Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 11 avril 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 avril 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 Avril 2014

Aérien.

L’Union européenne réactive la taxe carbone.

Le Parlement européen a voté hier, 3 avril 2014, la réactivation de la taxe carbone sur les vols eu sein des pays de l’Union européenne jusqu’en 2017.
Cette taxe concerne donc uniquement les vols intra-européens, les vols internationaux long-courriers en sont exemptés. La législation doit encore être approuvée par les États membres de l’Union européenne avant d’entrer en vigueur.
Les compagnies aériennes dont les gouvernements s’opposent à l’application de cette taxe carbone (CO²), comme les Américains et les Chinois, ne sont pas concernés. L’avionneur Airbus, par exemple, peut pousser un grand soupir. Pour rappel, les Etats-Unis et la chine menacent de boycotter, entre-autres, les avions Airbus en représailles de l’application de la taxe carbone sur leurs compagnies aériennes. Face à leur opposition, l’Union européenne avait décidé de geler la taxe avant de la réactiver aujourd’hui.
Mais les grandes compagnies européennes, comme Air France, respirent elles-aussi : elles n’auront à payer la taxe carbone que sur les vols intra-européens et non pas sur les vols internationaux.
www.air-journal.fr/ 04/04/14.

Conjoncture.

Pouvoir d’achat : une hausse en 2013…qui mérite d’être nuancée.

Les données annuelles de l’Insee sont incontestables. En 2013, le pouvoir d’achat des Français a augmenté de 0,3% après une chute de 0,9% en 2012. Pourtant en regardant le détail des données, le rebond n’a rien de spectaculaire.
La tendance trimestre par trimestre montre en effet un déclin constant au cours de l’année et n’incite guère à l’optimisme pour cette année. Le pouvoir d’achat a en effet débuté 2013 sur une note positive (+1%) mais a rapidement baissé de rythme. Après une hausse limitée à 0,5% au deuxième trimestre, il est même passé dans le rouge aux troisième et quatrième trimestres (-0,2% à chaque fois). Si le pouvoir d’achat a progressé en 2013, c’est donc uniquement en raison de sa bonne tenue en tout début d’année.
Le bilan apparaît encore moins bon si l’on regarde les chiffres par unité de consommation, c’est-à-dire les chiffres qui tiennent compte de l’évolution de la composition des ménages. Pour mémoire, le premier membre du foyer compte pour 1 unité, les suivants pour 0,5 UC et les enfants de moins de 14 ans pour 0,3 UC.
Sur cette base, le pouvoir d’achat est passé de +0,8% au premier trimestre à +0,3% au deuxième avant de chuter à -0,4% sur le reste de l’année. En retenant ce critère, on peut même dire que les ménages n’ont absolument pas gagné de pouvoir d’achat en 2013 puisqu’il a reculé de 0,3%. Ce qui est toutefois mieux la baisse de 1,5% constatée en 2012…
www.argent.boursier.com 01/04/14.

Le taux de marge des entreprises toujours très faible.

Le taux de marge des entreprises françaises reste sous pression. Selon l’Insee, l’excédent brut d’exploitation s’est légèrement redressé au quatrième trimestre de 2013, passant de 27,9 % à 28 % en fin d’année, proche de son plus bas depuis trente ans. Toutefois, en moyenne sur l’année, il atteint 28,1 %, alors qu’il était de 28,3 % en 2012. L’investissement des entreprises a aussi repris au quatrième trimestre, mais, sur l’année, il a reculé de 2,3 %. Enfin, du côté des ménages, le pouvoir d’achat a progressé de seulement 0,3 % l’an passé.
www.lesechos.fr 01/04/14.

Gestion.

Comment économiser un quart de sa facture de cartouches d’encre.

C’est tout bête mais il fallait y penser! Un américain de 14 ans a eu l’idée de comparer les polices d’écriture les plus couramment utilisées (Times New Roman, Comic Sans, Century Gothic et Garamond) afin de savoir laquelle utilise le moins d’encre. Le but? Réduire l’impact environnemental de ses impressions et réaliser des économies sur l’achat de cartouches.
Et le résultat est édifiant. Suvir Mirchandani montre ainsi qu’en systématisant l’usage du Garamond, il est possible de faire baisser de 24% sa consommation de cartouches d’encre sur un an. Sur son « district scolaire » de Pittsburgh, l’adolescent a calculé que cela représenterait une économie de 21.000 dollars par an.
Poussé par ses professeurs, le jeune Américain a publié les conclusions de ses recherches dans la revue scientifique Journal for emerging investigators (JEI) qui consacre un forum aux recherches de collégiens et lycéens. Impressionnés par l’étude, les membres du JEI ont ensuite invité Suvir Mirchandani à poursuivre ses travaux mais à plus grande échelle: au niveau du gouvernement fédéral des Etats-Unis.
D’après le site Internet de CNN, qui a révélé cette histoire samedi 29 mars, 136 millions de dollars pourraient être économisés sur un budget annuel total de 467 millions de dollars réservés aux achats de cartouches d’encre.
www.challenges.fr 01/04/14.

Nouvelles Technologies.

Des pertes abyssales pour BlackBerry.

L’âge d’or du BlackBerry s’éloigne de plus en plus. Le groupe canadien est toujours dans le rouge sur son dernier exercice fiscal, avec une perte record de 5,9 milliards de dollars (contre une perte de 628 millions l’exercice précédent) et un chiffre d’affaires en chute de 38%, à 6,8 milliards.
Après avoir désespérément tenté de trouver un repreneur, le groupe avait tenté de limiter les pertes, en annonçant un plan de restructuration cet automne. Avec 4.500 suppressions de postes, près de 40% de la force de travail a été évincée.
Désormais, le groupe se concentre sur les services aux entreprises – comme par exemple la gestion de terminaux qui gèrent plusieurs téléphones à la fois -, services qui représentent 56% des ventes, contre 37% pour les  »boîtiers » des téléphones Blackberry, dont 3.4 millions d’exemplaires ont été vendus au cours du dernier trimestre. Moins de 10% des ventes concernent le logiciel.
Le groupe vise néanmoins un retour l’équilibre d’ici la fin de son exercice fiscal 2015 et compte atteindre la rentabilité pour l’exercice 2016″, selon son PDG John Chen. Les analystes restent prudents voire sceptiques.
www.latribune.fr 31/03/14.

Nous sommes (presque) tous des vendeurs sur internet.

Les sites de petites annonces en ligne font de plus en plus d’adeptes. Selon une étude Ifop-Payplug*, publié jeudi, 84% des français ont en effet déjà effectué un achat sur ces plateformes et 65% y ont déjà vendu quelque chose. La pratique de la revente sur internet semble d’ailleurs se généraliser. Les Français revendraient ainsi régulièrement leurs objets sur les sites de petites annonces en ligne et en retireraient des bénéfices mensuels, s’élevant aux alentours d’une centaine d’euros. Zoom sur les chiffres clés de cette étude.

  1. La fréquence.
    Les Français revendent principalement leurs objets sur internet à Noël (voir la vidéo ci dessus). Mais cette pratique se généralise également le reste de l’année, avec 65% des Français, soit deux français sur trois, qui déclarent s’y être déjà adonné.
  2. Les objets revendus.
    58% des français, soit six Français sur dix, déclarent revendre régulièrement sur internet des objets dont ils n’ont plus besoin, 27% mettent en vente des achats qu’ils regrettent, 18% des cadeaux qui ne leur conviennent pas et enfin, pour 17% des biens achetés dans le but précis de les revendre.
  3. Les bénéfices.
    Selon cette étude, les Français qui revendent leurs objets sur internet en tirent des bénéfices mensuels qui s’élèvent à 61 euros, en moyenne. 21% affirment que ces ventes leur rapportent « plus de 100 euros. »
  4. Et les achats dans tout ça ?
    L’achat sur ces sites reste particulièrement développé chez les personnes de 25 à 34 ans (93%), les cadres et professions intermédiaires (91%) et les habitants de communes rurales (89%). Les sites eBay et leboncoin.fr sont les plus plébiscités par les internautes. 60% des français ont ainsi acheté, au moins une fois, sur leboncoin.fr et 40% à plusieurs reprises contre 52 et 37% sur eBay. Viennent ensuite les sites de marchands indépendants et les autres sites d’annonces comme ParuVendu.
    D’après les auteurs de cette étude, l’engouement pour les achats et les ventes par petites annonces en ligne devrait se poursuivre. 78% des sondés ont en effet déclaré qu’ils comptaient, à l’avenir, proposer des objets ou services via ces plateformes. Quelques freins à cette pratique substituent toutefois, comme les craintes autour du paiement (pour 35% des français interrogés) et la compléxité des démarches (pour 12% des sondés).

*Cette étude a été réalisée en ligne du 12 au 14 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.009 personnes.
http://lci.tf1.fr 05/04/14.

Ressources Humaines.

Un cadre sur trois s’est déjà endormi en réunion.

Les réunions de travail sont-elles si soporifiques? Un cadre sur trois admet s’être déjà assoupi pendant un tel rendez-vous de bureau et près de neuf sur dix avouent s’être sentis inutiles, révèle un sondage publié ce mardi.
L’enquête réalisée par l’Ifop montre ainsi que 32% des personnes interrogées sont déjà tombées dans les bras de Morphée (dont 15% plus d’une fois) et que 88% des cadres ont déjà eu le sentiment de ne servir à rien en réunion (dont 70% plus d’une fois). Les trois quarts des cadres (75%) avouent aussi avoir déjà fait autre chose pendant une réunion au lieu de se concentrer sur l’objet de la rencontre. Et près de la moitié (47%) ont déjà inventé une excuse pour échapper à un tel rendez-vous.
www.lefigaro.fr 01/04/14.

Les salariés malades sont absents 35 jours par an en moyenne

Concilier vie privée et vie professionnelle: près d’un tiers des salariés ont du mal, selon le baromètre 2013 de l’assureur Malakoff Médéric. Un chiffre en hausse de 4 points par rapport à la précédente enquête. Parmi les plus touchés, les cadres (35%) et ceux qui déclarent prendre en charge un proche dépendant (44%). Autre enseignement: près d’un salarié sur cinq souffre de maladie chronique. Et dans ce cas, ce sont les personnes de plus de 50 ans (29%) qui sont les plus concernées.
Conséquence: un employé français sur trois s’est arrêté de travailler au moins une fois en 2012. Un chiffre en très légère hausse par rapport à 2011 (33,5%) et 2010 (32,3%). Mis bout à bout, ces absences cumulées représentent en moyenne 34,7 jours par an. Dans une entreprise de 1000 salariés, «les arrêts maladie représentent, en moyenne, l’équivalent de 40 temps plein», précise Malakoff Médéric. Les arrêts maladie les plus fréquents sont des absences de un à trois jours (41%) devant ceux de quatre à neuf jours (29%), dix à trente jours (18%) et plus d’un mois (12%). En revanche, ces derniers sont à l’origine de 70% du nombre total de journées d’arrêts maladie. «L’allongement de la vie active et le recul de l’âge de départ à la retraite ne vont faire qu’accentuer les problèmes que les salariés rencontrent déjà aujourd’hui, et placer la santé au travail au rang des priorités de l’entreprise», explique Julien Guez, directeur stratégie, marketing et affaires publiques de Malakoff Médéric.
Pour expliquer ces phénomènes, les salariés avancent la qualité de vie au travail. Près d’un tiers en sont insatisfaits et plus des deux tiers affirment avoir un travail haché. Un chiffre en hausse de 12 points par rapport à 2009. Selon Malakoff Médéric, «l’organisation du travail» est en cause. D’ailleurs, les salariés qui ont vécu une réorganisation ou une restructuration au sein de leur entreprise se disent plus stressés que ceux qui n’ont pas connu ce changement (55% contre 44%) et moins heureux au travail (59% contre 75%).
www.lefigaro.fr 07/04/14.

Un salarié d’un grand groupe gagne 600 euros de plus par mois que dans une TPE.

La rémunération moyenne en France était de 2.128 euros en 2011, avec un écart grandissant, de presque 600 euros, entre les salariés des très petites entreprises et des plus grandes, selon une étude du ministère du Travail (Dares).
Dans le secteur privé et les entreprises publiques, la rémunération moyenne nette d’un salarié à temps plein a augmenté de 2,3% en 2011 par rapport à l’année précédente.
Si l’on tient compte de l’inflation, la hausse se ralentit à +0,2%, après +0,5% en 2010 et +1,2% en 2009.
Les salaires moyens ont crû moins vite dans les petites entreprises et davantage dans les grandes, renforçant un fossé déjà marqué entre salariés.
En 2011, l’employé d’une entreprise de plus de 500 personnes gagnait en moyenne 2.368 euros nets, contre 1.772 euros dans les établissements de moins de 10 salariés.
Ce fossé s’explique notamment par le fait que les petites entreprises recrutent plus souvent des jeunes au Smic.
La progression a ralenti en 2011 dans la plupart des grosses branches professionnelles. Mais elle a été très dynamique dans l’industrie (+3,1% après +2,4% en 2010), compte tenu de la vitalité du salaire des ouvriers (+4,2%).
Dans l’industrie, la cokéfaction et le raffinage sont les secteurs qui rémunèrent le plus (3.337 euros nets en moyenne).
La branche où le salaire net reste le plus élevé est celle des banques et assurances (3.123 euros), devant la chimie et pharmacie (2.804 euros) et les bureaux d’étude (2.741 euros). Très loin derrière, les employés des entreprises de propreté ferment le ban (1.337 euros) avec ceux de la restauration rapide (1.363 euros).
L’écart de salaire mensuel net entre sexes était de 19% en moyenne pour un temps plein: 1.863 euros pour les femmes, 2.312 euros pour les hommes. Dans les banques et assurances, il dépasse 40%.
www.challenges.fr 08/04/14.

La recette de BlaBlaCar pour chouchouter ses employés.

« Fun and serious ». Telle est la première des 10 valeurs revendiquées par l’entreprise Blablacar. Le spécialiste du covoiturage vient d’ailleurs de remporter le prix spécial « Entreprise fun et performante » du palmarès Great Place to Work 2014, dont les lauréats ont été dévoilés le 19 mars 2014 (voir encadré). Une récompense à point nommé.
Depuis sa création en 2006 par Frédéric Mazzella et l’arrivée du premier salarié 3 ans plus tard, l’entreprise mise sur cette combinaison gagnante de fun et de sérieux. « C’est la combinaison des deux qui rend les collaborateurs motivés et fiers de leur activité », souligne le fondateur.
Des outils pour bien travailler ensemble.
BlaBlaCar a mis en place différents processus pour structurer son équipe et créer une bonne ambiance de travail.

  • Elle a notamment misé sur l’accueil des nouveaux arrivants. Chaque recrue est parrainée par un collaborateur présent dans l’entreprise depuis plus de 12 mois. Il est son interlocuteur privilégié pour découvrir le fonctionnement informel de l’entreprise, les différents départements et le rôle de chacun. Une session mensuelle est également organisée pour permettre aux derniers arrivés de se rencontrer.
  • « Fun and serious », « Fail, learn, succeed », « The member is the boss »… depuis l’année dernière, les 10 valeurs de l’entreprise s’affichent sur le mur des bureaux de BlaBlaCar et assurent une cohésion d’équipe.
  • Autre outil de communication interne mis en place : le BlaBlaTalk. Au cours de cette réunion hebdomadaire, chaque département expose ce qu’il a fait au cours de la semaine passée, ainsi que ses projets à venir. « Ce moment permet à chacun de savoir à qui s’adresser en cas de besoin, génère beaucoup de respects entre les départements et permet de valoriser et de responsabiliser chaque membre de l’équipe », détaille Frédéric Mazzella.
  • Désormais présente dans 6 pays européens, la société fédère ses équipes internationales en proposant à chaque collaborateur le « Swap ». Le principe: passer une semaine dans le bureau de son choix. Les collaborateurs étrangers se rendent d’ailleurs dans les locaux parisiens 4 à 6 fois par ans.
    A cela s’ajoute le tutoiement de mise, tout niveau hiérarchique confondu, les week-ends annuels au ski qui regroupent les 110 salariés de l’entreprise, le coin détente avec baby-foot et jeux vidéo, ou encore l’investissement auprès d’associations. Pour exemple, BlaBlaCar offre à chaque collaborateur un arbre pour soutenir un projet de reforestation à l’occasion de son anniversaire.

Un processus d’amélioration inspiré par l’expérience.
Pour identifier toutes ces bonnes pratiques, Frédéric Mazzella s’est inspiré d’entrepreneurs, de salariés satisfaits ainsi que de sa propre expérience et celle de ses collaborateurs. Le baby-foot est ainsi une idée de son directeur technique Francis Nappez, témoin de sa capacité à créer un esprit d’équipe. BlaBlaTalk, quant à lui, est inspiré des conseils de l’entrepreneur Christophe Crémer et le processus d’accueil des nouveaux arrivants a été suggéré par un collaborateur. Quant aux valeurs affichées sur les murs de l’entreprise, l’idée a émergé lors d’un sondage sur le bien-être auprès des salariés.
Cette année l’institut Great Place to Work a pris le relais et c’est par son sondage qu’un nouvel axe d’amélioration a émergé : renforcer les dispositifs de formation, via le partage des connaissances entre collaborateurs et des formations adaptée aux degrés d’innovation de l’entreprise. Tel est donc son chantier pour l’année 2014, en attendant le prochain.
www.chefdentreprise.com 04/04/14.

Sociétal.

Sondage : les retraités déçus par leur nouveau niveau de vie.

Un retraité sur deux estime que sa situation financière est moins bonne que prévue à la retraite, même si, pour la plupart, cette étape de la vie est conforme aux attentes, selon un sondage Harris Interactive pour l’Institut français des seniors.
Pour 62% des retraités interrogés, la retraite ne se passe ni mieux ni moins bien que ce qu’ils avaient imaginé.
Elle se passe mieux pour 22% d’entre eux et moins bien pour 16%. L’argent suscite en particulier une déception par rapport à l’idée que les retraités se faisaient de ce changement de vie: 52% jugent que dans ce domaine cela «se passe moins bien».
En revanche, 52% estiment que leurs relations avec leurs petits-enfants se passent mieux que ce qu’ils pensaient, et 51% indiquent la même chose pour les activités. Par ailleurs, 55% des seniors déclarent avoir été ou être «tranquilles» à l’idée de partir en retraite alors que 28% se disent impatients et 16% inquiets.
Pour cette catégorie, l’inquiétude est surtout d’ordre financier (75%), avant de refléter la peur de ne plus être utile socialement (47%) ou de s’ennuyer (44%). L’impatience est plus grande parmi les catégories populaires (36%). Plus d’un sur deux (59%) estime pourtant que les seniors ont une bonne image dans la société.
En moyenne, les seniors actifs aimeraient prendre leur retraite à 61 ans mais ils ne pensent pas pouvoir partir avant 63 ans et demi, en moyenne. Une grande majorité d’entre eux (61%) ne se sentent pas assez informés et accompagnés au sujet du passage à la retraite.
Ce sondage a été réalisé en ligne du 5 au 11 mars, à l’occasion du Salon des seniors, auprès d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif des personnes âgées de 50 à 70 ans, retraitées ou non.
www.leparisien.fr 01/04/14.

Les Français favorables à la rigueur pour relancer la croissance.

Selon le dernier baromètre BVA pour Axys Consultants, l’inquiétude des français sur l’avenir économique de leur pays, a monté d’un cran pendant l’entre-deux-tours des élections municipales. Il faut dire que c’est en plein cœur de la campagne que les chiffres du chômage portant sur le mois de février sont tombés, au plus mal pour le gouvernement puisqu’il s’agissait d’un des plus mauvais bilans depuis début 2013 (+0,9% d’inscrits à Pôle Emploi).
Dans un tel contexte, auquel s’est ajouté le poids des incertitudes inhérent à chaque période électorale, la part des personnes se disant « plutôt moins confiantes » concernant l’évolution économique de la France, progresse d’1 point, à 73%. Celle qui regroupe les sondés « plutôt plus confiants » recule de deux points et tombe à 24%.
Pour relancer la croissance, les français misent plutôt sur une meilleure gestion des finances publiques, voire l’austérité, puisque 76% (contre 23%) d’entre eux demandent une « forte réduction des dépenses » de l’Etat. Une position qui va à l’encontre d’une thèse répandue dans les milieux économiques selon laquelle la rigueur budgétaire et la lutte contre l’inflation auraient de seffets néfaste sur l’emploi et la croissance.
59% jugeraient « inefficace » une baisse des taxations sur le capital par rapport à celle du travail, et seuls 27% croient aux effets positifs d’un allégements des charges patronale, voire la suppression des cotisations familiales compensées par une hausse de la TVA et/ou de la CSG.
74% pensent que le SMIC ne constitue pas un frein à l’embauche et qu’il faut donc continuer à l’augmenter. Enfin, 50% des sondés sont favorables à une intervention de l’Etat lors de la vente de grandes entreprises, afin de « s’assurer que les conditions sociales et fiscales de l’opération sont les meilleures possibles ».
www.creation-entreprise.fr 03/04/14.

Tourisme.

Le tourisme a le vent en poupe en Europe.

Le Conseil mondial du tourisme et du voyage (WTTC – World Travel and Tourism Council) publie un nouveau rapport sur l’impact du tourisme et des voyages dans l’économie mondiale en 2013. L’Europe bénéficie d’une embellie qui pourrait perdurer en 2014 avec la reprise économique attendue en zone euro.
En augmentation « consécutive » depuis quatre ans, le secteur représente 9,5% de l’économie mondiale et 4,4% des investissements totaux en 2013. Le tourisme et les voyages engendrent en 2013, la création de 4,7 millions nouveaux emplois, avec, 266 millions d’emplois directs et indirects soutenus par ce secteur. Et la hausse devrait se poursuivre en 2014.
Seul bémol pour le Conseil, les politiques de visa « restrictives » et le « manque d’ouverture » des gouvernements freineraient les recettes touristiques et la création d’emplois dans ce secteur. Une étude de WTTC et de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) notait en 2012 que l’amélioration des processus de visa pourrait « générer un montant supplémentaire de 206 mrds$ (environ 150 mrds€) de recettes touristiques et créer jusqu’à 5,1 millions d’emplois » d’ici 2015.
En Europe, le PIB et la croissance de l’emploi dans ce secteur « dépassent les attentes », souligne le rapport. Ceci grâce à une « forte demande des voyages long-courriers ». Si en 2013, la France voit l’impact du tourisme sur son PIB diminuer, à 9,5%, le WTTC prévoit une amélioration de la situation en 2014, grâce à la reprise économique en zone euro.
L’Italie souffre aussi des politiques d’austérité menées en 2013, et voit le poids du tourisme dans le PIB reculer de 1,6%, à 10,3% du PIB. La Turquie présente de bons résultats, avec une augmentation du nombre d’emplois directs de 8%. 2,3 millions d’emplois ont été générés par le tourisme et les voyages dans le pays.
Le Maroc avec un tourisme générant 18,7% du PIB national devance la Tunisie (15,2%) et l’Algérie (8%).
www.econostrum.info 01/04/14/

Les résidences de tourisme tiennent leur revanche.

Après Domaines skiables de France (voir notre article ci-contre du 26 mars 2014), l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM) et Atout France publient la quatrième vague de leur Observatoire national des stations de montagne, qui porte sur 49 stations totalisant 872.793 lits. Comme celui de DSF, il observe que « la fréquentation enregistrée au cours des vacances d’hiver est jugée globalement satisfaisante, avec un bon niveau de remplissage des hébergements, ainsi que de bonnes conditions de pratique du ski, favorisées par un bon niveau d’enneigement ».
Mais l’intérêt de ce bilan réside aussi dans les informations relatives aux résidences de tourisme.
L’Observatoire national des stations de montagne relève en effet que « de manière générale, ce sont les résidences de tourisme qui enregistrent les plus forts taux d’occupation au cours des vacances d’hiver 2014 (jusqu’à 90% en Savoie-Mont Blanc) ». Ce très bon résultat d’ensemble est toutefois contrasté selon les régions. Ainsi, « pour les résidences de tourisme nord-alpines, les meublés savoyards et l’ensemble des hébergements des Alpes du Sud, c’est une hausse de fréquentation qui est annoncée par rapport à l’an passé. A l’inverse, la baisse est ressentie pour les meublés nord-alpins et vosgiens. Ailleurs, c’est la stabilité qui l’emporte ».
Cette bonne tenue de ce type de structures est confirmée par le Syndicat national des résidences de tourisme (SNRT), qui regroupe environ 64% de l’ensemble de la profession, avec 89 adhérents totalisant 447.550 lits (dont des grands noms comme Pierre & Vacances, Odalys, Citadines…).
Même si les stations de tourisme ont déjà connu récemment d’autres saisons fastes (par exemple en 2011), cette mise en avant des résidences de tourisme sonne un peu comme une revanche. Ces dernières années, les résidences de tourisme apparaissaient plutôt dans l’actualité sous l’angle des « volets clos », raccourci utilisé pour désigner l’immobilier touristique vieillissant et mal entretenu, voire laissé en déshérence, notamment dans les stations des années 60 et 70 (voir nos articles ci-contre du 20 janvier 2011 et du 3 mars 2009). Dès 2009 – et après plusieurs rapports officiels sur le sujet – les maires avaient tiré la sonnette d’alarme, pour sensibiliser le gouvernement à la question et aux enjeux touristiques qui s’y rattachent.
Deux ministres en charge du tourisme – Hervé Novelli (voir notre article ci-contre du 20 octobre 2010), puis Frédéric Lefebvre (voir notre article ci-contre du 20 janvier 2011) – s’étaient alors attelés à la tâche, notamment sous la forme d’un « plan d’actions » pour la rénovation de l’offre d’hébergement touristique. Celui-ci visait principalement les 670.000 lits des résidences de tourisme et assimilées, et plus particulièrement les stations de sports d’hiver et les stations littorales lancées durant les « Trente Glorieuses ».
Si la question des « volets clos » est encore loin d’être résolue, les bons résultats des résidences de tourisme durant la dernière saison d’hiver montrent que cette forme d’hébergement a néanmoins su évoluer et qu’elle reste un acteur majeur de l’activité touristique, tout spécialement en montagne.
www.localtis.info03/04/14.

Paris dégringole au classement mondial du site de voyage TripAdvisor.

Ce n’est sans doute qu’un simple indicateur de tendance mais il en dit peut-être un peu sur la cote d’amour de Paris auprès des jeunes voyageurs connectés. En un an, la « Ville lumière » a dégringolé de la 1ère à la 7e place au classement mondial des villes préférées des utilisateurs de TripAdvisor, le premier site d’évaluations touristiques. Le « travellers’ choice 2014 » revient à Istanbul suivie de Rome, Londres, Pékin puis Prague. La plus grosse chute est pour New York qui passe de la 2e à la 12e place. Le classement est calculé selon un algorithme qui prend en compte les millions de notes et de commentaires déposés par les utilisateurs du site dans le monde.
« Ce n’est pas une étude scientifique, tempère-t-on au Comité régional du tourisme (CRT) de Paris-Ile-de-France, qui n’avait pourtant pas hésité l’an dernier à indiquer sur son site que Paris avait remporté le prix 2013 de TripAdvisor. Cela relève plutôt du doigt mouillé. Ce site est surtout utilisé par un public jeune alors que nos visiteurs sont plutôt des couples et des CSP +. » Avec 32,3 millions d’arrivées de touristes dans ses hôtels en 2013, Paris est d’ailleurs toujours la première destination touristique mondiale. « Et nous avons un taux de satisfaction de 96 % chez les 30 000 visiteurs étrangers que nous avons sondé en 2013, poursuit-on au CRT. Ce sont des preuves d’amour qui valent toutes les évaluations de TripAdvisor ».
Selon le CRT, la 7e place de Paris est avant tout conjoncturelle. « Paris a un côté éternel, affirme François Navarro, le directeur général délégué de la structure. La Tour Eiffel sera toujours là. Notre but n’est pas de gagner le 100 m mais le marathon pour s’installer dans la durée. Nous n’avons pas besoin de créer une urgence qui créerait un afflux immédiat de voyageurs. La dernière grande ouverture de musée à Paris est le Quai Branly en 2006. Mais bon, si on obtient les JO en 2024, on sera encore plus haut…
www.metronews.fr 08/04/14.

Les chèques-vacances ont franchi le seuil record des 4 millions de bénéficiaires.

Les chèques-vacances ont connu en 2013 un succès record. Pour la première fois, ce dispositif de coupons d’achat subventionnés a enregistré 4 millions de bénéficiaires, touchant donc près de 10 millions de personnes si l’on inclut les membres des familles.
Le volume d’émission des chèques-vacances a ainsi frisé le milliard et demi d’euros (1,48 milliard), en hausse de 5 % après une année 2012 déjà en nette croissance, a indiqué l’Agence nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV). Un volume record dans l’histoire de ce dispositif lancé en 1982, sous la présidence de François Mitterrand, et d’une ampleur unique en Europe. La crise a eu un effet dopant pour le dispositif, rejoint par beaucoup d’entreprises ces dernières années. « Les comités d’entreprise nous disent de plus en plus à quel point ce coup de pouce donné aux salariés et à leurs familles est apprécié dans le contexte économique actuel. C’est un outil de motivation », a dit Philippe Laval, le directeur de l’ANCV.
Au total, 3,97 millions de salariés et fonctionnaires ont obtenu des chèques-vacances l’an dernier, soit 143 000 de plus qu’en 2012. « Une très belle réalisation », estime Philippe Laval. Les chèques-vacances sont accessibles aux salariés de toutes les entreprises, grandes comme petites, privées comme publiques. Les fonctionnaires y ont droit sous conditions de ressources. Quelque 28 600 sociétés ont commandé des chèques-vacances en 2013, soit 2 600 de plus en l’espace d’un an, et près de 40 % sont des très petites entreprises (TPE). Parmi les nouveaux adhérents figurent de grandes entreprises, comme la BNP Marseille ou le Grand port maritime de Bordeaux.
Mais surtout 4 000 sociétés de moins de 50 salariés, dénuées de comité d’entreprise. C’est auprès des TPE que le dispositif conquiert le plus de nouveaux clients. Environ 142.000 salariés de TPE ont reçu des chèques-vacances l’an dernier, contre 127 000 en 2012 (+ 11,7%). L’objectif est d’en toucher 200 000 d’ici fin 2016.
Pour 2014, l’ANCV table sur une croissance de 3,5 % du volume d’émission des chèques-vacances, « ce qui serait une belle performance vu le contexte économique », estime Philippe Laval. L’Agence s’est engagée à ce que le nombre de bénéficiaires augmente de 500 000 entre 2013 et fin 2016, dans un Contrat d’objectifs et de performance (COP) sur quatre ans signé fin 2012 avec l’Etat. Aujourd’hui, environ 170 000 professionnels du tourisme acceptent les chèques-vacances en France (hébergement, transports, restauration…). Les retombées économiques sont évaluées à 6 milliards d’euros (y compris les 1,5 milliard du volume d’émission des chèques). Selon l’ANCV, le badge électronique prépayé introduit l’an dernier pour le règlement aux péages par chèque-vacances a connu un bon démarrage, avec 140 000 badges commandés dès la première année. Par ailleurs, un « e-Chèque-vacances » devrait voir le jour en 2015.
www.midilibre.fr 08/04/14.

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