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  • 30 octobre 2013
  • Par APST

Revue de presse économique du 30 octobre 2013

Économie & Tourisme

Revue de Presse Économique

1er au 10 octobre 2013

Aérien.

Air France-KLM: trafic passager en hausse de 0,7% en septembre.

La compagnie aérienne Air France – KLM a enregistré le mois dernier une hausse du trafic passage de +0,7% en ligne avec ses capacités, tandis que l’activité fret recule encore de 4,1%.
Sur le réseau européen, le trafic baisse moins que les capacités (-0,7% et -2,1% respectivement), permettant une amélioration de 1,1 point du coefficient d’occupation à 78,6%. Le réseau Caraïbes et Océan Indien a enregistré une baisse du trafic de 0,8% pour des capacités en baisse de 3,4%. Le coefficient d’occupation progresse ainsi de 2,1 points à 79,1%. Sur le réseau Afrique et Moyen-Orient, le trafic est quasiment stable (-0,2%) ; les capacités progressant de 1,2%, le coefficient d’occupation s’établit à 82,4% (-1,2 point). Sur le réseau Amériques, le trafic est en hausse de 1,4% pour des capacités en augmentation de 1,6%. Le coefficient d’occupation est stable à 90,9% (-0,1 point). Enfin le réseau Asie a enregistré une hausse du trafic de 1,8% pour des capacités en augmentation de 3,4%. Le coefficient d’occupation perd 1,4 point à 86,9%.
www.air-journal.fr 07/10/13.

Conjoncture.

Le moral des cadres grimpe, mais la motivation n’est pas là.

Les cadres semblent retrouver la confiance en cette rentrée. Leur moral a grimpé de dix points depuis le mois de juin, pour retrouver son niveau du mois de décembre 2012, d’après le baromètre Viavoice. L’institut de sondage y voit une double bonne nouvelle : ce bon indicateur s’ajoute à une succession de statistiques économiques qui montrent à la fois une reprise de l’activité et une amélioration des perspectives des acteurs économiques et « laisse entrevoir, ‘enfin’, une sortie de crise, certes timide, mais déjà perceptible en France comme dans le reste de la zone euro ».
Mais ces signaux économiques positifs n’entraînent pas de regain de la motivation des cadres. Seuls 32% des cadres se disent « motivés », en baisse de deux points. Le fameux « ras-le bol fiscal les touche aussi, puisqu’avec la hausse des prélèvements, 46% estiment que leur situation financière va se dégrader.
Cette étude montre par ailleurs que peu de cadres envisagent une réelle reprise à court terme. Ils sont seulement 30% à anticiper un vrai rebond de la croissance dans les mois à venir, contre 67 % d’un avis contraire et 28 % envisagent une reprise de l’activité des entreprises, alors que 70 % ne l’envisagent pas pour le moment. L’objectif de l’exécutif d’inverser la courbe du chômage persuade 18% des sondés, contre 79% qui n’y croient pas.
www.boursier.com 07/10/13.

Économie.

Record des défaillances d’entreprises cette année.

2013 sera-t-elle plus noire pour les entreprises que 2012 ? Cette hypothèse, qui paraissait peu probable au vue des chiffres désastreux enregistrés l’an dernier, semble pourtant se confirmer.
Selon une étude réalisée de l’assureur-crédit Euler Hermes, les faillites d’entreprises devraient de nouveau se multiplier cette année pour atteindre le niveau record de 62 000 (+2% par rapport à l’année précédente). Avec cet effet domino sur l’emploi : l’ensemble des dépôts de bilan pourrait menacer quelque 174 000 postes.
Les cinq premiers mois de l’année 2013 confirment la tendance négative avec 26 600 cas de défaillances (+0,8%), une spirale dans laquelle même les grandes entreprises ont été entraînées : « Les entreprises de plus de 15 M€ de chiffre d’affaires affichent une hausse de la sinistralité de 15,7% et celles de plus de 200 employés de 33,3% » indique les auteurs de l’étude. Les liquidations judiciaires ont aussi progressé de +5,6% sur un an.
Des écarts entre les régions françaises.
La crise frappe surtout les secteurs de l’hébergement et de la restauration (+16,4% de faillites sur les douze derniers mois), les services aux entreprises (+11,5%) et aux particuliers (+7,4%), le commerce automobile (+10,2%) et le commerce de détail (+8%).
www.creation-entreprise.fr 03/10/13.

Le pouvoir d’achat va baisser à cause des impôts (Insee)

Le pouvoir d’achat des ménages, au cœur du débat politique des dernières semaines, devrait décliner de 0,1% au troisième trimestre puis de 0,2% au quatrième trimestre, en raison notamment du poids de l’impôt, selon l’Insee dans ses dernières projections publiées jeudi soir. Outre le regain d’inflation, l’Insee impute ce repli à la vigueur des impôts sur le revenu et le patrimoine. « Les mesures votées pour 2013 induisent en effet des hausses de prélèvements de l’ordre de 1,1 point de revenu des ménages sur l’année dont environ la moitié, notamment celles relatives aux impôts sur le revenu et sur la fortune, affecterait le revenu des ménages au second semestre », explique l’institut de statistiques dans son point de conjoncture d’octobre 2013.
Une baisse de pouvoir d’achat que les Français devraient compenser en rognant sur leur épargne, entraînant même une progression de la consommation au second semestre, selon le document. Il relève par ailleurs que l’investissement des entreprises, déprimé depuis deux ans, devrait se « rétablir très progressivement » et même afficher une légère hausse de 0,3% au quatrième trimestre.
www.lefigaro.fr.04/10/13.

Entrepreneuriat.

L’EMLyon lance un cours en ligne gratuit, validé par un certificat.

L’EMLyon Business School propose un cours en ligne gratuit sur l’entrepreneuriat ouvert à tous avec un certificat à la clé. La société Unow a développé avec l’EMLyon Business School un cours en ligne sur l’entrepreneuriat gratuit et ouvert à tous. Il propose une nouvelle approche de l’entrepreneuriat par l’observation, « l’effectuation ». Cinq semaines pour décrocher le certificat. Son format multimédia basé sur le travail collaboratif intègre des quizz permettant de valider les acquis. Ouvert à tous, il est également proposé aux étudiants du programme grand école qui suivent en parallèle un module en face à face sur l’entrepreneuriat. D’une durée de cinq semaines, il est validé par l’obtention d’un certificat EMLyon. L’effectuation proposé en français, ce module a pour thématique l’effectuation qui s’appuie sur l’observation de l’entrepreneuriat sur le terrain et défend l’idée d’un entrepreneuriat accessible à tous. Gratuit, le cours sera accessible à partir du 4 novembre : http://www.em-lyon.com/mooc-effectuation.
www.courriercadres.com 08/10/13.

Fiscalité.

Ne pas déclarer son compte Paypal est une fraude fiscale.

Vous avez un compte Paypal pour vos achats sur le web? Gare à vous si vous n’avez pas déclaré au fisc votre portefeuille numérique: le tribunal administratif de Pau a condamné un particulier à payer une amende de 1500 euros pour cette raison. Il a jugé qu’un compte ouvert auprès de la société Paypal Europe – dont le siège ne se situe pas en France mais au Luxembourg – est assimilé à un compte étranger soumis à l’obligation de déclaration, puisqu’il permet de faire des achats en ligne grâce à des fonds disponibles sur ce compte, raconte sur son blog l’avocate en droit fiscal Catherine Taurand. «Il s’agit d’une interprétation de la notion de compte à l’étranger très extensive» a-t-elle déclaré au site Slate.fr . «D’autant que souvent, le solde sur ces comptes est de quelques euros, et c’est ça qui est d’autant plus injuste: l’amende est forfaitaire, donc vous imaginez une amende de 1500 euros pour des particuliers avec 2 ou 3 euros sur leur compte?»
Même si la personne visée n’a pas fait appel dans ce cas précis, il s’agit tout de même d’une décision qui est «éminement contestable», et qui «pourrait être remise en cause» selon l’avocate. Noir sur blanc dans ses conditions d’utilisation, Paypal décline toute responsabilité en terme d’impôts. Seuls les internautes sont en mesure de déterminer «si des impôts et lesquels s’appliquent aux paiements que vous faites ou que vous recevez».
www.lefigaro.fr 06/10/13.

Législation.

La Cour européenne tranche sur la TVA.

La Cour de justice européenne a rendu son jugement dans un cas de litige entre la Commission européenne et huit États de l’Union européenne (UE). Pour sept d’entre eux (Pologne, Italie, République tchèque, Grèce, France, Finlande et Portugal), elle rejette dans leur totalité les recours de la CE. Seul le recours contre l’Espagne est partiellement accepté.
Dans les faits, la CE a introduit une série de recours en manquement pour le non-respect d’obligations contenues dans la directive sur le système commun de TVA. Ces recours portent sur le régime particulier des agences de voyages. Pour la CE; ce régime n’est applicable que dans le cas de vente à des voyageurs, alors que les États concernés l’auraient appliqué à tout type de clients.
La Cour reconnaît pour sa part l’existence de divergences importantes entre les versions linguistique de la directive, avec l’emploi parfois du terme de «voyageur» et parfois de «client», tout en faisant varier l’emploi des termes d’une disposition à l’autre.
En conséquence, elle estime que l’approche consistant à l’appliquer à tout type de clients est la plus à même de correspondre aux objectifs du régime particulier. La Cour a en outre apporté une interprétation plus large du terme de «voyageur», lui conférant un sens plus étendu que celui de consommateur final.Si le cas de l’Espagne est traité différemment -le recours est partiellement accepté- c’est en raison de la réglementation espagnole considérée comme étant contraire au droit de l’Union, ceci dans la mesure où elle exclut du régime particulier les ventes de voyages organisés par des agences grossistes, mais effectuées par les agences détaillantes. Une telle exclusion n’est pas prévue par la directive.
D’autres problèmes ont également étés relevés, dont une forme de discrimination (déductibilité de la TVA pour des services fournis en Espagne uniquement).
Enfin toujours pour l’Espagne, la Cour abonde dans le sens de la CE quant à la détermination de la base d’imposition de la marge bénéficiaire des agences de voyages. La réglementation espagnole prévoit en effet de le faire de manière globale, alors que pour la Cour, la base doit être déterminée en se référant à chaque prestation de services unique fournie par l’agence de voyages.
www.pagtour.net 01/10/13.

Marketing.

Base de données Sirene.fr : de nouveaux services pour prospecter et surveiller votre marché.

Avec 9 millions d’entreprises et d’établissements référencés et chaque jour plus de 10 000 mises à jours, la base de données Sirene.fr, gérée par l’Insee, représentait déjà une mine d’informations substantielles sur les concurrents, les fournisseurs voire même les prospects. Depuis septembre 2013, la plateforme s’est enrichie et propose sept nouveaux services modulables payants à destination des entreprises:

  1. Les études de marché sur les concurrents directs et indirects et les fournisseurs potentiels;
  2. La prospection : mise à disposition et mise à jour de listes de prospects;
  3. La veille : suivre les nouveautés de votre secteur;
  4. Le référentiel : mettre à jour votre fichier clients et fournisseurs;
  5. La rediffusion : créer votre référentiel de fournisseur et le mettre à jour;
  6. Le sirenage : nettoyer vos fichiers et retrouver des informations;
  7. L’enrichissement de vos base de données;

www.chefdentreprise.com 02/10/13.

Nouvelles Technologies.

Lettres recommandées : procédure simplifiée grâce à Internet.

La Poste a annoncé lundi 30 septembre deux nouveaux services destinés à faciliter le retrait des lettres recommandées, dont quelque 834.000 sont distribuées chaque jour.
La procuration désignant une personne tierce pour retirer une lettre recommandée peut désormais se faire directement sur internet. ». Pour créer une procuration en ligne, il suffit de télécharger en ligne une copie d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile datant de moins de 3 mois. La procuration en ligne sera validée et effective dans les 3 jours suivant la demande », indique La Poste dans son communiqué.
Autre nouveauté, la possibilité de bénéficier d’un second passage du facteur à domicile lorsque la personne n’est pas chez elle lors de la tournée – c’est le cas d’un Français sur 3, selon La Poste. »Il suffit pour cela que le client appelle – avant 19H00 en semaine et avant 12H00 le samedi – le 3631 ou qu’il se connecte sur l’espace https://monespaceclient.laposte.fr/. Les entreprises peuvent-elles appeler le 3634, indique le groupe.
www.challenges.fr 01/10/13.

Demain, Internet amènera plus de clients que la prospection.

Aujourd’hui, le Web s’installe durablement dans les mœurs commerciales des TPE/PME qui s’en servent majoritairement comme un support d’aide à la vente additionnelle, selon l’étude de l’agence de communication web Linkeo publiée fin septembre 2013. Néanmoins, encore 41 % des entreprises sondées* disposant d’une vitrine sur Internet ne s’appuient pas dessus pour convaincre leurs clients.
Si le Web est reconnu comme levier de croissance à 85 %, son efficacité paraît moins intéressante que certains usages plus traditionnels : en effet, la réputation et le bouche-à-oreille restent les premiers vecteurs de business pour la majorité des entreprises. Toutefois, 29 % des TPE et PME interrogées considèrent que le Net sera demain un relai de croissance plus important que la prospection !
Paradoxalement, si la réputation paraît primordiale, l’e-réputation reste un concept encore très éloigné des préoccupations des TPE et PME. En effet, 61 % des entreprises sondées ne s’intéressent pas à cette problématique, même si ce pourcentage diminue d’année en année. D’ailleurs, les réseaux sociaux commencent à faire leur entrée dans la stratégie des petites structures puisque 79 % d’entre elles estiment qu’ils représentent un levier de développement (soit 19 points de plus qu’en 2012). L’internet mobile, en revanche, n’apparaît pas comme un axe porteur pour 51 % des TPE et PME interrogées.
www.chefdentreprise.com 07/10/13.

Ressources Humaines.

La «mésentente» avec son patron, motif n°1 des ruptures conventionnelles.

Elles représentent 16% des fins de contrats à durée indéterminée (CDI) et se sont élevées à 320.000 en 2012. Ce sont les ruptures conventionnelles, un mode de séparation entre salariés et employeurs lancé en juin 2008, basé sur un accord entre les deux parties, et qui connaît un large succès (le cap du million a été franchi en octobre 2012). Elles ont ainsi largement pris le pas sur les licenciements économiques qui ne représentaient plus en 2012 que 6% des fins de CDI (contre 12% en 2008), les démissions restant toujours la première cause de fin de contrats (plus de 60%).
Quelles sont les principales motivations des salariés à conclure une rupture conventionnelle? Selon une étude de la Dares qui a mené une enquête entre avril et juin 2012 auprès de 14.000 salariés ayant signé une rupture conventionnelle entre avril et juillet 2011, la «mésentente avec leur hiérarchie ou leur chef d’établissement» arrive en tête des raisons invoquées (46% des cas). «L’insatisfaction liée au salaire ou au contenu du travail» occupe la seconde position (39% des cas) suivie de la volonté de réaliser «un projet professionnel ou personnel» (37%).
Selon l’étude, dans près de la moitié des cas (48%) les salariés estiment que la rupture conventionnelle résulte d’un accord commun avec leur employeur, 14% seulement affirmant que c’est plutôt un choix de l’employeur. «L’initiative de la rupture est plus souvent attribuée à l’employeur par les salariés ayant une faible ancienneté dans l’établissement», précise-t-elle.
www.lefigaro.fr 03/10/13.

Salaires non-cadres : une progression plus faible qu’en 2012.

La rémunération moyenne d’un salarié non-cadre s’élève à 1 521 euros brut au premier semestre 2013. La hausse s’élève à 1,8 % sur un an, contre 2,2 % en 2012.1 493 euros brut mensuels pour les – de 25 ansUn salarié non-cadre gagne donc en moyenne 6,3 % de plus que le Smic. Au 1er semestre 2013, c’est le BTP qui est le secteur le plus rémunérateur (salaire moyen de 1 600 euros brut). Les hausses de salaires les plus importantes ont bénéficié aux moins de 25 ans, avec une revalorisation de 2,2 %. Mais leur rémunération moyenne reste tout de même la plus faible (1 493 euros brut mensuels).Faible progression de salaire au cours d’une carrièreD’ailleurs, l’évolution du salaire des non-cadres à travers le prisme de l’âge fait ressortir une faible progression de leur rémunération au cours d’une carrière. Ainsi, le salaire moyen d’un salarié de « 50 ans et plus » n’est supérieur que de 3,7 % à celui d’un collaborateur âgé de « 25 ans et moins.
www.courriercadres.com 09/10/13.

Sociétal.

La population mondiale atteindra 9,731 milliards d’habitants en 2050.

La population mondiale atteindra 9,731 milliards d’habitants en 2050 contre 7,141 milliards en 2013, selon une étude bisannuelle de l’Institut français d’études démographiques (INED) publiée mercredi 2 octobre. Il y aura 10 à 11 milliards d’habitants sur la planète à la fin du siècle, selon les projections de l’INED qui réalise ses propres études en parallèle à celles réalisées par les Nations unies, la Banque mondiale ou d’autres grands instituts nationaux.
Le cap des 6 milliards avait été dépassé en 1999, et il aura fallu douze ans pour atteindre les 7 milliards en 2011. Le taux de fécondité mondial est de 2,5 enfants par femme en 2013 – contre 5 en 1950 – avec de fortes disparités régionales selon l’étude, notamment entre les deux extrêmes que sont le Niger (7,6 enfants par femme) et la Bosnie-Herzégovine (1,2 enfant par femme).
L’Europe continentale, avec un indice de fécondité de 1,6 enfant par femme, sera la seule zone à connaître un recul de sa population, qui passera de 740 millions d’habitants en 2013 à 726 millions en 2050.
En 2050, ce classement devrait être sensiblement modifié avec l’Inde en tête (1,65 milliard) devant une Chine moins peuplée (1,314 milliard) et le Nigeria qui, avec 444 millions d’habitants, passera devant les États-Unis (400).
www.lemonde.fr 03/10/13.

Tourisme.

4,9 millions de touristes ont visité la Tunisie durant les 9 premiers mois 2013.

Le tourisme tunisien a amélioré ses performances durant les 9 premiers mois 2013, avec une hausse aux niveaux des entrées et des recettes par rapport à la même période 2012, mais ne retrouve pas ses performances d’avant la révolution.
Les chiffres du ministère du Tourisme (janvier-septembre 2013) indiquent que plus de 4,9 millions de touristes ont visité la Tunisie, soit une hausse de 4,9% par rapport à la même période de 2012, mais en baisse de 10,4% par rapport à 2010. Européens et Maghrébins continuent à être les principaux clients du tourisme tunisien se partageant quasiment le marché à hauteur de 49,6% pour les premiers et 48,3% pour les seconds.
Les Français, premiers visiteurs du pays, continuent à se détourner du tourisme tunisien avec 638.659 entrées durant les 9 premiers mois 2013, en baisse de 22,8% par rapport à la même période 2012 et de 43,7% par rapport à 2010.
Un regain d’intérêt a été cependant enregistré chez d’autres nationalités européennes, à l’instar des Anglais, Russes, Italiens et Allemands avec des hausses respectives de 27,6%, 11,5%, 6,1% et 3,7% par rapport à 2012.
www.webmanagercenter.com 03/10/13.

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