger particuliers et entreprises.
«Cette décision pourrait entraîner un certain nombre de risques pour les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) de notre territoire qui se sentent menacées», avertit la sénatrice qui s’alarme des possibles «cyberattaques depuis des appareils infectés». Et cela pourrait concerner «également de nombreuses écoles qui ont conservé XP après s’être habituées à ce système d’exploitation», détaille-t-elle.
Mais le quotidien des Français pourraient aussi être affecté: un tiers des PC en France utilisent encore ce système d’exploitation. Et «ce changement affecte également de nombreux distributeurs automatiques de billets, notamment ceux des bornes de retrait indépendantes qui se trouvent le plus souvent dans les petits commerces n’appartenant pas à des banques», croit savoir la sénatrice.
Pour l’heure, le cabinet d’Axelle Lemaire n’a pas encore répondu à l’interpellation de la sénatrice. Les cabinets peuvent mettre plusieurs mois pour répondre à ces questions écrites.
Comme le remarque le site spécialisé NextInpact, plusieurs pays, comme le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, ont fait le choix de rallonger d’une année supplémentaire le support à Windows XP pour certains services de leurs administrations. Une lenteur dans la migration qui a un coût: entre 100 et 200 dollars par poste et par an. Soit 6,65 millions d’euros de contrat entre le Royaume-Uni et Microsoft, par exemple. Une enveloppe qui tomberait mal en France en période de réduction des dépenses.
www.lefigaro.fr 28/04/14.

Ressources Humaines.

La génération Y ne veut pas travailler en banlieue.

Des entreprises commencent à envisager un retour à Paris down town. Les raisons ? Elles sont multiples, à commencer par le stress lié au temps de transport qui se traduit par une perte de productivité. Mais un autre phénomène touche particulièrement les entreprises qui ont besoin de choyer leur matière grise, de garder leur génération X et d’attirer les Y : les plus jeunes n’ont pas du tout envie de bosser dans des no man’s land.
 » L’ancienne génération est sensible au confort, mais la nouvelle est plus mobile », résume Ludovic Delaisse. Quand vous sortez d’une grande école, vous avez le choix entre Shanghai, Londres et New York ». Et Montreuil ? Bof, le jeune diplômé n’a pas forcément envie de s’épanouir dans le neuf-trois…
Le nouveau siège de SFR, c’est génial, mais quand on en sort, on s’enfuit en courant. Free dont le vaisseau amiral s’est posé à Madeleine n’a pas fait le choix du low cost pour attirer les meilleurs… Google à Saint Lazare a pris la même option.
www.capital.fr 22/04/14.

Un tiers des salariés prêts à travailler le dimanche à condition que…

Un tiers des salariés seraient prêts à travailler occasionnellement le dimanche pour améliorer leurs revenus à la condition d’être payés double, selon un sondage OpinionWay rendu public mardi.
Les personnes interrogées sur les solutions envisagées pour gagner plus dans le cadre de l’enquête, pour les éditions Tissot, indiquent en premier lieu qu’elles seraient prêtes à faire des heures supplémentaires (58%).
Mais en seconde position, 33% se disent prêts à travailler quelques dimanches dans l’année moyennant une rémunération double.
21% des salariés envisagent aussi de prendre un travail complémentaire, 17% d’apporter du travail à la maison, 17% de travailler la nuit et 10% de réduire leur nombre de jours de congés.
Le sondage a été réalisé en ligne du 19 au 27 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.050 salariés, selon la méthode des quotas.
Le principe du repos dominical prévaut en France, mais des dérogations permettent à certains salariés de travailler ce jour-là. Ils ne bénéficient pas nécessairement de majorations salariales ou de repos supplémentaires.
www.challenges.fr 22/04/14.

L’inadéquation des compétences coûte 3 milliards de dollars aux entreprises françaises.

Malgré un taux de chômage en progression, les entreprises françaises ont toujours du mal à dénicher certains profils afin de pourvoir des postes vacants. Plus loin, cette difficulté aurait également des conséquences financières directes sur les entreprises. C’est ce que nous apprend PwC qui a mené l’étude Adapt to survive, recoupant les informations des profils du réseau LinkedIn dans onze pays avec les données issues de 2 600 entreprises étudiées par la base de données RH de PwC.150 milliards de dollars au niveau mondial. Selon l’étude, il existe une étroite corrélation entre faculté d’adaptation des compétences professionnelles dans un pays donné et la performance des entreprises de ce même pays. Si les marchés amélioraient leur performance en termes d’adéquation entre compétences disponibles et postes à pourvoir, il pourrait en résulter jusqu’à 130 milliards de dollars de gains de productivité au niveau mondial. PwC évalue cette économie à 3,2 milliards de dollars pour les entreprises françaises. Une faible adaptabilité des compétences. Ce manque d’accès aux bonnes compétences est même une source de dépenses supplémentaire pour les employeurs. Le temps consacré à la recherche du candidat adapté est plus long et la probabilité d’un départ anticipé pour inadéquation de compétences est plus forte, cela génère un supplément de recrutement de 19,8 milliards de dollars pour les onze marchés étudiés. Cette étude a permis à PwC de mettre au point un Index d’adaptabilité des compétences. Un indicateur ayant pour vocation de mesurer la capacité d’un marché à répondre aux évolutions de la demande. En la matière, la France obtient le score de 41 et se place à la septième place. Un résultat qui s’explique par une moindre mobilité interne et externe et un trop faible usage des réseaux professionnels dans les processus de recrutement, selon PwC.
www.courriercadres.com 23/04/14.

Cadres: les entreprises prévoient de recruter davantage (Apec).

Selon l’Association pour l’emploi des cadres, « après plusieurs mois de repli, l’emploi cadre semble donner des signes d’amélioration ». Autre signe de ce regain d’optimisme des entreprises: 71% disent être certaines de réaliser ces embauches (+3 points par rapport à la même période en 2013).
« Cet optimisme est largement partagé selon les secteurs », selon l’Apec: les intentions de recrutement sont ainsi en forte hausse dans l’industrie (+6 points), le médico-social (+11 points), le conseil et les services aux entreprises (+8 points) ou encore la construction (+7 points).
Comme chaque trimestre, les cadres commerciaux sont les plus recherchés par les entreprises: 44% de celles qui prévoient d’embaucher au 2e trimestre ont l’intention de recruter ce type de profil. Plus de 8 entreprises sur 10 recherchent des cadres ayant entre 1 et 10 ans d’expérience.
Pour la première fois depuis la mise en place de ce baromètre, il y a 18 mois, les entreprises interrogées sont aussi nombreuses à déclarer que la situation économique s’est améliorée depuis un an (18%, +3 points), qu’à estimer qu’elle s’est dégradée (19%, -7 points).
Au premier trimestre 2014, 55% de ces entreprises ont recruté au moins un cadre, soit 2 points de plus qu’un an plus tôt, essentiellement pour pourvoir un poste vacant à la suite d’un départ.
Les recruteurs expriment également moins de difficultés à trouver des candidats adaptés aux postes à pourvoir : ils sont 57% à juger les recrutements difficiles, contre 65% un an plus tôt.
Le baromètre trimestriel de recrutement des cadres de l’Apec est construit à partir de l’interrogation (ici en mars 2014), par téléphone, d’un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé.
http://lentreprise.lexpress.fr 24/04/14.

La perception des conditions de travail se dégrade.

Le ressenti des Français concernant leurs conditions de travail montre une claire détérioration ces cinq dernières années. 62% pensent en effet qu’elles sont moins bonnes, ce qui est tout de même 10 points de plus que la moyenne des 28 pays de l’Union. Seuls 9% des Français estiment que leurs conditions se sont améliorées. L’explication est à chercher du côté des effets de la crise économique qui a durement frappé durant la période donnée.
Le stress est une des causes principales de la détérioration des conditions de travail; 52% des sondés français estiment ainsi que cela représente un risque réel, soit un point de plus qu’en Europe. Les mouvements répétitifs sont la seconde cause de cette détérioration (40%), suivi par le fait de porter des charges lourdes (34%). Pour 73% des interrogés, le lieu de travail ne s’est pas adapté aux personnes âgées, tandis que 50% pensent qu’il manque des mesures de prévention contre les problèmes de santé et les accidents du travail.
Il s’agit toutefois de relativiser, car le tableau n’est pas si sombre : pour 58% des Français, les conditions de travail restent bonnes – alors que dans l’Union, la moyenne s’établit à 53%. N’oublions pas également les spécificités du pays : 76% des Français s’estiment satisfait de l’équilibre entre travail et vie privée (74% en Europe), tandis qu’ils sont 83% à se dire satisfait du temps de travail et des horaires (contre 80% dans l’Union). Nul doute que les 35 heures y sont pour quelque chose.
www.journaldeleconomie.fr 25/04/14.

Sociétal.

Le niveau de vie médian s’élève à 20 600 euros annuels en France, selon l’Insee.

En 2011, selon l’Insee, le niveau de vie médian de la France la place au sein des pays de l’Union européenne aux revenus considérés comme élevés. Il atteint 20 600 euros annuels, soit 1 720 euros mensuels. Si la situation économique ne paraît pas florissante en France, il semble pourtant que le pays n’ait pas à se plaindre. Selon l’Insee, le niveau de vie médian dans l’Hexagone fait partie des plus élevés d’Europe, et atteint 20 600 euros annuels. La France en bonne place. En termes d’inégalités de niveaux de vie, la France se situe dans la moyenne des 28 pays européens. Les indicateurs de pauvreté et d’exclusion sociale utilisés au niveau européen la situent dans une position favorable vis-à-vis de ses voisins européens. Selon l’Insee, cette position de la France s’explique par le fait que le pays fait partie des plus avancés en termes de niveau de développement économique.
“Elle est aussi due à l’importance relative des transferts sociaux”, analyse l’Institut. Des inégalités importantes en Europe. En Europe, le niveau de vie médian varie considérablement d’un pays à l’autre, selon l’Insee. Il s’élève à 2 120 euros annuels en Roumanie, contre 32 780 euros au Luxembourg, soit un rapport de 1 à 15.Pour tenir compte des différences de niveaux de vie entre les pays, l’Insee met en avant l’indice de standards de pouvoir d’achat (SPA). Ainsi, le niveau de vie média en France la place toujours parmi les pays aux revenus les plus élevés de l’Union européenne avec un niveau de vie médian de 18 000 euros en standard de pouvoir d’achat. Elle est devancée par l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède.
www.courriercadres.com 28/04/14.

Tourisme.

Four Seasons lance des tours du monde en jet privé pour riches clients.

Four Seasons commercialisait déjà des voyages autour du monde, en proposant d’aller d’un de ses hotels de luxe à l’autre, situés dans les plus beaux endroits de la planète. Mais entre les palaces, les clients devaient voyager en charter.
A compter de février prochain, le groupe d’hôtellerie canadien va proposer une formule incluant le voyage et l’hébergement. Les clients monteront à bord du tout nouveaux Boeing 757 aux couleurs de Four Seasons. Habituellement, cet avion peut embarquer plus de 200 personnes. Mais là, il sera entièrement redessiné pour accueillir 52 passagers seulement.
Ces clients fortunés bénéficieront de fauteuil-lit des plus confortables, de repas cuisinés par les plus grands chefs. Pour passer le temps, ils auront accès au wifi, à des soins Spa et autre service de divertissement haut de gamme.
Four Seasons imite ainsi l’exemple d’une chaine hôtelière indienne qui offre des charters de 6 places pour ses clients.
Le groupe canadien va proposer divers itinéraires autour du monde. Le prix pour 3 semaines oscille autour de 100.000 dollars par personne. On peut même réserver l’avion tout entier pour 10 jours. Là, c’est évidemment un peu plus cher:2 millions de dollars.
www.bfmtv.com 27/04/14.

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