Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 21 février 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 février 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

10 au 20 Février 2014

Économie.

Plus de 62 000 défaillances d’entreprise en France en 2013

En 2013 c’est dans l’hébergement et restauration que le nombre de faillites a le plus augmenté (+ 5,4 % à 7 600), suivi des activités immobilières (+ 3,5 % à 2 156).
La France a connu en 2013 62 252 défaillances d’entreprise, soit 1,7 % de plus qu’en 2012, selon des données provisoires de la Banque de France, arrêtées à la fin de décembre, qui traduisent en particulier les difficultés du bâtiment et des travaux publics (BTP) et du commerce.
La Banque de France souligne malgré tout que le rythme annuel de progression des faillites ralentit. Alors que le nombre de défaillances d’entreprise cumulé sur douze mois s’affichait encore à la fin de septembre en hausse de 5,5 % par rapport à la fin de septembre 2012, le taux a baissé à 3,7 % à la fin d’octobre, puis à 3,3 % à la fin de novembre, et donc à 1,7 % à la fin de décembre.
Dans le détail et par secteurs d’activité, le tableau est contrasté.

  • Dans l’hébergement et la restauration, elles ont connu la plus grande augmentation (+ 5,4 %, à 7 600). Les activités immobilières (+ 3,5 %, à 2 156).
  • A l’inverse, le nombre de défaillances a baissé très légèrement dans les activités financières et d’assurance (- 0,1 %, à 1 164) et dans les transports et entreposage (- 0,8 %, à 1 996).
  • En valeur absolue, le secteur le plus touché en 2013 par les faillites a été celui de la construction, avec 15 743 défaillances (+ 0,2 %) suivi du commerce et réparation automobiles, avec 14 084 cas (+ 3,1 %).

www.lemonde.fr 10/02/14.

Croissance : comment la France a effacé des années de crise.

Un frémissement ? Selon les données publiées vendredi 14 février par l’Insee, avec une croissance au quatrième trimestre 2013 de + 0,3 % et la réévaluation des chiffres des trois premiers trimestres, la France aura enregistré, l’an passé, une croissance de + 0,3 %, soit un peu mieux que le + 0,1 % initialement prévu. Après une année blanche en 2012.
« C’est une bonne nouvelle après le coup d’arrêt du troisième trimestre, estime Cédric Audenis, chef du département conjoncture de l’Insee. Cela confirme que l’économie française est engagée dans une phase de reprise. »
Ce résultat fait souffler un léger vent d’optimisme du côté du gouvernement, même si, comme le reconnaît Pierre Moscovici, « ce n’est pas étourdissant ». Le ministre de l’économie et des finances y voit en tout cas « des signaux clairs d’une meilleure orientation ». « C’est mieux que ce que nous avions prévu, 0,1 %, alors qu’avant l’été on nous promettait une baisse de 0,2 % à la fin de l’année, rappelle-t-il. L’Allemagne, elle, est à 0,4 % de croissance et l’ensemble de la zone euro est en croissance négative [– 0,4 % en 2013].
www.lemonde.fr 15/02/14.

Forte hausse des créations d’entreprises en janvier 2014.

Le chiffre des créations d’entreprise a rebondi en France le mois dernier (+4,1%), indique l’Insee dans son dernier rapport mensuel. Les adhésions au statut d’auto-entrepreneurs ont notamment été plus nombreuses.
Les dernières statistiques de la création d’entreprise font état d’une forte hausse en janvier (+4,1%) : concrètement, 47 607 immatriculations ont été comptabilisées par l’Insee, c’est presque 2 000 de plus par rapport à décembre 2013 (45 713). Plus de la moitié de ces créations (51,1%) sont des auto-entreprises. Leur nombre est en progression par rapport au mois précédent (+5,78%) : l’Insee a comptabilisé 24 861 demandes, après 23 503 en décembre, 22 629 en novembre et 22 811 en octobre.
Sans compter les auto-entrepreneurs, la courbe des créations d’entreprise est également positive (+2,4% par rapport à janvier). 29,4% des entreprises créées en janvier dernier l’ont été sous forme sociétaire, 19,5% en entreprise individuelle (hors statut d’auto-entrepreneur).
Sur les trois derniers mois, la tendance est positive : le nombre de créations d’entreprise s’affiche ainsi en hausse de +3,5% par rapport à la même période un an auparavant. Selon, l’Insee, les secteurs les plus attractifs pour candidats à l’entrepreneuriat sont, sur la période étudiée, « le soutien aux entreprises et l’enseignement, la santé, et l’action sociale » souligne encore l’Institit des Statistiques.
Rappelons que la réforme Pinel, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, prévoit la création d’un régime d’entreprise individuelle unique qui engloberait, pour les micro-entreprises qui respectent les plafonds réglementaires de chiffres d’affaires (82 200 euros dans les activités de vente de marchandises, et 32 900 dans les prestations de services), les avantages fiscaux et administratifs attachés au statut d’auto-entrepreneur.
www.creation-entreprise.fr 18/02/14.

Emploi.

81,2% des embauches sont signées en CDD.

« Quels que soient la taille et le secteur, la part des CDD dans les embauches est majoritaire et progresse nettement ». C’est ce qui ressort d’une étude du ministère du Travail (Dares) publiée jeudi. En se basant sur les données de 2012, le document montre que établissements de un salarié ou plus ont recruté en contrat à durée déterminée dans 81,2% des cas (+3 points par rapport à 2011). Seules les grosses entreprises et le secteur de la construction font exception…
« Le taux d’entrée en CDD s’est élevé en 2012 à 42,6%, soit une augmentation de 2,9 points. Il augmente nettement dans le tertiaire (+4,1 points), secteur dans lequel il est de loin le plus élevé. Il progresse légèrement dans l’industrie (+0,3 point) et recule dans la construction (-1,2 point) », écrit la Dares. Côté CDI, le taux d’entrée est de 9,8%, ce qui matérialise un repli de 1,2 point par rapport à 2011. Tous les secteurs sont concernés (-1,3 point dans le tertiaire, -1,8 point dans la construction et -0,8 point dans l’industrie).
Quels que soient la classe d’âge, le sexe, ou pour la catégorie socioprofessionnelle, le taux d’entrée en CDD progresse en 2012 et le taux d’entrée en CDI recule, observent encore les auteurs de cette étude.
Concernant le taux de sortie des entreprises, il était fixé à 40% en 2012 pour les CDD, soit une hausse de 2,7% par rapport à 2011, et là encore, ce chiffre est nettement plus élevé dans le tertiaire que dans la construction et l’industrie. Le taux de sortie de CDI s’est quant à lui établi à 11,3%, en recul de 0,4 point. La démission est le premier motif de sortie de CDI (40% des sorties de CDI).
www.boursier.com 10/02/14.

L’emploi salarié est reparti en hausse au 4e trimestre 2013…

Très légère progression pour l’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles : il a augmenté de 0,1% au quatrième trimestre 2013, ce qui matérialise 14.700 créations de postes, selon l’estimation « flash » publiée vendredi par l’Insee. C’est le premier trimestre de création nette d’emplois depuis le premier trimestre 2012 (+3.500). Au troisième trimestre, 15.600 postes avaient été détruits dans ces secteurs, précise l’Insee, 17.000 destructions ayant été annoncées dans un premier temps. Sur l’ensemble de 2013, 65.500 emplois ont été détruits dans le privé en France…
Au quatrième trimestre, la hausse a été dopée par le secteur tertiaire (+0,3%), porté par l’intérim, l’emploi dans l’industrie et la construction continuant de reculer (respectivement de -0,5% et de -0,4%). Hors intérim, l’emploi marchand a diminué de 9.200 postes,soit -0,1%, après 20.600 postes au trimestre précédent.
« L’emploi intérimaire a fortement progressé au quatrième trimestre (+23.900 postes), revenant ainsi à son niveau de mi-2012. En 2013, l’intérim a gagné 35.400 postes, soit 6,9 % de ses effectifs, les deux tiers de cette hausse s’observant au 4ème trimestre », détaille l’Insee.
La Dares (direction des études et des statistiques du ministère du Travail), annonce que le salaire mensuel de base dans les entreprises de plus de 10 salariés a progressé de 0,2% au quatrième trimestre et de 1,5% sur l’ensemble de 2013. Par comparaison, le taux d’inflation annuelle se situait à 0,7% à fin décembre. L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a augmenté pareillement de 0,2%, sa progression sur 2013 étant de 1,5%.
www.boursier.com 17/02/14.

Les embauches de cadres au plus bas depuis 2009.

Le marché de l’emploi des cadres a durement souffert en 2013. Les recrutements ont chuté de 10%, pour tomber à 163.400. Soit leur niveau le plus bas depuis 2009, selon le bilan annuel publié par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Un recul lié évidemment au contexte économique difficile, qui a incité les entreprises à la prudence.
L’Apec ne s’attend pas à une nette amélioration au cours des prochains mois. « 2014 devrait être une année de stabilité », explique Jean-Marie Marx, le directeur général de l’association, dans un communiqué. Au total, les entreprises prévoient d’embaucher entre 163.500 et 171.200 cadres cette année. Soit une évolution comprise entre 0 et +5%.
Les recrutements devraient même reculer fortement dans certains secteurs. L’Apec anticipe notamment une diminution de 9 à 12% pour celui de la construction. En revanche, un rebond est attendu pour les métiers de l’informatique (+5% à +16%) et ceux des Etudes-Recherche & Développement (+1 à +8%).
Autre tendance : la segmentation en fonction du niveau d’expérience va encore s’accroître. Les entreprises privilégient en effet les cadres ayant entre 1 et 10 ans d’expérience, qui représentent à eux seuls un peu plus de la moitié des embauches, délaissant les autres profils. « Aux deux extrêmes se trouvent les jeunes, qui mettent davantage de temps pour trouver un poste que les promotions des années antérieures, ainsi que les cadres de plus de 45 ans dont les difficultés se renforcent », explique l’Apec.
L’institution semble toutefois peu plus optimiste pour les années à venir. D’après son modèle économétrique, les embauches pourraient en effet grimper de 13% en 2015, puis de 10% 2016. Encore faut-il pour cela que la reprise économique se confirme : ces prévisions reposent sur une croissance du Produit intérieur brut français de 1,6% l’an prochain et de 1,7% pour la suivante.
www.capital.fr 17/02/14.

Législation.

Loi sur la consommation : ce qui change pour les entreprises.

Renforcer la protection des consommateurs… et les obligations des entreprises. Transparence, traçabilité et contrôles accrus sont les maîtres mots du projet de loi sur la consommation adopté définitivement par le Parlement, les 12 et 13 février 2014. Tout en libéralisant certains secteurs, elle encadre également mieux les relations interentreprises. Les parlementaires UMP ont saisi le Conseil constitutionnel qui doit se prononcer d’ici un mois. Sauf censure des Sages, voici les principaux changements à venir pour les PME/PMI dès 2014.
Lutte contre l’obsolescence programmée.
Les industriels seront désormais obligés d’afficher jusqu’à quelle date les pièces détachées indispensables au bon fonctionnement des produits seront disponibles aux consommateurs et devront les leur fournir. Par ailleurs, la présomption de défaut d’un produit en cas de défaillance devrait bientôt courir tout au long de la période de garantie légale, à savoir deux ans. Auparavant, le défaut était présumé exister seulement durant les six premiers mois après achat. Cette mesure ne devrait toutefois entrer en vigueur que deux ans après la promulgation de la loi.
Agroalimentaire : renforcement de la traçabilité des viandes.
Le texte prévoit que l’indication du pays d’origine de toutes les viandes soit systématiquement mentionné sur les produits contenant de la viande qu’ils soient transformés ou non. La Commission européenne doit statuer sur le fait que cette mesure est bien compatible avec le droit communautaire. Si elle donne son feu vert, les modalités d’application seront ensuite fixées par décret.
Extension des identités géographiques protégées.
Jusque-là uniquement réservées aux produits alimentaires, les identités géographiques protégées pourront également concerner les produits artisanaux et manufacturés (ex : couteaux Laguiole).
L’e-commerce plus encadré.
Le délai de rétractation des acheteurs sur Internet passe de 7 à 14 jours.
Les obligations d’information contractuelle renforcées.
Démarchage téléphonique, vente à domicile, achat sur des salons… Le texte prévoit de renforcer le niveau d’information du consommateur. Le vendeur devra notamment informer le client qu’il ne bénéficie pas d’un droit de rétractation dans certaines situations (ex : vente sur salon…).
Assouplissement de la résiliation des contrats d’assurance.
Le consommateur pourra résilier son contrat d’assurance à tout moment après un an d’engagement, et non à sa seule date d’anniversaire comme c’est le cas actuellement. Cette mesure s’applique également aux contrats d’assurance dits affinitaires (contrats souscrits lors de l’achat d’un bien ou d’un service).
Le marché de l’optique libéralisé.
La valeur de l’écart pupillaire du patient devra être mentionnée dans les prescriptions de lentilles et de verres correcteurs. Le but : favoriser leur vente en ligne. Le e-commerçant devra néanmoins garantir un accompagnement personnalisé du patient par un professionnel de l’optique qualifié.
L’avènement des magasins de producteurs.
Les agriculteurs pourront désormais se regrouper et créer un magasin de producteurs afin de vendre leurs productions en direct au consommateur.
Création des actions de groupe.
La responsabilité des entreprises pourra être engagée par la voie des actions de groupe. Concrètement, un grand nombre de consommateurs se sentant lésés à la suite de l’achat d’un bien ou d’un service pourront se regrouper dans le cadre d’une procédure unique. Les secteurs de l’environnement et de la santé sont exclus du champ d’application de ce type d’actions. Afin de limiter l’engorgement des tribunaux, elles ne pourront être portées que par l’une des 16 associations agréées de défense des consommateurs. Une procédure accélérée sera mise en place pour les affaires les plus simples.
Lutte contre la fraude renforcée.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) voit ses moyens renforcés. Par exemple, les agents ne seront plus tenus de spécifier leur qualité lors des contrôles.
Des sanctions plus lourdes en cas de fraude économique.
Les amendes pourront atteindre jusqu’à 10% du chiffre d’affaires de l’entreprise en cas de fraude économique avérée. Elles sont multipliées par 10 pour les personnes physiques (passant de 37 000 € à 300 000 €).
Relations inter-entreprises : un délai de paiement unique de 45 jours dans le privé.
La loi prévoit d’instaurer un délai de paiement unique de 45 jours à partir de l’émission des factures périodiques, et ce, dans tous les secteurs d’activité du marché privé. Auparavant, le délai légal était fixé à 60 jours à compter de l’émission de la facture ou 45 jours fin de mois. La loi intègre la période d’acceptation et de vérification des biens et prestations vendus dans le nouveau délai légal, sauf si le contrat stipule explicitement qu’elle ne sera pas prise en compte.
Le texte confère une importance toute particulière au rôle des commissaires aux comptes qui devront établir une attestation annuelle sur les délais de paiement fournisseurs-clients. En cas de retards répétés de la part d’un grand groupe ou d’une ETI à l’égard d’un fournisseur, le commissaire aux comptes devra transmettre une attestation au ministère de l’Économie.
En cas de non-respect du délai légal, la loi remplace par ailleurs les sanctions civiles et pénales par des amendes administratives, dont la procédure est plus simple et rapide. Ces sanctions seront prononcées par la DGCCRF et pourront atteindre 75 000€ pour une personne physique et jusqu’à 300 000€ pour une personne morale.
www.chefdentreprise.com 18/02/14.

Nouvelles Technologies.

Pour la première fois en France, les ventes de tablettes dépassent celles des PC.

En quelques années, les tablettes se sont répandues aussi bien dans les foyers que les dans les entreprises, passant d’un objet de quasi science-fiction à une réalité concrète. Une étude du cabinet GFK consacre leur victoire en annonçant qu’elles se sont mieux vendues en 2013 que les PC. Avec 6,2 millions d’exemplaires, les petites nouvelles du marché high-tech ont presque doublé leurs ventes entre 2012 (3,6 millions) et 2013. En parallèles, les PC sont passés de 5,2 à 4,8 millions d’acheteurs d’après la même étude. A noter que ces chiffres s’inscrivent dans une contraction globale de la consommation high-tech en 2013, qui devrait repartir en 2014.
Ces chiffres ne révèlent cependant pas un remplacement mais la création d’un second marché, qui coexiste avec celui des ordinateurs personnels. En effet, d’après l’étude, 95 % des acheteurs de tablette possèdent aussi un PC. Et pour 71 % des Français, ces deux objets ne sont pas interchangeables, le PC étant toujours vu comme l’accessoire principal du travail. Cette cohabitation pourrait ne pas se poursuivre puisque les « tabletPC » ont récemment fait leur apparition sur le marché, à grand renfort de campagnes de communication. GFK ne prévoit toutefois que 450 000 unités vendues pour 2014. On est donc bien loin d’une menace immédiate.
Si l’on en croit cette étude, les excellentes ventes de tablettes ont un effet inattendu : ramener sur le devant de la scène des objets qui n’était plus vraiment considérés comme high-tech en les « connectant ». Ainsi, si les ventes de téléviseurs sont en baisse, un quart d’entre elles sont liées à la Smart TV (la télévision intelligente).
Le marché high-tech a aussi vu arriver un nombre incalculable de nouveaux objets connectés : réveils, chaînes hi-fi, porte-clés, montres, balances et, plus rare, gros électroménager. Ce marché aurait rapporté en 2013 pas moins de 64 millions d’euros et pourrait monter à 150 en 2014 puis 500 millions en 2015. Les consommateurs les plébiscitent et considèrent, selon GFK, à 47 % qu’ils leur font gagner du temps.
www.lesechos.fr 13/02/14.

Ressources Humaines.

Un cadre passe en moyenne 16 années de sa vie professionnelle en réunion.

Selon Perfony, les salariés en France passent en moyenne 27 177 heures en réunion, soit 16 années de leur vie professionnelle. Ainsi, le volume horaire que cela représente pèse sur le budget des entreprises. Par exemple, le coût annuel d’une réunion hebdomadaire de 2h pour 200 personnes est estimé à près d’1 million d’euros.Manque de préparation, absence de suivi…Les causes seraient notamment l’absence d’ordre du jour, le non-respect des horaires de début et de fin, le manque de préparation des participants ou encore l’absence du suivi des actions décidées.
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www.courriercadres.com 10/02/14.

Deux patrons se suicident chaque jour.

C’est un chiffre inquiétant qu’a donné l’Observatoire de la Santé des Dirigeants de PME : En France, un à deux patrons se suicideraient chaque pour des raisons professionnelles.
Le stress et le sentiment d’humiliation qui poussent certains salariés à se suicider a donné lieu à de nombreuses études sur l’impact des risques psychosociaux dans les entreprises. Très peu d’ouvrages et enquêtes se penchent, en revanche, sur le mal-être des patrons auquel l’opinion publique est moins sensible. Selon l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME (Amarok), le phénomène est pourtant bien réel et conduit, bien plus souvent qu’on ne le pense et le dit, aux mêmes issues dramatiques : un à deux chef d’entreprise se suiciderait par jour pour des motifs professionnels. Un chiffre effarant, mais peu relayé.
Ces faits divers sont connus depuis longtemps dans le monde agricole : en octobre 2013, l’Institut de Veille Sanitaire réalisait un premier rapport officiel sur la question, révélant qu’ « un agriculteur sur deux se suicide tous les deux jours en France ». 500 morts volontaires seraient ainsi survenues entre 2007 et 2009 dans ce secteur très en tension, faisant du suicide la première cause de décès chez les agriculteurs, après les cancers et les maladies cardio-vasculaires.
En ces temps de crise, où le nombre de faillites explosent, le risque de « burn out » gagne toutes les couches du tissu économique, même s’il frappe surtout les « petits patrons » plus exposées aux variations brutales de leur marché, et davantage enclins au sentiment de culpabilité en raison de leur proximité avec les salariés : «Un impayé massif, la perte soudaine d’un gros client, un accident mortel d’un salarié au travail, l’obligation de licencier plusieurs collaborateurs… feront perdre à l’entrepreneur ses envies, ses moyens et son assurance» explique Olivier Torrès dans son livre « La santé du dirigeant ».
www.creation-entreprise.fr 11/02/14.

Salaires.

Coup de frein aux hausses de salaire en 2014.

Selon une étude du cabinet AonHewitt réaliséeenjanvierauprèsde200entreprises,que dévoilent « Les Echos », 2014 devrait être marquée par un nouveau coup de frein aux hausses salariales. Le cabinet table sur des augmentations globales de 2,5% cette année, contre 2,6%l’an dernier et 2,8% en 2012. Le même panel d’entreprises tablait encore, à la rentrée dernière, sur des hausses de salaire de 2,8 % en 2014. Mais il se montre aujourd’hui plus prudent, notamment parce que les prévisions d’inflation ont été fortement revues à la baisse. Les entreprises préfèreront cette année encore les augmentations individuelles aux augmentations collectives. La modération salariale sera plus sensible en France que dans plusieurs autres grands pays européens. En Allemagne et au Royaume-Uni, les hausses salariales devraient atteindre en 2014 respectivement 3,1 % et 2,9 %,selon des études similaires du cabinet AonHewitt.
www.lesechos.fr 11/02/14.

Sociétal.

La «pause café», une valeur sûre de la vie d’entreprise.

D’après une étude réalisée par Ifop pour Nespresso Business Solutions, les trois quarts des travailleurs boivent au moins un café durant leur journée de travail et près d’un sur deux (47%) commencent leur journée de travail avec un café.
L’étude s’est également penchée sur le rôle social qu’occupe la pause-café en entreprise. Résultat: 84% des salariés sondés jugent que la pause-café est «importante» voire «indispensable» dans une journée de travail. Elle favorise aussi bien l’efficacité et le bien-être au travail que la créativité et le renforcement des liens sociaux. Des résultats qui se rapprochent de ceux obtenus pour la pause cigarette, dont les bienfaits sont comparables.
La pause-café jouerait également un rôle important dans la transmission des compétences et du savoir-faire au sein même de l’entreprise: pour 81% des salariés, elle favoriserait l’échange d’idées et l’entraide des salariés qui peuvent alors parler d’un problème rencontré.
«La pause-café ne changera pas les méfaits de l’individualisation, et de la loi de la productivité», souligne Danièle Linhart. Pour faire une pause-café, il faut avoir le temps. Et aujourd’hui, la pause-café coûte cher: une étude britannique a calculé qu’elle coûte 490 euros par employé et par an à l’entreprise.
www.lefigaro.fr 10/02/14.

Les jeunes plus épargnants, moins consommateurs.

Les temps changent. Selon un sondage SCA réalisé pour le Cercle des Epargnants, les jeunes actifs seraient davantage disposés à économiser qu’auparavant, et les plus anciens plus prompts à consommer, quitte à piocher dans leur épargne.
Ce regain de prudence se fait surtout sentir chez les plus jeunes : ainsi, 57% des 18-24 ans se disent désireux de mettre de l’argent de côté en 2014 afin d’assurer leurs arrières pour plus tard. Cette proportion descend à 44% dans la tranche 25-34 ans, indique l’enquête CSA.
Toujours plus d’épargne en France.
Cette attitude est assez nouvelle chez les jeunes alors que leur nature les inciterait davantage à profiter de leurs revenus pour se faire plaisir, voire acquérir un début de patrimoine. Est-ce un effet de la crise et de la précarité du travail qui traînent avec elles leurs lots d’incertitudes au point de brider les plus jeunes ?
Chez les seniors, la tendance s’inverse : 47% des 50-64 ans affirment ne pas avoir l’intention de modifier leur épargne cette année. Même score (47%) chez les 65 ans et plus. En revanche, dans cette dernière catégorie, 30% des sondés envisagent de puiser dans leurs économies pour dépenser. 25% des 50-64 ans projettent de faire la même chose.
Au niveau national, la part des épargnants progressent aussi : en 2014, 35% des français indiquent vouloir se constituer davantage d’économies. C’est 12 points de plus par rapport à 2010. Parallèlement, 22% des sondés affirment leur intention de puiser dans leur épargne pour maintenir leur train de vie cette année. Cette proportion est également en hausse de 8 points par rapport à 2010.
www.creation-entreprise 12/02/14.

Tourisme.

Tourisme d’affaires, un léger mieux en 2014 ?

8,55 milliards d’euros. Voilà ce que les entreprises ont dépensé en 2013 en séminaires, réunions, conventions et autres déplacements d’affaires selon la dernière étude sur le sujet de Coach Omnium1, société d’études spécialisée sur le tourisme d’affaires, présentée la semaine dernière au salon Bedouk. Soit une hausse de 1,1 % par rapport à 2012. Une bonne nouvelle pour un marché en recul en 2010 et 2011, même si la conjoncture reste fragile et la visibilité réduite pour 2014.
Pour autant, en 2013, les entreprises continuent de partir moins et moins longtemps qu’avant. En effet 37 % d’entre elles ont organisé moins de trois événements en 2013 contre 21 % en 2008. Et elles sont 32 % à avoir organisé une manifestation sur une demi-journée alors qu’elles n’étaient que 23 % à le faire en 2007.
Elles continuent de préférer largement les séminaires (elles sont 80 % à en avoir organisé au moins un sur la période), moins les conventions, jugées plus coûteuses, et les congrès. Les principaux motifs de réunion sont : la motivation de réseau et la fidélisation des clients et des prescripteurs. En revanche, les activités d’incentive lors des déplacements se font plus rares. 46 % des entreprises en ont commandé en 2013 contre 56 % en 2010.
Si le lieu de réception privilégié reste l’hôtel (surtout trois ou quatre étoiles : suffisamment confortables, mais pas trop  »bling-bling », ce qui serait mauvais en termes d’image à l’heure où des restrictions sont demandées à l’ensemble des collaborateurs), les entreprises ont davantage tendance aujourd’hui à choisir des lieux alternatifs : salles polyvalentes, restaurants…
Autre enseignement, les collaborateurs sont toujours aussi motivés qu’en 2012 pour partir. Ils sont même 14 % à l’être davantage. Une envie que les entreprises doivent également prendre en considération afin de fidéliser, à travers leurs événements, leurs collaborateurs…
www.actionco.fr 11/02/14.

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