Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme

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  • 10 décembre 2013
  • Par APST

Revue de presse économique du 10 décembre 2013

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 Décembre 2013

Aérien.

Turkish Airlines, cette compagnie qui veut doubler de taille en 7 ans.

Deux fois plus d’avions, deux plus de vols exploités chaque jour, deux fois plus de passagers transportés chaque année : c’est l’incroyable plan de développement que s’est fixé Turkish Airlines d’ici à 2021. « A cet horizon, nous visons un trafic de plus 100 millions de passagers », a expliqué à La Tribune Temel Kotil, le directeur général de la compagnie turque, de passage à Paris en fin de semaine dernière. Soit un doublement de trafic par rapport aux 46 millions de passagers espérés cette année. Le transporteur turc, qui assure 1.000 vols par jour actuellement, compte en exploiter le double d’ici à sept ans. Pour cela, la flotte, aujourd’hui de plus de 230 appareils, doit également doubler pour atteindre 436 avions d’ici à 2021. Comme elle le fait depuis plusieurs années, Turkish va ainsi augmenter son offre en sièges kilomètres offerts de 20% par an environ au cours des prochaines années. Ce sera le cas en 2014 (notamment en France), grâce à l’arrivée dans la flotte de 16 nouveaux appareils. Turkish Airlines va ouvrir en 2014 douze nouvelles destinations (dont Nantes), qui vont étoffer son réseau déjà gigantesque. La compagnie turque est celle qui dessert le plus de pays dans le monde (105) ! Au final, Turkish Airlines pose ses avions sur près de 240 destinations. Pour la compagnie, l’ouverture en 2018 du nouvel aéroport d’Istanbul, qui a terme doit accueillir 160 millions de passagers, est une nécessité pour sa croissance. L’aéroport Atatürk est aujourd’hui proche de la saturation. Temel Kotil s’est déclaré confiant sur la capacité d’ouvrir la première phase de l’aéroport en 2018, mais a néanmoins indiqué qu’il disposait d’un « plan B » au cas où.
Au cours de ces dernières années, Turkish Airlines n’a cessé de dégager des bénéfices. Au cours des neuf premiers mois de l’année, son bénéfice opérationnel a bondi de 12%, à 1,303 milliard de livres turques (467 millions d’euros) pour un chiffre d’affaires de 13,9 milliards de livres (4,9 milliards d’euros). Soit une marge opérationnelle de plus de 10%.
www.latribune.fr 04/12/13.

La fusion American Airlines et US Airways est effective.

Un magistrat de la Cour suprême des États-Unis a rejeté samedi dernier l’ultime recours visant à bloquer le mariage entre American Airlines et US Airways. La fusion, effective à compter d’aujourd’hui, donne naissance au numéro un mondial du transport aérien, avec 40milliards de dollars de chiffre d’affaires et une flotte de 1.500 avions. Les deux compagnies ont accepté de renoncer à certains créneaux horaires dans les aéroports de Washington et de New York La Guardia.
www.lesechos.fr 09/12/13.

Économie.

Consommation : le bouche à oreille plus fort que les réseaux sociaux ?

Et si le bouche à oreille restait la meilleure publicité pour un produit ou une marque ? Selon une étude du Boston Consulting Group, les conseils prodigués d’un consommateur à un autre restent une arme de taille pour les entreprises, devant les réclames traditionnelles ou les réseaux sociaux.
L’étude a été menée auprès de 32.000 consommateurs, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne mais aussi en France. Elle montre « que les consommateurs perdent leur confiance dans les médias de masse traditionnels. Quand ils sont confrontés à un choix important d’achat, ils recherchent des informations auprès de leurs amis, de leur famille, ou de leurs collègues », écrit BCG. Ainsi, 90% des discussions de ce type ont lieu dans « le monde réel », plutôt que sur les réseaux sociaux.
Ainsi, 62% des consommateurs déclarent faire confiance à leur famille au moment de dépenser, contre seulement 48% qui citent leur réseau sur internet. En France, seule la moitié des consommateurs déclare faire confiance aux experts, et 23% n’écoutent pas non plus l’avis des vendeurs… Le bouche à oreille aurait donc un poids non négligeable : toujours selon cette étude, l’écart de croissance du chiffre d’affaires entre les marques qui bénéficient d’un « buzz positif » et les autres est de 27%.
En France, le Boston Consulting Group a dressé le palmarès des marques les plus souvent recommandées de cette manière. Côté automobile, Toyota et Volkswagen sont les plus citées, à 65%, devant Citroën, à 50%. Pour les smartphones, le buzz fonctionne surtout pour Apple (60%), devant Samsung (49%) et Sony (45%). Dans la grande distribution, Lidl (28%) domine Leclerc (27%) d’une courte tête, devant Auchan (21%). Free est l’opérateur télécoms le plus conseillé, loin devant Virgin et Orange, tandis que dans la banque, c’est Boursorama qui se distingue devant le Crédit Mutuel et la Banque postale.
Le bouche à oreille est particulièrement efficace quand il s’agit de renseigner les consommateurs sur le rapport qualité-prix. Viennent ensuite le service client, le design et la performance.
www.boursorama;com 03/12/13.

Noël : le budget cadeaux des Français en baisse de 5,7 %.

Le budget moyen des Français pour les cadeaux de Noël est en baisse cette année de 5,7 % par rapport à 2012, a révélé jeudi un sondage réalisé par l’institut CSA pour la chaîne d’information BFM. Le budget moyen que les Français prévoient de consacrer pour des cadeaux à Noël baisse de 346 euros en 2012 à 326 euros cette année, soit un recul de 5,7 %, selon ce sondage réalisé les 3 et 4 décembre par téléphone.
Près de la moitié des personnes interrogées (45 %),envisage de consacrer de 150 à 450 euros pour l’achat de cadeaux. Elles sont 16 % à prévoir des dépenses entre 450 et 750 euros, et 7 % qui pensent débourser plus d’argent. En revanche, 16 % vont se limiter à 150 euros et 6 % n’envisagent pas de dépenser le moindre centime. Par catégorie, les hommes (339 euros) prévoient plus de dépenses que les femmes (314 euros) et ce sont les 50-64 ans qui investiront le plus d’argent dans les cadeaux avec 359 euros.
Au niveau des régions, la différence est également sensible entre Paris, dont les habitants consacreront 357 euros aux cadeaux, et la province qui table sur des achats en moyenne pour 319 euros. Les personnes ayant des enfants scolarisés consacreront plus d’argent aux cadeaux (368 euros) que ceux qui n’en ont pas.
www.lepoint.fr 05/12/13.

Législation.

La location touristique sera restreinte dans la loi Alur de la ministre du Logement Cécile Duflot.

Louer un appartement à des touristes pour une courte durée sera de plus en plus dur pour un propriétaire en France. En effet, si l’on s’en tient au texte de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) adopté récemment en première lecture par le Parlement, un propriétaire souhaitant louer son bien « à une clientèle de passage » devra à l’avenir demander auparavant l’autorisation de la copropriété, ainsi qu’à la mairie de la commune.
Il n’y a que lorsqu’il s’agira de sa résidence principale « définie comme le logement occupé au moins huit mois par an » que le propriétaire d’aura pas à remplir ces obligations pour louer. Le but de cette mesure est d’inciter les propriétaires à louer à ceux qui ont besoin d’un logement sur le long terme, plutôt qu’à des touristes sur de courtes durées, une pratique plus lucrative.
A Paris, près de 100.000 logements pourraient ainsi être retirés du marché de la location.
www.lepoint.fr 05/12/13.

Nouvelles Technologies.

Numérique : plus de 36 000 créations d’emplois d’ici à 5 ans.

La filière numérique est en constante évolution. Pour identifier les besoins en compétences et en recrutement de la filière à horizon 2018, Syntec Numérique a réalisé un contrat d’études prospectives (CEP) .Le CEP (contrat d’études prospectives) est le fruit d’une enquête réalisée par Syntec Numérique pour analyser les besoins en ressources humaines et en formation de la filière numérique d’ici 5 ans. Big data, systèmes embarqués, Web design. Dix secteurs professionnels constituant le cœur de la filière numérique ont été analysés (entreprises de services numériques, éditeurs de logiciels, conseils en technologies, e-commerce, robotique, domotique, services satellitaires, etc.). Le CEP a identifié plus de 36 000 créations d’emplois nettes sur l’ensemble de ces secteurs à cinq ans. Notamment des postes en lien avec les métiers des technologies émergentes (big data, cloud computing, systèmes embarqués) ou soumis à des évolutions de marché ou d’environnement (développement Web et mobile, Web design, community manager).Certaines offres de formation à développerEn termes de formation initiale et continue, le CEP dresse le constat d’une offre de formation globalement très satisfaisante d’un point de vue qualitatif et répondant aux constantes évolutions technologiques de la filière numérique. Cependant l’étude pointe la nécessité de renforcer l’attractivité des métiers du numérique auprès des jeunes afin de pouvoir répondre aux forts besoins de recrutement. Elle identifie également certains métiers émergents dont l’offre de formation reste à développer (analyste big date, spécialiste cyber sécurité, business analyst, Wb designer, etc.).
Par Innocentia Agbe,
www.courriercadres.com 04/12/13.

USB: un nouveau connecteur plus petit mais il faudra tout changer.

Voilà une nouvelle qui ne ravira pas les ennemis du changement. Le cartel en charge de la définition de la connectique USB a annoncé que son nouveau format était en cours de finalisation. Et devinez quoi? Il sera incompatible avec la norme en vigueur depuis 1996. Oui, tout comme le connecteur Lightning d’Apple:
Baptisé USB « type C », il a été miniaturisé afin de s’adapter aux nouveaux appareils du marché. Selon le document mis en ligne par le Promoter group (emmené par Intel, HP, Microsoft et Texas Instruments), le nouveau connecteur est pensé pour « des produits plus minces » tout en « améliorant la facilité d’utilisation » et en « préparant le terrain de l’évolution des performances des futures versions de l’USB ». Point fort: il n’y aura pas de sens d’utilisation et il sera aussi petit qu’un port micro-USB.
Le nouvel USB sera intégré à tous les dispositifs en vente à partir de la seconde moitié de 2014, mais 2015 semble un horizon plus réaliste. En son temps, l’USB 3.0 avait nécessité plusieurs mois avant d’être pleinement démocratisé. Attention toutefois, une fois le standard imposé vos anciens appareils deviendront incompatibles.
Le Promoter Group prévoit tout de même le développement d’adaptateurs qui permettront d’utiliser vos « vieilleries » disposant de ports USB 2.0 et 3.0. Poussez donc un « ouf » de soulagement: la rétrocompatibilité sera assurée grâce à des petits accessoires.
www.huffingtonpost.fr 05/12/13.

Ressources Humaines.

Salariés à louer.

«Louez mon architecte pendant une semaine, il vous aidera à répondre à un appel d’offres dans les temps.» Ou encore : «Disposez de mon expert-comptable pour une journée, il vous épaulera pour la création de votre entreprise.» Choquant ? De telles annonces sont pourtant parfaitement légales, depuis que la loi Poisson de 2009 a donné un cadre juridique à «l’échange de main-d’œuvre».
La ­pratique n’est pas nouvelle : les clubs de foot se prêtent des joueurs depuis des ­années, les entrepreneurs du bâtiment s’échangent des maçons ou des plombiers au gré des urgences. Des cas de ce genre, Christophe Japiot en a traité des centaines, et le prêt salarial n’a plus de ­secret pour cet expert-comptable. La ­régularisation du système lui a donné l’idée de mettre en relation les entreprises qui cherchent à louer des compétences pour des périodes courtes et celles qui sont prêtes à céder temporairement des salariés plutôt que de les mettre au chômage ­technique, voire de les licencier.
Depuis fin septembre, moyennant une souscription de 29,90 ou 19,90 euros par mois, son site Flexojob.com propose ses services aux petites et très petites en­treprises. «C’est clairement le public que nous visons, explique Christophe Japiot, car le recours à ­l’intérim est très cher pour ces sociétés qui ne disposent ni de DRH ni d’experts pour ­rédiger ce type de contrats.» En plus de ­l’accès à ses ­annonces, le site propose donc à sa clientèle des modules simplifiés ­d’avenants aux contrats de travail.
Si vous voulez recourir à ce type de «lo­ca­tion», ­sachez que pour éviter les abus, la loi précise que ces contrats ne peuvent en aucun cas permettre de faire une marge sur l’opération. Ainsi, un artisan qui coûte à son employeur 37,21 euros de l’heure, toutes charges comprises, ne peut être «loué» qu’à ce même prix, et pas un centime de plus. Autre précision, et non des moindres : cette location ne peut être réalisée qu’avec ­l’accord de la personne intéressée.
www.capital.fr 03/12/13.

Les français prêts à changer d’entreprise pour débloquer leur carrière.

Les travailleurs français sont-ils plus mobiles qu’on ne le dit ? Selon un baromètre réalisé par le réseau social professionnel Viadeo et publié par l’AFP, la réponse est « oui « même si cette position reste, dans la majorité des cas, encore au stade des intentions.
Les sondés donnent deux réponses significatives : 56,58% d’entre eux affirment avoir l’intention de changer prochainement d’entreprise, et 72,11% à déménager dans une autre région pour évoluer professionnellement.
Quelles raison les pousseraient à partir ? Olivier Fécherolles, directeur de stratégie de Viadeo, y voit une « insatisfaction et une perte de confiance » qui finissent par peser sur l’envie des salariés « d’évoluer en interne », surtout lorsque leur patron ne leur offre pas de perspectives valables.
Deux tiers des français pessimistes pour leur entreprise
Pour résumer donc, les français préfèrent partir plutôt que de persévérer dans leur poste actuel. Dans le sondage Viadeo, une courte majorité (51%) exprime effectivement son souhait de rester dans son entreprise pour en gravir les échelons. Les 49% qui pensent le contraire alimentent sans aucun doute la forte proportion (61,42%) de ceux qui considèrent que la « situation générale de leur entreprise ne s’améliore pas ».
Pour Olivier Fécherolles, « cette tendance n’est pas surprenante au regard de la situation économique générale, bien que des signes très légers de reprise commencent à se faire sentir, sur l’intérim par exemple qui a arrêté de décroître cet été, et les données en provenance de l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) tendent à l’optimisme ».
www.creation-entreprise.fr 04/12/13.

Social.

Les Français croient de plus en plus à une explosion sociale.

La moitié des Français (49%) jugent probable que la France connaisse une explosion sociale dans les mois qui viennent et plus d’un quart (27%) estiment qu’elle est même certaine, selon un sondage Ifop pour Ouest France Dimanche publié samedi.
L’institut de sondage souligne que la proportion de personnes interrogées (76%) qui jugent certaine ou probable cette éventualité n’a jamais été aussi importante.
Elle se compare avec des taux de 64% en janvier 1998, en plein mouvement des chômeurs, de 66% en avril 2009 au plus fort de la crise et de 70% en avril dernier.
Par rapport à cette dernière enquête, ceux qui pensent qu’une explosion sociale est certaine ont gagné huit points.
Le sondage a été effectué du 22 au 27 novembre auprès d’un échantillon représentatif de 2.874 personnes âgées de 18 ans et plus interviewés en ligne.
www.capital.fr 01/12/13.

Sociétal.

Pour les Français, le plus gros de la crise est encore à venir.

Enquête après enquête, le peu de confiance en l’avenir des ménages français se confirme. Cinq ans après la chute de Lehman Brothers, les Français ont toujours aussi peur que le ciel leur tombe sur la tête. Déjà bardé du titre de peuple le plus pessimiste du monde en 2011, ils restent particulièrement méfiants quant à la reprise économique.
Seules 18% des personnes interrogées estiment que le pire de la crise est… derrière nous, selon une étude réalisée par l’Ifop pour AuCoffre.com et publiée ce mardi 3 décembre*. Contre 82% qui ne sont pas d’accord avec cette proposition. Si les ménages français ont le moral dans les chaussettes, c’est qu’ils s’inquiètent de la situation de l’économie (91% se disent préoccupés sur cette question).
Sur un an, la confiance dans les banques publiques (65% de réponses positives des sondés) et les banques privées (59%) est en repli et 6 français sur 10 craignent toujours une faillite bancaire. Mais c’est sur la politique économique du gouvernement qu’ils se montrent les plus critiques. La multiplication des revirements en matière de fiscalité n’y est sans doute pas étrangère. Ces dernières semaines, l’alignement des prélèvements sociaux des PEL, des PEA, et de certains contrats d’assurance-vie a par exemple été abandonné face à la grogne que cette mesure suscitait dans l’opinion.
La taxe sur le diesel a été reportée à au moins 2015, de même que l’écotaxe sur les poids lourds. Seuls 18% (-9 points en un an) des Français interrogés ont encore confiance en la politique financière de l’Hexagone.
Ce manque de lisibilité agace les Français, alors que le taux de prélèvements obligatoires bat déjà des records (46,3% du PIB cette année, contre 42,5% en 2010). D’autant que la reprise, elle, tarde à arriver. Le gouvernement vise une croissance de seulement 0,2% cette année et de 0,9% en 2014. Le chômage reste massif et les mesures prises par le gouvernement pour améliorer la compétitivité des entreprises (comme le CICE) mettront du temps à produire leurs effets. Les Français ont donc l’impression de consentir de gros efforts pour des résultats plus que médiocres.
Et ils ont peur pour leurs bas-de-laine. Il faut dire que le prélèvement sur l’épargne des Chypriotes décidé en début d’année (qui sera finalement de 47,5% pour tous les comptes de plus de 100.000 euros) n’a pas rassuré les épargnants. Surtout qu’en octobre, le FMI a mis en avant dans un rapport la possibilité de créer une supertaxe de 10% sur le capital des ménages pour solder la crise. D’ailleurs, 83% des personnes interrogées craignent la mise en place d’une mesure de prélèvement sur leur épargne.
www.challenges.fr 04/12/13.

Les seniors appelés à dépenser plus.

La «silver economy», ou économie des seniors, est une opportunité de croissance incontournable pour la France. C’est la conclusion établie par le rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective remis ce jeudi à Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées, à l’occasion du salon Silver Economy Expo de Paris, qui se tient jusqu’au 6 décembre.
Le constat de départ dressé par les auteurs du rapport est simple: en 2030, les personnes âgées de 60 ans et plus, au nombre de 15 millions aujourd’hui, seront 20 millions. Le nombre des 85 ans et plus passera, lui, de 1,4 à 4,8 millions d’ici à 2050. Les seniors assureront une majorité des dépenses (54%) à partir de 2015 sur les marchés de la santé, l’alimentation, l’équipement, les loisirs, l’assurance. La silver economy, qui concerne déjà 238 entreprises spécialisées en France, représente 43.150 emplois et 55,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires hors taxes.
«Une chose paraît certaine: les seniors vont constituer un marché en expansion, et les entreprises auront intérêt non seulement à s’y adapter, mais à anticiper les besoins, les produits et les services si elles veulent profiter de cette manne», écrit le rapport. Problème: les plus de 60 ans ont une consommation «relativement faible et sous-optimale». Le rapport formule donc six propositions pour «inciter ceux qui épargnent trop à consommer davantage ou à investir en prenant plus de risques».
www.lefigaro.fr 04/12/13.

Tourisme.

Le tourisme est au cœur de l’enjeu de l’ouverture dominicale à Paris.

Paris a certes sa tour Eiffel et ses musées pour occuper les touristes le dimanche. Mais cela risque de ne pas suffire pour les empêcher de céder aux sirènes de Londres et de ses magasins ouverts tout le week-end. «Rendez-vous compte que les tour-opérateurs organisent l’exode des touristes le dimanche à Londres pour qu’ils fassent leur shopping!», a souligné Nathalie Kosciusko-Morizet.
Nombreux sont ceux qui, comme la candidate UMP aux municipales à Paris, s’inquiètent de voir les touristes faire leurs emplettes chez Harrods plutôt qu’aux Galeries Lafayette ou au Printemps, et préconisent, non pas une généralisation, mais une extension du travail dominical.
Car si la France reste la première destination touristique mondiale avec ses 83 millions de visiteurs, elle n’est que la troisième seulement en termes de dépenses, et la fermeture dominicale y est pour quelque chose.
La capitale compte aujourd’hui sept zones touristiques où les commerces et les services peuvent déroger au repos dominical. Mais, dans plusieurs zones, les commerçants demandent à accéder à ce statut dérogatoire, comme à Montmartre, Bercy Village, les Halles ou le quartier Saint-Lazare. Sur les grands boulevards, de l’Opéra à la Bastille, les grands magasins ont par exemple indiqué qu’ils seraient en mesure de créer 1000 emplois en cas d’ouverture dominicale.
Alors que la gauche parisienne y a toujours été opposée, Anne Hidalgo, candidate PS aux municipales, s’est dite dimanche prête à «réexaminer» la carte des zones touristiques, tout en soulevant la question du financement «des services de propreté qui devront fonctionner à un moment où ils ne fonctionnent pas actuellement».
C’est que pour le tourisme, l’ouverture des commerces le dimanche est un enjeu déterminant d’attractivité et de compétitivité, avec de surcroît un effet d’entraînement économique sur les secteurs connexes.
«On se prive d’activités, en termes de restauration et d’hôtellerie, parce que les commerces sont fermés», affirme ainsi le syndicat d’hôteliers et de restaurateurs Synhorcat. Les hôteliers affirment perdre des nuitées le week-end, et les restaurateurs chiffrent leur manque à gagner entre 10 % et 15 % de chiffre d’affaires, parce que les commerces alentours sont fermés.
www.lefigaro.fr 02/12/13.

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