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  • 1 mars 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 28 février

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

20 au 28 Février 2014

Aérien.

Transavia : bientôt une offre adaptée aux voyageurs d’affaires?

Transavia fait partie intégrante de la stratégie d’Air France-KLM pour consolider voire améliorer ses parts de marché face aux compagnies low-costs.
En toute logique son offre pourrait donc se rapprocher de celle de ses concurrents low-costs qui ont lancé des tarifs et des services dédiés aux hommes d’affaires.
Alors qu’Easyjet propose depuis déjà plusieurs mois des tarifs flexibles avec embarquement prioritaire, Ryanair a surpris le marché en changeant de stratégie et en ciblant désormais les Signal hommes d’affaires.
Transavia pourrait-elle faire de même et lancer des tarifs flexibles?
A cette question, Bruno Matheu, le Directeur Général Délégué d’Air France répond que la compagnie n’a pas encore d’offre flexible…en laissant entendre que cela pourrait bientôt être le cas.
Un changement logique alors que le réseau de Transavia va se développer considérablement dans les prochains mois, offrant toujours plus de choix pour les voyageurs d’affaires…
D’autant qu’un renforcement de la coopération entre Transavia et Air France se confirme : Alexandre de Juniac, PDG du groupe Air France-KLM a indiqué ce jour qu’Air France et Transavia pourraient partager leurs codes sur certains vols Signal.
Nous avons par ailleurs révélé la semaine passée que les voyageurs adhérents au programme de fidélité FlyingBlue pourraient bientôt acheter des vols Transavia via leurs miles et qu’ils pourraient même cumuler des miles sur les vols Transavia comme nous a confié un dirigeant d’Air France (ce qui n’a pas encore été confirmé officiellement par la compagnie).
Transavia: bras armé d’Air France pour contrer les low-costs.
La mue de Transavia est engagée: cet été la compagnie va opérer des vols vers 70 destinations au départ de 5 aéroports français dont 39 destinations au départ de Paris-Orly Sud.
Certaines destinations peuvent déjà intéresser les voyageurs d’affaires : on peut citer Barcelone, Lisbonne, Budapest, Prague, Istanbul, Athènes, Tel Aviv, Athènes, Berlin…
Et d’autres destinations sont attendues dans les prochaines années desservies ou non par Air France dont des «escapades citadines».
Car la flotte de la compagnie doit tripler d’ici l’été 2016 avec 26 avions prévus contre 8 en 2012 (et 11 cet année).
En 2013, les résultats de la filiale loisirs d’Air France-KLM ont été plutôt bons même si au contraire du groupe, Transavia a creusé ses pertes avec un résultat d’exploitation négatif à -23 millions d’euros.
Par contre, les chiffres commerciaux de la filiale d’Air France-KLM sont au beau fixe avec une hausse de 11,4% des revenus à 948 millions d’euros et un coefficient d’occupation en hausse de 1,5% à 90,1% malgré une hausse des capacités globale de 11,6% et de 25,5% en France!
ww.businesstravel.fr 21/02/14.

Assurance.

Résilier son assurance à tout moment ? Pas immédiatement et pas pour tous les contrats.

C’est une petite bombe dans le monde de l’assurance. Le projet de loi Hamon, voté cette semaine au Parlement, va offrir la possibilité à tout un chacun de mettre fin plus simplement à son contrat. Une fois une première année d’engagement écoulée, l’assuré pourra résilier quand il le désire en donnant un simple préavis d’un mois.
Le texte, actuellement en examen devant le Conseil constitutionnel, devrait être promulgué courant mars. Cependant, il n’entrera pas immédiatement en vigueur. « Nous espérons publier les décrets d’application au plus tard d’ici septembre », note-t-on au cabinet de Benoit Hamon. Voici donc ce qui va changer dans les mois à venir…

  • Assurances auto et habitation : en changer à tout moment après la 1ère année d’engagement.
    Pour les assurances automobiles, moto et les multirisques habitations, il sera possible de résilier à tout moment, une fois la première année d’engagement écoulée. L’annulation de votre contrat prendra effet un mois après que votre assureur en ait reçu notification par écrit. Une fois la résiliation effective, ce dernier devra alors vous rembourser la cotisation payée au cours du dernier mois. Il aura 30 jours pour s’exécuter : à défaut de remboursement dans ce délai, les sommes dues produiront des intérêts au taux légal.
    Rappelons que jusqu’à présent, les contrats sont reconduits tacitement tous les ans, à charge pour l’assureur de vous rappeler, à chaque date anniversaire, que vous pouvez y mettre fin en respectant un préavis de deux mois. Ces règles resteront en vigueur pour les assurances santé et les assurances dites affinitaires c’est-à-dire liées à l’achat d’un produit (par exemple les assurances téléphones mobiles, ordinateurs portables, les extensions de garantie des appareils ménagers ou hi-fi) ou d’un service (par exemple les assurance voyage). Ces dernières ne sont en effet pas concernées par la loi.
  • Assurances affinitaires : 14 jours pour éviter les doublons.
    A noter tout de même que quelques aménagements ont été prévus pour les assurances affinitaires : ainsi la loi prévoit que si vous justifiez d’une garantie antérieure (par exemple, les assurances liées à votre carte bancaire ou incluses dans un package bancaire) pour l’un des risques couverts par ce nouveau contrat, vous aurez 14 jours pour renoncer à celui-ci, sans frais ni pénalités. Bien entendu, cette option tombera si vous faites jouer une garantie de ce contrat.

www.capital.fr 24/02/14.

Conjoncture.

Les déclarations d’embauche progressent de +3,6% en janvier 2014.

Les déclarations d’embauche progressent de +3,6% en janvier 2014M’abonner à la newsletter Les déclarations d’embauche progressent de +3,6% en janvier 2014 L’Acoss a comptabilisé le nombre de déclarations d’embauche parvenues aux Urssaf au cours du mois de janvier 2014 : il est en hausse de +3,6% par rapport à décembre.
C’est un des instruments de mesure du marché du travail : chaque mois, l’Acoss, agence qui fédère les Urssaf partout en France, comptabilise le nombre de déclaration d’embauches transmises aux organismes de Sécurité Sociale.
Le bilan de janvier 2014 fait état d’une hausse globale de +3,6%, après la baisse enregistrée en décembre (-0,9%). La tendance est positive sur le moyen et long terme : +4,3% sur le dernier trimestre et +2,5% sur les douze derniers mois. Des chiffres qui ciblent les contrats de travail de plus d’un mois dans le secteur marchand (hors intérim).
L’embellie concerne surtout le secteur industriel où les déclarations d’embauche supérieures à un mois progressent de +7,2%. Sur les trois derniers mois, la courbe des recrutements dans cette filière s’affichent en hausse de +5,9%.
Le niveau d’emploi dans les entreprises de plus de neuf salariés qui déclarent mensuellement leurs cotisations aux Urssaf augmente de 0,1% sur le dernier trimestre (chiffres arrêtés en décembre), une progression équivalente à celle enregistrée au mois de novembre. « Les effectifs sont stables sur les douze derniers mois » signale l’Acoss.
www.challenges.fr 24/02/14

Le pouvoir d’achat inquiète 1 Français sur 2.

La proportion des Français inquiets pour leur pouvoir d’achat au cours des prochains mois est en nette baisse, selon le baromètre Viavoice-BPCE publié jeudi 27 février par Les Echos, en partenariat avec France Info.
« Les Français ne sont plus ‘que’ 53% à estimer que leur pouvoir d’achat va diminuer au cours des trois prochains mois. Ce qui marque une baisse de six points par rapport au mois dernier et de dix points par rapport à novembre 2013 », souligne le journal économique.
Point important précise le quotidien, « ce recul des inquiétudes s’observe dans toutes les catégories socioprofessionnelles. »
Pour autant, « ce repli des inquiétudes ne modifie pas véritablement les intentions de comportement pour l’avenir », note dans le quotidien François Miquet-Marty de l’institut Viavoice.
Concrètement seuls 6% des Français ont l’intention de dépenser « plus d’argent que ces derniers mois », soit un score stable par rapport aux données enregistrées en janvier.
« Cette stabilité anticipée des comportements de dépenses s’explique par une prudence persistante et des contraintes financières toujours fortes. Et, malgré la baisse observée des inquiétudes, 53% des Français estiment encore que leur pouvoir d’achat va diminuer au cours des trois prochains mois », précise François Miquet-Marty.
www.challenges.fr 27/02/14.

La hausse du chômage plombe le moral des français.

Le chômage inquiète les français, et ça ne date pas d’hier. Mais les récents chiffres, qui ont sanctionné la promesse présidentielle d’inverser la courbe fin 2013, ont encore davantage alimenté les doutes. Hier, l’Insee a fait état d’une nouvelle hausse du chômage au mois de janvier (+0,3% dans la Catégorie A), après +0,5% en décembre.
Cette tendance n’incite guère à l’optimisme. Pour les français, le chômage continuera d’augmenter en 2014, malgré les annonces rassurantes du gouvernement qui compte pousser la croissance cette année grâce aux mesures de son pacte de Responsabilité avec les entreprises.
Pour le deuxième mois consécutif, les ménages sont plus inquiets (+3 points en février, après +4 points en janvier) « concernant l’évolution future du chômage » indique l’Insee.
Les français se disent inquiets également sur l’avenir de leur « situation financière personnelle » (-1 point de confiance) et même sur l’évolution de leur épargne (-6 points). Ils sont moins nombreux en février à juger qu’effectuer des « achats importants est opportun » dans l’environnement économique actuel.
www.creation-entreprise.fr 27/02/14.

Économie.

L’activité du secteur privé recule.

L’activité du secteur privé a reculé en février par rapport au mois précédent, tirée vers le bas par les services, tandis que la production manufacturière se redresse, selon l’indice flash PMI publié par le cabinet Markit .L’indice flash composite se replie à 47,6 points, contre 48,9 en janvier. Il reste donc en dessous de la barre des 50 points qui délimite les périodes d’expansion des périodes de récession.
Quant à l’emploi dans le secteur privé, il recule encore, modérément, pour le quatrième mois consécutif.
www.lesechos.fr 21/02/14.

Fonds européen d’investissement: accord pour des prêts aux petites entreprises.

Le Fonds européen d’investissement, filiale de la Banque européenne d’investissement, a signé un accord lundi avec une association française de soutien aux petites entreprises, dans lequel il s’engage à garantir pour 7,5 millions d’euros de prêts d’honneur.
« Au terme de cet accord, le Fonds européen d’investissement s’engage à garantir à hauteur de 75% les prêts d’honneur Initiative Remarquable délivrés par Initiative France », ont expliqué ces organisations dans un communiqué commun.
Présidé par l’ancien président de Renault, Louis Schweitzer, le réseau associatif Initiative France est aujourd’hui, selon lui, « le premier réseau associatif de financement et d’accompagnement des TPE (très petites entreprises) en France avec 37.000 emplois créés par an ».
Les prêts Initiative Remarquable, qu’il consent, sont des prêts à taux zéro et sans garantie personnelle d’un montant de 5.000 à 25.000 euros, attribués à des entreprises répondant à des critères sociaux, territoriaux, écologiques et d’innovation précis. Ils s’ajoutent aux prêts d’honneur classiques délivrés par Initiative France.
L’accord avec le FEI porte sur un « volume prévisionnel de 7,5 millions d’euros, soit 400 à 500 prêts Initiative remarquable pour les deux prochaines années », ont précisé le Fonds et le réseau.
Ils ont rappelé que le groupe BEI avait renforcé son action en faveur des TPE et des PME hexagonales en leur consacrant 1,34 milliard d’euros en soutien et développement en 2013, « un financement qui lui-même a engendré 5,6 milliards d’investissements nouveaux en France grâce à l’effet de levier ».
www.leparisien.fr 25/02/14.

Entreprises.

Les salaires impayés en forte hausse en 2013.

L’année 2013 s’est révélée particulièrement difficile pour les entreprises. S’il était encore besoin d’une preuve supplémentaire, cela se confirme une fois de plus via le versement record l’an dernier de 2,19 milliards d’euros de l’AGS.
L’AGS (Association pour la gestion du régime de Garantie des créances des Salariés), créée en 1974, a pour mission de récolter 0,3% des cotisations des entreprises afin d’abonder un fonds qui assure les salaires des salariés dans les entreprises en difficulté. Les 2,19 milliards d’euros reversés l’an dernier signent un nouveau record, après le niveau historique de 2009 (l’organisme patronal avait alors reversé 2,11 milliards d’euros).
L’association a récolté l’an dernier 1,42 milliard en cotisations, auquel se rajoute 718 milliards de plus auprès des entreprises en difficulté qui ont réussi à se redresser. Pour assurer les salaires de leurs employés, les sociétés en redressement, en liquidation judiciaire, voire en procédure de sauvegarde, font appel à l’AGF qui leur avance des crédits et récupère, quand cela est possible, les subsides.
En 2013, le montant de ces avances de crédit ont augmenté de 5,4% par-rapport à 2012, soit 286 000 bénéficiaires dans 28 000 entreprises (+3,6%). L’hébergement et la restauration ont particulièrement souffert avec une hausse des demandes de 10,6%. Globalement, ce sont surtout les TPE-PME qui ont fait appel aux services de l’organisme.
Si ces chiffres ne laissent planer aucun doute sur la situation critique des entreprises en 2013, il est à noter, dans ce tableau particulièrement sombre, un rayon de soleil. Au dernier trimestre, l’économie s’est un peu remise sur pied : en prenant en compte les trois derniers mois de l’année, le nombre de dossiers traités par l’AGS (qui n’ouvrent pas nécessairement droit à une intervention), est en hausse de 3,7% sur l’année glissante. Cela n’en reste pas moins une hausse…
www.journaldeleconomie.fr 21/02/14.

Fraudes en entreprise : forte hausse en 5 ans.

Une enquête réalisée par PwC rapporte que 55 % des entreprises françaises ont déclaré au moins un cas de fraude en 2014, contre 37 % dans le monde. Les fraudes sont ainsi en forte augmentation en France, par rapport à 2009 où leur taux s’élevait à 29 %.Des outils plus efficaces. Selon l’étude, cette hausse s’explique notamment par des dispositifs de détection plus efficaces, notamment au travers de l’identification des transactions inhabituelles. La France détecte 62 % de fraudes grâce aux dispositifs de prévention et de contrôle, contre 55 % dans le monde. Si le détournement d’actifs demeure la fraude la plus répandue en France (61 %) et dans le monde (69 %), la cybercriminalité est dorénavant la 2e fraude la plus signalée dans l’Hexagone (28 %). Une évolution qui en fait la fraude la plus redoutée par les entreprises françaises dans les 24 mois à venir (44 %).
www.courriercadres.com 21/02/14.

Nouvelles Technologies.

Les Français ne se déconnectent plus.

Jamais sans son écran! D’après une étude sur les habitudes numériques publiée jeudi par l’institut Médiamétrie, les Français possèdent davantage d’ordinateurs, de smartphones et de tablettes et se connectent de plus en plus à Internet. En novembre 2013, 82% des Français étaient connectés à l’Internet fixe ou mobile, contre 78% l’an passé. Pour Estelle Duval, directrice de Médiamétrie, «Internet est plus que jamais au coeur du quotidien des Français».
Cet attrait pour le numérique commence dès la maison. En France, 8 foyers sur 10 étaient équipés d’au moins un ordinateur en 2013, et 35% en disposaient de plusieurs. En moyenne, les Français possèdent 6,5 écrans chez eux. Parmi ces derniers, les smartphones sont particulièrement populaires. En 2013, plus de 26 millions de Français possédaient un téléphone connecté, contre dix millions il y a trois ans. Médiamétrie note également l’intérêt des Français pour les tablettes, avec une progression de 105% en un an. Fin 2013, plus de 28% des foyers disposaient de cet appareil.
Multi-équipés, les Français sont en outre ultra-connectés. La France comptait plus de 43 millions d’internautes au quatrième trimestre 2013, soit une augmentation de 14% en quatre ans. Parmi eux, près de 20 millions se connectent sur Internet à domicile, à raison de 1heure de surf par jour en moyenne au travail et une heure chez eux . À cela s’ajoute 7 minutes passées sur un smartphone tous les jours par les 27 millions de «mobinautes» (personnes se connectant à Internet sur leur téléphone) français. Ils sont également 11 millions de «tablonautes» (personnes se connectant à Internet sur leur tablette) à passer 33 minutes par jour à consulter des sites sur leur tablette. Enfin, plus de 9 millions d’internautes regardent en moyenne une demi-heure de vidéos en ligne par jour. Les Français n’ont plus le temps de se déconnecter.
Cette ruée vers le mobile entraîne de nouveaux usages. Que se soit à la maison, au travail, dans les transports ou dans les magasins, les Français ne lâchent plus leur smartphone ou leur tablette. Plus d’un quart des internautes écoutant de la musique en ligne le font exclusivement sur téléphone. Le smartphone est également le meilleur ami du shopping: presque 40% des utilisateurs de téléphones connectés l’utilisent en magasin afin de comparer les prix ou de consulter les avis sur un produit. Par contre, c’est la tablette qui a les faveurs des téléspectateurs, qui l’utilisent afin de commenter des programmes ou pour simplement naviguer sur Internet. Plus de la moitié des possesseurs de tablette l’utilisent ainsi devant leur télévision au moins une fois par semaine.
www.lefigaro.fr 20/02/14.

L’essor du commerce électronique nourrit la fraude à la carte bancaire.

Moyens de paiement : Pour la première fois depuis 2008, les escroqueries à la carte bancaire sont reparties à la hausse en 2012 dans les pays faisant partie de l’espace unique de paiement en euro (Sepa), progressant de 14,8 % sur un an pour atteindre un total de 1,33 milliard d’euros, selon un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié mardi. Sur ce montant, les fraudes liées à des transactions à distance (par courrier, téléphone ou Internet) ont non seulement représenté la part du lion, avec 60 % du total, soit 794 millions d’euros, mais elles ont aussi enregistré la plus forte progression annuelle (+ 21,2 % par rapport à 2011). De leur côté, les escroqueries commises via des distributeurs automatiques de billets ont progressé de 3,7 % en 2012 tandis que les fraudes aux points de vente augmentaient de 3,7 %.
http://actu.orange.fr 26/02/14.

Sociétal.

Travail des femmes. Encore trop de préjugés.

Les préjugés ont la vie dure. Les femmes ont beau représenter 48 % de la population active en France, leur travail reste moins reconnu et moins valorisé. C’est ce que relève une étude du Conseil économique et social (CESE) qui pointe les freins qui restreignent l’accès des femmes au marché du travail.

  1. Un démarrage dans la précarité. Premier constat, l’inégalité hommes-femmes est inscrite dès l’entrée dans la vie professionnelle. Ainsi, chez les moins de 30 ans, le taux d’entrée sur le marché du travail en CDD des femmes est supérieur de 62,7 points à celui des hommes. Chez les 30-49 ans, il est encore de 11,7 points supérieur et toujours de plus de plus de dix points pour les 50 ans et plus.
  2. Le poids de la maternité. C’est surtout la maternité qui reste un frein à l’évolution des carrières des femmes. L’étude du CESE confronte deux profils. 90 % des femmes qui n’ont pas d’enfant de moins 18 ans sont actives, alors qu’elles ne sont que 43 % lorsqu’elles vivent avec au moins trois enfants et que le plus jeune a moins de trois ans. Un constat confirmé par la Cnaf qui indique que 40 % des mères qui ont cessé de travailler après une naissance auraient préféré poursuivre leur carrière.
  3. Des entreprises trop timides. Face aux difficultés pratiques et financières liées aux modes de gardes, « l’implication des employeurs reste encore timide », note le rapport. Si trois-quarts des employeurs déclarent devoir s’investir, seulement un quart d’entre eux pensent réellement à des mesures concrètes à mettre en place.
  4. Des modes de gardes inadaptés. Alors que le déficit de places est estimé à 350.000, le Comité interministériel aux droits des femmes indique que « l’impossibilité de disposer d’un mode de garde adapté à leurs besoins pénalise principalement les femmes. Nombreuses sont celles qui risquent alors de renoncer à leur emploi et de se retirer du marché du travail ».
  5. Les tâches domestiques restent l’apanage des femmes. Avec la naissance, le poids des responsabilités domestiques est « aggravé par un ensemble de normes qui s’imposent aux mères durant les premières années de l’enfant » et qui constituent un « référentiel du bien-être de l’enfant, dont les femmes principalement sont tenues responsables », rapporte l’étude. Cet effort n’est évidemment pas sans incidence sur la trajectoire professionnelle des femmes car il intervient souvent au moment où la carrière des hommes décolle, entre 30 et 45 ans.
  6. Les choix dictés par la crise. Même si les opinions sur le travail des femmes ont beaucoup évolué, une récente étude de l’Insee a démontré qu’une personne sur quatre pense qu’en période de crise économique, les hommes devraient être prioritaires pour trouver un emploi.

www.letelegramme.fr 26/02/14.

Tourisme.

TUI investit sur Maurice.

Le groupe a proposé une offre de 35 M€ pour racheter les trois établissements hôteliers du groupe mauricien Apavou qu’il compte raser pour construire à la place un seul établissement.
Obligé de vendre ses fleurons hôteliers pour rembourser ses dettes, le Groupe d’Armand Apavou, en liquidation judiciaire, n’a pas le choix. Un premier hôtel, « La Plantation », également en liquidation, a été repris par le groupe hôtelier mauricien Attitude Resorts.
Selon l’Express de Maurice, TUI a proposé, via RIU Hotels S.A, une offre de rachat des trois établissements hôteliers d’Apavou (Indian Resort, Mornéa et Moréva) pour plus de Rs 1,4 milliard (35 M€).
L’offre a été faite à l’administrateur liquidateur « Sattar Hajee Abdoula » alors qu’Armand Apavou conteste d’ailleurs les ventes et a entrepris des actions sur Maurice pour tenter de les récupérer.
Notre confrère mauricien écrit également que TUI « compte, par la suite, investir Rs 4 milliards (96 M€) pour les raser et construire un nouvel établissement ».
www.pagtour.net 24/02/14.

Tourisme : nouveau record historique pour Berlin.

Dix ans que ça dure. Berlin a encore battu en 2013 un nouveau record de fréquentation touristique.
L’an passé, la capitale allemande a accueilli 11,3 millions de visiteurs soit 4,4% de plus qu’en 2012. Et sans doute davantage puisque ce chiffre ne prend en compte que les nuitées dans les hôtels et pensions de la ville. Les locations chez les particuliers, très en vogue, ne sont pas comptabilisées par l’office régional des statistiques (Amt für Statistik Berlin-Brandenburg). De même que ceux qui sont hébergés dans leur famille ou chez des amis.
Ce nouveau record est en grande partie à mettre au compte des touristes venus de l’étranger. Les Allemands ne représentent plus que 57% des visiteurs. Jamais ce ratio n’avait été aussi bas. Les plus nombreux sont les Britanniques (450. 600) suivis des Néerlandais (281.100) et des Italiens (280.100). Les Français ont été un peu moins nombreux à séjourner l’an passé dans la capitale allemande (230.100, – 0,6%).
A eux seuls, les 4,3 millions de visiteurs étrangers ont assuré à l’industrie hôtelière une progression conséquente de son chiffre d’affaires. En moyenne ils ont passé 2,7 nuits à Berlin soit 9,2% de plus qu’en 2012. En dépit de l’augmentation de l’offre (+ 7.000 lits), les 786 établissements berlinois assurant l’hébergement de touristes ont ainsi vu leur taux d’occupation passer de 54,5% à 56,4%. Un ratio qui reste néanmoins très inférieur à celui qui prévaut dans les deux villes les plus visitées d’Europe, Paris et Londres, où les hôtels font quasiment le plein avec un taux d’occupation proche des 80%.
www.challenges.fr 27/02/14.

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