Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 20 janvier 2014
  • Par APST

Revue de presse économique du 20 janvier 2014

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

10 au 20 Janvier 2014

Aérien.

AESA : 2013 année la plus sûre dans les airs.

L’Agence européenne de la sécurité aérienne a confirmé mercredi qu’un nouveau record de sécurité pour l’aviation commerciale avait été battu en 2013, avec 17 accidents contre 27 en moyenne pendant cette décennie.
Dans son communiqué du 8 janvier 2013, l’AESA souligne le nombre de 224 morts dans des crashes l’année dernière, à comparer aux 703 enregistrés en moyenne entre 2003 et 2012, et ce alors que le trafic aérien ne cesse d’augmenter. « Le début de l’année 2014 marque à la fois le 100e anniversaire de l’aviation commerciale et un record en matière de sécurité », et l’Europe « continue à afficher l’un des meilleurs résultats en matière de sécurité aérienne dans le monde » : aucun accident n’a été à déplorer chez les compagnies aériennes membres de l’AESA en 2013, alors qu’elles ont opérés environ 6 millions de vols commerciaux et transporté plus de 800 millions de passagers.
www.air-journal.fr 09/01/14.

Trafic record mais rentabilité nulle pour Air France-KLM en 2013.

En dépit des coupes franches opérées dans l’offre d’Air France, le groupe Air France-KLM a transporté un million de passagers supplémentaires en 2013. Avec un total de 78,44 millions de passagers transportés l’an dernier – contre 77,44 millions en 2012 – et un taux de remplissage moyen de 83,7 % (+ 0,6 point), les vols d’Air France, de KLM et de leurs filiales n’ont jamais été aussi pleins. Même le réseau France et Europe, pourtant revu à la baisse afin de réduire les pertes, continue d’afficher une croissance d’un demi-million de passagers (+ 1,1 %), soit autant que la croissance cumulée des lignes long-courriers.
Résultat, si le groupe Lufthansa, dont les chiffres de trafic 2013 ne sont pas encore connus, restera numéro un européen, avec quelque 104 millions de passagers, Air France-KLM reste loin devant le groupe IAG (British Airways-Iberia) et ses 67,2 millions de passagers. En se basant sur le nombre de passagers kilomètre transportés (PKT), Air France-KLM pourrait même faire jeu égal avec le groupe Lufthansa, avec 228.889 millions de PKT (+ 2,2 %), contre 194.859 millions de PKT pour le groupe allemand à fin novembre, voire avec Emirates, en route vers les 230.000 millions de PKT sur l’exercice 2013-2014.
Pas de quoi pavoiser pour autant. Car contrairement à celui de ses concurrents, le résultat d’exploitation d’Air France-KLM devrait être, au mieux, à l’équilibre en 2013. Le résultat net du groupe, ainsi que le réseau intraeuropéen devraient même rester dans le rouge. La faible croissance enregistrée en 2013 reste donc globalement non-rentable, dans des proportions cependant nettement moins catastrophiques qu’en 2012 (1,2 milliard de pertes nettes).
Par ailleurs, la bonne résistance du trafic d’Air France-KLM doit davantage à KLM qu’à Air France. Contrairement à IAG et Lufthansa, Air France-KLM se refuse à publier les résultats de trafic détaillés de ses compagnies. Mais selon nos informations, le trafic du groupe Air France, incluant la compagnie Air France, ses filiales régionales réunies sous la marque Hop et Transavia France, est resté stable l’an dernier, à 52 millions de passagers. Et sur ce total, le trafic d’Air France seule ne serait que de 44 millions de passagers, dont 28 millions à l’international.
www.lesechos.fr 09/01/14.

Volotea, cette autre low-cost qui accélère en France.

Créée il y a 18 mois à peine, la compagnie à bas coûts espagnole Volotea a annoncé qu’elle desservirait cette année une cinquantaine de lignes en France ou à partir de l’Hexagone (49 exactement). Elle sera présente dans 15 aéroports français.
Vendredi, lors d’une conférence de presse à Bordeaux, son PDG Carlos Munoz, ex-fondateur de Vueling a indiqué que sa compagnie visait un hausse de trafic de 30% en France, qui représente la moitié de son marché. Une offensive au départ de ses deux rampes de lancement régionales, Nantes, sa deuxième plus importante base en Europe après Venise, et Bordeaux, sa deuxième base française.
A Nantes, Volotea, qui desservait l’an dernier 20 destinations – dont 12 en Europe assurera quatre nouvelles destinations (Calvi, Figari, Naples, Fuerteventura aux Iles Canaries) en 2014. A Bordeaux, la compagnie entend couvrir quelque 17 lignes en 2014 contre 12 au début de l’année 2013, avec Calvi, Figari, Naples, Tenerife (Iles Canaries) et Palma de Majorque comme nouvelles destinations.
Volotea continuera à viser le marché de vols interrégionaux évitant les grands « hubs », sur lequel souvent, elle n’a pas de concurrence a déclaré Carlos Munoz. « Nous n’enlevons pas de passagers à d’autres compagnies. Ce sont souvent des nouvelles lignes », a expliqué Carlos Munoz, qui table sur un chiffre d’affaires global de 160 millions d’euros en 2014 contre 120 millions en 2013. Pas si simple, sur plusieurs lignes transversales françaises Volotea s’est retrouvée en concurrence frontale avec Hop, l’entité qui regroupe les filiales régionales d’Air France, Regional, Britair et Airlinair.
Cette montée en puissance s’ajoute à celles de Vueling, la low-cost espagnole du groupe IAG, la holding qui coiffe aussi British Airways et Iberia, et d’Easyjet. Vueling va augmenter son offre en sièges de 25% en France au cours de la prochaine saison estivale (fin mars 2014-fin octobre 2014), avec l’ouverture de nouvelles lignes routes au départ de l’Hexagone. Easyjet a également prévu d’augmenter ses capacités en France avec l’ouverture d’une dizaine de nouvelles l’été prochain.
Face à cette déferlante, la réponse d’Air France est de faire passer Transavia de 11 à 26 avions d’ici à trois ans. Un accord temporaire est en passe d’être signé entre la direction et le SNPL (syndicat national des pilotes de lignes) pour pouvoir passer de 11 à 16 avions cette année afin de permettre à Transavia de lancer une dizaine de nouvelles lignes au départ d’Orly.
www.latribune.fr 12/01/14.

Les aéroports parisiens de Roissy et d’Orly ont franchi le cap des 90 millions de passagers en 2013.

« L’aéroport de Paris-Charles de Gaulle a accueilli 62,0 millions de passagers (+0,7%) et Paris-Orly 28,3 millions (+3,8%) », soit une progression de 1,7% à 90,3 millions pour les deux sites, a annoncé mercredi leur gestionnaire Aéroports de Paris (ADP).
« Le trafic a été meilleur que prévu. C’est une année intéressante et au profil original parce que nous attendions un trafic stable », a déclaré à l’AFP Edward Arkwright, directeur général adjoint chargé des finances.
« Nous avons démarré l’année avec une baisse de 0,8% du trafic au premier trimestre, puis une augmentation de 1,6% au deuxième trimestre, de 2% au troisième et de 3,7% au dernier. Il y a donc eu une accélération constante du trafic tout au long de l’année », a-t-il commenté.
Dans le détail, le trafic a progressé plus vite à l’international (hors Europe) +3,6% « porté par l’ensemble des faisceaux », note ADP. Le trafic des DOM-TOM a cru de 8,3%, celui du Moyen-Orient de 4,6%, de l’Asie-Pacifique de 4,4%, de l’Afrique de 2,7%, de l’Amérique du Nord de 2,3% et de l’Amérique Latine de 1,9%.
Le trafic Europe (hors France) a en revanche augmenté très légèrement (+0,6%) tandis que le trafic France est resté quasiment stable (+0,1%).
www.webmanagercenter.com 15/01/14.

Conjoncture.

Les prix ont augmenté de 0,7% en 2013.

C’est ce chiffre de 0,6%, excluant le tabac dont le prix est réglementé, qui sert de base, avec d’autres éléments, au calcul du taux du Livret A. Le très faible niveau de l’inflation devrait en théorie conduire à diminuer le rendement de ce placement cher aux épargnants français, mais le gouvernement a récemment laissé entendre qu’il pourrait déroger à la règle et maintenir le taux à son niveau actuel, soit 1,25%.
L’Institut national de la statistique et des études économiques a expliqué qu’en décembre, la hausse mensuelle des prix s’expliquait « pour l’essentiel » par des facteurs saisonniers, par exemple le renchérissement des billets d’avion pendant les vacances de fin d’année, ou celui des primes d’assurance.
La hausse très contenue des prix en France mais aussi dans l’ensemble de la zone euro (+0,8% sur un an en décembre) est à double tranchant. D’un côté, elle soutient le pouvoir d’achat des ménages mais de l’autre, elle entretient les craintes de déflation, spirale néfaste de baisse des prix et des salaires.
Jusqu’ici la Banque centrale européenne, qui juge qu’une inflation saine en zone euro devrait être proche de 2%, estime pourtant que ce risque de déflation ne se matérialise pas.
www.lefigaro.fr 15/01/14.

Entreprises.

Entreprise : vers la déclaration unique.

Le « choc de simplification » décrété par François Hollande il y a un an est toujours dans les cartons du gouvernement. Mais le Président souhaite accélérer le processus en 2014 afin qu’ils se traduisent par des mesures palpables dans le quotidien des entreprises. C’est ce qu’il a fait savoir, ce jeudi, à l’occasion d’un déplacement à Toulouse où a notamment été évoquée la mise en œuvre d’un dispositif permettant d’assouplir les règles encadrant la construction de logements.
Le retour du coffre-fort numérique.
Gros chantier également : démêler l’écheveau des normes juridiques qui grèvent les initiatives des entreprises et bloquent leur compétitivité. Mais la simplification devra passer également par une révolution administrative : aujourd’hui, les employeurs doivent remplir, en moyenne, une trentaine de formulaires et déclarations pour être en règle avec les différents organismes de collecte d’Etat : Sécurité sociale, Urssaf, Pôle Emploi…
L’idée serait de centraliser l’ensemble des demandes sur un seul et même portail en ligne dans lequel l’administration viendrait « piocher » une fois pour toutes les informations dont elle a besoin. Cette mesure serait ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative de mettre en place un « coffre-fort numérique », le même qu’avait prôné le précédent gouvernement de droite, en vain d’ailleurs.
Aujourd’hui, le temps moyen que passent les entreprises à remplir leurs obligations administratives serait de l’ordre de 70 heures par mois, soit l’équivalent d’un mi-temps. L’objectif est de réduire cette charge très chronophage afin de permettre aux entreprises de se consacrer plus rapidement à leurs investissements et leurs projets de développement : « un gain de temps, c’est de la compétitivité en plus » a affirmé François Hollande à Toulouse, soulignant que 200 mesures sont prévues pour simplifier la vie des entreprises. Il a promis qu’au moins 100 000 d’entre elles ressentiront, en 2014, les effets de ce « choc de simplification ».
www.creation-entreprise.fr 1001/14.

Virements bancaires : pourquoi il fallait impérativement décaler la norme européenne Sepa.

Signe de délitement? Le 1er janvier 1999, onze pays adoptaient l’euro en dépit d’immenses difficultés logistiques. Quinze ans plus tard, la Commission européenne est contrainte de repousser de six mois la date butoir de mise en place des nouvelles normes Sepa pour les virements et prélèvements au sein de l’Union européenne (UE). La bascule définitive devait avoir lieu le 1er février, y compris pour les opérations nationales. Ce sera finalement le 1er août. La raison?
Dans l’Hexagone, par exemple, près de 30% des virements n’étaient pas encore aux normes en décembre et… 65% des prélèvements ! Pour l’ensemble de l’UE les taux ne sont guère plus rassurants : en novembre, seuls 64% des virements étaient Sepa-compatibles et 26% pour les prélèvements.
Principales retardataires : les PME. Le passage aux nouvelles normes nécessite d’intégrer dans les ordres de paiements le couple IBAN et BIC des bénéficiaires. Ils sont disponibles sur les relevés d’identités bancaires depuis plusieurs années. Mais ils n’ont pas pour autant toujours été pris en compte et surtout, des entreprises s’aperçoivent, sur le tard, que c’est parfois l’ensemble de leurs suites logiciels qui doit être mises à jours voire changer.
Or, sans ces modifications, les transactions auraient tout simplement été bloquées à partir du 1er février – provoquant l’avalanche de mécontentement que l’on peut imaginer chez les fournisseurs, sous-traitant… voire les salariés.
Pour compliquer encore la machinerie, le passage aux normes Sepa est une fusée à plusieurs étages. Les 18 pays de la zone euro seront les premiers à basculer, le 1er août, donc. Les dix autres pays de l’UE suivront d’ici octobre 2016, accompagnés par ceux qui font partie de ce qu’on appelle la zone proto-euro : Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège et Suisse.
Le retard au démarrage nourrit des tensions entre les acteurs, renforçant l’impression de désordre. La BCE a ainsi critiqué le report décidée par la Commission, jugeant qu’il conduirait les entreprises à relâcher leurs efforts. De son côté, la Banque de France s’en prend, en privé, aux banques: « Depuis le début, elles ne voulaient pas du Sepa, jugeant les investissements trop coûteux pour un nombre limité de transactions transeuropéennes, explique un conseiller de l’institution. Elles ne se sont pas impliquées autant qu’elles l’auraient dû. »
La Fédération bancaire française s’attendait visiblement à de telles attaques : elle tenait tout prêt, le jour de l’annonce, un communiqué indiquant la tenue de quelques 70 réunions en région sur le Sepa et la distribution de 20.000 brochures thématiques. Et elle assure que » les banques françaises vont continuer individuellement et collectivement à informer et à accompagner leurs clients pour qu’ils adoptent définitivement les nouvelles normes Sepa ». Il serait même peut-être temps de mettre les bouchées doubles…
www.challenges.fr 15/01/14.

Faillites d’entreprises nouvelle année noire.

L’année 2013 fut encore particulièrement difficile pour nombre d’entreprises françaises. Plus de 63.100 d’entre elles ont fait faillite l’an passé, presque autant qu’en 2009, au pic de crise, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le cabinet Altares. Près de 270.000 emplois sont ainsi menacés, un niveau record. Les TPE et PME ont été particulièrement touchées. Beaucoup d’entre elles exercent une activité directement liée à la consommation des ménages, atone l’an passé. Ainsi, le nombre de commerces ou de cafés-restaurants qui ont déposé le bilan a atteint un plus haut historique. Cette année, plus de 60.000entreprisesdevraient de nouveau faire faillite, selon Altares.
www.lesechos.fr 15/01/14.

Fiscalité.

Les fiches de paie de décembre de deux salariés sur trois sont fausses.

L’administration fiscale va se retrouver face à un casse-tête inouï. Selon les informations d’Europe 1, les quelque 15 millions de personnes bénéficiant d’une mutuelle d’entreprise obligatoire, soit deux salariés sur trois, ont reçu en décembre une fiche de paie erronée. En cause, le budget 2013 qui a augmenté l’imposition des mutuelles. Désormais, selon le texte, la part patronale qui finance la mutuelle doit apparaître dans le revenu imposable des salariés. Ainsi, explique Europe 1, si, par exemple, « un employé bénéficie d’une mutuelle qui coûte 150 euros et dont la moitié est prise en charge par l’entreprise, il va devoir rajouter à son net imposable 900 euros ».
La responsabilité de ce bug revient au Conseil constitutionnel qui n’a validé cette mesure pourtant votée avec le budget 2013 que le 30 décembre. Or, les fiches de paie de décembre ont été bouclées avant cette date par les entreprises.
Une erreur lourde de conséquences pour les salariés et notamment ceux qui utilisent le cumul des revenus inscrit sur la fiche de paie de décembre pour déclarer leurs impôts puisque le montant est faux. De surcroît le montant sur les déclarations pré-remplies sera supérieur à celui inscrit sur les fiches de paie de décembre. Une erreur lourde de conséquences également pour l’administration fiscale qui va devoir d’une façon ou d’une autre résoudre ce problème avant mars-avril, date d’envoi des déclarations d’impôts aux citoyens.
www.lesechos.fr 13/01/14.

Hôtellerie.

Chambres d’hôtes illégales : le gouvernement publie une instruction interministérielle.

Signée par Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, et Benoit Hamon, ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation, une instruction ministérielle concernant les chambres d’hôtes illégales a été publiée la semaine dernière. Elle demande aux préfets de sensibiliser les maires de leur département sur l’ensemble de la réglementation : la définition précise de l’activité de loueur de chambre d’hôtes, la déclaration obligatoire en mairie, l’immatriculation au registre du commerce et des sociétés, le régime social et fiscal, l’affichage et la publicité des prix, la contribution à l’audiovisuel public et les redevances pour la diffusion d’œuvres musicales, la sécurité incendie, ou encore l’activité de table d’hôtes.
L’Umih (Union des Métiers et des Industrie de l’Hôtellerie) se félicite de cette instruction après avoir mené plusieurs actions en justice contre des chambres d’hôtels illégales, en mai dernier, pour dénoncer la concurrence déloyale de ces établissements.
http://hospitality-on.com 13/01/14.

Bilan morose de l’hôtellerie française pour 2013.

L’hôtellerie française a clos l’année 2013 avec un recul moyen de 0,7% de son revenu par chambre sur l’exercice complet. Après avoir bien résisté au cours des années de crise, la France est ainsi en 2013 à la traîne d’une reprise qui s’est amorcée en Europe, les autres pays ayant pour la plupart enregistré une progression de leurs indicateurs, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne, mais aussi l’Italie où la fréquentation hôtelière se redresse après des années difficiles. En France, l’année 2013 s’est caractérisée par une évolution des performances hôtelières en  » tôle ondulée  » sur l’ensemble de la période, alternant périodes de repli et de reprise. La performance globale de l’année est notamment tirée vers le bas par un premier trimestre et une rentrée de septembre/octobre difficiles, avec des baisses de performances non compensées par les hausses d’autres périodes, notamment au printemps. En toute fin d’année, la tendance s’est stabilisée, sans qu’une franche inversion de la courbe ne soit encore constatée. Sur l’année 2013 complète, la baisse du RevPAR vient d’un tassement léger de la fréquentation des établissements (-0,2 point d’occupation) mais aussi des prix moyens (-0,4%). Dans un contexte général morose, certaines grandes métropoles telles que Strasbourg et surtout Marseille, Capitale Européenne de la Culture en 2013, tirent leur épingle du jeu avec d’importantes progressions de leur revenu par chambre.
En 2013, les grands équilibres entre les groupes se maintiennent : Accor, Groupe du Louvre, Best Western et B&B Hotels restent en tête du classement. A noter toutefois la percée des groupes anglo-saxons IHG et Marriott International, bien plus dynamiques en développement que les leaders nationaux.
http://hospitality-on.com 17/01/14.

La profession HRCT est en recul de 3,5% en 2013 selon l’Observatoire du Synhorcat.

L’Observatoire des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs du ‘Synhorcat/i+c’, estime la baisse d’activité de la filière en 2013 à 3,5% avec un quatrième trimestre très représentatif de la tendance. « Comme lors de la saison estivale, seule l’hôtellerie (hors hôtels-restaurants) bénéficie d’une progression d’activité durant ce trimestre (+ 2,5 %). La baisse du chiffre d’affaires reste modérée pour les hôtels-restaurants (- 2,5 %). Les cafés-bars, les traiteurs ainsi que les restaurants affichent des reculs plus marqués (proches de – 3,5 %). La baisse s’avère encore plus significative pour les brasseries, à hauteur de – 5 % ». D’un point de vue géographique, les chutes d’activités sur le dernier trimestre sont les plus fortes en Bourgogne/Rhône-Alpes (-9%) et dans l’Ouest (- 6%). « C’est toujours la juxtaposition d’une forte réduction de la fréquentation et d’une diminution de la valeur du ticket moyen qui explique les mauvais résultats des professionnels, remarque l’Observatoire. Plus d’un professionnel sur deux font état d’une diminution du nombre de clients et un tiers remarque une baisse du ticket moyen. » Si le marché s’est un peu stabilisé en fin d’année, les marges stagnent et un plus d’un quart des professionnels interrogés souligne une baisse de marge, à période constante. Les débits de boissons arrivent en tête des établissements affichant les plus importants problèmes de trésorerie.
www.lhotellerie-restauration.fr 16/01/13.

Nouvelles Technologies.

La dernière nouveauté Gmail: les utilisateurs de Google+ n’auront plus besoin d’adresses pour s’envoyer des mails.

Vous aimeriez bien envoyer un e-mail à Monique Dupont mais vous n’avez pas son adresse. Après avoir fouillé le Web, essaimé les profils LinkedIn et les pages Facebook, toujours aucun @ en vu. Si vous êtes utilisateur de Gmail et que Monique Dupont utilise Google+, votre problème sera bientôt résolu, relève le site américain The Verge.
Google a en effet annoncé jeudi 9 janvier sur son GmailBlog une nouveauté qui permet à tous les utilisateurs de Google+ de s’envoyer des messages via Gmail sans avoir besoin de l’adresse du destinataire.
Comment cela va-t-il marcher? Au moment où vous entrerez un prénom/nom dans le champ « adresse » de l’e-mail, Gmail vous proposera comme à l’accoutumée les adresses que vous avez déjà utilisées. Mais, grâce au système d’auto-complétion, d’autres utilisateurs de Google+ vous seront aussi suggérés dans ce que Google a appelé les « Google+ Connexions » (voir photo ci-dessous):
Cela veut-il dire que notre messagerie débordera d’e-mails d’inconnus? En théorie, non. Google donnera normalement la possibilité de paramétrer cette fonctionnalité. Un nouveau paramétrage appelé « Email via Google+ » permettra de choisir de désactiver l’option ou de la restreindre à certains cercles (cercles que vous avez vous-même défini sur Google+). Mais l’option étant activée par défaut, certains utilisateurs pourraient avoir de nombreux mails indésirables.
« Il est important de noter que même si vous autorisez les utilisateurs de Google+ à vous envoyer des e-mails, votre adresse ne sera dévoilée que si vous choisissez de répondre à l’e-mail », souligne par ailleurs The Verge.
Enfin pour éviter d’encombrer votre boîte, ces e-mails seront en quelque sorte hiérarchisés. S’ils proviennent de personnes appartenant à vos cercles, ils arriveront directement de votre boîte principale. En revanche, les messages envoyés par de parfaits inconnus atterriront dans l’espace « réseaux sociaux » (vous savez, ces nouvelles « catégories » mises en place par Google il y a quelque temps).
Cette nouvelle fonction s’inscrit dans la stratégie déployée par Google pour promouvoir Google+.
www.huffingtonpost.fr 10/01/14.

Sociétal.

Plus de 6 cadres sur 10 ont peur de perdre leur emploi.

La rentrée 2014 se fait sous le signe de l’anxiété chez de nombreux cadres. La dernière étude de Regus, spécialiste des espaces de travail, montre que 63% des cadres supérieurs français vivent dans la crainte de perdre leur emploi cette année. Un pourcentage nettement supérieur à la moyenne mondiale qui ne s’élève qu’à 37%.
Près d’un sondé sur deux (51 %) a moins confiance dans son secteur d’activité, contre 42 % au niveau global.
Cette enquête menée auprès de 20.000 cadres supérieurs de 95 pays montre l’état de tension dans lequel évoluent les salariés en France. Ainsi 47% des cadres supérieurs reconnaissent avoir des difficultés à dormir à cause de leur emploi. 69% rencontrent des pathologies liées au stress (maux de tête, crises de panique, troubles cardiaques, etc).
Le stress a également des effets sur les relations entre collègues puisque 54% des sondés en France notent que cela a eu un impact négatif avec leurs relations de travail.
Plus généralement, 42 % des cadres supérieurs affirment que leurs proches ont remarqué qu’ils sont de plus en plus stressés par le travail depuis la crise économique.
www.challenges.fr 09/01/14.

Tourisme.

Le shopping moteur du tourisme de Paris.

Si 16% des touristes qui se rendent à Paris déclarent que le shopping fait partie de leurs motivations de séjour, notamment dans le cas des Asiatiques, 47% des visiteurs disent avoir fait les magasins au cours de leur séjour dans la capitale. C’est ce que révèle l’étude réalisée par l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris, en partenariat avec la CCI de Paris, la Mairie de Paris et Atout France. Ce chiffre atteint les 53% pour les clientèles étrangères, avec en tête de liste les Moyen-Orientaux (74%), les Mexicains (61%), les Japonais (61%) et les Chinois (60%), contre 27% des touristes français.
En termes de dépenses, l’étude révèle que les touristes à Paris dépensent en moyenne 26 euros par jour et par personne en shopping, soit 18% de leur panier moyen qui s’élève à 142 euros quotidiens.
Alors qu’ils représentent seulement 1% de la fréquentation des hôtels de la capitale, les Chinois sont ceux qui dépensent le plus avec une moyenne journalière de 59 euros pour un panier moyen de 173 euros, suivis de près par les Japonais qui dépensent en moyenne 56 euros par jour sur un budget de 195 euros. Les Russes arrivent en troisième position du classement des clientèles les plus dépensières en shopping, suivis des visiteurs moyen-orientaux et brésiliens. Il est à noter que trois des nationalités des BRIC se situent dans le Top 5, tandis que l’Inde arrive à la 10e place du palmarès.
Les marchés de proximité (France et Europe) dépensent en moyenne moins que les touristes en provenance de destinations lointaines, soit 27 euros par jour pour les Suisses, 14 euros pour les Britanniques et 10 euros pour les Français. Ils ne pèsent pas pour autant moins dans la balance globale car ils sont plus nombreux et reviennent plus fréquemment.
Alors qu’ils représentent 45% de la fréquentation des hôtels parisiens, les touristes d’affaires ne dépensent pas plus en shopping que la moyenne, au contraire, avec 16 euros de dépenses journalières par personne.
A la fin de leur séjour, 92% des touristes interrogés par l’enquête se disent satisfaits de la diversité de l’offre de boutiques parisienne. Il faut dire qu’en 2011 la capitale comptait 61 232 commerces et services commerciaux, dont 36,4% (22 284 boutiques) non alimentaires, et disposait de la plus forte densité commerciale de France avec 76,5 commerces pour 10 000 habitants. Paris souhaite ainsi mettre en avant son offre shopping auprès des touristes et augmenter leurs dépenses de voyage, notamment pour la période des soldes d’hiver, traditionnellement moins fréquentée.
http://hospitality-on.com 10/01/12.

100 millions de touristes chinois en 2013.

Un total de 97 millions de touristes chinois ont voyagé à l’étranger l’an dernier, un chiffre record pour une clientèle qui se confirme comme la plus dépensière du monde, a rapporté jeudi la presse officielle. Il s’agit d’un bond de 14 millions par rapport à 2012, et la tendance devrait se poursuivre étant donné les perspectives de forte expansion de la classe moyenne de la deuxième économie de la planète, a précisé le journal China Daily en citant l’Administration nationale du tourisme.
La Chine avait grimpé en 2012 au premier rang mondial en terme de dépenses des touristes à l’étranger, avec un total de 102 milliards de dollars, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).
Ce montant sera très certainement dépassé en 2013, a estimé Song Rui, de l’Académie chinoise des sciences sociales, un centre de recherche sous contrôle gouvernemental.
« Les touristes chinois dépensent tellement à l’étranger qu’ils sont parfois surnommés +portefeuilles ambulants+ », a expliqué M. Song au China Daily.
www.lefigaro.fr 10/01/14.

Comment le gouvernement veut doper le tourisme chinois en France.

« Plus d’1,2 million de touristes chinois se sont rendus en France l’an dernier et ces chiffres sont appelés, nous l’espérons, à augmenter massivement dans les prochaines années », a déclaré le ministre en présentant les principaux événements qui vont être organisés cette année pour commémorer le 50e anniversaire des relations entre la France et la Chine. Quelque 400 manifestations sont prévues dans tous les domaines.
« Ce sera aussi l’occasion d’une campagne de promotion du tourisme en France à destination du public chinois », a dit Laurent Fabius. « Nous souhaitons faciliter et amplifier à cette occasions les échanges humains entre nos peuples et c’est dans cet esprit que sera lancée à partir du 27 janvier une opération Visa en 48H qui relève de mes services et qui garantira aux visiteurs individuels chinois un accomplissement rapide et bienveillant des formalités nécessaires à leur séjour en France », a souligné le ministre.
Jusqu’à présent, le délai d’obtention était d’une dizaine de jours et bien davantage en périodes d’affluence touristique. Près de 100 millions de touristes chinois ont voyagé à l’étranger l’an dernier, un chiffre record pour une clientèle qui se confirme comme la plus dépensière du monde. La concurrence internationale se durcit ainsi pour attirer les touristes chinois, clients « chouchous » du secteur du luxe.
Le choix de la destination d’entrée signifie en effet des retombées juteuses pour le pays concerné. La capitale d’arrivée est aussi celle où le touriste fait ses achats au moment de repartir, pour un montant estimé à 1.500 euros pour un Chinois. Outre la France, plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni et l’Allemagne, ont lancé des mesures pour faciliter aux Chinois les procédures d’obtention de visa.
La France est la destination touristique favorite par les millionnaires Chinois, juste devant les Etats-Unis. Singapour, la Suisse, le Royaume-Uni et l’Italie. Si Paris attire de plus en plus de Chinois, qui y dépensent souvent des fortunes en produits de luxe, la multiplication des vols et des agressions dont ils sont victimes inquiète désormais jusqu’en Chine.
oir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/comment-le-gouvernement-veut-doper-le-tourisme-chinois-en-france_423650.html#uZLkKwiBWe545Q56.99
http://lexpansion.lexpress.fr 14/01/14.

Paris dépassé par Londres.

Les Anglais viennent de gagner une bataille ! En 2013, Londres a franchi la barre des 16 millions de touristes étrangers pour s’emparer du titre de la capitale la plus visitée au monde devant Paris, Bangkok (Thaïlande) et New York (Etats-Unis).
Selon la mairie de Londres, citée dans le Figaro, ce regain d’intérêt est un «effet Jeux olympiques». «L’image de Londres a changé grâce aux JO, estime Kit Malthouse, maire adjoint de la ville. Les gens ont vu une ville belle, ouverte, vibrante, au-delà des clichés habituels sur la reine et le gin Beefeater.» Dans l’ensemble de la Grande-Bretagne, les arrivées d’étrangers ont bondi de 11 % sur les neuf premiers mois de l’année avec près de 25 millions de visiteurs.
Ces touristes proviennent en grande majorité d’Europe, devant l’Amérique du Nord et le reste du monde. Mais ceux venant de Chine, d’Inde ou du Moyen-Orient représentent une large part de la croissance constatée. Cependant, la politique de visas restrictive du gouvernement freine le développement de cette clientèle, au détriment de Paris. C’est pourquoi, sur pression des milieux d’affaires et du lobby touristique, le ministère de l’Intérieur britannique a accepté d’assouplir sa pratique vis à vis des Chinois.
Car au-delà de leur seul nombre, c’est l’économie britannique qui tire profit de ce succès londonien. Les touristes visitant la capitale ont un porte-monnaie bien plein. Sur les six premiers mois de 2013, leurs dépenses se sont élevées à plus de 6 milliards d’euros, soit une hausse de 12% par rapport à la même période de l’an passé. Du coup, ce secteur pèse économiquement plus que la célèbre City et le secteur agricole.
www.leparisien.fr 16/01/14.

Les Gîtes de France ont maintenu leur volume d’affaires en 2013.

Les Gîtes de France, qui réunissent 60.000hébergements, ont vu leur volume d’affaires légèrement augmenter de 0,6%en2013, malgré une baisse du nombre de nuitées. Il ressort à 189,8millions d’euros pour les réservations effectuées par le biais des centrales Gîtes de France et à 379,5millions au total en incluant celles réalisées directement par les propriétaires. La durée moyenne des séjours a faiblement progressé (+ 0,3 %, à 8,56 jours), tandis que le prix moyen du séjour, toutes durées confondues, est en hausse de 2,13 %, à 533,03 euros pour un gîte.
www.lesechos.fr 16/01/14.

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