Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 20 mars 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 mars 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

10 au 20 Mars 2014

Aérien.

EasyJet en tour-opérateur européen.

La compagnie aérienne low cost easyJet a annoncé un nouveau partenariat avec l’agence de voyage en ligne Hotelopia, qui doit lui permettre de devenir un « tour opérateur paneuropéen majeur ».
Dans son communiqué du 10 mars 2014, la spécialiste britannique du vol pas cher explique que six nouveaux sites internet en France, Suisse, Allemagne, Italie, Espagne et Pays-Bas vont voir le jour, alors qu’elle « relance » son activité easyJet Holidays hors de son terrain de jeu privilégié jusque là.
De quoi toucher un marché de 100 millions de voyageurs, précise-t-elle, qui seront « tous protégés selon les régulations locales comme ATOUT en France ou ATOL en Grande-Bretagne ». Pour la directrice générale d’easyJet Holidays Mandy Round, l’expansion en Europe passera par « un meilleur portfolio d’hôtels, des sites plus pratiques et un système de réservation efficace » qui permettront à easyJet de proposer « le service haut de gamme et le rapport qualité-prix auxquels nos clients sont habitués ».
Hotelopia (60 000 hôtels dans 180 pays) fait partie du groupe TUI Travel, et remplacera début mai LowCostBeds comme partenaire d’easyJet Holidays, qui avait vu le jour en 2011. Le montant du nouveau contrat, d’une durée de trois ans et cinq mois, n’a pas été détaillé.
EasyJet Holidays propose des séjours allant du weekend en ville aux vacances de ski ou séjours à la plage, et doit y ajouter des activités allant du cyclisme au golf, ainsi que des « excursions au départ des principales destinations ». L’espagnol Paradores, Interhome et Disneyland Paris Hotels viendront également rejoindre l’offre d’easyJet Holidays. Avec une conséquence immédiate pour l’emploi : 100 poste vont être créés à Palma de Majorque dans l’administratif, les ventes et le centre d’appels.
www.air-journal.fr 11/03/14.

Conjoncture.

Baisse du pouvoir d’achat des retraités en 2014.

Difficile année pour le pouvoir d’achat des 15 millions de retraités français. En 2014, non seulement les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, mais en plus les retraites complémentaires Arrco et Agirc, versées aux anciens salariés du secteur privé, ne seront pas, elles, revalorisées le 1er avril, selon Les Echos du mardi 11 mars.
Les conseils d’administration de l’Arrco et de l’Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, révèle le quotidien économique, et ce pour la première fois depuis le milieu des années 1990.
Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco. Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées d’un point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %.
Quant au gel de six mois des pensions de base, il a été décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites et permettra d’économiser 800 millions d’euros.
www.lemonde.fr 11/03/14.

Économie.

PME : Pour mémoire.

Les PME représentent 99,9% des entreprises en France, pour 52% de l’emploi salarié et 38% du chiffre d’affaires global (2). Mais surtout, ce sont elles qui créent le plus d’emplois : au niveau de l’Union européenne, entre 2002 et 2010, elles sont à l’origine de 85% des emplois créés. En France, l’ordre de grandeur est similaire.
www.journaldeleconomie.fr 10/03/14.

Bpifrance et AG2R La Mondiale s’unissent au sein d’un fonds de prêts.

Nouveau signe de l’effervescence du moment en matière de financement des PME. Bpifrance et AG2R La Mondiale doivent signer aujourd’hui un partenariat en vue de créer un nouveau « fonds de prêts à l’économie » de 200 millions d’euros. L’objectif ? Cofinancer le développement de 100 petites et moyennes entreprises, via des prêts de montants relativement peu élevés (de 0,5 à 5 millions d’euros) et d’une maturité longue. Les prêts auraient en effet une durée de dix ans et seraient amortissables avec trois ans de différé.
« Comme les taux de crédit bancaire sont actuellement bon marché, nous avons souhaité innover par une offre vraiment différenciante pour répondre aux attentes des PME », explique Arnaud Caudoux, directeur exécutif de bpifrance.
Les TPE en première ligne face aux difficultés bancaires : c’est le constat du bilan 2013 de la Médiation du Crédit. Les dossiers traités sont en légère hausse, même si globalement, « les banques jouent le jeu ».
Pour nourrir le vivier d’entreprises éligibles au dispositif, bpifrance se tourne vers ses entreprises partenaires et entend en sélectionner près de 100 en fonction de leur taille et leur solidité financière. « Nous savons que les PME ont besoin de financer leurs investissements. L’un des avantages du dispositif proposé est que les entreprises n’ont pas à émettre de titre de dette, cela reste simplement un prêt », souligne Sylvain de Forges, directeur général délégué d’AG2R La Mondiale.
La mise en oeuvre du fonds va se dérouler en deux temps. Bpifrance a commencé à commercialiser des nouveaux prêts et les conserve pour l’heure sur son propre bilan. Une fois que l’objectif de 200 millions d’euros sera atteint, d’ici à juin ou juillet, le fonds de dette sera créé et souscrit par les deux partenaires. La banque publique en prendra une part de 20 %, le solde allant à l’assureur.
http://business.lesechos.fr 11/03//14.

Légère baisse des créations d’entreprise en février (-1,9%).

0% en novembre, +0,5% en décembre et +4% en janvier : cette spirale positive a connu un « cran » d’arrêt en février. Selon le dernier pointage de l’Insee, le nombre de créations d’entreprise a, tous statuts confondus, reculé de -1,9% le mois dernier.
Au total, 46 334 entreprises ont été immatriculées. C’est 900 de moins par rapport à janvier. Ce différentiel est à chercher du côté des auto-entrepreneurs : 23 603 adhésions au régime ont été enregistrées en février, soit un repli de 1 200 unités par rapport à janvier (24 861). Les chiffres de l’auto-entreprise retrouvent leur niveau de décembre (23 503), après 22 629 en novembre et 22 811 en octobre, une courbe globalement stable en 2013.
Tendance positive sur trois mois
Cette baisse ne renverse pas la tendance globale des statistiques de la création d’entreprise : les auto-entrepreneurs représentent toujours plus d’une création sur deux (51%) malgré la hausse, légère (+ 0,4%) du nombre d’immatriculations sous statut classique (22 731, contre 22 630 en janvier).
Le mois dernier, 29,5% des nouvelles ont été créées sous forme sociétaire, 19,5% sous statut individuel (hors auto-entrepreneur). Les secteurs qui suscitent le plus grand nombre d’initiatives entrepreneuriales restent le soutien aux entreprises (9 689) et le commerce (9 205). Suivent la construction (7 084), l’enseignement, la santé et l’action sociale (5 012) et le service aux ménages (4 650).
Sur les trois derniers mois, la tendance est positive (+5,3% de créations d’entreprise par rapport à kla même période de 2012). Selon l’Insee, les secteurs qui alimentent cette hausse sont « le soutien aux entreprises et le commerce, transports, hébergement et restauration ».
www.creation-entreprise.fr 17/03/14.

Emploi.

L’intérim a boosté l’emploi fin 2013.

Après des années de sinistrose, l’emploi est-il parti sur de bons rails fin 2013. Le dernier bilan de l’Insee, concernant sur les trois derniers mois de l’année, font été d’un résultat positif et d’autant plus modeste qu’il est porté par des contrats précaires.
L’industrie toujours dans le rouge.
L’économie française aurait créé 15 100 emplois sur la période. C’est un peu plus que la première estimation faite mi-février par l’Insee qui tablait sur 14 700 créations de postes dans le secteur marchand non agricole.
L’intérim, considéré comme un baromètre fiable des embauches à venir, est très largement à l’origine de cette légère embellie : le secteur a créé 24 100 postes fin d’année 2013, un score en hausse de +4,6% par rapport au trimestre précédent. Sur un an, le flux d’emploi temporaire a progressé de 33 600 unités. Une tendance qu’on retrouve dans le secteur tertiaire où le nombre d’embauches s’affiche en hausse de +0,3% par rapport à la période juillet-septembre 2013.
Les chiffres demeurent, en revanche, toujours aussi préoccupants dans les filières industrielles. 9 700 nouveaux postes y ont été détruits au dernier trimestre 2013 (- 52 200 sur douze mois). Les métiers de la construction continuent de souffrir (-7 700 emplois), un résultat qui s’inscrit dans une tendance lourde pour le secteur sur l’ensemble de l’année 2013 (26 200 postes en moins).
www.creation-entreprise.fr. 13/03/14.

Gestion.

Optimisez votre trésorerie grâce à la cession électronique de créances.

La cession électronique de créances permettrait de libérer 50 milliards d’euros pour les entreprises. Un levier puissant mais méconnu des PME pour réduire l’encours des factures en attente de paiement.
« La cession électronique de créances permettrait de libérer 50 milliards d’euros pour les entreprises françaises ». C’est ce qu’a estimé Alain Bobant, président de la Fédération nationale des tiers de confiance (FNTC) lors d’une table ronde organisée le 5 mars 2014 à Paris. En effet, si 500 milliards d’euros de factures sont aujourd’hui en attente de paiement, « pas moins de 10 % de cette somme pourrait aujourd’hui être financée via l’e-affacturage, soit un taux deux fois plus élevé qu’actuellement », indique-t-il.
Ainsi, les potentialités générées par la cession électronique permettraient le paiement des factures impayées de manière presque aussi simple que l’achat d’un billet de train sur le web. « Plus grande rapidité, traçabilité et sécurité des échanges : autant d’arguments qui pourraient convaincre davantage de PME de miser sur l’affacturage, pour l’heure privilégié par seulement 3 % d’entre elles », estime Antoine de Chabot, responsable de département au sein de l’Association française des sociétés financières (ASF).
Reste que nombre de patrons de petites structures « ont encore une trop grande méfiance à l’égard de cet outil, perçu comme une béquille, même si les jeunes entrepreneurs commencent à y recourir sans complexe pour se renflouer. Ainsi, ils peuvent surfer sur le caractère rassurant du mode électronique propre à réduire les risques du côté des entreprises d’affacturage, profitant aussi de conditions de financement potentiellement plus intéressantes », développe Antoine de Chabot.
Vous l’aurez compris, le recours à un tel outil, propre à optimiser la gestion du poste client, pourrait vous motiver à franchir le cap de la dématérialisation des factures. « Un chantier certes complexe à mettre en oeuvre et pas forcément prioritaire pour les petites PME émettant un faible volume de factures. Mais la cession électronique de paiement pourrait bouleverser la donne en conférant une vraie valeur ajoutée à la facture électronique », confirme Rui Teixerra Guerra, administrateur de la FNTC. D’autant que l’Europe vous impose déjà de surfer sur le numérique, avec l’obligation de passer au format Sepa pour les virements et prélèvements électroniques fixée au 1er août 2014. C’est dire la nécessité de prendre le taureau par les cornes.
Pour vous y aider, le guide de la cession électronique de créances vient d’être lancé. Fruit des travaux du groupe de travail  » Créance Numérique « , composé d’experts du FNTC et de patrons d’entreprise, il s’adresse à tous les décideurs soucieux de s’engager dans la transition numérique pour optimiser leur trésorerie.
www.chefdentreprise.com 10/03/14.

Nouvelles Technologies.

Le monde du tourisme mise sur les blogueurs pour conquérir les réseaux sociaux.

Un post sur un blog, une vidéo sur Youtube ou des photos sur Instagram, le monde du tourisme lorgne ouvertement sur l’immense canal de publicité offert par les blogueurs, dont certains tentent de transformer leur passion du voyage en métier.
Alors que de plus en plus de vacanciers consultent ces avis auréolés de la réputation de « vécu vrai », pour la deuxième année, le salon du tourisme ITB à Berlin organise un « speed dating » pour mettre en relation blogueurs et industriels du tourisme.
C’est une bonne façon « de générer des contenus, de faire du marketing sur les réseaux sociaux, d’étendre sa présence, et ce dans différentes langues », explique Catharina Fischer, responsable de communication à l’Office du tourisme allemand.
Suédois, italien, anglais ou hongrois, les blogueurs de différentes nationalités invités à voyager dans toute l’Allemagne ont ainsi alimenté en bons plans et conseils de visite un site dédicacé aux « Youthspots » du pays, lui offrant une vitrine originale.
C’est parce qu’elle en avait assez de rechercher dans ses cartes de visites le nom d’hôtels ou de restaurants à conseiller à ses amis, qu’Angelika Schwaff a lancé son blog « Reisefreunde » (ichweisswo.blogspot.com) il y a quatre ans et demi.
Alors responsable de communication dans une compagnie aérienne, elle raconte sur internet ses expériences de voyage. Rapidement, ses lecteurs se comptent par milliers. En 2012, elle lâche son emploi pour devenir blogueuse professionnelle et consultante. Aujourd’hui 99% de ses voyages sont le fruit de partenariats.
« Même s’ils m’invitent, cela ne veut pas dire que l’on achète mon opinion », affirme-t-elle à l’AFP, face au potentiel reproche de juste faire de la publicité. Les entreprises n’ont pas droit de regard sur son blog et Angelika Schwaff fait toujours savoir à son lecteur ce qui lui a été offert, ce que tous ne font pas, car les règles de collaboration entre professionnels du tourisme et blogueurs sont encore variables et peu codifiées.
Ces accros du voyage nourrissent leur passion en se faisant payer transport ou hôtel, en recevant une participation financière aux frais ou des honoraires s’ils fournissent des photos ou vidéos utilisées par l’entreprise. Certains acceptent aussi de mettre des encarts publicitaires sur leur blog.
« Il est encore difficile parfois d’expliquer ce que je fais vraiment », reconnaît Nina Hüpen-Bestendonk, auteure du blog smaracuja.de, qui a par exemple fait des vidéos en Rhône-Alpes l’été dernier à l’invitation de l’Office de tourisme de la région.
Sebastian Canaves, du blog off-the-path.com, également consultant, peste lui sur les communiqués de presse qu’il reçoit comme s’il était journaliste.
En deux ans, « la blogosphère s’est extrêmement professionnalisée », estime Yvonne Zagermann, du blog justtravelous.com. Et le monde du tourisme profite de l’audience des blogueurs pour créer plus facilement le « buzz » sur les réseaux sociaux, via Twitter, Instagram ou Facebook, et obtenir un meilleur référencement sur Google.
Autre avantage par rapport aux médias dits « classiques », « les blogueurs mettent en ligne des posts la plupart du temps avant, pendant et après un voyage », qui restent « pour toujours sur le net », explique Anja Beckmann, de l’agence de communication Red Mod, spécialisée sur le sujet.
Et c’est un récit « souvent à la première personne, beaucoup plus subjectif » qu’un article de presse, note Marion Schumacher des hôtels Mövenpick.
En juillet, Yvonne Zagermann a participé au « Blog Ville » de la région italienne d’Emilie-Romagne, qui a invité et mis des appartements à disposition de blogueurs. Sa première édition en 2012, rassemblant 50 blogueurs, s’est soldée par 250 posts, plus de 3.000 photos et vidéos partagées sur Instagram ou Youtube et 10.000 tweets.
Mais faire de son expérience de simple voyageur son métier reste réservé à quelques « happy few ». Sur les centaines de blogs de voyage que compte l’Allemagne, Angelika Schwaff recense à peine une vingtaine de blogueurs dits professionnels.
www.notretemps.com 10/03/14.

Les frais de port : première raison de l’abandon d’une commande sur internet.

Alors que le e-commerce semble être l’avenir de la vente en France mais également dans le reste du monde, le service proposé n’est parfois pas à la hauteur des attentes des internautes. Notamment au niveau du prix de livraison qui a fait abandonner un achat à 53% des interviewés alors que pour 68% d’entre eux il s’agit d’un critère majeur dans le choix du vendeur.
De plus, le délai de livraison est considéré trop long pour 24% des interviewés tandis que les retards et les annulations agacent les acheteurs et sont donc synonyme de mauvaise expérience.
Au contraire, Internet signifiant une simplification des achats puisqu’ils sont réalisés depuis la maison, 82% préfèrent les sites où le retour de la marchandise est facile. La sécurité du colis joue aussi son rôle puisque 73% des internautes préfèrent pouvoir suivre la livraison et 71% pouvoir choisir la date de livraison afin d ‘être sûrs de bien recevoir leur commande.
Ce n’est donc pas étonnant que 39% aiment les achats permettant le « click and collect », c’est-à-dire la possibilité d’acheter sur internet et de récupérer le produit en magasin. D’autant plus que ce système élimine les frais de livraison.
Du coup, selon cette étude, les Français s’attendent à ce que les sites internet innovent et améliorent leurs services. Ils seraient une large majorité (89%) a aimer pouvoir ouvrir le colis devant le livreur afin de s’assurer de l’intégrité de la livraison et 83% aimeraient pouvoir bénéficier de l’installation du matériel livré.
www.journaldeleconomie.fr 17/03/03.

Ressources Humaines.

La rémunération reste le premier critère d’attractivité d’un emploi selon le baromètre Cadremploi/Ifop.

Les cadres sont pragmatiques. Selon la 12e vague du baromètre Cadremploi/Ifop, 39% des cadres affirment que l’attractivité de la rémunération est le critère le plus important pour définir le job idéal. Le salaire1 devance une bonne ambiance au travail et l’intérêt de la mission. Alors que les entreprises multiplient le reporting et demandent de plus en plus de comptes à leurs collaborateurs, 30% des cadres revendiquent leur différence en rappelant qu’ils sont très attachés à l’autonomie dans leur travail.
Mais les cadres savent faire la part des choses. 55% d’entre eux ne demanderont pas cette année d’augmentation de leur salaire fixe à leur employeur. Près d’un sur cinq explique que son choix est dicté par le contexte économique. 36% avancent d’autres raisons. Le chiffre est en nette progression par rapport à janvier 2013.
Leur marge de manœuvre est, il est vrai, limitée, car les entreprises qui cherchent à réduire leurs coûts, sont prudentes sur ce sujet. Seulement 20% des cadres ont été augmentés. 47% avouent que leur salaire sera stable cette année. 33% ne connaissent pas encore l’évolution de leur rémunération. Ceux qui ont amélioré leur situation ou espèrent obtenir quelque chose, sont raisonnables, puisque la moyenne des augmentations cette année est de 5,7%, contre 7,2% en janvier 2013 et 6,8% en janvier 2012. Mais plus d’un cadre sur trois n’atteint pas ce chiffre.
Ce constat n’empêche pas les cadres de préparer l’avenir. 60% sont prêts à suivre une formation pour acquérir de nouvelles compétences dans leur métier, contre 57% en mai 2013.
«Les cadres restent réalistes et sont attentifs à la notion de bien-être au travail pour ne pas céder à la morosité. Ils se préparent malgré tout à une reprise durable de la croissance qui leur permettra d’exprimer leurs ambitions», explique Sophie Ak, directrice marketing de Cadremploi3. Soucieux de montrer qu’ils savent s’adapter, 40% envisagent de changer d’entreprise. Soit une progression de 3 points par rapport à mai 2013. Ils sont plus d’un sur trois à penser à un changement de métier. Un sur quatre évoque la possibilité de quitter la région où il travaille pour aller s’installer ailleurs.
Sans surprise, les cadres placent l’Île-de France en tête des régions offrant le plus d’opportunités, devant Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ce trio devance largement la Bretagne, les Pays de la Loire, Midi-Pyrénées et Aquitaine.
Alors que les milieux économiques et politiques s’inquiètent de plus en plus du choix d’un nombre grandissant de jeunes diplômés qui assurent que leur avenir est à l’étranger, 17% des cadres déclarent être prêts à quitter l’Hexagone pour un autre pays. Ils privilégient l’Europe devant l’Amérique du Nord. Au hit-parade des pays qui les attirent le plus, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada remportent les trois premières places.
Malgré ce volontarisme, les ­cadres ont le moral en berne. Bien qu’ils soient relativement épargnés par la crise, avec un taux de chômage autour de 6%, leur degré d’optimisme vis-à-vis de leur emploi tombe à 65%, contre 70% en mai 2013. Il chute également de 50 à 46% pour le marché de l’emploi dans leur secteur d’activité. Ils ne sont que 20% à affirmer être optimistes, quand on les interroge sur le contexte économique et social, et 16% pour le marché de l’emploi. Mais ceux qui sont le moteur de l’économie sont décidés à garder le cap, puisque 76% assurent qu’ils sont heureux dans leur travail. Un chiffre rassurant, car les entreprises qui affichent les meilleures performances sont celles où les salariés se sentent bien.
www.lefigaro.fr 17/03/14.

Sociétal.

Travailler jusqu’à 75 ans deviendra-t-il demain la norme ?

Selon une étude de The Economist Intelligence Unit parrainée par le cabinet Towers Watson, les grandes entreprises françaises sont moins bien préparées que leurs voisines européennes au vieillissement de la population active.
« Is 75 the new 65 ? ». C’est le titre d’une étude de The Economist Intelligence Unit parrainée par le cabinet Towers Watson publiée cette semaine. Quatre cent quatre-vingts dirigeants d’entreprises de plus de 2000 salariés dans 30 pays européens (dont 33 dirigeants français) ont été interrogés sur leur perception des enjeux du vieillissement sur le travail.
Face au vieillissement de la population active, le rapport étudie les enjeux pour les grandes entreprises d’ici 2020 et montre qu’une large majorité des grands groupes interrogés (77%) s’attend à voir augmenter la part des seniors dans leurs effectifs.
En France, seulement 59% des 33 entreprises sondés croient à ce changement. La France semble donc assez nettement en retard par rapport au reste de l’Europe sur la gestion de l’âge au travail : la réalité du vieillissement de la population active fait l’objet d’une prise de conscience plus faible dans notre pays, l’un de ceux où le taux d’emploi des seniors est d’ailleurs le plus faible.
L’étude bat pourtant en brèche les idées reçues: les seniors ne sont jugés ni moins productifs, ni moins compétents, ni moins motivés que les jeunes !
Quand on observe comment les employeurs comptent faire évoluer leur gestion managériale afin de répondre aux besoins futurs de leurs salariés, les réponses montrent que dans l’Hexagone, on reste en retrait sur l’anticipation de ces évolutions. En effet, si un dirigeant européen sur deux place la « redéfinition de l’offre en avantages sociaux » et « un choix plus vaste offert aux salariés» comme prioritaires, les employeurs français sont plus réservés : seuls 39 % (contre 52% européens) anticipent de faire évoluer leur offre en avantages sociaux et à peine 1 dirigeant sur 4 imagine offrir plus de choix dans cette offre à ses employés (27 % contre 50% européens).
« De plus, si 46 % des employeurs interrogés en Europe prévoient d’ici 2020 de généraliser la remise à niveau des compétences de leurs employés seniors, en France, ils ne sont que 36 % à se projeter dans cette direction, confirmant ainsi que les employeurs français sont moins proactifs sur cette question centrale pour l’avenir de leur entreprise », souligne Mourad Bentoumi, Directeur du département Retraite et Avantages sociaux de Towers Watson France.
Ce qui est sûr, c’est que la hausse prévisible du nombre des seniors âgés de plus de 65 ans au travail obligera les entreprises à anticiper et à investir pour offrir plus de flexibilité et de confort au travail, ainsi que pour développer le télétravail et la formation. La demande de protection sociale sera aussi accrue. Sans compter sans doute une plus grande difficulté à gérer les conflits de génération et à promouvoir les jeunes, dont une récente étude de la CCI Paris Ile-de-France a montré que la tendance à partir à l’étranger s’accélère.
www.latribune.fr 16/03/14.

Tourisme.

Vacances : les Français ne sont jamais aussi peu partis depuis 15 ans.

La crise a touché les Français plus tardivement que certaines autres clientèles européennes, mais aujourd’hui on la sent », a déclaré le directeur du cabinet Protourisme, Didier Arino. En effet, deux millions et demi de Français ont renoncé à s’offrir des vacances ou des courts séjours payants l’an dernier et seuls 41 % des Français sont partis, selon une étude publiée ce mardi par Protourisme. Cela constitue une baisse de 4 points sur un an et le taux le plus bas depuis 15 ans. Seuls 29,5 millions de Français (adultes et enfants) ont séjourné au moins une nuit pour leurs loisirs dans un hébergement payant l’an dernier, soit 2,5 millions de moins qu’en 2012.
Plus d’un million de Français ont renoncé, au cours de l’année 2013, à prendre les vacances qu’ils envisageaient en janvier 2013. Et un tiers des Français ne sont partis ni en 2012 ni en 2013. Des niveaux historiquement bas ont ainsi été atteints parmi les classes moyennes et les plus modestes. Seuls 38 % des foyers gagnant entre 1 500 et 2 500 euros net ont pu s’offrir un hébergement payant pour une escapade d’au moins une nuit en 2013. Et seulement 23 % des foyers gagnant moins de 1 500 euros. Mais le recul touche aussi les autres catégories de revenus. Parmi les foyers gagnant plus de 3 500 euros, le taux est de 75 %, contre 56 % chez les foyers disposant d’entre 2 500 et 3 500 euro.
Le chômage ou la peur du chômage, tout comme l’augmentation des charges contraintes et la baisse du pouvoir d’achat des retraités, qui « depuis dix ans étaient un moteur essentiel du tourisme », ont pesé, a noté Didier Arino. « La sécurité de l’emploi a un impact direct », a-il dit, en soulignant que 58 % des employés de la fonction publique se sont offert au moins une nuit dans un établissement marchand contre seulement 41 % des salariés du secteur privé. Les 29,5 millions de Français partis pour leur loisir dans un hébergement payant ont généré 337 millions de nuitées en France ou à l’étranger, soit une baisse de 2,3 % en un an. Sur la France seule, la baisse est de 3,3 % à 265 millions de nuitées, contre 265 millions en 2013. Les nuitées à l’étranger des Français sont, elles, en hausse à 72 millions, soit un million de plus qu’en 2012.
www.atlantico.fr 11/03/14.

Pour sauver les vacances, le Français de plus en plus futé.

Les Français seront un million de moins sur les routes ou les rails des vacances cette année par rapport à 2013. Crise oblige. Selon le cabinet Promotourisme, 39,5 millions de personnes, soit six Français sur dix, ont tout de même l’intention de passer quelques jours au soleil. « Les Français restent prêts à faire des sacrifices tout au long de l’année. C’est un besoin vital de partir. On n’a jamais ressenti un besoin aussi fort de se ressourcer, de s’extraire du quotidien. Les gens veulent s’aérer face au risque de déprime », souligne Guy Raffour, auteur d’une étude en janvier et février dernier pour le baromètre Opodo 2014. Ceux qui vont partir y consacreront un budget annuel moyen de 2 078 € par foyer selon le cabinet Promotourisme, soit une très légère augmentation par rapport à 2013. « Mais il ne faut pas s’y tromper : de nombreux Français, près de 2,7 millions qui partaient jusqu’à présent avec un budget inférieur à 1 000 €, resteront à la maison cette année. En revanche, les foyers au budget important, supérieur à 3 500 €, seront 1,8 million de plus en 2014 », rapporte le directeur de Promotourisme, Didier Arino.
Même si les Français rêvent de prendre le large, il n’est pas question de s’endetter pour des vacances. « En revanche, ils sont devenus des experts de la comparaison. 62 % des Français (19,4 millions) sont partis en vacances après avoir préparé leur voyage sur internet, explique Guy Raffour : Les Français sont fouineurs, opportunistes, à l’affût… Ils ne cherchent pas forcément le moins cher, mais le produit dont ils ont vraiment besoin. Ils ne veulent pas forcément du low-cost sur le séjour. Ils préfèrent tirer sur les prix du transport ».
Conséquence, en 2013, une augmentation de 12,3 % des achats de vols secs a été enregistrée. « C’est révélateur d’une autre grande tendance, celui de l’achat dégroupé. Pour payer un séjour moins cher, de plus en plus souvent, on achète séparément son vol et son hébergement. Cela permet également de construire ses vacances idéales », explique Guy Raffour.
Pour se déplacer « malin » et pas cher, les Français adoptent de plus en plus le covoiturage. « La société Blablacar constate des hausses considérables de partage de voitures pour les vacances ; ces voyageurs apprécient l’expérience, le côté aventure qui permet des rencontres, des échanges. Cela correspond à une profonde recherche d’authenticité », souligne Guy Raffour. Dans le domaine de l’hébergement, le phénomène se développe également, avec notamment Airbnb et Abritel qui proposent des logements chez les particuliers. « Chez Abritel, en 2013, les réservations ont augmenté de 17 % en France », note Guy Raffour.
Pour amortir les vacances, les Français mêlent l’utile à l’agréable. Selon l’étude Opodo 2014, de plus en plus associent des séjours d’agrément à des rendez-vous et fêtes familiales.
Enfin, une fois sur place, pour réduire les coûts des activités et des sorties, 5,5 millions de Français ont utilisé leur smartphone l’été dernier. Un moyen d’organiser son séjour en donnant une estimation immédiate des activités correspondant à ses envies… et à la taille de son porte-monnaie.
www.leprogres.fr 19/03/14.

Tunisie : 480 000 touristes allemands attendus.

Plus de deux cents professionnels du tourisme tunisien ont pris part au plus grand salon mondial du tourisme « ITB Berlin » qui tient sa 48ème édition du 4 au 8 mars 2014, en Allemagne.
Ce rendez-vous a réuni 172.000 professionnels venus de 180 pays et territoires et dont la couverture médiatique est assurée par plus de 7.000 journalistes. Selon le ministère du Tourisme, « l’importance de la participation tunisienne aussi bien sur le plan officiel qu’au niveau professionnel, se justifie au regard de l’importance stratégique du marché allemand pour le tourisme tunisien.
Ce marché a enregistré une légère hausse de 3%, des flux touristiques allemands en direction de la Tunisie en 2013, (425.000 touristes allemands, contre 458. 600 en 2010) ».
La Tunisie a été porteuse d’un message rassurant à l’ITB Berlin, sur la situation qui prévaut dans le pays. Pour Amel Karboul, ministre du Tourisme qui a conduit la délégation tunisienne en Allemagne, « il s’agit de rassurer le consommateur final, les médias, les tour-opérateurs et les réseaux de vente ».
La ministre du Tourisme a tenu plusieurs entretiens avec les voyagistes allemands, tels que FTI touristik, Thomas Cook, DER touristik et le groupe TUI -premier tour-opérateur à l’échelle mondiale. Il en ressort essentiellement, « un engagement de la part des voyagistes allemands, à soutenir la relance du tourisme tunisien mais aussi une reprise sur le marché allemand, au regard de l’état des réservations dont la tendance est encourageante ».
Selon la représentation du tourisme tunisien en Allemagne, les prévisions pour 2014 portent sur 480 000 touristes allemands, soit une évolution de 10%. Sur un autre plan, la ministre du tourisme a discuté avec Taleb Rifaii, secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme « OMT », de l’état d’avancement des projets de partenariat entre la Tunisie et l’OMT.
Elle a, aussi, rencontré plusieurs responsables politiques allemands dont Ernest Burgbacher, secrétaire d’Etat, chargé du Tourisme et des PME et Mme Heike Brehmer, présidente de la commission du tourisme au Bundestag (Parlement Allemand).
Au cours d’une conférence de presse ayant réuni les représentants de la presse allemande, en présence des responsables des fédérations professionnelles du tourisme tunisien, Mme Karboul a indiqué que la reconquête du marché allemand est l’une des priorités de l’administration tunisienne du tourisme et de la profession.
Elle a également traité de l’amélioration des conditions sécuritaires en Tunisie et des objectifs retenus pour le développement du secteur particulièrement au niveau de la qualité des services et de l’environnement, de la formation et de la diversification de l’offre.
Il convient de noter que les concurrents directs de la Tunisie n’ont cessé d’exprimer de grandes ambitions sur le marché allemand. La Turquie avait reçu, en 2013, plus de 6,6 millions de touristes allemands, l’Egypte un million et le Maroc 319.000 allemands.
directinfo.webmanagercenter.com 10/03/14.

Paris reste la 1ère destination touristique mondiale.

Paris est restée la première destination touristique mondiale en 2013 avec 32,3 millions d’arrivées de touristes dans les hôtels de la capitale, a indiqué lundi 10 mars le Comité régional du tourisme Paris Ile-de-France.
Malgré le contexte économique difficile, « 2013 constitue ainsi l’une des années de référence en termes d’arrivées touristiques », estime le comité dans un communiqué.
Près de 15,5 millions de visiteurs sont venus de l’étranger, une hausse de 8,2% par rapport à 2012, « un chiffre exceptionnel, puisque le plus élevé depuis 10 ans », souligne le communiqué.
Dans le détail, ce sont les Britanniques qui ont été les plus nombreux, avec plus de 2,1 millions d’arrivées hôtelières dans la capitale l’an dernier.
La clientèle chinoise est devenue pour la première fois la clientèle asiatique la plus présente, avec 881.000 arrivées hôtelières (+52,6%), devant les Japonais.
Par nationalité, dans le top 5 des visiteurs de Paris/Ile-de-France en 2013 se retrouvent dans l’ordre: les Britanniques, les Américains, les Allemands, les Italiens et les Chinois.
Le comité note également une forte progression des arrivées hôtelières de touristes en provenance du Proche et du Moyen Orient (+20,7%).
En revanche, la baisse des arrivées de la clientèle française, amorcée en 2012, s’est fait « fortement ressentir » (-7,5 %).
Interrogés les 3 et 4 mars derniers, les professionnels du tourisme francilien sont 69% à prévoir une amélioration de leur activité à moyen terme en 2014, précise par ailleurs le Comité régional du tourisme.
www.challenges.fr 11/03/14.

Tourisme à l’étranger : Ce qui fait rêver les Français.

Vous souhaitez partir à l’étranger mais vous ne savez vers quelle destination vous tourner ? Vous ne savez pas non plus quelle(s) sortie(s) réaliser ? Le site Ceetiz.fr a réalisé un sondage auprès de ses internautes afin de déterminer le top 10 des activités touristiques préférées des Français à l’étranger. Précisons qu’il s’agit ici du taux de satisfaction des personnes interviewées par rapport aux occupations proposées.
94,6% des sondés plébiscitent les spectacles de Las Vegas. Ils recommandent les shows du Cirque du Soleil et en particulier « Mystère » et le spectacle consacré aux Beatles. La deuxième activité préférée des Français n’est autre que la visite du Grand Canyon en hélicoptère (93%). La visite guidée du Vatican à Rome complète ce top 3 (90%). Vient ensuite la visite thématique Harry Potter, en taxi à Londres (86,2%). Au cours de cette balade les touristes peuvent découvrir les différents lieux de tournage du film.
Dans la suite du classement, on retrouve la découverte de Harlem et de la messe Gospel à New York (85,5%), la visite de la villa Borghese – il s’agit du plus grand parc de Rome – et de ses jardins (85,5%).
Les Français aiment également se rendre au London Tower et au London Eye à Londres (respectivement 84,6% et 82,9%). Ils sont également séduits par le New York Pasa (81,9%) et le Citytour guidé de Barcelone (81,5%).
http://lci.tf1.fr 12/03/14.

Deuxième parc Ferrari dans deux ans en Espagne.

Port Aventura et Ferrari ont signé un accord de licence pour construire un nouvel hôtel de luxe Ferrari et une aire thématique baptisée Ferrari Land au sein du resort PortAventura, situé à une centaine de kilomètres au sud de Barcelone, indique « Le Quotidien du Tourisme » en faisant référence à un communiqué de Port Aventura.
« Cette nouvelle aire thématique constituera le seul parc à thèmes Ferrari en Europe, et l’on évoque déjà un investissement total de 100 millions d’euros », assure Port Aventura. Construit sur 75’000 mètres carrés, Ferrari Land proposera de nombreuses nouvelles attractions, dont l’accélérateur vertical le plus haut et le plus rapide d’Europe. « L’autre grande nouveauté sera la naissance du premier hôtel thématique Ferrari, au sein de Port Aventura: le projet comprend un hôtel 5 étoiles luxe avec 250 chambres, restaurants, boutiques et une vaste zone proposant des simulateurs de voitures de course.
En 2010, Ferrari avait inauguré le complexe Ferrari World à Abu Dhabi, alors décrit comme le plus grand parc d’attractions couvert au monde. Ce parc est situé à deux pas du circuit de Yas Marina, sur l’île de Yas qui accueille chaque année le Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi.
www.pagtour.net 18/03/14.

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